Ep 128 · Teaser : la journée catastrophique qui devient exceptionnelle00:00
Il y a des journées où tout te pousse à rester couché.
CE QUE RACONTE CET ÉPISODE
La mienne avait mal commencé. Une défaite la veille qui reste en travers de la gorge, une nuit sans sommeil, mon chien à emmener chez le véto en urgence, et une facture que je n'avais pas prévue. À 9h du matin, j'aurais pu tout annuler et attendre que ça passe.
Je ne l'ai pas fait. J'ai gardé mon podcast, j'ai gardé mes coachings, et j'ai fini par écrire quelques lignes. Un pas vers ce qui m'anime, puis un autre. Et la journée a basculé, au point que deux personnes m'ont dit que leur trajectoire de vie avait changé.
Voilà ce que je voulais te déposer : quand les doutes et la fatigue prennent toute la place, bouge. Fais un geste concret dans ce qui te plaît. L'écriture peut être ce geste. Une ligne, deux cents mots, et te revoilà en selle.
Et si aujourd'hui tu vas mal, laisse-moi te redire une chose qu'on ne se répète pas assez : tout va bien se passer.
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Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Teaser : la journée catastrophique qui devient exceptionnelle
Bienvenue dans cet épisode enregistré lors d'une journée qui paraissait absolument catastrophique et qui se révèle être en fait assez exceptionnelle. Et c'est de ça qu'on parle, du pouvoir de l'action, on parle aussi de rythme d'écriture et surtout je vous parle d'un livre que j'aime d'amour, La Belgariade. Je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi c'est Sam, Ybelion de Monde en Plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute. Hello les amis, j'espère que vous allez bien. Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis heureux de vous retrouver.
Et pour quelle raison ? Parce que j'ai passé une journée de merde. Oh là là, je vous jure. C'est un truc de fou. Vous voyez parfois, il y a des jours où vous vous dites « Eh vas-y, pourquoi je me suis levé en fait ? » Ça arrive de temps en temps. Mais heureusement, et c'est ça que j'ai envie de commencer par vous partager. On est direct dans le vif du sujet. C'est que les jours comme ça arrivent. Et quand on fait quand même un petit pas vers ce qui nous anime. Eh ben, la vie nous met sur notre chemin exactement les choses qu'on a besoin parfois d'entendre. Pour finalement se dire, peut-être que cette journée, elle n'est pas totalement achetée. Et pour tout, vous avouez, c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui. Pour vous donner un peu de contexte. Voilà, vous avez ce teaser. Et c'est vraiment l'introduction. Parce qu'après, en fait, je vous fais tout de suite le plan.
Je vous explique un peu le contexte de cette journée-là. Je vous explique ce qui m'a permis, tu vois, de quelque part remettre le pied à l'étrier. Et ensuite, je vais vous parler que de trucs que j'aime. Parce que là, je suis venu pour passer un bon moment. Je ne sais pas du tout de quoi je vais vous parler. J'ai quelques idées qui me sont venues quand je me suis dit, ok, de quoi j'ai envie de parler pour me détendre.
Perdre avec ou sans espoir : la question posée à sa sœur
Évidemment, je ferai des liens avec l'écriture. Évidemment, ça vous permettra de voir que l'écriture se cache partout. L'écriture est partout. Les histoires sont partout. Et c'est ça qui rend, c'est elle qui rend de la vie magnifique. Bref, voilà pour le contexte, enfin, le plan de l'épisode. Maintenant, le contexte de cette journée catastrophique. Écoutez, déjà, hier, 14 juillet, nous perdons notre match de foot contre l'équipe d'Espagne. Je dis nous parce que, évidemment, tout ça est extrêmement personnel, tu vois. Et on ne perd pas de... Alors, bon, voilà, je ne suis pas un analyste foot, tu vois. J'y connais pas grand-chose. Mais j'ai cette sensation qu'on a perdu sans jouer. Et je me faisais la réflexion hier. Je posais cette question à ma sœur. Une fois le match terminé, je lui demande, c'est quoi le pire entre ne pas avoir d'espoir, tu vois, perdre et ne pas avoir d'espoir, ou perdre, mais en ayant eu un peu d'espoir.
Et bah, en fait, j'ai posé cette question et en me levant ce matin, parce que j'ai passé, du coup, une nuit un peu chaotique. En plus, il faisait chaud. Enfin bref, vraiment la totale, quoi. C'est-à-dire que je me couche tard avec une défaite ou zéro espoir. Je me lève super tôt parce que j'avais un podcast à 9h et je devais aller courir 12 km. Donc, éclaté. En plus, je n'ai pas eu le temps de faire la sieste aujourd'hui parce que la journée est folle. La journée est folle. Bref, attendez, je reprends mon fil de pensée. Je recommence et je vais vous expliquer étape par étape. Donc, donc, donc, donc.
L'écriture, ce vecteur d'espoir permanent
Je pose cette question à ma sœur. Et en fait, je me réveille ce matin et c'est clair pour moi. Le pire, c'est de ne plus avoir d'espoir. Et quelque part, on dit l'espoir meurt toujours en dernier. Et heureusement, parce que sinon, putain, ça serait compliqué. En fait, je me rends compte que j'aime trop cette notion d'espoir. J'aime qu'il y ait de l'espoir. Et il y a de l'espoir partout. Et c'est vrai qu'hier, devant ce match de foot, en me sautant totalement impuissant, parce qu'évidemment, je ne vais pas rentrer sur le terrain pour mettre une balayette au goal espagnol ou prendre le ballon et marquer, tu vois. Je me sentais sans espoir, tu vois. Et je voyais dans le visage de nos Français que c'était sans espoir aussi, quelque part. Et putain, c'est dur. C'est dur quand il n'y a plus d'espoir. Et c'est justement ce parallèle que je me fais. C'est que l'écriture, c'est ça qui est génial.
C'est qu'il y a toujours de l'espoir en écriture. Il y a de l'espoir partout. Dans tous les livres, dans tous les messages, partout, il y a de l'espoir. C'est pour ça que l'écriture me touche autant. C'est pour ça que l'écriture, je la sens comme quelque chose d'aussi important. C'est pour ça que c'est vraiment pour moi un cheval de bataille duquel je n'ai pas envie de descendre, quoi. J'ai envie que le plus de personnes au monde écrivent leurs livres, tu vois. Avec, sans moi, ok, c'est un sujet. Mais vraiment, j'ai envie que le plus de gens possibles écrivent des livres. C'est tellement important parce que c'est porteur de tous les messages d'espoir. Toujours, toujours, les mots sont porteurs d'espoir eux-mêmes, tu vois. Dans plein de grands événements historiques, il y a des mots quelque part. Et c'est magnifique. Et c'est pour ça que les citations, même de gens très vieux ou morts depuis des centaines d'années, nous percutent toujours autant aujourd'hui.
Donc voilà. Donc cette fameuse question, est-ce que c'était pire de perdre avec l'espoir ? Eh bien, vous savez quoi ? En ayant vu la finale 2022 et cette demi-finale 2026, franchement, la demi-finale 2026, elle fait beaucoup plus mal. Parce que la finale de la dernière fois, putain, il y a eu l'espoir à un moment, quoi. L'espoir de te dire jusqu'au bout à « alors peut-être », quoi. Alors peut-être. Ça, c'est inestimable. Bref, voilà comment commence cette journée très chaotique du 15 juillet par la défaite la veille du 14 juillet. Jour de fête nationale en plus. Dites-vous, il y a des endroits à Bordeaux, le feu d'artifice a commencé après la fin du match. Eh vas-y, t'es mal à la gueule du feu d'artifice. Comment t'as trop envie de le regarder, quoi ? Enfin bon, ça c'est vrai pour les gens comme moi qui vouent une certaine importance au sport de manière générale. Mais il y a plein de gens qui ont sûrement profité de ce feu d'artifice et c'est tant mieux.
12 km, douche express et un podcast qu'il a failli annuler
Voilà. Donc la première leçon de tout ça déjà que je veux vous véhiculer, parce que je sais que certains ne sont pas forcément fans quand je parle de foot, mais bon, évidemment, j'en parle toujours en essayant d'apporter un certain prisme écriture derrière. C'est que je trouve que l'écriture, et en fait j'en suis convaincu, a ce vecteur d'espoir permanent. Et c'est pour ça aussi que je passe mon temps à dire, même à des gens, quand ça fait 10, 20 ans qu'ils essaient d'écrire leur livre, il y a toujours de l'espoir. C'est-à-dire que la seule chose que tu dois décider, est-ce que c'est suffisamment important pour toi aujourd'hui pour commencer, quoi ? Et si la réponse est oui, et si la réponse inverse de dire, ok, mais si tu ne l'as pas commencé dans un an, s'il n'est toujours pas écrit et que je te rappelle, qu'est-ce qui se passe ? Et là, pour toi, c'est l'effondrement, tu sais du coup par quel bout prendre ce sujet aujourd'hui.
Et tu vois, dans ça, dans ces réponses, dans ces mots-là, il y a de l'espoir. Parce qu'il y a l'écriture derrière. Et l'écriture, voilà, c'est vecteur d'espoir. Bref, du coup, cette journée du 15 juillet commence comme ça. Je me lève très tôt pour aller courir 12 kilomètres d'endurance fondamentale, donc même pas une séance un peu fun, tu vois. C'est vraiment 12 kilomètres, même allure, et tu cours, tu fais l'aller-retour et tu rentres, quoi.
Voilà, donc 12 kilomètres d'endurance fondamentale. Je rentre. J'ai à peine le temps, tu vois, de me doucher, de me préparer, d'être présentable pour le podcast, parce que quand même, par respect pour l'invité, qui en plus, et vous voyez, c'est le premier déclencheur. Donc j'arrive pour ce podcast fatigué quand même, et en fait, c'est trop cool. Ça me fait trop de bien. C'est un échange passionnant que vous allez avoir mercredi qui arrive, si je dis pas de bêtises. Non, mercredi d'après, pardon. Et c'était trop cool, tu vois. Et quelque part, c'est ça qui est assez fascinant aussi, c'est que je pense que... Il y avait une partie de moi qui était là en mode, je vais annuler, je vais le décaler, parce que là, c'est pas le moment, quoi. Et en fait, bah si, c'était exactement ce dont j'avais besoin à ce moment-là, c'est de redéclencher le mouvement, de faire un truc que j'aime, interviewer une autrice, de discuter des thématiques qu'elle aborde, de discuter de son rythme, de ses intentions, de ce que l'écriture a changé pour elle.
Voltaire chez le véto en urgence : l'otite
Et ce qui était fou, c'est que c'est vraiment des sujets qu'on a abordés en profondeur ce matin, avec des thématiques comme la mort, par exemple, le rapport à la mort, qui sont des sujets qui me passionnent, parce que pour moi, c'est ça le déclencheur d'énormément de choses. Et donc, ça a été le premier déclencheur positif, tu vois, qui me dit, ok, bon, déjà, voilà, journée vraiment pas ouf, je suis fatigué, je suis déçu des bleus, enfin, triste, plutôt déçu, quelque part, ça leur fait une belle jambe. Mais voilà, podcast trop cool. Évidemment, juste à la fin du podcast, là, je remarque mon petit toutou Voltaire, qui, vous savez, qui secoue la tête comme ça. Et là, moi, je suis là en mode, oh putain, j'espère que c'est pas des épilés, quoi. Là, j'ai appelé le veto direct, et donc, en urgence, j'ai dû y aller à 13h30, ce qui fait que je n'ai pas pu faire ma sieste entre midi et deux.
Parce que, d'habitude, avec cette chaleur horrible, eh bien, je me lève très tôt pour pouvoir aller courir, et je me couche tard, parce que, du coup, c'est plus agréable. Et donc, je fais la sieste au milieu de la journée. Mais là, j'ai pas eu le temps de faire la sieste, donc là, vous me voyez, je suis déphasé, je suis levé depuis 6h15, j'ai qu'une envie, c'est d'aller me coucher. Mais la journée n'est pas finie, et j'avais besoin d'enregistrer ce podcast pour finir sur une note extrêmement positive. Puisque la dernière note extrêmement positive sera, évidemment, les Anglais qui battent les Argentins, et ça, ça réchauffera mon petit cœur. Je ferme cette parenthèse foot, c'est promis. Bref, Voltaire se secoue la tête, je l'emmène chez le vétérinaire en urgence, et il se trouve que, oui, il a une otite dans l'oreille gauche, le pauvre petit toutou. Donc, voilà, je vais devoir lui mettre des trucs dans l'oreille pour nettoyer, bref.
Enfin, voilà. Les gens qui ont eu des otites ou qui ont des chiens avec des otites savent ce que c'est. Voilà. Mais pas des pilets. Donc, l'un dans l'autre, eh, c'est qu'on est presque chanceux. Mais voilà. Donc, évidemment, tu rac chez le vétérinaire, mais bon, qu'est-ce que tu veux, on les aime, ces petites boules de poils. Quoi qu'elles nous coûtent et quoi qu'elles fassent comme bêtises, évidemment, tout le temps. Et là, je vois qu'il va un peu mieux, il est couché tranquillement. Donc, c'est cool.
Et voilà. Donc, journée en plus où, donc, la défaite d'hier, la fatigue, Voltaire qui a un problème, qui m'oblige à dépenser une somme que je n'avais pas prévue de dépenser. Je ne vais pas mentir. Ça commence à faire beaucoup. Mais, mais, mais, mais, mais, en plus du podcast, il y a eu autre chose. Il y a eu mes coachers. Et c'est ça qui est génial. C'est-à-dire que j'avais deux coachings aujourd'hui et les deux sont arrivés dans une énergie hyper positive. C'est évidemment pas toujours le cas. Parce que parfois, il y a des vrais gros blocages. Il y a des vraies grosses déceptions personnelles. Pas moi qui suis déçu d'eux. Pas du tout. Mais des déceptions personnelles. Ils arrivent en se disant j'ai pas assez écrit. Je m'en veux. Voilà. C'est cet énorme blocage qui... Je comprends pas d'où il vient. Bref. Tu vois, ils arrivent dans des énergies où il y a besoin vraiment de démêler des choses qui parfois sont dures.
Et c'est des séances que, évidemment, j'aime faire. Parce que c'est des séances qui débloquent beaucoup de choses. Mais là, j'avoue que s'il y en avait une qui m'était tombée dessus aujourd'hui, évidemment, je l'aurais adressée comme toutes les autres. Mais à la fin, vous savez, c'est pompant en énergie quand même. Et donc, je me serais dit waouh, ok, la journée est particulièrement rude. Et bah non. Parce qu'en fait, la vie fait super bien les choses. Et toutes ces séances-là sont toujours arrivées des jours où moi, j'avais une énergie extrêmement positive et extrêmement communicative, extrêmement challengeante et extrêmement bienveillante. et c'est ça qui résonnait bien aussi avec les gros blocages, etc.
Et là, ce sont mes coachés qui sont arrivés. Alors évidemment, je leur dis pas non, ça va pas, je suis fatigué. Évidemment, ça n'aurait aucun sens si je me mettais à faire ça. Mais, eux arrivent avec leur belle énergie, avec des... En ce moment, j'avance super bien en mode machine. je vais tenir nos délais. Que des choses positives comme ça. En plus, avec des... Voilà, des petites questions. Et tu sens qu'ils se démêlent presque toutes seules, tu vois. Avec deux, trois questions, tout de suite, les liens se font. Enfin voilà, vraiment une énergie de... Vas-y, je suis là pour avancer. Je suis là pour te transmettre que... Je suis là pour te transmettre que... J'avance. Et à la fin, des remerciements. Des... Merci Sam. Sans toi, je me rends compte là que je serai pas là où je suis. Merci parce que je me rends compte en le disant avec toi que y'a ci, que y'a ça, que j'avance, etc.
Et en fait, là, sincèrement, je ressors de ces deux coachings-là. Et je me dis, putain de bordel de merde, c'est pour ça que je fais tout ça. Et toutes les journées compliquées et tous ces trucs-là, finalement, qu'est-ce que c'est par rapport à ça, tu vois ? Qu'est-ce que c'est par rapport au fait de voir quand ça fait déjà trois ou quatre mois que tu travailles avec quelqu'un, qu'il t'en reste encore trois ou quatre, de voir que la personne a déjà évolué, qu'elle s'est déjà transformée, qu'elle est déjà dans un stade qu'elle pensait pas atteindre au début quand t'as commencé à travailler avec elle. Voilà, vous savez, des journées comme j'ai vécu aujourd'hui, avec de la fatigue, etc. Je suis prêt à en encaisser, c'est bon, vas-y. Je signe tous les jours pour ce genre de choses. Et donc, ça m'a fait énormément de bien. Ça m'a fait énormément de bien de partager ce moment-là. Et vous voyez, c'est ce que je disais au début, quelque part.
Le meilleur remède aux doutes : bouger vers ce qui t'anime
J'ai des glissés, il me semble, quand même au début. Dans des journées où c'est extrêmement difficile, alors, je fais une parenthèse sur... Je parle évidemment pas là d'état dépressif au sens médical du terme ou d'état de burn-out, qui sont des états très particuliers. Et évidemment, dire à quelqu'un qui est dans un état comme ça, il suffit de bouger ou de faire un truc pour que machin. C'est pas comme ça que ça se passe. On le sait très bien. Thibaut Inchef a déjà pris une sauce pour ça. On n'est pas là pour en rajouter. Par contre, pour des journées, tu vois, comme moi, là, où ça allait pas, où j'aurais très bien pu, au début de la journée, me dire, franchement, I drop it all, tu vois. Je vais pas courir parce que je suis fatigué. J'annule le podcast parce que, voilà, j'ai pas vraiment envie de parler parce que je suis trop déçu de l'équipe de France.
Et puis, j'annule les coachings parce que, vraiment, je me sens pas dans une bonne énergie pour les aider. Et tu vois, voilà. Et bah, tout ça, c'est balayé par le fait de dire, OK, j'avais cet échange en podcast prévu. Et bah, c'est peut-être exactement ce dont j'ai besoin. Je vais y aller avec la curiosité que j'ai comme d'habitude. Et je vais, voilà, accueillir ce qui arrive. Et évidemment, paf, ça te remet en selle. Et puis, les coachings, pareil, de dire, mais Sam, tu supposes, en fait, en disant que tu n'es pas en énergie pour répondre aux besoins avec lesquels ils viendront aujourd'hui. Et évidemment, en laissant cette supposition de côté, en arrivant en séance et en accueillant ce qu'il y a à accueillir, bah, tu te rends compte que ça se passe super bien, que t'avais exactement ce qu'il fallait pour que ça se passe bien. Et qu'en plus, les gens te remettent eux-mêmes sur encore plus en selle.
Et tout ça parce que je fais des... J'ai simplement fait des choses qui me passionnent. Interviewer des auteurs, échanger avec... J'aime pas trop le mot d'interview, vous le savez, discuter avec une autrice et coacher. Voilà. Eh bah, magnifique, je me sens beaucoup mieux. Là, j'enregistre un podcast. Pareil, ça, c'est mon petit kiff égoïste de la journée où, bah, du coup, je... Simplement, je dépose là tout ça en espérant que ça vous parle et que ça vous fasse tilt. Et... Et... après, bah, je vais aller écrire parce que, du coup, j'ai pas pris le temps de le faire ce matin. La journée particulière, j'ai pas pris le temps de le faire ce matin.
Alors que ma routine est du matin, normalement, je ferai un point, tiens, sur ça, sur mon rythme après, parce qu'on m'a posé la question cette semaine. Et... Et je vais écrire et ça va me faire trop du bien parce que je suis sur la fin de mon premier jet, de mon troisième livre et que c'est trop cool et que rien que d'écrire ces 100, 200, 300 mots peut-être aujourd'hui parce que, voilà, je vais pas avoir la blinde de temps, bah, ça va me faire trop de bien. Et à la fin de la journée, quand je ferai le bilan, bah ouais, je verrai les doutes, les peurs, la fatigue, etc., la tristesse, tout ce que vous voulez et, ok, il y a cette balance négative mais tout le reste est tellement positif. Et vous voyez, c'est... Je fais tous les soirs sur ma tablette qui est là, là, l'exercice de noter la victoire du jour. Bah, écoutez, à la fin de la journée, je le ferai et en fait, il y a plein de victoires aujourd'hui.
Et ce qui est fou, c'est que quand je ferai le rétrospectif de ce mois de juillet, quand je ferai la rétrospective de mon année et que je m'arrêterai sur ce jour-là, et bah, parce que j'ai pris le temps de noter mes choses positives, je m'en rappellerai. Parce qu'on se rappelle toujours beaucoup plus du négatif. C'est pour ça que c'est important d'ancrer le positif. Tu vois, toujours. C'est pour ça que j'ai mon petit cahier des victoires, là. Et tous les jours, une victoire. Parce que je me suis rendu compte... Alors, attendez. Est-ce que j'ouvre une nouvelle parenthèse où je clôture remarque, l'autre est terminé ? C'était simplement de dire... Je vais fermer la parenthèse... Enfin, le premier sujet. C'était simplement de dire... En fait, quand il y a des doutes, quand il y a de la peur, le meilleur remède, c'est bouger. C'est-à-dire, faire un pas dans ce qui nous plaît. Tu vois ? Et c'est ça qui nous remet en action.
Deux personnes dont la trajectoire de vie a changé
C'est ça qui nous fait dire en fait, tout ça, ça vaut le coup. Voilà. C'est trop... C'est magnifique. Je suis trop content. Je suis trop content. Et donc, je passe d'une journée franchement un peu merdique à en fait, franchement, trop cool. Il y a deux personnes qui m'ont dit que grâce à moi, leur trajectoire de vie avait changé. Au moins, celle liée à l'écriture, pour l'instant, évidemment. Et rien que ça, en fait, ça suffit à encaisser tout le négatif. C'est incroyable. Je m'en lasserai jamais de ça. Je m'en lasserai jamais de voir les gens évoluer, se transformer, se challenger, traverser leurs peurs, tu vois. Et voilà. Et ça boucle avec ce que je disais. Quand tu as une peur, comment je la traverse ? Comment je m'autorise à la traverser ? Quel pas j'ai envie de faire pour la traverser ? Voilà. Aujourd'hui, moi, pour traverser toutes ces peurs, toutes ces doutes, toute cette fatigue, j'avais besoin de faire ce qui m'anime.
Le journal des victoires : ancrer le positif
Voilà. Coacher, discuter avec des auteurs et discuter avec vous. Enfin, discuter tout seul, mais avec vous, parce que maintenant, c'est un peu comme si je vous voyais derrière, quand même. Et je suis très content de ça.
Voilà. j'allais ouvrir une parenthèse sur le fameux bilan des victoires quotidiens. En fait, c'est parti d'un constat très simple. C'est quand je faisais mes bilans d'années, j'avais énormément de mal à me remémorer les choses positives. il y a probablement plein d'études qui ont été faites sur ça, mais sur le fait qu'on ne s'attarde que sur le négatif. Peut-être parce que le positif, on a beaucoup plus tendance à le vivre et donc, on prend peut-être moins le temps de se dire « putain, j'ai la chance de vivre ça ». Alors que le négatif, franchement, on s'en passerait bien. Et donc, on se dit « putain, j'ai la malchance de vivre ça ». Casse les bonbons. Et donc, fort de ce constat, je me suis dit « bon, en fait, il n'y a qu'une seule manière de faire pour lutter contre ça, c'est de prendre le temps de noter ses victoires, ses fiertés, ce qui se passe bien, etc. »
Et donc, c'est ce que j'ai commencé à faire, je crois, je ne sais plus, je pense en 2023, ouais, début 2023 en fait, à peu près comme l'exercice quotidien d'écriture que j'ai fait aujourd'hui, celui-là pour le coup, je le fais toujours en me levant. Je l'ai fait en vidéo d'abord, c'est-à-dire, je me filmais comme ça en disant « eh bien aujourd'hui, je suis… » ce qu'en plus, ah, voilà, je l'avais lu dans un bouquin en anglais de faire ce qu'ils appellent comment ça s'appelait « write or tell what you're grateful for », un truc comme ça. Et donc, je faisais toutes mes vidéos comme ça en disant « eh bien aujourd'hui, je suis grateful de XY, donc si tu devais le faire pour aujourd'hui en direct pour vous donner un exemple, aujourd'hui, je suis grateful du podcast que j'ai enregistré, des deux coachings que j'ai eus qui m'ont bien rappelé pour quelle raison je faisais tout ce que je fais et je suis aussi grateful du fait d'avoir enregistré mon podcast de la semaine parce que ça m'a aussi énormément détendu.
Voilà. Ça, je l'ai fait pendant… bah jusqu'à début 2026. Donc, je l'ai fait 2023, 2024, 2025, quasiment trois ans. Donc, j'ai plus de 1000 vidéos de moi comme ça.
Alors, ça m'a aidé, du coup, dans mes bilans de fin d'année après pour prendre le temps de me rappeler les choses positives qui m'étaient arrivées et les choses dont j'étais fier. Les bilans changent totalement de dynamique quand on voit ça parce qu'on est dans du coup dans une dynamique de changement, dans une dynamique d'évolution, dans une dynamique positive, d'évolution positive, j'entends, et du coup, on n'a qu'une envie, c'est de maintenir cette courbe, de maintenir cette progression et c'est beaucoup plus intéressant pour définir les prochains objectifs qui nous amènent. Parce que si t'es que focalisé sur les choses négatives qui sont arrivées, c'est comme si tu devais te combattre toi-même quelque part, tu vois, et passer ton temps à dire « Ah, je suis nul dans ça, donc il faut que je fasse ça », tu vois. Plutôt de dire « Ok, tout ça, j'ai bien fait, ça vaut peut-être le coup que je continue à creuser », tu vois.
Ou alors « Tout ça, j'ai bien fait, en fait, ça me donne plein d'indications sur tout ce que je pourrais bien faire dans ce domaine-là », tu vois. Ou un truc tout con, par exemple, toute cette année, par exemple, j'ai été hyper performant en sport. Peut-être que tout ça, ça va m'apprendre des choses sur comment être performant en écriture, par exemple, voilà. Donc ça change totalement la dynamique du bilan et des objectifs qu'on se fixe l'année d'après. Et pour quelle raison j'ai arrêté de le faire en vidéo ? Parce que je perdais quelque part un temps fou à le faire en vidéo et j'avais tendance à commencer à l'oublier, du coup. Donc, j'ai pris le pas plutôt de faire cet acte d'écrire que, qui maintenant est un réflexe pour moi, et de me faire plus simplement une ligne de victoire chaque jour. Alors, je fais toujours mon journaling à la fin de la journée, avec, voilà, je fais globalement, c'est un peu, je jette, je jette sur un papier tout ce qui s'est passé dans ma journée, tout ce que j'ai en tête, quoi.
Mais, à côté de ça, j'ai mon journal de victoire, une ligne, une victoire. Et ça, à la fin de cette année-là, je pourrais simplement rebalayer ce document, ça ira beaucoup plus vite, le bilan sera beaucoup plus facile à faire, quoi, en gros. Voilà, et donc, dans ce journal de victoire, tu vois, t'as des trucs extraordinaires, par exemple, le jour du marathon de Paris, il y a marqué marathon 3h18, en gros, et puis t'as des jours moins extraordinaires, où j'écris, genre, voilà, j'ai enregistré un nouveau podcast. Et, on doit se satisfaire de toutes les petites victoires, parce qu'il y en a beaucoup. Voilà. Voilà pour la boucle, sur pour quelles raisons je fais, et j'encourage les gens à faire ce journal de victoire. D'ailleurs, un peu plus de précision sur le journaling, et pour que vous voyez à quel point je suis obnubilé par l'écriture, obnubilé par déposer tout ce qui me passe en tête. Et je me demande parfois ce qui se passerait si je ne le faisais pas.
Les pages du matin de Julia Cameron
Peut-être que j'exploserais, en fait. C'est que, vous voyez, le matin, je fais ce qu'on appelle, ce que Julia Cameron appelle les pages du matin. Oh oui, mon petit toutou. Vous voyez, là, il est, il est, hop, voilà mon petit toutou qui était malade. Attendez, je vais vous le poser là, un peu loin du micro, parce que sinon, il a tendance à, vous allez l'entendre dans le micro, à l'été. À l'été, non, pas du tout à l'été. Alété. Oh bref, vous m'avez compris quoi, faire avec sa langue. Désolé pour ça. Bref, je disais, je fais ce que Julia Cameron appelle les pages du matin. Je le fais tous les matins. Tous les matins, je dépose, c'est la première chose que je fais en me levant, je dépose ce qui me vient. Ça m'a permis, dans la posture responsabilisante que j'ai amenée il y a quelques épisodes, je vous partage, je ne vous oblige pas du tout à le faire, je vous partage ce que moi, ça m'a permis et ce que ça pourrait vous permettre.
Rêves lucides, balbuzard et messages de l'inconscient
Du coup, peut-être. Moi, ça m'a permis de déposer beaucoup plus facilement toutes mes peurs, tous mes doutes. C'est-à-dire que, généralement, en pleine nuit, tu es quand même, voilà, tu as tout ton inconscient qui te secoue et le matin, en me réveillant, d'avoir la capacité de poser toutes ces choses qui peuvent me faire douter, qui peuvent me prendre une espèce de place, une charge mentale, comme on dit, ça me libère énormément. Et j'ai remarqué que je faisais beaucoup moins de rêves, du coup, parce que moi, j'avais tendance, alors j'ai un rapport au rêve, j'ai essayé plein de trucs, je suis en train de vous ouvrir des parenthèses, c'est un truc de dingue. Mais bref, j'en avais besoin, sûrement, vous voyez, ça me fait du bien. J'ai un rapport au rêve, il y a un moment dans ma vie où j'ai essayé de, j'étais fasciné par le fait de contrôler ses rêves, par les rêves lucides, en gros.
Et du coup, j'avais pris le pas de noter tous les rêves que je faisais, ce qui faisait que j'en faisais genre deux ou trois par nuit, que j'avais l'impression de ne plus dormir et que ça devenait presque oppressant. Et donc, à un moment, j'ai arrêté, je me suis dit, franchement, non, ça ne vaut pas le coup. La seule chose qui se rapproche d'un rêve lucide que j'ai pu vivre, ça a été, dans un rêve, j'étais un balbuzard pêcheur, très précisément, et j'avais cette sensation de pouvoir contrôler là où je volais. Et c'était dingue. C'est peut-être le plus beau rêve que j'ai fait, en lien avec ce que je recherchais à l'époque. Puis j'ai arrêté tout ça, donc je me suis mis à moins rêver. Et en fait, je me suis mis à beaucoup rêver quand j'avais des enjeux très importants dans ma vie. J'ai beaucoup rêvé au moment de démissionner de mon travail. J'ai beaucoup rêvé au moment d'oser me lancer à mon compte.
J'ai beaucoup rêvé aussi dans toutes les galères sentimentales que j'ai pu avoir. Et je remarque qu'en faisant les pages du matin et donc en déposant toutes ces doutes, toutes ces peurs, etc., je me suis mis à moins rêver parce qu'en fait, mon inconscient avait sûrement beaucoup moins de messages à me faire passer. Je l'ai toujours vu comme ça, tous ces rêves que je faisais, je les ai toujours analysés en me disant qu'est-ce qu'ils m'apprennent sur la situation que je suis en train de traverser. Qu'est-ce que mon inconscient essaie de me dire que j'ai pas compris ou que j'ai pas vu ou que je veux pas voir. et donc, je me suis toujours amusé à analyser mes rêves au regard de ce qu'aurait pu dire Freud, Adler, Jung, etc., etc. Lacan aussi, je crois, et un dernier dont j'ai oublié le nom et qui me revient pas. Bref, voilà, tous ont une manière d'analyser les rêves, tous ne sont pas convergents, justement, mais c'est ça qui est intéressant.
La divergence est aussi un avis, tu vois, et donc, je me suis toujours beaucoup amusé à faire ça. Et en faisant les pages du matin, je me suis rendu compte que je me mettais à beaucoup moins rêver parce que je pense que mon inconscient a moins besoin de m'envoyer de messages. Voilà, c'est un avis, ça vaut ce que ça vaut, c'est juste mon sentiment parfois. Voilà. Et du coup, moi, je vous fais ce petit partage, quand les gens me racontent, quand des potes ou des gens de ma famille me partagent leurs rêves vraiment loufoques, moi, je peux pas m'empêcher de penser, je pose pas la question parce que c'est pas le sujet, mais je peux pas empêcher de penser à chaque fois, mais qu'est-ce que ton inconscient essaie de te dire pour te faire un rêve, pour te produire un rêve pareil, tu vois. C'est fou parfois les rêves, vraiment c'est fou. Et ce qui est dingue, c'est à quel point les tout petits détails, par exemple, je sais pas si quelqu'un vous tend un t-shirt dans votre rêve, et bah si ce t-shirt est blanc, rouge, vert, à poids jaune, et bah ça aurait une signification différente.
Je trouve ça dingue. Moi, je suis surtout fasciné par tout le travail qu'a fait Jung autour des archétypes dans les rêves, c'est ce qui me fascine le plus. Bref, je disais tout ça pour dire que du coup, les pages du matin, c'est la première étape de mon journaling quotidien, et ça me permet donc ceci, de déposer tout ce que mon inconscient peut avoir le matin, tout ce qui te parasite, tout ce qui est cette espèce de brouillard mental et de charge que t'as, et de commencer la journée beaucoup plus libérée. Et ensuite, je fais deux choses à la fin de la journée. Je fais un journaling le soir, mais là, qui n'est pas dans le format des pages du matin où je m'astreins, tu vois, à écrire une page entière pour vraiment aller déposer. Et si j'ai rien, j'écris j'ai rien jusqu'à ce qu'en fait, il y a quelque chose qui sorte, parce que le cerveau déteste écrire j'ai rien pendant trois lignes.
Donc à un moment, il fait, bon bah en fait, t'écris ça, quoi. Voilà. Et c'est d'ailleurs, c'est un exercice que je fais faire à certains de mes coachés quand ils me disent vraiment, il n'y a rien qui vient. Ok, bon bah vas-y, écris-moi, j'ai rien là sur une feuille jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien qui vient. Et tu vas voir, il y a quelque chose qui va arriver. Bref.
Donc le soir, c'est journaling, c'est beaucoup plus libre. C'est beaucoup moins long aussi souvent, parce que du coup, j'y dépose simplement ce que j'ai envie d'y déposer. Et voilà. Et à côté de ça, le journal des victoires, la date, une phrase qui tient sur une ligne et donc à la fin, j'aurai un dog de 365 lignes avec 365 victoires et c'est incroyable. Voilà. Ce partage sur le journaling, je voulais vous faire un partage sur le rythme aussi et je vous ai dit que je n'allais vous parler que de trucs que j'aime, à croire que j'adore écrire et tout ce qui tourne autour de l'écriture parce que je ne vous parle que de ça. Et je ne suis même pas assez près du timer pour voir combien de temps ça fait que je parle. Vous allez devoir me supporter encore un petit peu.
Alors, sur le rythme, ce que je voulais dire, je voulais juste repartager autour du rythme avec lequel je fonctionne parce que pas mal de gens m'ont posé la question récemment en retour d'épisode et en coaching aussi. Enfin bref, beaucoup de gens.
J'écris moi le matin principalement entre 6h30 et 9h. Je m'explique pourquoi je donne cette fourchette. Je n'écris pas sur l'entièreté de cette fourchette mais j'écris dans cette fourchette globalement. j'écris le matin parce que j'ai envie de me sentir libéré. Si je n'écris pas le matin, toute la journée j'y pense. Typiquement aujourd'hui, mon doc de mon tome 3 est ouvert sur Scrivener depuis tout à l'heure sur mon écran, depuis ce matin sur mon écran et je n'ai toujours pas écrit. Donc je sais que dans ma tête j'ai quand même un truc qui tourne qui me dit ok, il va falloir que tu écrives. Cette voix est rassurée parce qu'en ce moment je suis en train d'écrire une scène que je surkiffe à mort donc je sais très bien ce que je vais écrire donc elle est rassurée en se disant ok, même si tu n'as que 10 minutes ce soir ça va le faire. Mais c'est pour ça que j'écris le matin pour éviter ce parasitage constant de putain mais Sam l'écriture c'est tellement important pour toi et tu n'as toujours pas écrit ce matin.
84 000 mots, 91 jours d'affilée, 915 mots par jour
Elle est insupportable cette voix, elle est comme ça là pia pia pia pia pia pia pia bref. Je mesure les mots que j'écris mais le nombre de mots par jour m'intéresse beaucoup moins que l'assiduité l'assiduité globale. Donc ce que je trace sur mon petit dashboard à moi là où je mesure mes petits mots c'est plutôt ok ça fait pendant ça fait depuis combien de temps que j'ai commencé à écrire. D'ailleurs tu vois vous voyez je peux aller en direct vous me voyez tomber ça m'apprendra à faire des cascades et ça ne sera pas coupé au montage vous me verrez avec ma tête effrayée en train de tomber en me disant putain mais qu'est-ce qu'il fait cet idiot bref là vous voyez par exemple j'ai ouvert mon mon dashboard cette semaine donc lundi mardi j'ai pas mal écrit en vrai parce que j'ai déjà écrit 2300 mots au total mon premier jet là il en fait 84 000 je suis sur une stric de 91 jours très exactement et j'ai commencé en fait le 15 avril ah putain et c'est magnifique ça fait pile avril mai juin c'est ça avril mai mai juin juin juillet trois mois oh là là et c'est compliqué c'est compliqué les mathématiques attendez je me suis décalé du coup du et oui mon toutou il est bizarre ton papa il tombe tout seul c'est incroyable oui je suis de ce genre de personne qui voit son chien comme un enfant je suis désolé pour ceux qui trouvent ça détestable mais je sais que certains font pareil j'ai notamment une coachée qui a aussi un petit coquer noir elle comprendra tout à fait bref voilà donc ça fait pile trois mois vous voyez je dis en moyenne un premier jet cinq mois bon moi je l'aurais fini là dans deux semaines ça sera fini donc ça fera trois mois et demi en gros voilà donc je suis sur une stricte de 91 jours j'écris en moyenne 915 mots par jour et moi ce que là je kiffe c'est de voir 91 jours ça fait 91 jours consécutifs que j'écris ce roman je suis trop content voilà et donc c'est à peu près tout sur mon rythme vous voyez ce qui est fou c'est que c'est pas miraculeux il n'y a pas de méthode miracle il y a simplement ce truc de se connaître le le plus précisément et d'apprendre et de continuer à se découvrir à se connecter je sais que quand je rentre dans ce mode là je peux écrire un livre ça ne fait ça ne fait aucun doute je sais que je m'accorde le temps le matin et je mesure cette stricte et je sais que je peux arriver au bout sans problème et je me découvre d'ailleurs assez étonnamment des moments aussi où en fait ça me prend à comme une envie de pisser je me dis tiens là j'ai envie d'écrire un petit peu et on est en plein milieu de l'après-midi et je me fais un petit un petit paragraphe comme ça et c'est fou parce que je me connaissais pas trop ce truc très instinctif et je vois que ça ça prend de temps en temps tu vois il y a des phases des moments où je me dis tiens vas-y je vais en rajouter une petite couche et donc quelque part voilà la colonne vertébrale de ce qui me fait tenir et ce qui me fait écrire longtemps et qui me fait arriver au bout de mes manuscrits n'est pas miraculeuse et puis et puis voilà il y a des petits éclats comme ça de trucs qui changent voilà et donc ne vous faites pas berner je le dis toujours un peu en rigolant évidemment chacun fait ce qu'il veut mais ne vous faites pas berner par les méthodes miracles ou les rythmes miracles et généralement quand on cherche un rythme miracle une méthode miracle c'est plutôt qu'on c'est un peu une solution de facilité c'est facile de se cacher derrière le fait de chercher un rythme je suis désolé si ça gratte un petit peu vous qui écoutez ça et qui vous demandez justement avec quel rythme vous pourriez fonctionner ben écoutez il n'y a pas de il n'y a pas de miracle voilà et quelqu'un qui vous demanderait de trouver votre rythme en claquant des doigts il est malade trouver son rythme c'est très itératif ça se fait sur le process entier j'ai des gens que j'accompagne ils trouvent leur rythme très vite au bout de un deux mois déjà il y a la grosse colonne vertébrale du rythme qui est trouvée et puis il y en a d'autres c'est très itératif voilà on essaie des trucs ça fonctionne puis en fait non il y a une une petite une petite sensation qui n'est pas bonne par exemple de la frustration par exemple de la pression par exemple de la colère bref ça peut être tout et n'importe quoi alors on réajuste voilà et puis c'est itératif comme ça et parfois ça prend 4, 5, 6 mois de trouver son rythme c'est normal c'est itératif il ne faut pas il ne faut pas pardon je vous invite à pas vous auto-flageller non plus de ne pas le trouver le plus rapidement du monde c'est itératif et si vous voulez trouver votre rythme véritable et ne pas céder aux sirènes des méthodes miracles et bah vous savez à qui faire appel clin d'oeil clin d'oeil à Sam aka Ybelion petit coach en écriture voilà pourquoi je racontais tout ça oui le rythme voilà donc pas de rythme miracle un rythme c'est itératif et c'est pour ça que ça fonctionne voilà c'est parce qu'on s'autorise à aller gratter là où il faut gratter pour découvrir son rythme parce que derrière la notion de rythme je vous apprends rien je le répète tout le temps il y a évidemment toutes nos peurs toutes nos croyances et toutes les injonctions avec lesquelles on a pu grandir par exemple quelqu'un à qui on aurait appris que le matin c'est pas fait pour être productif bah naturellement ne va jamais s'autoriser à écrire le matin sans trop savoir pourquoi et donc va s'entêter à vouloir écrire l'après-midi alors que peut-être il est pas du tout de l'après-midi et au contraire il est vachement du matin tu vois voilà ou c'est un exemple parmi tant d'autres je pourrais en citer 78 000 oui mon toutou et et voilà voilà pour le rythme je boucle ça et maintenant je pars sur ce que j'avais envie de vous raconter comme ça j'avais envie surtout de vous parler de un livre de fantasy en fait c'est marrant parce que dans un podcast on m'a posé la question et depuis je ne fais que repenser à ce livre et je me dis mais il va falloir absolument un moment que je me mette à le relire c'est pas possible tu vois et et ce livre c'est évidemment la belgariade je ne sais pas si vous connaissez c'est un livre de fantasy qui n'est pas extrêmement connu en tout cas un cycle de fantasy qui n'est pas extrêmement connu qui est écrit par David et Lace Eddings donc David et sa femme et qui est vraiment un livre de fantasy tout ce qu'il y a quelque part de plus classique dans sa structure dans ces gens ces gens 1 2 3 pardon ces enjeux mais qui touche mon petit coeur moi de de fan et c'est évidemment parce que je l'ai découvert quand j'étais petit en fait ado donc c'est un livre avec lequel j'ai grandi je me suis évidemment évidemment identifié à notre petit héros qui s'appelle Garyon et je sais pas je je le voyais vraiment comme moi à plein d'égards c'est à dire dès le début tu vois ce côté voilà on sent que bah évidemment il a un espèce de pouvoir dormant on sent que il est bien plus fort que tout ce tout ce qui paraît être et puis là cette espèce de gentillesse un peu naïve et vraiment un enfant en fait on a probablement tous été comme ça un jour et donc c'est extrêmement facile de s'identifier à Garyon et puis il vit plein de choses il vit attendez il y a Voltaire qui aboie je le libère et je reviens petit côté insupportable ce toutou il veut être absolument collé à moi mais mais dès qu'il y a un bruit il veut sortir bref il aurait probablement plein de belles choses à nous apprendre sur l'écriture vis-à-vis de ça aussi évidemment pour revenir sur la Belgaria des Garyons et bah en fait je pense que c'est c'est principalement pour ça qui m'a marqué le plus parce que j'ai vraiment reconnu chez lui des caractéristiques qui étaient les miennes et puis de voir vous voyez je vous parlais d'espoir tout à l'heure je vous parle tout le temps de changements de choses différentes à faire pour obtenir des résultats différents et bah quelque part c'est tout ce qu'il fait dans l'histoire au début il est presque insignifiant sans dire que c'est grave d'être insignifiant attention il n'y a pas besoin d'être ultra célèbre pour pour pour avoir un impact c'est pas ça que je dis mais il passe de quelqu'un d'insignifiant à quelqu'un qui ose se saisir de ce qu'il a en lui et je sais pas pourquoi je suis je me rends compte en le disant en fait parce que j'ai jamais fait ce rapprochement avant avec le métier que je peux faire et tout ce que j'essaie en fait je sais pas j'essaie que j'apporte aux auteurs après tout on m'a remercié tout à l'heure donc je peux le dire je me rends compte que c'est exactement ça que que je fais aujourd'hui et c'est probablement pour ça que ça m'a énormément touché déjà à l'époque parce que c'était déjà un truc qui pour moi était primordial l'espoir que ça puisse changer voilà que les choses ne soient pas figées que tout ce qu'on fait puisse évoluer puisse changer ouais et donc il se saisit de ce truc qu'il a en lui parce qu'il l'a en lui mais c'est le seul à pouvoir l'activer tu vois il a beau être entouré on a beau lui dire oui tu as ce pouvoir utilise le tant qu'il se l'autorise pas tant qu'il ose pas s'en saisir et bah il se passe rien tu vois et j'adore ce truc là et je comprends aujourd'hui c'est fou je comprends mieux pourquoi j'avais besoin de parler de je me sentais un besoin de parler de la belgariade parce qu'il y a ce truc en fait ça représente vraiment ce que j'ai envie de faire vivre aux gens que j'accompagne qui se rendent compte du pouvoir qu'ils portent en eux et qu'ils osent s'en saisir tu vois alors ça fait très def perso dit comme ça mais qui si je devais le rendre un peu plus terre à terre qui se rendent compte que l'histoire qu'ils portent est importante qui se rendent compte qu'ils ont des peurs qu'ils ont des blocages mais qu'ils aient le courage de se dire je vais oser les traverser et qu'ensuite ils aient le courage et l'audace de répondre à mes questions challengeantes parfois même gratantes pour traverser leur peur et aboutir à toucher cette unicité qui porte en eux voilà et donc après il y a aussi évidemment l'histoire d'amour de Garyon avec une petite fille qui s'appelle oui parce que c'est pas des enfants mais des adolescents je dirais une fille qui s'appelle j'ai jamais trop su comment prononcer son nom parce que elle était c'était écrite C E apostrophe N E D R A je crois Sénédra moi j'ai toujours appelé Sénédra et bah évidemment dans mon oeil d'adolescent en fait moi je voulais vivre la même chose vous voyez genre l'amour l'amour fou comme ça qui te qui te fait faire tous ces combats et qui les rend encore plus importants vous voyez alors c'est une caricature peut-être un petit peu de ce qu'est l'amour tu vois je pourrais en parler très longtemps aussi on fera peut-être un épisode dédié ça dites-moi si ça vous intéresse mais mais ouais il se il se bat pour elle et ils ont cette espièglerie ensemble c'est pas un truc tu vois quelque part ils sont à la fois faits pour être ensemble de par ce qu'ils représentent dans l'univers dans lequel ils vivent mais tu sens la connexion le fait que les choses ne soient pas forcées cette espièglerie avec laquelle ils jouent avec laquelle ils s'amusent entre eux et ça m'a toujours énormément touché j'ai toujours été fan de ce de cette histoire d'amour qu'ils vivent et quelque part je pense que j'aurais pu lire que autour de cette histoire en plus tu vois ça m'aurait tellement ça m'aurait fait tellement plaisir et au milieu de tout ça tu vois au milieu de dans ce livre il y a aussi tous les éléments de fantaisie qui font une histoire de fantaisie et qu'on trouve répétitif à force de lire ce genre d'histoire de fantaisie mais qui te font toujours un effet différent quand c'est la première fantaisie que tu lis et tu vois ces objets magiques ces peuples et les archétypes qu'ils incarnent ces pouvoirs ces dieux ces enjeux etc etc et d'ailleurs ça me fait penser à quelque chose c'est que tu vois on se dit toujours oui mais à quoi bon écrire mon livre je prends l'exemple d'une fantaisie à quoi bon écrire mon livre de fantaisie parce que après tout Tolkien il a déjà écrit peut-être la plus grande histoire de fantaisie et bah pour quelle raison parce que probablement que votre livre sera lu par quelqu'un avant qu'il découvre Tolkien et même si vous êtes évidemment inspiré par Tolkien et bah Tolkien lui paraîtra peut-être redondant après votre histoire votre histoire sera ce qu'est la Belgariade pour moi pour quelqu'un vous voyez c'est ça qui est exceptionnel parce que quelque part je pense que si on analysait évidemment Eddings je pense qu'il le dit je suis même quasiment sûr qu'il le dit dans le bouquin qu'il a écrit où il explique le processus de création de la Belgariade il est inspiré par Tolkien évidemment pardon il est inspiré par Tolkien évidemment et probablement que si on analysait les tropes etc on se dirait ça ressemble trop à du Tolkien pour que ça soit intéressant mais en fait l'enfant le Sam adolescent qui découvre la Belgariade et comment il en avait rien à foutre tu vois je me rappelle très bien adolescent j'ai dû essayer de lire Le Seigneur des Anneaux je me suis mangé trois pages de description de la comté et de son herbe bon bah aussi puissant et beau que ça me paraisse aujourd'hui à l'époque c'est pas ça que j'avais envie de lire et la Belgariade esquivait cet écueil là et me donnait exactement ce que j'allais chercher quoi ce que je voulais chercher ce que j'avais besoin de lire et c'est pour ça que l'histoire que vous écrivez même si vous avez la sensation qu'elle peut ressembler à une autre histoire déjà moi je suis convaincu que voilà toutes les histoires de toute manière peuvent être écrites par chacun et elles seront uniques de par le vécu que vous portez avec cette intention personnelle tu vois de dire je vais y mettre deux mois et bah malgré tout ça votre histoire touchera profondément quelqu'un voilà et on revient toujours tel un refrain on revient à cette phrase de Ouajdi Mouahad mais qui me semble encore une fois extrêmement important de répéter c'est que on ne sait jamais qui on sauve en écrivant comme on ne sait pas qui nous sauva parce qu'il écrivit j'adore cette phrase et quelque part David Eddings avec la Belgériade m'a sauvé m'a ouvert des portes que je pensais jamais ouvrir et puis ça va plus loin parce qu'il y a cet amour de la Belgériade de cet univers il y a le fait que c'est un livre que j'ai relu quand j'étais en prépa et c'était mon seul échappatoire la semaine la prépa c'était horrible j'en retiens évidemment que du positif j'ai rencontré des gens géniaux j'ai développé des compétences qui me servent encore aujourd'hui c'était incroyable mais c'était un peu horrible quand même et je ne faisais que travailler sauf à partir du samedi midi jusqu'au dimanche soir le temps de rentrer sauf qu'à ce moment là je ne faisais que jouer à League of Legends je me tapais je manquillais des games de League of Legends je ferais des partages sur League of Legends parce que ça aussi c'est un lore qui est très riche et il y aurait beaucoup de choses à raconter sur les personnages leurs archétypes ce qu'ils portent et les enjeux etc bref je ferme cette parenthèse donc le week-end je ne faisais que ça donc je ne lisais pas par contre la semaine j'avais évidemment pas mon ordinateur pour jouer donc la seule chose que j'avais que je m'autorisais c'était à la fin de la journée juste avant de me coucher je lisais quelques pages de la Belgariade et vous pouvez pas savoir comment ça m'a happé tu vois ça m'a sorti de c'était vraiment mon échappatoire où je me disais ok là je plonge dans le monde des dings et juste je déconnecte un peu mon cerveau de la thermo-hydraulique des maths des tous les trucs de topologie bref tous les sujets que je ne me rappelle plus ça me ferait trop rire je pourrais faire un réacte de moi qui ouvre mes classeurs de prépa là ça serait à mourir de rire je vous avais déjà lu d'ailleurs une lettre que nous avait donnée le professeur de philo en prépa je vous invite à aller voir cet épisode parce que la lettre elle tabasse mon pote et donc voilà la belgariade représente aussi ce morceau de ma vie comme beaucoup des choses que j'apprécie en fait que ça soit des livres des musiques je me rends compte qu'elles sont toutes cristallisées autour d'un moment de vie la belgariade représente mon adolescence ma découverte de de de tous de tous ces sujets du fait d'oser changer etc etc et aussi la prépa et l'échappatoire que c'était quel échappatoire quel échappatoire et d'ailleurs je me rappelle en prépa vous voyez je vous parlais de rythme en prépa je me rappelle que le soir en fait je faisais deux choses du coup déjà donc je travaillais à mort enfin juste que je sais pas je devais me coucher à 23h30 peut-être un truc comme ça ben à 23h j'arrêtais de bosser je me mettais dans mon lit je lisais la belgariade je fermais je posais j'éteignais la lumière et je lançais une musique de Chopin que je peux vous donner d'ailleurs parce que je l'écoute toujours quand il s'agit de m'apaiser c'est un truc de fou quand même quand on y pense à quel point la musique peut sauver la vie quand même c'est comme l'écriture en fait c'est tellement porteur d'espoir vous voyez encore les mots toujours les mots les mots les mots les mots sans arrêt alors attendez je vais vous dire ça tout de suite coup de coeur parce qu'en fait j'ai pas beaucoup de j'ai pas beaucoup de chansons en coup de coeur mais celle-là je sais qu'elle y est voilà la nocturne numéro 2 in E flat major OP92 bref les nocturnes de Chopin en gros la nocturne numéro 2 en l'occurrence c'était une musique vous voyez ça fait le lien aussi avec je dis toujours les autres les autres et bah écoutez c'était une musique que m'avait partagé ma grand-mère et à partir du moment où elle me l'a partagé je me rappelle que le soir en prépa je me couchais du coup je rangeais le livre que je disais je mettais la nocturne de Chopin et je l'écoutais comme ça en boucle 2-3 fois et vous pouvez pas savoir à quel point ça m'apaisait et quelque part c'était vous voyez c'est fou parce que je pense que c'est aussi ça que j'ai besoin d'écouter ce soir et j'y aurais pas pensé si je vous l'avais pas raconté là mais je m'allongeais et le calme du piano de cette chanson ne me véhiculait qu'une seule chose tout va bien se passer mon Sam et quelque part je m'endormais avec ce sentiment que ouais c'est horrible ouais c'est dur mais en fait tout va bien se passer et il me semble important de rappeler que tout va bien se passer non ?
Le Codex de Riva : quand l'écriture devient sérieuse
on se le rappelle pas assez je vous le rappelle aujourd'hui tout va bien se passer toi qui m'écoutes tout va bien se passer c'est vrai que je le rappelle beaucoup à mes coachers qui sont sur le bon chemin et que tout va bien se passer parce qu'évidemment il y a des moments qui sont plus durs que d'autres ne nous mentons pas mais je le rappelle pas assez dans le podcast voilà c'est comme la phrase de où je dis je vais le répéter de manière périodique comme ça bref tout va bien se passer et et la belgariade voilà du coup je l'ai lu plusieurs fois comme ça et je l'ai pas relu récemment c'est fou je l'ai pas relu ça me donne envie de le relire en fait j'ai envie de plonger et puis voilà le dernier partage que je vous fais autour des dings et puis après je vous lâche la jambe parce que là je fais que parler et je vois là je crois que ça fait 50 minutes bref vous commencez à comprendre l'animal que je suis de toute façon il y a un autre truc c'est que du coup je vous disais la belgariade et puis Eddings a écrit ce bouquin le codex de Riva qui est un résumé des travaux de world building qu'il a fait pour son univers donc c'est dans le fond pas très intéressant parce que c'est juste vraiment des listes globalement de world building tu vois de ok tel peuple il fait tel truc tel truc tel truc tel truc quoi mais au début il y a une introduction de tout ce qu'il pense sur comment ce qu'est l'écriture de fantasy ce qui est important ce qui est pas important etc et dedans il y a une quantité de choses intéressantes j'ai relu ce truc là juste avant de me dire ok l'écriture je vais le prendre au sérieux vous pouvez pas savoir comment ça m'a mis une claque et je me suis dit ok à partir de maintenant les choses deviennent sérieuses et en partie à David Eddings et quelque part cette passion de la fantasy qui est née avec David Eddings et bah c'est redéclenché au moment de l'écriture c'est à dire que la passion de la fantasy est née avec Eddings et le côté professionnel de l'écriture de fantasy que je voulais avoir est aussi né avec Eddings et sans Eddings et bah je ne serais pas là à vous parler d'écriture et voilà David Eddings m'a sauvé en quelque sorte c'est magnifique donc est-ce que je vous conseille ce livre ou pas et bah écoutez évidemment que oui parce que c'est un livre qui m'a profondément touché maintenant je sais que peut-être qu'il vous percutera pas autant que moi il m'a percuté mais il est ok tu vois chacun prend les livres qu'il doit prendre et voilà je voulais vous faire ce petit partage sur la belgariate parce que évidemment et là tu vois tout de suite ça me rappelle mon propre univers de fantasy que j'ai envie de creuser que j'ai envie d'explorer et parfois je rêverais vous voyez je suis comme mes coachés quelque part toutes les choses que je leur dis et que je leur apprends c'est parce que je les vis aussi de temps en temps je les ai vécues beaucoup notamment pour les blocages mais après les pensées traversent toujours tu vois il y a des moments je rêverais de m'enfermer trois semaines et de faire que du world building de mon univers en oubliant que tout ce world building en fait il est né aussi de tout ce que je vis à côté en oubliant que si je ne me nourris pas de tout ce que je vous disais tout à l'heure à savoir d'interviews et de discussions avec des auteurs ou de coaching et bien quelque part je serais en énergie potentiellement très très basse pour explorer tout cet univers en oubliant que ce que j'ai envie de faire c'est de raconter des histoires et c'est marrant parce que je prononce le mot d'histoire et ça me fait boucler avec ce que je disais au début et que j'ai pas oublié quelque part voilà ça retombe à ce moment là et ça sera ma conclusion c'est que oui tout est histoire tout est histoire tout ce qui est intéressant par exemple vous voyez c'est ça qui m'a fait penser à ça tout à l'heure mais le match de foot est intéressant parce qu'il raconte une histoire toutes les narratives qu'il y a autour d'un match de foot c'est ça qui rend le match passionnant voilà le fait que certains espagnols étaient persuadés qu'ils allaient nous battre le fait qu'on s'est senti très fort tout ça ça raconte des histoires la rivalité Real-Barça Mbappé-Yamal tout ça vous voyez ça raconte une histoire et c'est ça qui est fascinant les histoires nous façonnent et c'est pour ça que c'est important de les raconter voilà j'ai bouclé avec le début finalement écoutez c'était un plaisir d'enregistrer ce podcast vraiment là à coeur ouvert glissé déposé quoi mais écoutez c'était exactement ce dont j'avais besoin je suis extrêmement content de vous avoir partagé tout ça j'espère que ça vous aura appris et je vous poserai cette question tiens avec quoi vous repartez de cet épisode et qu'est-ce qui vous a appris que vous aviez besoin d'entendre aujourd'hui c'était Ybelion je vous dis à très vite et surtout oser écrire merci merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te mets du baume au coeur 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