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Pochette de l'épisode 114 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 114SOLO24 MAI 202643 MIN

Fun et technique d'écriture + team Blair ou rien

Clarté · Intentionprocessus créatifculture pop
00:0043:07

FACE A — LES 14 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

Trois mots qui peuvent changer ton écriture pour toujours.

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

« Créer, ce n'est pas sérieux. » C'est Ingrid qui me l'a dit cette semaine, et cette phrase m'a frappé.

Le fun, c'est ce qui manque à l'auteur·rice qui s'épuise à se discipliner. La créativité ressemble à une bouteille de champagne infini : il faut juste réussir à faire sauter le bouchon. Et la seule manière, c'est de la secouer très fort. D'écrire n'importe quoi. Sans sérieux.

Pour tenir 1200 jours d'écriture consécutifs, il faut deux ingrédients : l'importance de ce qu'on écrit, et le fun de l'écrire.

Combine les deux et tu ne te poses plus la question le matin de savoir si tu y vas. Tu y vas.

Épisode 114 du podcast Ose Écrire. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

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LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Bienvenue dans l'épisode 114

Oh, vous ici, c'est Ybelion, enchanté, bienvenue dans l'épisode 114 du podcast Ose Écrire. Aujourd'hui, on parle de Gossip Girl, de la technique d'écriture qui arrive en second rideau seulement, et du fun qu'il est très cool de mettre dans notre vie et dans notre écriture. Je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous, inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute. Coucou les amis, bienvenue. Je suis ravi et heureux de vous retrouver aujourd'hui dans cet épisode numéro 114.

Penser l'écriture autrement : le commentaire de Jonito

Et ça fait deux longues semaines que vous ne m'avez pas entendu parler tout seul dans vos oreilles. Et je pense que ça doit terriblement vous manquer. Bref, trêve de bêtises et de bavardages. Nous allons aujourd'hui explorer plein de choses, parfois futiles, parfois extrêmement importantes, parfois touchantes, parfois légères et parfois profondes. Mais toutes parleront d'écriture et de notre rapport à l'écriture. Et c'est ça qui est cool. Je vais commencer par le très grand classique. Remercier tous ceux qui prennent le temps de m'écrire pour parler du podcast, qui prennent le temps de me faire des retours sur ce que ça peut leur évoquer. Et j'en ai deux. Là, déjà sur YouTube que j'ai sous les yeux, c'est pour ça que je commence par eux. Un que j'avais fortement apprécié de Jonito, j'espère que je prononce bien ton nom, où tu disais que tu appréciais le podcast parce que ça te permettait de penser écriture autrement que par celle que toi tu connais ou par les manuels spécialisés sur le sujet.

Et ça me touche profondément ce retour parce que c'est exactement le but. Quelque part, trêve de livres sur la technique, trêve de thèses sur la narratologie. Allons adresser la réalité de l'écriture et ce qui la rend unique et propre à chacun. Et allons nous poser les questions qui nous permettent d'explorer pleinement ce qu'est notre écriture et notre rapport à l'écriture. Et je vous partage cet exemple que j'ai utilisé beaucoup de fois cette semaine parce qu'il faut que vous le sachiez. En trois jours, j'ai fait deux révélateurs, donc quatre heures en tout. Et je dois vous avouer que c'est du travail. Là, pour le coup, on dit toujours qu'un coach, un bon coach ne fait rien. J'aime bien ce truc. C'est vraiment, on a l'impression que les mecs sont des flémards. Caractéristique principale du coach, flémard. C'est complètement faux. Mais bref, pour le coup, dans les révélateurs, mon objectif est aussi d'apporter une vision un peu méta de la matière que donne l'auteur pour pouvoir l'aider à mettre des mots sur les thèmes qu'il veut aborder, les phrases fortes avec lesquelles il veut que son lecteur reparte.

Et ça, ça active vraiment mon cerveau d'ingénieur créatif. J'adore, c'est absolument génial. Tu vois, tu as les gens qui te racontent plein de choses. Et puis, à un moment, ils se disent, oh là là, j'ai l'impression de ne pas être du tout clair. Et moi, je leur dis, si, si, t'inquiètes, tout est très clair. Et là, tu leur partages. Et très souvent, moi, je fonctionne beaucoup par thématiques clés. Tu vois, j'entends les gens partager plein, plein de choses. Je capte une, deux, trois thématiques. Et à la fin, c'est ce que je leur partage. Parmi tout ce que tu m'as dit, j'ai entendu trois trucs clés. Est-ce que ce sont des mots qui te parlent ? Si ça leur parle, on creuse le mot. Si ça ne leur parle pas, ils en mettent un autre dessus. Et puis, c'est celui-là qu'on creuse. Bref, je disais donc que c'est un début de semaine très intense parce que j'ai eu, du coup, deux révélateurs.

"Mon chapitre est trop long ?" Trop long pour qui ?

Et j'ai eu, à côté de ça, quatre coachings. Donc, très intense. Et il y a un exemple que j'ai beaucoup utilisé cette semaine et qui fait le parallèle avec le commentaire de Jonito. J'espère que je prononce toujours bien, tendons. Bref, pardon, si ce n'est pas le cas. Qui est une question que j'entends souvent d'un point de vue très technique. C'est, est-ce que mon chapitre est trop long ? Ah, vaste question. À chaque fois qu'on me la pose maintenant, la première chose que je fais, c'est sourire. Et les gens en face doivent se dire, mais ils se foutent de ma gueule ou quoi ce con ? Non, pas du tout. Au contraire, c'est parce que c'est une question qui est parfaitement légitime et aussi importante. Et qui, à mon sens, ne se règle pas du tout de manière technique. Je ne sais même pas, il existe peut-être un bouquin qui théorise la durée des chapitres. Et puis même, je pense qu'on pourrait corréler, par exemple, le lectorat cible à la durée des chapitres.

Ou corréler la complexité apparente de certains sujets et la longueur des chapitres. Bref, tout ça mis à part, moi, je commence toujours. Tel un petit lutin malicieux. Oh, ça me fait penser à une autre idée. Je la range, je reviens dessus après. Tel un petit lutin malicieux. Je renvoie à la question. Trop long pour qui ? It's a trap, bro. Yes. Trop long pour qui ? Parce que très souvent, quand on se pose cette question, en fait, il n'y a pas de clarté derrière. C'est vraiment, on est posé au milieu d'un brouillard et on se dit trop long, trop long, trop long. Trop long de quoi ? Trop long pour qui ? Et c'est là que se rattacher aux intentions qu'on a avec le livre est très important. Et pour plusieurs raisons et pour de multiples raisons. Et chaque auteur trouvera la sienne. C'est là que ça rejoint le commentaire dont je vous parlais. Son rapport à l'écriture, sa manière de faire.

L'infinité de la vie : le commentaire de Dalbator

Quand on a une intention personnelle de vivre l'écriture de notre livre comme un accomplissement, au diable, ce que pourraient penser les autres de la longueur de votre chapitre. Si vous avez envie de faire un chapitre qui fait 70 000 pages, faites-le. Si vous avez envie de faire un chapitre qui fait deux mots, faites-le aussi. Et d'ailleurs, il y a des auteurs absolument géniaux. Je le cite toujours. Ouajdi Mouahad, Anima. Il y a des chapitres qui font littéralement une phrase. Il y en a d'autres qui font littéralement plusieurs pages. Et c'est un auteur génial, génialement créatif. Et il est très porteur de cette unicité qu'a chaque écrivain. Et de l'unicité avec laquelle il exploite ce qu'on pourrait prendre comme des barrières. techniques. Voilà pour ce premier commentaire. Deuxième commentaire qui était aussi très intelligent. Parce que très intelligent et intéressant. Tous les commentaires le sont. Pour la plupart, quand ils ne sont pas à dominem. Mais j'en ai assez peu en ce moment.

Putain, il faudrait peut-être que je fasse du contenu beaucoup plus super-siste du coup. C'est faux, je vais rester moi-même. C'est beaucoup mieux. Tous les autres sont déjà pris. Soyons nous-mêmes. Et il partageait. Donc c'était sur... Alors je crois que c'est un extrait de... Peut-être d'Ose lire quand je lis Philomag plutôt qu'un podcast. Mais bref, c'est un commentaire qui m'a touché. Donc je vous le partage. C'était quand je fais mon laïus sur l'importance de la mort pour profiter de la vie. Et la notion d'infinité qu'il y a derrière. Si la vie est infinie, à quoi bon faire des choses aujourd'hui ? Puisque de toute manière, on va tout vivre dans l'infinité. Et il amenait un paramètre que je n'avais pas pris en compte. Et qui continuait à tourner dans ma tête. Et je me dis que ça serait un bon, peut-être, pied de nez dans une histoire qui exploite ce thème de l'infinité de la vie.

Il dit... Le cerveau n'est pas fait pour supporter plus de 100 ans de données. Alors attends, pardon, je rends à César ce qui est à César. C'est Dalbator5473 qui m'a fait ce commentaire. Merci à toi si tu passes par là. Et donc, il partage cette information que le cerveau ne peut pas supporter plus de 100 ans de données. Et effectivement, dans l'optique où tu oublierais une grande partie de ce que tu as fait, alors oui, l'infinité de la vie aurait du sens. Mais là, tout de suite, ce qui me vient, c'est que si tu oublies tout ce que tu fais, au sens où tu l'oublies, c'est comme si tu ne l'avais jamais fait, et bien mets ta vie qu'en fait, tu retomberas toujours sur ce qui est le plus important pour toi. Si demain, le Sam du 22 mai, on est le 21 là où j'enregistre, si demain, le Sam du 22 mai, il oublie qu'il a écrit un livre, la première chose qu'il va vouloir faire, c'est écrire un livre, puisque c'est son rêve.

Et c'est ça qui me questionne, c'est que je me demande, même avec cette information, si on n'arrive pas à la même conclusion. Mais bref, voilà pour les petits commentaires YouTube que j'avais. J'en ai eu aussi pas mal sur Insta. J'ai eu des messages persos aussi, mais je ne sais pas, je suis un peu mauvais sur les notifs. Je trouve qu'elles sont hyper mal... Voilà, j'avais un mot qui n'était pas correct. Hyper mal foutues sur Insta, et du coup, j'ai grave de mal à retrouver les commentaires. Enfin bref, je suis désolé du coup si j'en oublie certains. Mais merci à vous qui prenez le temps de me partager ce que ça vous a fait ressentir et réfléchir. Je sais que certains m'écoutent allongé dans leur lit, comme ça. Très bonne manière de faire. Je sais que d'autres m'écoutent en courant. Très bonne manière de faire aussi. Et j'avoue être un très grand consommateur de podcasts quand je cours.

Dans la limite du raisonnable, parce que dès que les séances deviennent intenses, le bruit dans les oreilles me casse les pieds. Et j'ai qu'une envie, c'est de jeter mes écouteurs. Et là, je préfère vraiment être le silence avec moi-même. Et quelque part, les deux petits Sam dans la tête qui me hurlent dans les oreilles. Vas-y mon Sam, vas-y, fonce tout droit, tout droit, tout droit. Enfin bref, voilà.

Ceci étant dit, après les remerciements, par où commencer tous les sujets que je voulais aborder avec vous ? Ok, j'en ai à peu près trois dans la tête. J'en ai un extrêmement sérieux.

J'en ai un autre. Je vais commencer par le lutin malicieux, sinon je vais l'oublier. J'ai un coaché. Qui m'a posé la question de Est-ce que c'était une bonne personne en tant que coaché ? Très bonne question. Vous voyez à mon sourire que, évidemment, même si j'aurais pu faire une liste longue comme le bras de raison pour laquelle cette personne était un bon coaché, ce n'est pas du tout ce que je lui ai répondu. Et vous allez voir le parallèle avec l'écriture que je veux faire. C'est... C'est celui-là. Tel un petit lutin malicieux, je lui ai activé ma carte piège comme dans Yu-Gi-Oh ! Ou alors mon contre-Kems pour ceux à qui ça parlera plus. Et je lui ai dit très bien, puisque tu amènes ce sujet-là, je te propose pour la prochaine fois que tu me fasses la liste des 20 ou 50 raisons pour lesquelles tu es une bonne personne en tant que coaché.

Ah ! Ah le contre-Kems ! Pour quelle raison je fais ça ? C'est comme quelqu'un qui me demanderait, est-ce que tu peux me dire si je suis légitime à écrire mon histoire ? Je pourrais lui dire oui, c'est ma conviction profonde. Tout le monde est légitime pour écrire une histoire. Mais, mais, mais, mais, mais, mais, dans la finalité, l'objectif que moi j'ai envie d'atteindre, c'est que chacun des auteurs sente sa propre légitimité pour écrire son livre. J'ai pas envie de créer quelque part une relation de dépendance à la légitimité d'écrire. Mon objectif, c'est de créer cette autonomie, cette identité d'auteur et donc cette légitimité qui découle de tout ça. Donc, malgré toute la malice du lutin avec laquelle je contre-Kems cette personne, l'objectif derrière, c'est vraiment d'aller lui permettre de mettre des mots sur sa propre légitimité, sa propre progression, son propre développement d'identité d'auteur et toutes les choses qu'elle a extrêmement bien faites depuis qu'on a commencé à travailler ensemble.

On a commencé à travailler ensemble à la fin de l'année dernière. Et je sais que c'est un enjeu pour cette personne, mais je suis sûr qu'elle sera surprise de cette liste. Et alors, je suis un lutin très malicieux. Elle m'a dit, oh là là, 20 c'est beaucoup, nanani nanana. Bon, du coup, je lui ai dit, ça sera 25.

L'appel à un ami : nos exploits qu'on banalise

Bref, j'adore les listes comme ça. Il y en a plusieurs que je peux vous conseiller de faire. Quand vous avez des problèmes de... Des problèmes, pardon, c'est pas le bon mot. Quand vous avez des enjeux de confiance ou de légitimité, une bonne manière de faire peut être de faire la liste de toutes les raisons pour lesquelles vous vous sentez légitime ou pour les raisons pour lesquelles vous pouvez avoir confiance en vous. Vous avez le droit, évidemment, de faire appel à un ami. On est comme dans Question pour un champion, mais il n'y a pas qu'un seul joker. Et ça, c'est génial parce que les autres portent un regard sur nous qu'on ne s'autorise parfois pas à porter sur nous-mêmes.

Là, je m'explique. Je l'avais partagé déjà en story, mais j'avais dit que la liste des choses qu'on a fait dans la vie et dont on peut être fier est extrêmement longue. Et quand on croise les probabilités d'occurrence de toute cette liste, on arrive toujours à des probabilités tellement faibles qu'il est quasiment impossible de trouver une seconde occurrence sur Terre et encore plus dans l'entièreté de l'espèce humaine et de sa vie, sur tout le temps où elle a vécu et sur tout le temps pendant lequel elle vivra. Une seconde occurrence.

Donc, cette liste-là est géniale. Et pardon, c'est ça, je reboucle. Pourquoi c'est intéressant de demander à des proches ou des amis ? Parce qu'on banalise nos propres exploits. Je prends un exemple. C'est celui que je lui ai partagé d'ailleurs à la personne en question. Mon grand-père a couru des tas de marathons. Voilà. Donc, dans mon imaginaire d'enfant et de construction jusqu'à l'âge adulte, pour moi, courir un marathon, c'était banal. C'est pour ça que... Et attention, je dis ça tout en sachant que ça reste un exploit que peu de gens font. Donc, j'arrive à en être fier derrière. Mais ce que je veux vous partager derrière, c'est que sans le regard des autres sur cette épreuve, peut-être qu'en fait, à la fois, je n'aurais jamais tenté l'expérience en me disant de toute façon, c'est banal, donc à quoi bon quelque part ? Et en le terminant, j'aurais pu aussi jamais vraiment apprécier l'effort et la réussite.

Donc, ne banalisons pas les choses exceptionnelles qu'on fait. Malgré que mon grand-père ait couru énormément de marathons, et que du coup, dans ma construction, je trouve ça banal, et que du coup, mon propre enjeu n'était pas de savoir si j'allais le terminer, mais de savoir si j'allais le terminer assez vite, je ne dois pas oublier qu'en fait, ça reste une épreuve.

Le pouvoir des listes pour débloquer la créativité

Je vais appeler ça un exploit, en fait. et c'est important que je m'en rappelle dans les fiertés de cette année et de ma vie en général. Voilà. Donc, vous avez le droit, pardon, à l'appel à un ami. Et il y a plusieurs listes que vous pouvez faire. Je disais donc, la liste des... je ne sais pas... Et puis là, mettez des nombres qui paraissent absurdes. C'est bon, les listes peuvent être longues. Et puis, on n'est pas obligé de les faire en un jour. Vous pouvez les laisser traîner. La liste des 50 raisons qui fait de vous une personne avec beaucoup de fierté. Voilà. Vos fiertés, en gros. Je ne sais pas pourquoi j'ai allongé la phrase. Vous pouvez faire la liste de vos 50 qualités. Vous pouvez faire la liste de vos 50 réussites loufoques. Vous pouvez faire la liste des 50 raisons pour lesquelles vous vous voyez comme un gendre ou un gendre idéal.

Je n'ai pas le penchant féminin de gendre qui me vient. Bref. Vous pouvez faire n'importe quelle liste. En gros, vous prenez un enjeu que vous avez et vous le transformez en enjeu de liste. Tu vois. Je ne sais pas. Par exemple, je n'ai aucune idée du prochain roman que je vais écrire. Bon. Ok. Eh bien, je vais m'imposer l'exercice de faire la liste des 100 idées de romans que je pourrais faire. Voilà. Ça paraît absurde. Ça paraît impossible d'en trouver 100. Et en fait, en se mettant en objectif, on l'atteint. Surtout que ça permet aussi de lâcher prise sur la qualité du résultat. Parce que forcément, sans idée, on se doute bien qu'à l'intérieur, il y en aura un bon pourcentage, pour ne pas dire genre 70%, qui ne seront pas forcément exceptionnels. Mais j'aurais peut-être besoin d'écrire ces 70% nuls pour en avoir 30% absolument génial. Voilà. Donc, je suis très content d'avoir été un petit lutin malicieux et d'avoir imposé lâchement cet exercice de liste des raisons pour lesquelles elle pouvait être fière de son parcours en écriture.

Voilà. Voilà pour le premier sujet. Deuxième sujet. D'une importance extrême. Et là, j'ai terriblement besoin de vous. Je vous préviens. J'ai besoin de vous pour gagner un débat.

Team Blair vs Team Serena : un débat très sérieux

Ou plutôt, pour ne pas... Voilà, on n'est pas là pour compter les points quelque part. Plutôt pour tenter de faire entendre raison à quelqu'un. On parlait de Gossip Girl. Vous voyez l'importance du sujet. Et on débattait de pourquoi. De pour quelles raisons.

Certains pouvaient choisir la Team Blair ou la Team Serena. Comment dire ? Si vous avez déjà un petit peu écouté mes podcasts, vous savez que je ne comprends pas les gens qui peuvent dévendre Serena. Je la trouve. Alors, voilà. Tout le débat d'hier était justement... Oui, mais les deux sont des pestes. Nanani, nanana. Serena, certes. Mais, à mon sens, Blair évolue. Et montre... Alors, c'est peut-être l'un des couples les plus toxiques de l'histoire de la télé. Certes. Mais, dans son couple avec Chuck, elle montre une capacité de vulnérabilité, d'évolution et de changement. Et, à mon sens, Serena ne fait jamais preuve d'évolution tout du long de la série. Elle reste cette enfant égoïste. Et même si elle dit le contraire, elle pense que tout lui est dû. Et dès qu'elle n'a pas ce qu'elle veut, elle devient imbuvable. Alors que 90% du temps, elle a toujours tout ce qu'elle veut sans rien faire. Bref. Voilà.

Je ne m'attendais pas à raconter ça aujourd'hui. Mais bon, écoutez, pourquoi pas ? J'attends votre avis. C'est très, très sérieux. C'est très, très sérieux. Au-delà de ça, si je pouvais le rattacher vraiment à un sujet d'écriture, j'aime beaucoup faire cet exercice de comprendre pourquoi certains personnages me touchent et d'autres beaucoup moins. Parce qu'en réalité, quand je dis ça, je ne suis pas en train de dire que Serena est un mauvais personnage. Parce que Serena me déclenche des émotions. C'est-à-dire qu'il y a des moments où elle me touche profondément. Et puis, le fait qu'il y a des moments où elle me déçoive profondément c'est d'autant plus fort qu'il y a des moments où elle me touche beaucoup. Et du coup, ça en fait un personnage très intéressant et assez savamment construit. Et c'est pour ça que j'adore Gossip Girl aussi. C'est qu'il y a des dynamiques entre les personnages et des dynamiques intérieures de personnages. Il y en a beaucoup.

Il y a beaucoup d'évolutions. Tout le monde se croise. Et c'est d'ailleurs très marrant de le regarder aujourd'hui avec un œil de série TikTok et de binge-watcher. Parce que maintenant, on bouffe une série. C'est plus pareil. À l'époque, tu regardais un épisode toutes les semaines. Et du coup, ça te choquait moins. À trois épisodes de distance, il y avait trois couples qui s'étaient formés entre les deux personnes différentes. Bref, ils sortaient tous ensemble. C'est trop bizarre. Tu prends tous les personnages de Gossip Girl. À part les frères et sœurs, ils se sont tous chopés un moment. Et encore, je dis ça, Dan et Serena ne sont pas frères et sœurs, mais pas loin. Et puis après, tu as Serena et Chuck aussi. Bref, vous comprenez ce que je veux dire. Ce n'est plus la même manière de construire les séries. Ça vient aussi de l'attention et de la manière dont on consomme. Et tout ça, c'est extrêmement important quand on écrit des histoires, d'avoir conscience de tout ça.

LE point clé : la technique d'écriture arrive en SECOND rideau

Parce qu'en fonction de l'intention personnelle qu'on porte avec le roman et de l'intention des gens à qui on a envie de parler et de l'intention qu'on met dans le roman et donc quelque part aussi du genre qui y est attaché, on peut avoir des manières différentes d'adresser notre structure. Et c'est là que la narratologie ou la technique devient intéressante. C'est en second rideau après nos décisions d'intention. Et ça, c'est extrêmement important à garder en tête. C'est-à-dire que la technique ne drive pas la manière dont vous construisez véritablement vos histoires. La technique, et ça c'est un parti pris que moi j'adresse avec l'écriture. Certains vous diront peut-être autre chose. Et c'est isoqué en fait. Chacun trouvera midi à sa porte et chacun trouvera sa manière de fonctionner. Mais, quoi qu'il arrive, le piège de placer la technique en premier rideau et pas en second, c'est qu'il est très facile de prendre le chemin de la fuite, de dire j'ai pas assez de techniques pour écrire mon livre, il faut que j'ai plus de techniques et donc que je me coltine encore 3 formations et 18 bouquins.

Vous n'aurez jamais assez de temps de vie pour vous coltiner toutes les formations d'écriture. Et quand je dis ça, c'est pas pour dire qu'elles sont mauvaises. Il y a de très bonnes formations d'écriture. Par exemple, et je le répète à chaque fois, je cite toujours les 3 mêmes parce que c'est les 3 que j'ai en plus eus en podcast et que je trouve géniales. C'est Cécile, Annaëlle et Ingrid. Voilà, elles adressent toute une partie de formation d'écriture, je dirais. C'est très bien, elles font très bien leur travail. Mais, pour revenir à mon point, vous n'aurez jamais assez de temps pour faire toutes les formations d'écriture, lire tous les livres sur la structure d'une histoire ou que sais-je. Donc, à un moment, il s'agit aussi de comprendre que la technique doit être au service de votre histoire et pas l'inverse. Comme le world building doit être au service de votre histoire et pas l'inverse, à part si vous voulez faire une encyclopédie de Donjons et Dragons, Isoquet aussi, mais c'est une histoire d'intention première.

Et bah, restez toujours focalisés sur vos intentions. Voilà. Et ça rejoint tout à fait, par exemple, la question des chapitres. C'est fou les liens que j'arrive à faire. Oh là là, quel talent ! Je rigole, je rigole. On est plein d'humilité. Désolé, j'ai pensé à Gossip Girl, Chuck Bass. Voilà, ce côté un peu... Un peu... Un peu... Carrément arrogant. Ça me fait rire. Voilà. Bref, c'est le même exemple qu'avec les chapitres. Une manière de solutionner la taille des chapitres pourrait être de cette manière-là. On pourrait, par exemple, avoir l'intention personnelle de faire un livre qui se vend auprès des adolescents. On a donc un lectorat cible qui a...

avec un vrai enjeu de comment je maintiens l'attention et un rythme fort. Derrière ça, on peut trancher de dire OK, il me faut des chapitres courts, du coup, pour répondre à cet enjeu-là. Et pour faire des chapitres courts, il me faut un rythme intense. Et donc là, c'est intéressant d'avoir les techniques d'écriture qui nous permettent d'adresser un rythme intense. Par exemple, ça peut être utiliser le présent, faire des phrases courtes, utiliser des verbes d'action qui permettent de dire en un mot ce qu'on pourrait dire en trois. Vous avez compris. La technique arrive en second rideau et c'est pour ça qu'elle est diablement efficace aussi. Et c'est pour ça que je partage toujours le fait de faire les choses dans l'ordre. Moi, quand je commence à travailler avec les auteurs, je ne leur promets jamais qu'ils vont voir toute la technique, etc. Par contre, évidemment, quand ils ont des sujets techniques, là, on va les adresser.

Et alors, j'en ai des pataquesses de documents qui parlent de techniques d'écriture, mais ce n'est pas du tout ça que je propose aux gens au premier abord. Je ne fais pas de la formation. Mon objectif, ce n'est pas de transmettre une connaissance, c'est vraiment de permettre aux gens d'aller écrire le livre qu'ils ont profondément envie d'écrire.

Importance + fun = la combinaison qui te fait tenir

Avoir des formations et faire de la procrastination payante, ils savent très bien faire tout seul. Je rigole, je rigole, je rigole. On dit ça avec un petit peu de provoc. Mais que voulez-vous ? Ça fait deux semaines que je n'ai pas parlé. Voilà, il fallait aussi, là, ma jauge d'énergie, ma jauge de bêtises est au maximum. Donc, j'y vais, quoi. J'y vais. Voilà. Et donc, c'était un sujet qui paraît tout à fait léger, mais qui, en fait, cache un sujet vraiment sérieux, qui est comment on construit de bons personnages. Et c'est ça qui est génial. Et c'est ça qui fait le succès de Gossip Girl, évidemment. Le fait qu'on arrive à avoir du débat entre Tim Blair et Tim Serena. Parce que certains vont se reconnaître dans l'une et pas dans l'autre. Parce que les systèmes de valeur créent de la friction comme elles n'ont pas le même. C'est ça qui est génial. Et c'est ça qui fait que c'est aussi une série dont on se rappelle.

Et ma génération, moi, je suis 95, on l'a tous bouffé à l'époque, plus ou moins. Paraît-il que c'est un truc de nana. Je ne suis pas du tout d'accord. J'adore Gossip Girl. Et j'encourage tout le monde à regarder Gossip Girl. Je crois que j'étais un peu secrètement amoureux de Blair. Ça joue peut-être dans ma subjectivité sur le sujet. Bref. Bref. Je vous raconte beaucoup de choses très personnelles. Quoi d'autre ? Un sujet qui m'a beaucoup touché aussi dans une séance révélateur qui était hier d'ailleurs où on était sur la fin Hop. Pardon. J'ai reçu un message d'une coachée. Je lui répondrai après pour lui faire une réponse de qualité. Je reste concentré sur ce que je suis en train de faire aujourd'hui. Je voulais regarder le sujet dont je voulais vous parler mais j'ai été distrait. Pardonnez-moi. Hop. L'ordinateur s'éteigne. Je disais donc. Je disais donc que je ne vais pas m'en rappeler en fait.

Oui. Séance révélateur d'hier. Oh là là. Bien joué Sam. Tu as réussi à retomber sur tes pattes. Je disais donc. Séance révélateur d'hier. On arrive sur la fin du révélateur. Donc le moment où on traite l'élan, l'envol. Ok. Maintenant, avec toute la clarté qu'on a mise, avec le premier système de rythme et de tempo qu'on a défini, qu'est-ce qui te manque pour te lancer ? Bon. Ok. On creuse un peu toute cette question. Je vous passe les détails. mais on arrive à en fait le vrai truc de j'ai peur de pas de pas m'y mettre, tu vois, et de pas tenir l'écriture. Peur tout à fait légitime qui va évidemment s'atténuer quand va infuser toute la séance d'avant et est amené la fameuse question de ok, comment comment tu arrives à maintenir quelque chose dans le temps ? De manière très générale. On parle là même plus d'écriture. Et là, c'est amené de deux points et c'est ce que j'ai noté justement pour pas l'oublier.

Et c'est tout bête. c'est l'importance et le fun. C'est exactement le but du révélateur et de comment ancrer l'écriture dans sa vie quelque part. Voilà. c'est de réussir à capter l'intention profonde et personnelle l'importance et de réussir à savoir ce qui nous anime profondément dans un processus. Le fun. Quand on combine les deux, on se pose plus la question le matin de savoir si on a envie d'y aller ou pas quelque part. Voilà. Et c'est vrai que le fun est une thématique qui revient très souvent en ce moment.

Et en fait, c'est vrai. la vie, c'est fun. La vie est belle. La vie n'a pas besoin d'être compliquée et surcompliquée. La vie est fun. Ouais. Et ça me fait marrer parce que c'est un message que m'envoyait Ingrid hier, d'ailleurs, où elle me disait qu'elle avait... Bref. Elle a joué un petit tour à ses collègues pour qu'ils lui donnent des idées de romans. Je vous le fais très simplifiée. Je suis désolé Ingrid, je spoil ton histoire. J'espère que t'avais pas prévu d'en faire un épisode entier.

Et donc, elle piège un peu ses collègues. Et à la fin, elle leur dit merci, c'était pour une idée d'histoire. Et ils lui disent ah mais je savais pas que c'était sérieux. Et là, Ingrid, elle me dit mais créer, ce n'est pas sérieux. Et j'adore cette phrase créer, ce n'est pas sérieux. C'est génial. C'est vraiment, ça touche à tout le fun qu'il y a derrière. Créer, c'est le terrain de jeu parfait de l'enfant libre. Il y a tout à créer, il y a tout à faire. C'est un immense bac à sable, un immense vide et un immense tout créatif. On peut tout faire, tout détruire, tout construire, tout replacer. C'est génial, il n'y a aucune limite. On peut partir de n'importe quel morceau pour arriver à n'importe quel morceau. et c'est tout bonnement génial. Et là, je vais vraiment faire ma pub et renvoyer à quelque chose qui est disponible sur mon site et qui est gratuit en plus.

C'est le thème journalier. Le thème journalier. Chaque jour, un thème qui est volontairement soit complètement loufoque, soit précis. Bref, un truc qui vous place dans un truc, dans une situation où vous dites « Oh putain, il fait chier l'autre là avec son thème, il n'est pas du tout inspirant. » C'est exactement le but. Parce que la seule manière d'adresser un truc pas inspirant, c'est de le prendre avec du fun, quoi. C'est de le prendre avec du fun et d'y aller et d'écrire n'importe quoi comme ça vient. Et là, vous verrez à la longue comment c'est magique l'effet. Comment c'est magique. C'est vraiment magique.

Oser libérer sa plume en acceptant d'écrire des trucs qui n'ont aucun sérieux, ça donne vraiment du poids à tout le reste. Et ça fait un truc exceptionnel aussi. Quand on voit qu'on arrive à être créatif avec deux bâtons et une feuille, on arrive à être créatif avec ce qui nous tient profondément à cœur.

Et ça permet juste de casser cette petite appréhension qui peut venir de plein de choses. La peur de réussir, la peur du regard des autres, la peur de l'échec, le manque de légitimité. Bref, à peu près l'ensemble des problèmes et des enjeux que vous pouvez avoir en écriture arrive à un moment à se concaténer sur cet acte d'écrire qui ne démarre pas et la manière de réussir à libérer quelque part par l'entonnoir qui est bouché ou la bouteille qui ne veut pas se déboucher, c'est de la secouer très fort cette bouteille. J'aime bien cette image de la créativité, c'est vraiment un truc qui ne s'arrête pas de couler une fois que ça commence à sortir. C'est genre une bouteille de champagne avec du champagne infini, mais par contre, au début, il faut réussir à faire sauter le bouchon. Certains vous diront de sabrer la bouteille. Alors, c'est un peu stylé, mais en fait, ça veut dire qu'on pète un truc, ça veut dire qu'on tire un trait sur quelque chose, ça veut dire qu'on coupe quelque chose.

Ce n'est pas ça qu'on veut. On veut déboucher le bouchon et permettre à la créativité de sortir. Et donc, ce petit exercice quotidien de thème journalier, c'est tout simple. Ça permet de secouer une bouteille, le bouton saute et après, la créativité ne s'arrête pas de couler. Voilà. Et ça rejoint tellement de choses. C'est vraiment cette idée de réussir à faire des choses sérieuses avec un ton pas sérieux, de réussir à amener de l'humour là où on pourrait penser qu'il n'y en a pas. Et là, se trouve aussi l'équilibre. Parfois, l'humour est une manière de s'évader. Parfois, le fait de faire que des choses pas sérieuses est une manière de cacher la peur qu'on aurait du regard que les gens porteraient sur quelque chose de sérieux qu'on porterait. Tout ça, ce sont des choses évidemment qu'on travaille ici et là et qui adressent d'autres enjeux. Mais dans cet enjeu de créativité bloquée, je trouve qu'il n'y a pas meilleur exercice que tout simplement s'autoriser à écrire n'importe quoi.

N'importe quoi. et je peux, par exemple, vous partager le thème d'aujourd'hui. Tiens, je vais finir l'épisode en vous partageant un peu toutes les nouveautés qu'il y a sur ebelion.com parce qu'il y en a des trucs pour vous aider. Je vous le dis. C'est vrai que je ne fais pas assez la pub dessus. J'écris des trucs et je lance des features. Je ne le dis pas donc forcément, je ne sais pas vraiment si les gens l'utilisent. Ce n'est pas très grave, remarque. Et donc, thème d'écriture journalier.

Ok. Voilà, je vous lis le préambule. Un seul thème d'écriture tiré chaque jour à minuit, identique pour tout le monde. Prends 10 minutes, écrits sans le filtre, c'est l'échauffement du muscle de la voix. Vous avez même à la fin un export de votre session, un TXT avec le texte écrit et vos statistiques. Le nombre de mots, le nombre de mots par minute. Voilà, c'est magnifique. Le thème d'aujourd'hui, c'est un garçon de 15 ans qui n'a jamais pleuré, décide pour ses examens de regarder un film par jour qui pourrait le faire pleurer. Au 15ème jour, il pleure pour autre chose. Vous voyez, là, je lis le thème. Je vois pour ses examens, je ne sais même pas pourquoi pour ses examens, mais très bien. Ça impose une thématique.

Un garçon de 15 ans qui n'a jamais pleuré, qui explore des films qui pourraient le faire pleurer et au 15ème jour, il pleure pour toute autre chose.

Vous voyez, c'est marrant, mais là, moi, la première chose qui me vient, je ne sais pas pourquoi, j'ai la même image que la bouteille de champagne dont je vous parlais.

Je me dis, c'est en allant titiller les émotions et les sensations qu'il pourrait ressentir sur certains films qui peuvent être touchants, c'est comme s'il secouait sa bouteille et à la fin, elle pète parce qu'en fait, ça lui fait tilt dans sa tête d'autres choses. Et ça pourrait être n'importe quoi. Il pourrait se mettre à pleurer, par exemple, parce qu'en fait, il se rappelle du traumatisme qu'il a eu petit de perdre son doudou préféré. Pourquoi pas ? Et d'ailleurs, cette histoire pourrait être une histoire fantastique où en fait, ces examens du petit garçon sont imposés par le doudou qui a envie qu'on le retrouve. Vous voyez la gamberge là ? Voilà. Et j'aime beaucoup ça. En fait, les doudous sont des dieux. Voilà. Les doudous sont des dieux et ils n'ont pas envie que les petits enfants les oublient quand ils grandissent. Pourquoi ? Intention première de cette histoire, rappeler qu'être un enfant toute sa vie, c'est super cool.

Voilà. Ben voilà. Écoutez, nouveau best-seller en préparation. Je vous passe l'idée. Les idées sont libres de cours. Servez-vous de celle-ci et éclatez-vous. Voilà. Voilà ce que c'est ce thème. Ce n'était pas le but là aujourd'hui de faire ça, mais je ne sais pas pourquoi, c'est arrivé dans la discussion. Je suis très content de vous le partager.

Allez hop, petit tour d'horizon des dernières features que vous trouverez sur ebelion.com et puis ensuite, je vous laisse et j'inventerai une conclusion histoire de marquer le coup et puis je vous ferai des gros bisous. Alors, il y a... J'ai fait plein de petites web apps. Alors, il y a évidemment le thème d'écriture journée dont je vous ai parlé. Il y a la page blanche très utile pardonnez-moi pour aller vaincre la page blanche. Je vous laisserai aller voir. Il y a évidemment un chronomètre parce que ça me saoulait moi parfois de lancer des trucs sur mon ordinateur ou sur mon téléphone. Donc, j'ai fait un chronomètre qui me permet d'avoir un timing pour mes sessions d'écriture ou un mode pomodoro. J'ai fait une petite ma fierté. Voilà, on peut écrire sa fierté du jour, l'exporter et il y a une petite image qui pop et on peut la garder dans son téléphone. Et après, j'ai fait des outils très coaching que j'utilise moi pour explorer dans mes coachings, que j'utilise moi pour explorer quand je fais du coaching sur mes propres personnages de romans et que vous pouvez utiliser vous soit pour commencer à vous découvrir, soit tout simplement si vous avez envie de travailler avec moi, ça vous donnera aussi une idée des pistes qu'on pourrait travailler ensemble.

Bref, je vous invite à explorer ces outils de coaching. Il y a la route des permissions, la vision intégrale, la grille d'identité et le test des drivers. Attention, je ne vous dis pas lequel je préfère.

Et ensuite, qu'est-ce que j'ai mis d'autre ? Ah bah oui, il y a quand même maintenant les... ça, le glossaire de l'auteur, ça fait longtemps. On retrouve un peu tous les... Vous savez, les mots qu'on entend dans la technique d'écriture, genre antagoniste, anti-héros, arc narratif, photo-édition, bref, je n'ai pas tous voulu les lire. Et en fait, à chaque fois, j'ai mis vraiment la définition stricto sensu du dictionnaire et moi, ce que j'y pensais. Donc ça, ça m'a un peu éclaté parce que du coup, j'ai pu un peu explorer des petites images, enfin bref, je vous laisserai explorer tout ça. Et j'ai fait aussi un truc qui me faisait marrer, mais j'avoue très pratique, quoi que vous me direz. Un espèce de glossaire des émotions. Mais c'est un glossaire en tirage mystère. C'est-à-dire que vous pouvez, genre, tirer une émotion aléatoire. Là, par exemple, j'ai envie de tirer une émotion aléatoire de la joie. Là, j'ai l'admiration.

Voilà, joie reconnaissante face à une qualité, une oeuvre, une personne qu'on trouve remarquable. C'est toi qui m'écoutes que je trouve remarquable. Voilà. Chuck Bass sort de ce corps. Oh là là. Bref. Et il y a aussi, tout nouveau, le glossaire des verbes de parole. Parce que je suis en train d'écrire mon troisième tome et j'en avais plein le baba de n'utiliser qu'à peu près, en ce moment, je suis sur une triptyque. Alors, le dit-il, c'est normal. C'est celui qu'il faut utiliser principalement parce qu'il permet juste de restituer l'action sans y rajouter de lourdeur quelque part. mais j'avais un triptyque partage-a-t-il ?

Attendez, partagé, c'est lequel que j'utilisais tout le temps ? Partagé, je l'ai beaucoup utilisé et il y en a un troisième que j'oublie tellement il m'a agacé. Oh putain, concéda ! Voilà, oh là là, je les ai tellement utilisés à un moment, je me suis dit, il y en a marre, je vais me faire un glossaire des verbes de parole. Et donc, j'ai fait une espèce de truc un peu en mode constellation, ça me faisait assez marrer. Et voilà, donc je découvre des verbes et il y a des trucs genre un peu en mode un peu en mode vidéo, ça me fait marrer. Là, vous voyez par exemple dans la catégorie avertir, menacer, mettre en garde, il y a réprimander, gronder, avertir, prévenir, menacer, admonester, que je ne connaissais pas, que j'ai découvert, que cela ne se reproduise plus, l'admonesta, le maître, j'adore, ou tenser, que je ne connaissais pas non plus. Voilà du beau travail, le lancatel, le tensatel acide.

Oh là là, il y a des beaux verbes, il y a des beaux verbes à utiliser. Bref, vous vous doutez bien que grâce à ça, j'ai utilisé évidemment des dictionnaires en ligne, je n'ai pas inventé tous les mots, je ne suis pas un dictionnaire sur pattes, voilà, mais j'en ai fait de belles petites constellations en l'occurrence pour pouvoir moi-même les utiliser et c'est trop cool.

Conclusion

Voilà, voilà, que vous dire comme conclusion à part que Timbler, c'est cool, que l'écriture, c'est magnifique, que la vie est belle et fun et que vous êtes sur le bon chemin pour écrire votre livre. Voilà, je vous souhaite le meilleur, je vous fais de gros bisous et je vous dis à très vite, c'était Ybelion, ciao ! Merci, merci d'être là, épisode après épisode. Si ce podcast t'inspire, t'aide ou te met du baume au cœur, t'abonner, mettre 5 étoiles et le partager, c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux. Parce qu'après tout, plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte. A très vite, ose écrire.