Tu attends d'avoir la carte parfaite en main pour commencer à écrire ?
CE QUE RACONTE CET ÉPISODE
L'idée géniale, la phrase qui claque, le moment où tout sera enfin aligné. Alors tu gardes ta main pleine, et tu ne joues jamais. Pendant ce temps, ton livre reste une promesse au lieu de devenir une histoire.
Petit, je passais des heures sur Yu-Gi-Oh. Et le truc qui m'a marqué à vie, c'est que Yugi croit en l'âme des cartes. Il pioche en étant convaincu que la carte qui arrive est exactement celle dont il a besoin pour avancer. J'ai fini par voir là une superbe analogie de la vie. Croire en l'âme de tes cartes, c'est faire confiance au fait que ce que la vie te tend aujourd'hui est déjà de la matière à construire. Même les cartes que tu ne peux pas jouer tout de suite finissent par servir.
Et le plus beau, c'est le lâcher-prise qui va avec. Le livre que tu termines ne ressemblera jamais à celui que tu avais imaginé au départ. La main que tu joues t'emmène ailleurs, souvent en mieux. Alors arrête d'attendre la pioche idéale. Regarde ce que tu as déjà entre les doigts, et commence à poser tes cartes.
C'est tout l'épisode 121, à écouter là où tu écoutes tes podcasts.
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LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Bienvenue dans l'épisode 121
Ybelion sans casquette pour vous servir aujourd'hui. Bienvenue dans ce nouvel épisode où on parle de construction de personnages, de Yu-Gi-Oh, de ne pas cacher ses enjeux sous le tapis, et bien évidemment d'écriture. Bonne écoute ! Moi c'est Sam, Ybelion de Monde en Plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute ! Coucou les amis, j'espère que vous allez bien. Bienvenue dans cet épisode. Je suis ravi de vous retrouver. Et aussi agaçant que ça puisse être, sachez qu'un mec a décidé de se mettre à couper des trucs là dehors au moment où j'ai clapé dans les mains pour lancer l'épisode.
Donc, en théorie, vous ne devriez pas l'entendre. Mais si c'est le cas, je m'en excuse. Ou alors je vais essayer de parler en continu pour pas que vous l'entendiez. Bref, je suis ravi de vous retrouver. Comme vous voyez, je ne suis pas dans mon décor habituel. Je suis en déplacement pour plusieurs raisons et de multiples raisons. Je ne sais plus si je vous l'avais expliqué, mais du coup, je vous le répète. Comme ça, vous savez que je suis un vieillard qui radote. D'abord, pour un mariage, le week-end dernier, c'était exceptionnel.
En déplacement : un mariage, un 10 km et le lâcher-prise
C'est difficile de décrire ce qu'on ressent pendant un mariage. C'est toujours très touchant, je trouve. Et à chaque fois, en plus, c'est une réunion d'amis. Et donc, je repars toujours avec beaucoup d'idées en tête. Et il me faut toujours aller bien une demi-journée, vous savez, pour me remettre dans le moule du travail. Et me remettre dans la pleine action et arrêter de papillonner mes idées, etc. Mais là, c'est bon. Je suis bien lancé dans ma semaine. Donc, je disais, parce que je n'oublie pas quand même mes digressions, comme d'habitude. D'abord pour un mariage. Ensuite, pour une course. Je l'aurais couru au moment où vous entendrez ça. Alors, pour la petite anecdote, vous me dites si ça ne vous intéresse pas. Mais je vais réussir à faire un parallèle avec l'écriture, bien évidemment. C'est un 10 km. Donc, une discipline que je n'ai jamais courue. J'ai fait que... En fait, je dis ça comme si j'étais tard le coureur.
Mais j'ai couru un marathon dans ma vie, c'est tout. Et des crosses quand j'étais au collège. Donc là, je mets c'est un 10 km. J'aimerais bien faire un petit... En vrai, 38 minutes, ça serait pas mal. C'est un très beau score, mais j'aimerais bien 38 minutes. Je vais lâcher prise sur le résultat. Parce que, comme vous le savez, de toute façon, il fait méga chaud en ce moment. Je suis dans le sud-est en plus. Donc, il y a quand même ce paramètre-là que je ne peux pas gérer tout seul. Donc, peut-être que ça va me carboniser. Donc, on appréciera le résultat, quel qu'il soit. Mais on va essayer d'aller taper 38 minutes quand même. D'ailleurs, je peux faire un premier parallèle avec l'écriture. Du lâcher prise. Du lâcher prise sur le résultat. Le livre final ne ressemble quelque part jamais vraiment à celui qu'on avait imaginé au départ. Et d'ailleurs, ça me fait penser à autre chose.
Voltaire me manque, et le micro qui voyage partout
Et je vous en reparle un peu après. Et la troisième raison, c'est que du coup, je co-anime. Enfin, je fais partie du cercle pédagogique. J'essaie de raccourcir à chaque fois. Ça ne sert à rien. Je fais partie du cercle pédagogique d'une formation. Lundi, mardi, mercredi. Et après, je rentrerai chez moi. Et vous ne pouvez pas savoir comment mon toutou Voltaire me manque. Premier degré, il me manque très fort. J'ai plus sa petite odeur de toutou quand je me réveille. Je le vois plus se dandiner au bord du lit au moment où je commence à bouger dans le lit. Et qu'il est là, qu'il me regarde avec ses grands yeux en mode Frérot, s'il te plaît, il est l'heure d'aller faire des trucs. Voilà. Il me manque, quoi. Il me manque. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Il me manque. C'est vraiment mon petit toutou d'amour, quoi. Et d'ailleurs, en parlant de ça, je fais le parallèle tout de suite.
Globalement, j'ai clôturé cette parenthèse de pourquoi je ne suis pas dans le décor habituel. Du coup, qualité sonore, c'est la même chose. Parce qu'évidemment, j'ai pris mon micro parce que je suis malade. Je ne peux pas me déplacer sans mon micro. Sait-on jamais ce que j'aurais envie de dire ? C'est tellement urgent que les gens m'entendent. Non, je rigole. Mais je prends toujours mon micro. Je n'ai pas pris mes lumières, évidemment, parce que c'est trop chiant à transporter. Donc là, vous voyez, c'est lumière naturelle. Mais en fait, c'est avec ce qu'on a. Et quelque part, Aurelson disait « T'as envie de filmer, t'as juste besoin d'un truc qui filme. » C'est bien vrai. Donc je ne vais pas m'encombrer et ne pas enregistrer tout ce que j'ai envie de dire juste parce que... Voilà.
Pardon, j'ai reçu un message en même temps. Évidemment, j'ai la concentration du mitre. Donc je le vois tout de suite. Ça me fait penser à un truc. Et du coup, vous avez eu le droit à un beau petit « euh ». Mais je me reconcentre dans l'épisode. Je disais donc que c'est exactement ce que quelqu'un me partageait. J'entends Voltaire le toutou. Vous verrez pourquoi je dis ça.
Le commentaire de Johnito et le retour des posts Voltaire
Toujours Johnny Toteon. Je ne sais pas exactement comment t'appeler. Tu n'hésiteras pas à me dire comment tu veux que je t'appelle. Mais tu m'as laissé deux commentaires sur YouTube. Et ils sont tous les deux très intéressants. Alors du coup, je reviens dessus. Déjà, tu me partages que tu es team grenadine. Écoute, je te pardonne. Et en vérité, je suis un petit peu sévère. La grenadine, c'est quand même super bon. Et tu me partageais. Et ça m'a beaucoup touché en vrai de vrai. Parce que c'est assez rare. Et tu m'as partagé que tu m'avais découvert. Notamment, enfin en tout cas, ce qui t'a amené au podcast, c'était les posts LinkedIn avec Voltaire. Et c'est ce que je disais la semaine dernière du coup dans l'épisode. Tu réagissais à ça. Et putain, c'est vrai que j'ai arrêté de le faire. Et du coup, j'ai vu ton commentaire. J'ai vu que tu étais arrivé sur mon podcast avec ça.
Et je me suis dit, ah vas-y, c'est le signe que j'attendais pour relancer la machine Toutou Voltaire, l'inspirateur originel de l'écriture. Et donc, je me suis amusé à réarchiver tous mes posts. Enfin non, pas réarchiver. En gros, déterrer tous les posts que j'avais faits sur Voltaire. Je les ai archivés dans un doc et je les ai tous du coup. Et je vais trouver un moyen de les distiller, je pense, notamment sur Insta. Parce que je ne le faisais pas à l'époque. J'en ferai. J'ai une idée d'épisode. Mais ça, je vous le verrai plus tard. Je le range là d'abord dans une case. Et je vais donc les partager sur Insta. Et en vrai, je vais me remettre à les partager sur LinkedIn. Je ne sais pas pourquoi je ne le fais plus. Alors que c'est vrai que ça changeait. Au milieu de tous ces gens qui nous parlaient en mode LinkedIn Brother. Moi, j'arrivais avec...
Voilà, Voltaire a mangé un bâton aujourd'hui. Voilà ce que ça m'a appris sur la vie. Je trouvais ça trop drôle. Tellement inspirant. Voilà. Donc, merci beaucoup pour ton commentaire. En vrai, parce que ça me touche beaucoup. Que ça ait pu t'amener jusqu'au podcast. Et que ça puisse aussi, du coup, le podcast t'aider dans l'écriture. Et c'est trop cool. D'ailleurs, tu m'as laissé un deuxième commentaire où tu disais ça. Mais je vérifie que... Je vérifie que j'ai rien oublié.
Non, ça c'est bon. J'ai rebondi. Donc, je peux passer à ton deuxième commentaire. Mais il est là qu'il va m'envoyer vers plein d'autres trucs. Voilà, attendez. Je réfléchis parce que t'as parlé d'Yougi-Oh! dans ton commentaire. Donc, il y a très moyen que je me mette à en parler 20 minutes. Je réfléchis à si je n'ai pas d'autres choses à vous dire d'abord.
Gossip Girl : Serena ou la chance qu'on ne saisit pas
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7... Écoutez, je vais me faire confiance. Je vais aller dans l'ordre dans lequel c'est apparu. Donc, tu me dis, Jonito, dans ton commentaire sur YouTube, le deuxième, tu me dis... Alors, en plus, tu rebondis sur l'épisode 114. Donc, c'est très bien. Ça fait des petites boucles entre les épisodes. Tu me partages que t'es Team Serena. Écoute, je te pardonne. Mais plus sérieusement, tu me dis, elle a tout pour elle et existe dans un univers où elle est considérée comme la perfection. C'est peut-être pour ça qu'on peut la considérer trop lisse. Et effectivement, je pense personnellement qu'effectivement, en fait, elle a tout pour elle. C'est d'ailleurs ce qui agace énormément Blair et c'est ce qui rend Blair un peu imbuvable parce qu'elle fait des espèces de caprices dès que Serena a un truc qu'elle, elle n'a pas. Et du coup, c'est vrai. Et je pense que c'est aussi pour ça que Serena est aussi agaçante quand on la regarde.
Parce qu'on se rend bien compte que, quelque part, elle s'invente des petits problèmes alors qu'elle a vraiment tout pour elle. Et c'est pour ça qu'elle marche autant, en fait, comme personnage. Quelque part, c'est un personnage parfait qui ne remarque pas qu'il est parfait. Dans le sens, plutôt pas parfait au sens qu'elle est parfaite, mais au sens qu'elle a les conditions parfaites pour faire tout ce qu'elle veut dans la vie, mais elle ne le fait pas parce qu'elle n'est pas capable d'apprécier tout ce qu'elle a. C'est pour ça qu'elle est agaçante, en fait, je me rends compte. Et du coup, c'est ça qui la rend encore plus détestable dans la suite parce qu'au moment où Blair se met à avoir des trucs qu'elle n'arrive pas à avoir, je vous avoue que je ne l'ai pas rematté récemment, donc je ne serai pas capable de vous donner des exemples, mais il y a des moments où, du coup, elle se met à vraiment se comporter comme une peste, comme si elle n'avait jamais rien eu de sa vie et comme si tout lui était dû.
Et du coup, ça la rend détestable. Et vous voyez, finalement, c'est hyper intéressant d'un point de vue d'évolution de personnage. c'est que c'est un personnage qui ne se rend pas compte de la chance qu'elle a. Et au moment où, quelque part, si tu ne saisis pas la chance que tu as, la vie est bien faite. Elle va proposer ces conditions à d'autres personnes qui, eux, s'en saisiront. Et au moment où d'autres s'en saisissent, là, elle se dit, putain, mais en fait, casse les couilles, moi, j'aurai bien. C'est exactement ce que je veux, en fait. Et du coup, c'est un personnage extrêmement intéressant. Et c'est aussi pour ça que je disais, dans un sens, que je trouvais qu'elle n'évoluait pas. Parce qu'en fait, elle passe d'une posture où elle ne remarque pas la chance qu'elle a à une posture où elle devient agaçante parce qu'elle n'a pas saisi la chance qu'elle avait. Et c'est pour ça qu'elle m'agace.
Je suis en train de théoriser sur Ghostbueur, encore une fois. Mais les personnages sont hyper intéressants dans Ghostbueur, en vérité. Ils sont en plus très archétypaux. Et du coup, c'est hyper intéressant de les décortiquer.
Se rendre compte de la chance qu'on a
Cela étant dit, c'est quelque part aussi, et là, je peux le dire de manière un petit peu provocante, c'est un peu aussi le cas de beaucoup de gens, et moi le premier, on a des conditions qui sont exceptionnelles pour tenter des trucs. Et pourtant, on est blindé de peur. On mettrait quelqu'un qui n'a pas notre situation dans notre situation, je vous assure qu'il ne ferait pas ce qu'on est en train de faire. Et il prendrait des risques, il agirait de certaines manières, vraiment comme quelqu'un qui se rend compte de la chance qu'il a. Et je pense que quelque part, et du coup, c'est intéressant que ça tombe, parce qu'en plus, ça fait écho à un autre truc. Bref, si je commence à partir dans tous les sens, je me refocus sur ce que j'étais en train de dire. Désolé.
Rendons-nous compte de la chance qu'on a. Voilà. Et ça peut être aussi bête que, en vrai, j'ai un toit sur la tête, les gens que j'aime vont bien, j'ai la santé, j'arrive à me lever encore une fois ce matin. Et quelque part, Dieu merci, quoi. Ça me fait penser à une chanson de Val qui s'appelle Dieu merci, justement. Et c'est ça, en fait. Trop bien, je me lève le matin. Dieu merci, je peux faire ce que j'aime, tu vois. Et quelque part, saisissons-nous de la chance qu'on a. Alors, il ne s'agit pas d'oublier ou de mettre sous le tapis tous les enjeux qu'on pourrait avoir ou d'ignorer les choses qui ne vont pas. Mais simplement, en vrai, il y a plein de choses qui sont positives quand même. Donc, soyons honnêtes, ne soyons pas trop sérénats et admettons qu'on a de la chance sur certaines choses. Voilà. J'aime bien ce côté très sérénat, là. Et ensuite, tu me partages dans ton commentaire et je vais presque, en fait, faire l'épisode autour de ça parce que là, tu lances sur un sujet.
Yu-Gi-Oh : une créativité sans limites
Yu-Gi-Oh! Team Yu-Gi ou Team Kaiba? Et Team Dragon Blanc aux yeux bleus. Évidemment, Dragon Blanc aux yeux bleus, c'est une immense masterclass, évidemment. Ah, Yu-Gi-Oh! Vous ne pouvez pas savoir comment c'est un amour de jeunesse. Et c'est un truc, mais vous savez, une très grande partie de mon imagination vient de Yu-Gi-Oh! Il y a tellement de trucs à piocher partout dans Yu-Gi-Oh! Déjà, le rapport aux éléments, par exemple. Le rapport à l'utilisation de tous les symboles fantastiques et fantaisies qu'on peut trouver partout. Les dragons, les soldats de pierre, toutes les créatures maritimes, les zombies, les robots, bref, il y a tout, en fait, dans Yu-Gi-Oh! Il y a tout et ils s'autorisent tout. Quand on regarde à l'époque, bon ben voilà, il y avait effectivement le soldat géant de pierre, l'elfe mystique, le dragon blanc aux yeux bleus, crâne invoqué, bref, des trucs très classiques. Un géant de pierre, un zombie squelettique, un dragon qui crache du feu bleu ou du feu rouge.
Bon voilà. Et en fait, au fil du temps, ils ont toujours renouvelé la créativité à tel point d'inventer, maintenant, t'as des camions, genre, je sais plus comment ils s'appellent, j'ai pas les mots parce que du coup, je ne joue plus et je consomme plus Yu-Gi-Oh! aujourd'hui, mais ils ont exploré tous les pans de la créativité, ne serait-ce que d'un point de vue design. Ils se sont jamais arrêtés à un seul type de design. et c'est génial. C'est vraiment de dire, en fait, on a un système qui marche et dans ce système qui marche, on peut créer plein d'IP qui sont utilisables. Par exemple, les Toons ont un trait très particulier, ils ont un trait très enfantin et ça, créativement, c'est génial de s'autoriser des traits très enfantins dans un animé manga qui, de base, avait des traits beaucoup plus durs. Regardez le crâne invoqué, c'est un espèce de zombie squelettique qui a l'air super méchant.
Oser explorer un nouveau style, comme Yu-Gi-Oh
Sa version Toon, elle est toute kawaii, tu vois. Et c'est génial de pouvoir faire cohabiter les deux. Et ils ont étendu ça vraiment tout le temps, tout le temps, ils ont toujours tiré ce trait-là. Et ça, je trouve ça génial. C'est hyper inspirant parce que ça te permet de te dire, en fait, j'ai beau être dans un style, qu'est-ce qui m'empêche d'aller explorer un autre style ? Et c'est d'ailleurs un peu ce que partageait Fanny dans l'épisode 119. D'ailleurs, j'ai eu beaucoup de très bons retours aussi sur cet épisode. Donc, merci beaucoup. Je vais prendre le temps de faire ces carousels autour des podcasts avec les invités parce qu'il n'y a pas meilleure manière pour amener les gens à découvrir l'auteur. Et justement, elle partageait cet enjeu de comment explorer d'autres styles quand on nous connaît pour un seul. C'est aussi une affaire de patience et de temps quelque part. Yu-Gi-Oh! Le montre et parfois d'exploration et de se dire en vrai, qu'importe ce qu'on pourra dire, moi, j'ai envie d'explorer un nouveau truc.
Ça restera moi, mais j'ai envie d'explorer un nouveau truc. Et je trouve ça trop cool. Yu-Gi-Oh! incarne ça très fort. Et je disais aussi que c'était quelque chose qui m'inspirait beaucoup parce qu'il y a des personnages qui m'ont énormément marqué. Celui qui m'a le plus marqué, et je vais vous partager une anecdote du coup, c'est le soldat du lustre noir. Pour ceux qui ne connaissent pas du tout Yu-Gi-Oh! Alors déjà, vous pouvez aller taper sur Google si vous avez les mains libres, pas si vous êtes en train de conduire, attention, on reste focalisé sur la route.
Soldat du lustre noir, globalement, c'est un chevalier, il a une épée, un bouclier, rien de plus compliqué. Mais, soldat du lustre noir. Et tu vois, ça claque, déjà le nom, t'es là, tu fais putain, joli quoi, joli. Et je m'imaginais toujours en étant petit sur les plages de Normandie quand je me baladais dans les dunes, être le soldat du lustre noir. J'avais l'impression d'avoir mon épée, mon bouclier et de battre des monstres au milieu des dunes. Et vous pouvez pas savoir comment cette image est ancrée en moi d'une puissance. Et à chaque fois que je décris un combat, une action, que j'imagine des personnages, en fait, j'ai toujours ce truc-là qui me revient. Et ce à quoi ça me fait écho, c'est que je rêverais d'un jeu genre The Witcher 3 mais avec des personnages comme ça, tu vois. Je rêverais d'incarner le soldat du lustre noir, de pouvoir monter sur mon dragon blanc aux yeux bleus et d'aller tabasser des méchants, quoi.
C'est exceptionnel. Et j'en suis convaincu aujourd'hui, c'est un truc que j'adorais petit et qui m'a beaucoup façonné, qui me façonne encore aujourd'hui, qui était un indicateur déjà de OK, comment tu veux utiliser ta créativité ? Et je pense que Yu-Gi-Oh est aussi une source d'inspiration, alors créative de par les personnages, évidemment, mais aussi, comme je disais tout à l'heure, de la manière dont ils exploitent la créativité. Et c'est peut-être ce que je trouve le plus fort dans Yu-Gi-Oh. Et pour répondre à la question initiale qui était Yu-Gi-Oh Keiba, et bah franchement, c'est difficile parce qu'en fait, je crois que je sais pas si j'en aime vraiment un. j'ai toujours trouvé Yu-Gi, le côté rasi à chaque fois. En fait, j'ai trouvé que Yu-Gi avait pas trop de cohérence. Il y a le magicien des ténèbres, il y a Exodia, quand même, si c'est quand même stylé. Et Keiba a un petit peu le rôle du méchant.
En fait, je crois que je préfère le personnage de Yu-Gi parce qu'il incarne quand même des belles valeurs qui me parlent bien. Il y a ce côté aussi, vous voyez, dans Yu-Gi-Oh, il y a un truc, alors c'est très manga animé, mais genre, c'est toujours la merde absolue et tel en mode c'est impossible qu'il survive. Et la dernière carte qu'il pioche est toujours celle qui résout tout. Et quelque part, il dit croire en l'âme des cartes et donc croire que la carte qu'il va piocher va être celle qu'il a exactement besoin de piocher pour réussir. Moi, je trouve que c'est une super belle analogie de la vie. Tu vois, croire en l'âme de la vie quelque part ou en l'âme des cartes de la vie et de se dire celle que je vais piocher là, ça va tout résoudre. J'aime bien ce truc-là. Il y a une histoire de lâcher prise, de confiance, de OK, avec ce qu'on va m'amener, je vais pouvoir construire quelque chose.
Et en plus, quelque part dans Yu-Gi-Oh, il y a des règles, il y a des cartes, tu peux les piocher, tu n'as pas le droit de les jouer. Dans la vie, pareil, soyons créatifs. Tu peux avoir des cartes en main et finalement réussir à en faire quelque chose. je trouve ça assez beau comme analogie. Donc, je choisirais Yu-Gi rien que pour ça. Après, j'aime beaucoup le personnage de Joey parce que voilà, un peu le loser qui arrive quand même à faire des trucs au fur et à mesure. Mais après, en vrai de vrai, je suis surtout, ça fait deux fois que je dis en vrai de vrai, je suis désolé. je suis surtout un grand fan de GX. Donc, les nouveaux héros de après, c'est la période où j'ai le plus joué à Yu-Gi-Oh, il y a les héros élémentaires, il y a les cyber dragons, il y a tout l'héroïde. c'est génial, c'est génial.
Storyteller les Pokémon : l'idée gardée en réserve
Bref, c'est génial. Et créativement, c'est infini comme univers. Et d'ailleurs, c'est aussi pour ça que j'adore le world building. J'aimerais tellement avoir la patience, le temps de simplement créer des trucs comme ça. Le rêve, le rêve. J'imagine, je ne sais pas, je ne me suis jamais renseigné, mais il y a peut-être des gens, leur métier, c'est d'inventer des nouveaux concepts pour Yu-Gi-Oh. C'est exceptionnel, mais d'ailleurs, c'est comme Pokémon. Putain, d'ailleurs, ça me fait penser à un autre truc. Je suis désolé, je vous embarque dans des trucs là. J'ai fait, je parlais d'archétypes, etc. J'ai fait un truc la dernière fois, c'était d'essayer de storyteller tous les Pokémon. Vous voyez ? Genre, tu prends Bulbizarre, voilà quel archétype de personnage il pourrait être dans une histoire. Tu prends Carapuce, pareil.
Et je me disais, ça serait trop stylé de réussir à faire un truc autour de ça. Je vous balance l'idée. Pour l'instant, je n'ai pas envie de creuser plus parce que sinon, je ne vais pas m'arrêter.
Voilà pour Yu-Gi-Oh. Donc, merci, merci Jonito pour ton commentaire parce que je trouve ça trop cool. Je trouve ça trop cool. Et ça me renvoie au dernier commentaire et un peu à tout le sujet que je voulais aborder avant même que l'épisode commence, mais voilà, ça fait quand même 20 minutes que je parle. je vous partageais dans l'épisode sur les légumes que quelqu'un, alors Emilia, je l'avais appelé Emiliana la dernière fois, mais c'est Emilia. Je me suis fait gronder par message. Donc déjà, elle a corrigé. Elle m'a dit qu'effectivement, sa patate, elle était bisutée par une asperge trop pédante et pas pétante. Effectivement, ça me parle beaucoup plus. Et, bon, je ne vais pas revenir sur les légumes parce que sinon, je ne vais jamais m'arrêter, mais elle me partage.
Elle avait arrêté au milieu du podcast, pardon, j'ai lu le message en même temps, mais j'aurais pu vous le lire direct. Je me garde la suite qui m'intéresse plus, plus, plus, sur les transformations qu'engendrent l'écriture. Bernard Werber dit que l'écriture d'un roman remplace 15 ans de psychanalyse. Donc, soyons heureux d'écrire. Et, c'est vrai. Voilà. C'est vrai. Alors, je serais peut-être un peu moins...
En fait, je n'essaie pas de remplacer la psychanalyse. Pourquoi ? Parce que, alors déjà, mon grand-père était psychiatre, donc voilà, mais surtout parce que c'est un vrai métier, il y a du médical dedans et je ne me prétends pas avec une posture de coach ou en tant qu'accompagnement d'écriture, je ne me prétends pas être capable de remplacer le médical. Certains ont des vrais besoins médicaux et c'est OK. Par contre, par contre, l'écriture est un tel, est un tel, révélateur de nos transformations que j'en perds mes mots, vous voyez. Et c'est exactement ce qu'un coaché m'a partagé ce matin. Il m'a partagé à quel point il était étonné de voir les enjeux de son personnage principal s'ancré et s'incarner dans sa vie à lui et il s'est rendu compte que quelque part, tout ce qu'il voulait faire traverser à son personnage, au début, il le mettait sur papier, c'était l'intention personnelle du roman, pardon, l'intention du message clé du roman qu'il voulait faire passer et il s'est rendu compte qu'en fait, ce message-là, il l'avait en tête mais vous savez, c'était un peu comme un rêve, c'était là sans être là.
Mon tome 3 : quand Hulrock devient un miroir
Et là, il se rend compte que ce message s'incarne dans sa vie et je trouve ça exceptionnel. Et vous savez, le plus beau, c'est que je partage ça et hier, j'ai eu exactement la même claque avec l'écriture de mon tome 3 et c'est fou, vraiment c'est fou. Et je disais pendant le sommet du premier roman quand avec... j'étais avec avec Ingrid et Fanny, je crois, Fanny Geralt et Ingrid, j'écris un roman de personnes passionnantes qui parlent d'écriture d'ailleurs et je disais je sais pas encore ce que va m'apprendre mon tome 3. Je sais ce que m'a appris mon tome 1. Je sais ce que m'a appris mon tome 2. Mais le tome 3, je savais pas encore. Et hier, oh là là, j'ai pris une claque. J'étais, je sais plus, je crois, assis dehors un peu sur un transat là. Et puis à un moment, j'ai des enjeux très business en ce moment, tu vois, qui me confrontent à mes propres peurs et à mes propres limites.
Alors, rien de grave, rien qui se travaille pas, tout va bien, c'est génial. Je suis aussi accompagné pour ça, donc c'est top. Et hier, là, j'étais en train d'écrire. J'écris, j'écris. Et vous savez, dans mon roman, je vous partage un petit peu pour vous donner du contexte, il y a deux personnages. Il y a Baltem et Ulrich.
Et là, en ce moment, ils ont un développement parallèle. Je vous dis rien de plus parce que j'ai pas envie de spoiler. Mais bref, ils ont un développement parallèle. Ils vivent comme des scènes similaires, mais pas avec les mêmes enjeux.
Les enjeux de Baltem, fine. Ça roule. Et les enjeux du L'Rock, hier, j'ai passé genre peut-être une demi-heure à genre relire les trucs au-dessus que j'avais écrits en me disant mais attends, mais qu'est-ce que t'as écrit, Sam ? Je comprends pas. Il y a un truc qui manque de cohérence. Je comprends pas les enjeux. Pourquoi tu écris ça ? Pourquoi tu écris ci ? C'est quoi le lien ? Et putain, je pataugeais, quoi. Je pataugeais. Et hier, là, dans mon transat, du coup, je commence à me dépatouiller de tous les enjeux business dont je vous parlais, là. et là, hier, dans le transat, je fais ah putain, mais c'est exactement les mêmes enjeux. Alors pas sur la même thématique, mais c'est exactement les mêmes enjeux. Et je suis là, putain, ah putain, ça crée eu le rock, quoi. Ah ouais, t'as failli m'avoir. Espiègle, beau gosse, mais t'as failli m'avoir.
Exceptionnel. Et je me suis dit, putain, mais c'est fou. C'est fou, c'est fou, c'est fou, quoi. J'étais, j'ai... Ah, c'était incroyable. Je me suis dit, putain, mais même, troisième livre, pareil, grande claque. Et c'est pour ça que j'ai déjà hâte d'écrire les autres. Je me dis, mais si à chaque fois je découvre des trucs comme ça sur moi, vas-y, je signe tous les jours. C'est incroyable. Et donc, au moment où je prends conscience de ce truc-là, je fais, mais attends, mais du coup, c'est... En fait, je sais très bien, je sais très bien comment écrire ce passage-là. I am living it, bro. Et du coup, hop, c'est bon. Libéré. Libéré le Sam. Et donc, hier, j'ai bien écrit. Hier, j'ai écrit 2 174 mots qui pour moi est beaucoup parce qu'en vrai, je suis à 916 mots par jour en moyenne depuis les 64 jours où j'écris ce tome 3. J'ai 59 537 mots. J'ai pas écrit aujourd'hui, donc je vais passer la barre des 60 000 mots.
Nos personnages sont des miroirs de nous-mêmes
C'est incroyable. Je suis trop content. Et voilà. Donc, c'était ça que je voulais vous partager parce que du coup, tout s'est fait écho. Il y a eu le retour d'Emilia qui partageait qu'effectivement, franchement, l'écriture, ça fait travailler sur soi à une vitesse stratosphérique. Il y avait le retour de mon coaché ce matin et puis ce truc-là que j'ai vécu hier. Et en fait, c'est encore une preuve de plus quelque part que nos personnages sont vraiment des miroirs de nous-mêmes. Alors, le truc, c'est quand je le dis comme ça, c'est hyper bateau en vrai. Je vais boire un peu de ma potion bleue. Putain, la caméra, on voit que ça.
Tous les auteurs vivent-ils cette transformation ?
Sucré et chimique, comment laisser présager la couleur. J'adore. Donc oui, c'est bateau de dire voilà, nos personnages sont un miroir de nous-mêmes. Alors, c'est extrêmement bateau mais c'est toujours extrêmement vrai. Même après, même après trois livres. Donc, c'est assez fou. C'est assez fou. Et d'ailleurs, on me demandait ce matin si c'était le cas pour tous les auteurs. Est-ce que tous les auteurs vivent une transformation personnelle en étant dans l'écriture ? Alors, j'avais une analyse comment dire ? Je pense que oui. je pense que parfois c'est inconscient et je pense aussi que ce n'est pas forcément mis en avant parce que les auteurs qu'on peut voir ou entendre ou écouter dans le paysage, je dirais, audiovisuel public quelque part, sont des auteurs qui sont à un stade très différent d'écriture. Mac Fadden, Musso, Grimaldi, tout ça, c'est des gens qui ont tellement écrit qu'à mon sens, ils ne doivent plus tout à fait avoir le même rapport avec l'écriture.
Peut-être que les prises de conscience qu'ils ont sur eux-mêmes sont peut-être moins fortes. Mais quelque part, je suis assez convaincu qu'ils en ont quand même encore.
Mon règle aussi, c'est qu'on interroge assez peu les auteurs sur le chemin. On s'intéresse beaucoup, beaucoup à comment ils ont eu l'idée et qu'est-ce qu'ils font aujourd'hui. Enfin, qu'est-ce qu'ils ressentent aujourd'hui, quoi.
Et donc, assez peu sur tout le chemin et tous les liens qu'ils ont fait dans leur tête pour arriver au résultat où ils sont. C'est pour ça que dans les formats avec les invités et les auteurs et les autrices que je peux avoir, j'aime bien orienter autour de ce chemin justement pour voir OK, quelles ont été les difficultés que tu as pu rencontrer et quel lien ça fait avec le thème de ton livre et toi avec les enjeux et les valeurs que tu as envie de voir porter par ton livre, qu'est-ce que ça te rappelle de ce qui est important pour toi dans la vie, etc. etc. Et à chaque fois, je trouve qu'on arrive à faire des liens.
Donc oui, je pense qu'en fait, l'écriture est transformatoire pour énormément de gens. Et c'est d'ailleurs toujours le postulat que je partage, notamment quand on me parle de l'IA.
Pourquoi écrire avec l'IA t'éloigne du vrai sujet
Alors, je ne suis pas fondamentalement anti-IA. En fait, vous faites ce que vous voulez, vous savez les pours, les contres, quelque part, vous êtes responsable de ce que vous faites à votre échelle individuelle et c'est ça qui définira aussi l'impact que vous rayonnez à l'échelle du groupe.
Mais, en l'écrivant avec l'IA, vous ne vous confrontez pas à ça, en fait. Vous n'osez pas vraiment regarder, du coup, ce qu'il y a derrière, le vrai truc qui gratte. Vous n'osez pas.
C'est pour ça que je ne me fais pas trop de soucis pour l'écriture. Enfin, en fait, même, je ne m'en fais pas du tout. Parce qu'il y a un vrai truc qui est à aller chercher. C'est comme quand on se dit on va se mettre à courir. Ok, je vais devoir m'entraîner six mois pour courir quatre heures et quarante-deux kilomètres un jour. C'est pareil pour l'écriture.
C'est pareil pour l'écriture. Et c'est marrant parce que je me faisais aussi la réflexion, on dit toujours ok, le chemin est plus important que la destination. L'écriture et le marathon, c'est vraiment des trucs où le chemin et la destination sont incroyables. C'est ça qui est fou. C'est ça qui est fou. Voilà pour les retours et le sujet dont je voulais vous parler de justement l'écriture qui remplace quelque part et qui nous permet de travailler sur nous-mêmes. et il y a un... Je vais du coup faire... Je ferai des épisodes dédiés. Alors voilà, j'ai Mélodie qui me dit « Ose demander ». Ça va devenir ton nouveau slogan. Effectivement, ça m'a donné une idée ça. Je vais faire des épisodes où je réponds à vos questions. Comme ça, je prendrai genre je sais pas, 5-10 questions et je ferai « Ose demander » et hop, je parlerai sur les questions. Je ferai en sorte de ne pas les lire en avance.
Comme ça, ça sera vraiment la surprise. Maintenant, ah si, il y avait autre chose dont je voulais vous parler. Oh putain, il faudrait que je vous montre. Je vais vous montrer à la caméra pour ceux qui... Attendez, si je fais ça là, ça marche. Là, vous voyez un peu là ? Ça doit être inversé non plus, je sais pas. Bref. J'anime avec Ingrid. J'écris un roman, toujours. Cadeau du sommet du premier roman.
On va faire un SAV de l'écriture. Alors, les gens vont venir, ça sera comme un coaching de groupe. Les gens vont venir avec le truc qui les bloque en écriture. Et nous, avec Ingrid, on va décrocher la ligne, on va faire « Allô, SAV de l'écriture ? Ok, quel est votre problème ? » Et là, paf, on va le résoudre. J'adore ce concept. Et c'est vraiment... Je sais plus si je l'ai raconté et encore une fois, je m'excuse si je radote, mais l'idée est tellement bête et elle me paraît tellement logique aujourd'hui que je comprends même pas comment on n'y a pas pensé avant. Parce que, dites-vous bien qu'avec Ingrid, comme je vous disais, on se connaît dans la vraie vie, on a bossé au même endroit et on a fait plusieurs sessions de brainstorming en se disant « Ok, qu'est-ce qu'on peut faire tous les deux autour de l'écriture ? » Alors, on a eu plein d'idées et évidemment, comme tout, tant que l'idée n'est pas juste, quelque part, il ne se passe pas vraiment quelque chose.
et en même temps, je dis ça, mais je n'aurais pas envie que vous l'interprétiez en mode « Ah ouais, non, non, du coup, j'ai bien une excuse là pour ne pas me mettre à écrire mon roman. Non, non, non, vous ne m'aurez pas comme ça. Je m'explique sur ça et je reviens sur ce point-là juste après. » Et donc, Ingrid me dit « Ok, tu participes au sommet du premier roman, j'aimerais bien qu'on offre quelque chose aux gens mais quoi ? Qu'est-ce qu'on leur propose dans le bundle d'après sommet ? » Et alors moi, je n'avais pas envie de faire une formation. Voilà, je n'avais pas envie de faire un module de formation. Je trouve que voilà, ma posture de coach et ce que j'ai envie de transmettre aux gens passerait pas forcément dans une formation. Enfin, je n'en sais rien en fait, peut-être que je me trompe. Vous me direz ce que vous en pensez.
Mais, du coup, je lui réponds « En vrai, je ne sens pas trop la formation. Je ne sais pas, je me dirais qu'on pourrait faire un truc genre Omar et Fred. » Alors voilà, c'est bon. Voilà, j'ai dit Omar et Fred et puis après, c'est bon. Notre imagination est partie tous les deux dans tous les sens et on est arrivé à faire ce SAV de l'écriture. Du coup, on a récupéré la DA rouge et noire, évidemment, vous avez vu, d'Omar et Fred. C'est exceptionnel. J'ai trop, trop hâte de faire ça. Et je reboucle sur ce que je disais en disant, bon, tant que l'idée juste n'est pas là, quelque part, bon, ok, il ne se passe rien.
Alors, c'est à la fois vrai et faux, mais je vais vous montrer. Je vais essayer de parler autour de ça pour vous montrer que ce n'est pas une excuse derrière laquelle il faut se cacher. c'est vrai en un sens parce que il y a des moments où vous sentez la justesse profonde de votre instinct qui vous appelle vers quelque chose. Ça peut être une idée que vous vous dites ok, celle-là, il est obligatoire que je l'exploite. Ça peut être une envie répressive d'écrire qui prend comme une envie de pisser un jour en plein milieu d'une après-midi sans qu'on sache pourquoi. Et ça peut être comme ça pour plein de choses. C'est vrai et ça arrive. mais si vous attendez que ça il va manquer un truc.
Et surtout là on rebascule dans ce que je partage toujours allons systématiser ça. À quel moment ça se déclenche ? Comment ça se déclenche ? Qu'est-ce que vous pourriez faire pour permettre de vous y connecter plus souvent et plus fréquemment ? C'est important de se poser ces questions-là parce que ça nous place en position de responsabilité qui nous permet d'aller faire un pas vers le rêve qu'on a d'écrire un livre.
Et si on ne fait pas ça on se cache derrière ce non mais j'ai pas encore ce sentiment de justesse. Et du coup hop on cache le problème sous le tapis et puis on n'y revient plus en fait. Et c'est là que les j'ai le temps ou j'ai pas le temps ou toutes les croix-en-ci limitantes font des des ellipses temporelles où on cligne des yeux et dix ans ont passé et on se rend compte que le rêve qu'on avait on l'a toujours pas accompli. Alors que quand on va questionner ce truc-là ok je ressens pas de justesse fine is ok et en fait c'est très bien il y a déjà une sensation ok à ton avis d'où il vient ce manque de justesse ? Qu'est-ce que t'aimerais avoir la place ? Ce manque de justesse il ressemble à quoi ? Il apparaît à quel moment du processus ? Quand t'as l'idée quand tu l'as posée sur le papier quand t'hésites avec une autre quand tu la développes après l'avoir développée au moment de le partager avant de le partager au moment où tu le relis etc etc vous voyez à quel point c'est multiparamétrique très dépendant de la personne et en plus transdisciplinaire et quand on creuse cette sensation là on arrive sur le vrai blocage et peut-être qu'à la fin la conclusion sera pour l'instant j'ai vraiment cette sensation de ne pas avoir l'idée qu'il faut mais auquel cas il y a des solutions très simples pour aller exploiter ça et c'est surtout ok on arrive à cette conclusion qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Faire les choses en conscience
Parce que la solution j'attends en croisant les bras c'est pas une bonne solution admettons que ça soit vraiment ça alors chacun aurait sa manière en coaching je dirais ok t'as ce sentiment de c'est pas la bonne idée quelles sont les options qui s'ouvrent à toi pour justement aller quelque part chercher cette bonne idée alors il y aurait plein d'options je vous partage la mienne parce que je suis pas dans votre tête donc je peux pas deviner pour vous vous êtes les experts de votre vie voilà co-responsabilité du coaching c'est toujours important de le rappeler moi quand j'ai la sensation d'une idée qui bloque je peux faire principalement deux choses la première c'est d'écrire n'importe quoi autour de ce qui bloque donc globalement bon bah voilà il me manque une idée je parlais tout à l'heure de Baltem et Ulrich voilà il me manque une idée pour Ulrich je relis tout ce que j'ai un peu écrit autour de lui puis après j'écris plein d'options comme ça je fais ok il pourrait faire ci ça, ça, machin etc voilà voilà et puis à un moment paf comme une épiphanie je suis frappé par la justesse parce que ça fait un lien quelque part et c'est exactement ce qui s'est passé hier je fais le lien avec ma propre situation et je fais ok c'est exactement ça que doit faire Ulrich et si je le voyais pas c'est parce que j'avais moi-même le problème et que j'avais décidé de pas trop le regarder justement une autre option ça peut être d'être aller faire n'importe quoi d'autre c'est là que les thèmes aléatoires que vous trouvez sur le site ebelion.com d'ailleurs sont très utiles en écrivant sur des thèmes aléatoires sans se prendre la tête sur des sujets qui sont pas les plus importants pour nous parce que c'est des thèmes aléatoires et que de toute manière ils sont volontairement loufoques pour débrider votre créativité secouer la bouteille de champagne et faire péter le bouchon et bah ça permet de quelque part secouer notre esprit créatif et de vous voyez c'est comme voilà autre analogie c'est comme si vous aviez un entonnoir qui était bouché et bah vous allez secouer l'entonnoir comme ça là pour que le truc qui le bouchait il se déplace et que ça se remette à couler bon bah voilà c'est exactement comme ça voilà les deux choses que je ferais et maintenant pour reboucler avec ce que je disais parfois ce sentiment de dire ouais non je sens pas c'est pas la bonne idée c'est pas juste bah en creusant on se rend compte que c'est pas du tout ça le problème et ça peut être la peur du regard des autres le fait qu'on n'arrive pas à prendre le temps le fait que quand on le prend on se sent coupable de le prendre parce qu'on a des enfants un chien ou un travail ça peut être la peur d'échouer la peur de réussir ça peut être une injonction vieille de nos parents ou d'un prof de français ça peut être un driver très fort ça peut être tout et n'importe quoi voilà c'est ça aussi qui est magnifique quelque part voilà voilà voilà donc ne vous cachez pas et si je fais le parallèle avec le truc qu'on a eu avec Ingrid quelque part de se dire on va faire un truc ensemble de poser des idées sur le papier et puis à la fin de rien faire vous voyez bien qu'en fait le truc s'est résolu dans l'action quand Ingrid construisait le sommet du premier roman qu'elle m'a demandé de participer qu'on a continué à réfléchir et qu'on s'est dit bon bah là on n'a plus le choix de toute manière il faut qu'on propose quelque chose bah vous voyez la créativité elle arrive donc notre justesse elle venait juste d'un d'une manque de prise de temps pour faire quelque chose évidemment au moment où on prend le temps d'eux et bah on arrive à faire quelque chose voilà c'était un beau parallèle ça j'aime bien que vous dire d'autre bah écoutez attendez déjà je vais reprendre un peu de potions bleues bleues fluorescentes là pour recharger mes batteries ah c'est bon cette merde quand même le sucre est mon ennemi sachez le je suis presque presque addict au sucre j'en achète pas du coup voilà c'est ma manière de de de combattre ça quand j'en ai je suis toujours tenté donc j'en achète pas là je suis genre en vacances déplacement donc c'est vous le savez comme les enfants quand on t'y partent en vacances c'est mode on a le droit à tout quoi donc c'est parti et vas-y que ça achète des bonbons et vas-y que ça achète des céréales et vas-y que ça achète des potions bleues fluo qui sont ultra sucrés voilà écoutez je le fais en conscience c'est ça le principal d'ailleurs ça pourrait être le message de fin c'est vrai que je l'utilise beaucoup ce terme là on en a beaucoup parlé d'ailleurs au mariage avec ouais on en a beaucoup parlé de faire les choses en conscience voilà c'est le principal et c'est le plus important je pourrais citer un exemple et boucler sur ça en écriture mais par exemple si en ce moment vous avez un vrai passage difficile et que vous avez conscience de ce qui est difficile et de la manière dont ça va se régler et du temps que ça va prendre et que tout ça est bien ancré dans la réalité et donc que vous venez y mettre un niveau de conscience bah c'est le principal et une fois qu'il y a ce niveau de conscience qui peut être je vais vous citer un exemple parce que ça va parler à beaucoup de gens mais par exemple un rush au travail dire vous êtes en train d'écrire votre livre et vous avez un rush monumental au travail et du coup vous avez la tête bien faite et vous aimez bien le travail bien fait donc vous restez plus longtemps au travail pour bien le faire et résultat vous avez moins de temps pour écrire et là la petite voix vous commencez à trouver un rythme d'écriture et là la petite voix elle vient dans la tête et elle fait oh putain tu devrais te sentir coupable de ne pas écrire là et de ne pas maintenir ton rythme et là ça peut être ultra bouffant parce que soit vous décidez de le faire quand même et donc de renier sur tous les impératifs genre santé par exemple vous arrêtez de dormir vous ne promenez plus votre chien vous ne passez plus du temps avec votre femme ou votre mari voilà et ça à long terme c'est néfaste on tombe dans le truc de je sacrifie ma vie pour écrire mon rêve et ça moi je resterai ancré sur mes positions c'est à mon sens pas une très bonne idée l'autre l'autre solution vers laquelle j'essaierai d'orienter quelqu'un qui aurait ce problème là c'est de venir mettre de la conscience sur la réalité la réalité qu'on vit ok là on t'a demandé dans deux semaines de rendre un dossier hyper important c'est hyper important pour toi de le faire et t'es ok avec ça fine maintenant tu vois bien que du coup en fait t'as du temps libre qui se transforme en temps impératif donc t'as moins de temps libre mets un niveau de conscience là dessus et au regard du temps libre qu'il te reste et bah ajuste les objectifs que tu peux avoir en écriture et du coup ajuste ton rythme le rythme n'est pas un truc figé le rythme c'est mouvant ça danse ça fait des jolis arabesques parfois c'est très intense parfois ça l'est un peu moins je pourrais vous montrer mon graphique de nombreux mots moyens par jour et bah vous voyez il y a des moments c'est stable et puis parfois non et puis parfois c'est beaucoup et puis voilà c'est jamais tout le droit comme ça et quand vous mettez ce niveau de conscience sur le fait que en ce moment vous avez beaucoup de travail donc beaucoup plus d'impératifs et moins de temps libre et bah là vous pouvez ajuster vos objectifs votre rythme et d'un coup la culpabilité s'en va parce qu'on est venu mettre de la conscience sur un enjeu qu'on a je vous cite un exemple très simple mais c'est toujours mon objectif quand je suis en coaching avec les auteurs c'est toujours ça c'est de venir mettre un niveau de conscience supplémentaire sur les enjeux qu'ils peuvent avoir et autour de ça de leur faire prendre conscience de tout ça et ensuite d'aller chercher de nouvelles actions parce que évidemment et ça fait longtemps que je ne l'ai pas répété donc je vais le dire c'est en faisant des choses différentes qu'on arrive à un résultat différent et donc et je vais prendre un exemple extrême et volontairement piquant vous me pardonnerez je suis là pour ça finalement olé j'ai rattrapé mon téléphone si ça fait 5 ans ou 10 ans que vous avez le rêve d'écrire un livre mais que vous ne l'avez pas encore fait bah met ta vie qu'il y a un truc qui doit changer parce que tout ce que vous faites aujourd'hui est l'une des raisons pour laquelle enfin toutes les choses que vous faites aujourd'hui sont les raisons pour lesquelles vous n'avez pas encore atteint votre rêve et tant qu'il n'y a rien qui bouge tant qu'il n'y a rien qui change bah le résultat ne changera pas et ouais ça c'est c'est peut-être un petit peu la réalité très froide des mathématiques voilà d'ailleurs en parlant de mathématiques et ça sera mon mot de conclusion j'ai sorti le lème harmonique qui est une petite nouvelle où c'est tout simple deux scientifiques ont résolu l'équation du bonheur humain ils en avaient marre des inégalités de l'inéquité de l'injustice ils ont trouvé la solution reste à convaincre les 8 milliards d'habitants de la planète Terre c'est une autre paire de manches mais ils ont la solution voilà de quoi parle la nouvelle elle est très courte elle est assez conceptuelle parce que il y a des vidéos au milieu je vous laisserai découvrir c'est gratuit je mettrai le lien en description n'hésitez pas voilà c'est c'est une nouvelle que j'aime bien que j'aime bien et elle aborde ce sujet des de la rationalité froide des mathématiques quelque part écoutez sur ce je vous souhaite une très bonne fin de journée une très bonne soirée un très bon goûter je ne sais pas profitez bien on se dit à très vite et voilà c'était Ybelion ciao merci merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te met du baume au coeur t'abonner mettre 5 étoiles et le partager c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux parce qu'après tout plus il y a de 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