Ep 76 · Intro : Stranger Things et Donjons & Dragons00:00
CE QUE RACONTE CET ÉPISODE
Dans Stranger Things, Max est prisonnière de Vecna et de ses idées noires. Ses amis lui mettent un casque sur les oreilles, sa chanson, et elle s'arrache littéralement à l'emprise. Symboliquement, c'est immense : la musique a ce pouvoir de nous ramener au réel. Et toutes les musiques ne résonnent pas pareil chez tout le monde, chacun a les siennes. Alors fais la playlist de ton roman : choisis les morceaux qui en portent l'ambiance, écoute-les avant, pendant et après tes sessions, et ton cerveau finira par associer ces notes à ton univers. Moi, en premier jet, j'ai besoin d'instrumental et Sofiane Pamart tourne en boucle ; en réécriture, plus mécanique, je bascule sur Linkin Park. Dans l'épisode 76, je parle aussi des démogorgons à cramer sur la route de ton livre et j'ouvre au hasard mon manuel de monstres pour improviser trois histoires. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : Stranger Things et Donjons & Dragons
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans l'épisode 76 d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, on parle de Stranger Things et de Donjons et Dragons. Et maintenant, je vous en dis pas plus sur le lien que je fais avec l'écriture. Bref, je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline. Bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire.
Dix ans de série et de pop culture
Coucou les amis, petit épisode numéro 76 si je ne m'abuse. Aujourd'hui, un petit épisode plus ou moins spécial. Je n'avais pas prévu de le faire initialement, mais Stranger Things partie 2 étant sorti aujourd'hui, je trouvais que c'était le bon moment. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Plusieurs choses. Je voulais parler de Stranger Things. Et j'ai évoqué dans plusieurs épisodes le truc marrant de prendre mon manuel du monstre de Donjons et Dragons et de disserter autour des pages que je vais ouvrir et qu'on va découvrir ensemble. Disserter autour de quoi ? Autour de ce que ça m'inspire, ce que j'ouvre et ce que je vois. C'est aussi simple que ça. Et ça, le lien avec Stranger Things, il est clair et net. Donjons et Dragons. C'est fou à quel point ça a replongé énormément de gens pour cette passion. Dans cette passion plutôt. Je vais commencer par le partage sur Stranger Things avant de me lancer dans mes imaginations autour de ce que les monstres de Donjons et Dragons pourraient m'inspirer.
Ce que je voulais dire sur Stranger Things globalement, c'est que c'est une série qui... En fait, je me rends compte qu'elle nous accompagne depuis vraiment longtemps. J'étais encore en école d'ingé quand elle a commencé à sortir. Et c'était la première saison. Franchement, elle était trop trop bien. Et là, j'avoue que j'avais décroché après la saison.
Au milieu de la saison 3, je crois. Et après, je n'avais pas regardé la 4. Même pas la fin de la 3, pas la 4. Et là, en regardant, en voyant la 5 sortir, en sachant que c'est la finale. Moi, j'ai eu envie de me replonger dedans. Et du coup, je me suis tourmaté récemment. J'ai eu un petit passage à vide il y a quelques semaines. J'avais pris une semaine plus ou moins off. J'assurais les coachings que j'avais. J'ai assuré aussi quelques appels, etc. Mais j'avais besoin de me poser un petit peu. Et je me suis rematé tout Stranger Things. Je n'ai pas arrêté, les gars, je vous jure. C'était incroyable. Alors, évidemment, il y a certains passages que j'ai regardés un peu en dilettante. Et pour vous donner un avis bref, alors, je vous préviens tout de suite, je ne sais pas si je spoilerais ou pas, mais je ne vais pas me priver.
« Fais la playlist de ton roman »
La saison 1, celle qui reste
Donc, si jamais vous ne voulez pas être spoilé de Stranger Things du tout, ne regardez pas cet épisode. Je ne parlerai pas de la saison 5, je pense. Enfin, pas de la partie 2, puisque de toute façon, j'enregistre ça avant que la partie soit sortie. Et je n'ai pas encore les accès qu'il faut pour pouvoir me le mater en avance. Et même, je pense que je ne parlerai quasiment pas de la saison 5. Je vais parler des saisons 1, 2, 3, 4, je pense. Et du message après des messages que moi, j'ai perçus dans Stranger Things et qui me donnent des petites leçons pour l'écriture. J'aime bien toujours faire ça. On est quand même là pour parler d'écriture de base.
Les donjons explorés entre potes
La 1, la saison 1 de Stranger Things est absolument incroyable. Je la kiffe de fou. J'aime trop tout, en fait. J'aime trop tout. C'est vraiment une... En fait, je pense que... Je ne sais pas si c'est la meilleure de toutes les saisons. Mais en tout cas, quand je repense à quand je l'ai découverte à l'époque, franchement, quel kiff, quoi.
Moi, je n'ai jamais joué au vrai Donjons et Dragons, ou en tout cas, pas vraiment, ou pas que je me souvienne. Par contre, je jouais, je me rappelle, à une version de Plateau, qui était un peu simplifiée, dans le sens où il n'y avait pas besoin de créer d'histoire. En gros, tu avais des donjons déjà faits et tu explorais ces donjons avec tes potes. Tu n'avais pas de maître du jeu, en fait. Et c'était trop bien. Vraiment trop bien. Trop bien. Je n'ai pas de mots pour décrire quel kiff c'était de jouer à ce jeu-là, quoi. Et c'est pour ça que Stranger Things te remet dans cette ambiance. Tu te dis, putain, incroyable, quoi. Incroyable.
Saison 4, épisode 4 : Max et la musique
La saison 2, elle était très cool. Et je me rappelle qu'à l'époque, je me disais, en vrai, ça pourrait s'arrêter là, ça serait OK. Et peut-être qu'à la base, c'était le plan. Mais ça a tellement bien marché qu'ils se sont dit, vas-y, on va faire un petit 3, 4, 5, tu vois. Mais je me rappelle que la saison 2 était très bien. Et c'est pour ça, d'ailleurs, que moi, je trouve que la 3, c'est la pire de toutes. Elle est vraiment pas ouf, tu vois. J'ai vraiment celle-là, je décroche, quoi. Je décroche. Là, même en la re-regardant, je trouve que, je sais pas, il y a un truc qui me plaît pas. Je serais même pas à me rappeler de ce qui est cool. La saison 4, du coup, je l'avais découverte. Je l'ai découverte là. Et en vrai, je l'ai kiffée. Et en fait, je l'ai écrit, le passage qui m'a le plus marqué, c'est dans l'épisode 4 de la saison 4, où t'as Max et t'as toute la scène où t'as ce rapport à la musique.
Le pouvoir de la musique sur nos idées noires
qui rattache, qui résonne et qui la fait littéralement sortir de l'emprise de Vecna et de ses idées noires. Et en fait, j'ai trouvé... En fait, il y a tout dans cette scène. Elle est trop, trop touchante. Déjà, le rapport à la musique est ouf, comme je disais. La musique a ce pouvoir de nous sortir de nos idées noires. Elle a ce pouvoir de nous raccrocher à tellement de choses. Si je prends l'exemple de l'écriture, je conseille toujours aux auteurs que j'accompagne de, quelque part, identifier les musiques qui résonnent avec leur univers. Parce que ça va permettre de s'y reconnecter beaucoup plus facilement quand t'as besoin de s'y reconnecter. Et c'est vraiment ultra puissant. Vraiment, vraiment ultra puissant. La musique a ce pouvoir de... de faire résonner en nous tellement de choses, tu vois. Et je trouve que le fait qu'ils aient choisi ça comme étant ce qui permet de se connecter à la réalité quand ils sont sous l'emprise un peu diabolique de Vecna, je trouve que symboliquement, c'est super fort, tu vois.
Parce que... Et tu vois, ils choisissent toujours une musique qui parle à la personne. Parce qu'en fait, c'est ça. Toutes les musiques ne résonnent pas pareil. pour tout le monde. Et on a chacun de nos petites musiques qui nous replongent dans des trucs de fous, qui nous remettent dans des vibes.
La playlist de ton univers
Je sais pas, parfois tu réécoutes une musique et ça te replonge dans ton été 2018 où t'étais au bord de la piscine avec tes potes, j'en sais rien, tu vois. Et c'est... Je sais pas si vous le faites de temps en temps, mais moi je fais ça. Tu sais, tu réécoutes ta playlist en aléatoire et ça te replonge dans des trucs, tu fais, ah putain, celle-là, je l'écoutais, j'étais avec telle personne, je faisais tel truc, c'était incroyable. Et tu fais comme ça et tu le fais plusieurs fois. Et tu te refais comme un... un petit film de ta vie, tu vois, mais au travers des musiques que t'écoutais. Et... et c'est trop cool, je trouve. Et en écriture, ça marche extrêmement bien. Moi, j'ai un peu mes musiques, tu vois, de... quand je suis en premier jet. En fait, typiquement, quand je suis en premier jet, donc quand je suis dans une vibe très créative, j'ai besoin d'un truc sans parole.
Sofiane Pamart en premier jet
Et donc, à ce moment-là, j'écoute notamment énormément Sofiane Pamar. Planet Gold, un album que je surkiffe de fou. Et ça, maintenant, quand je le mets, ça me plonge direct dans la vibe d'écriture. Je suis là en mode... Ah ouais, ok. Là, je crois que le flow va taper à la porte, tu vois. C'est trop bien. Et... j'ai aussi mes petites musiques, tu vois, quand je fais des... plutôt la phase de réécriture, notamment la phase où t'as déjà réécrit un peu le paragraphe, mais qu'il faut faire attention un peu aux fautes, aux répétitions. Donc ça, tu le fais avec Antidote, par exemple. Et ça, c'est presque un petit peu mécanique, parfois. Donc là, je m'autorise à avoir des musiques où il y a beaucoup plus de paroles. Et là, moi, ce qui fonctionne bien, je sais pas pourquoi, mais moi, c'est Linkin Park. Je me mets des gros best-ofs de Linkin Park. Et je sais pas, ça me transporte.
Il y a un truc... Alors, ça matchait peut-être très bien aussi avec la vibe émotionnelle du tome 2 que j'ai réécrit en fin d'année dernière. Enfin, fin d'année dernière. Vous écouterez ça à la fin de l'année. Donc plutôt à la fin de l'été dernier. Donc l'été 2025. Je sais pas, ça me mettait trop dans une vibe. J'étais là en mode, ouais, putain, il se passe des trucs tristes. J'écoute de la musique avec une vibe triste. Et c'était trop, trop bien, quoi. Trop délire. Et voilà. Et donc, ce passage avec Max où ils lui mettent la musique sur les oreilles et où tu la vois se reconnecter et partir. Bref, ça m'avait trop touché. J'avais adoré ça dans Stranger Things. Et donc, la leçon que j'en retirais, si je devais la conclure, c'est que la musique porte un pouvoir de fou, en vrai. Et quand vous êtes dans une volonté d'écrire, ça peut faire partie de votre routine et de ce qui vous ancre à votre univers.
Partager plutôt que tout porter seul
tout simplement pour l'aborder de manière plus facile et plus automatique. Voilà. Et j'avais aussi mis sur cette scène-là l'importance de s'exprimer, l'importance de partager, l'importance d'être vulnérable.
Franchement, je sais pas si cette scène vous parle, mais si vous l'avez pas vue, allez la voir. Elle vaut... Ouais, toute la saison 4. Franchement, cette scène est incroyable. Voilà, pour ce petit partage sur Stranger Things. Après la saison 5, comme je vous disais, je vous dis rien, j'ai pas vu plus que ça.
Je ferai un... J'en parlerai peut-être quand tout sera sorti. Et je pense que les deux messages que j'ai vraiment retenus de Stranger Things et que je pourrais appliquer à l'écriture et même un peu à la vie, tu vois, si j'avais des messages un peu positifs à partager, je dirais déjà, il y a ce côté partageons tous ensemble, tu vois. Quand t'es dans une vibe de partage, tu te rends bien compte que tout marche mieux. Tout devient possible. Ils auraient jamais résolu tous les problèmes qu'ils ont résolus s'ils avaient voulu l'adresser tout seul ou s'ils avaient dit non, mais toi, non, non, mais vas-y, on essaie de se débrouiller sans en parler à X ou Y, tu vois.
Les démogorgons sur la route de ton livre
Et évidemment, t'as ce côté... Bon, voilà, ils sont pas en train de build des plans parfaits. Ils sont plutôt en mode... Bon, là, en fait, il faut qu'on agisse. Je sais pas trop comment on va faire, mais on va le faire. Et donc, tu vois, ça rejoint un peu ce côté audace dont je parlais. Bon, évidemment, là, ils ont un peu... Il y a peut-être de la plot protection de temps en temps, tu vois. Mais je trouve que ça véhicule ce beau message de dire en fait, faisons les trucs même si on n'est pas prêt, tu vois. Écrivons le livre qu'on a envie d'écrire même si on n'est pas tout à fait prêt. Et partageons-le. Voilà. Partageons-le. Demandons de l'aide. Et avec ça, là, on va pouvoir résoudre vraiment les problèmes qu'on a, tu vois. Et quelque part, un livre qui nous résiste et qu'on rêve d'écrire depuis longtemps, mais où il y a des blocages, etc., c'est un peu comme des démons-gorgons, quoi.
Si vous voulez, le livre ultime, c'est Affronter Vecna, et au milieu du chemin, t'as des petits démons-gorgons, comme ça, que là, hop, tu dois aller tabasser d'une grande balayette ou en appelant ton pote le coach qui a un putain de lance-flammes pour carboniser les démons-gorgons. Voilà. Oh, c'est une belle image. je la réutiliserai.
Ce qu'on imagine devient réel
Je suis le gars... Voilà. J'aide les gens à cramer les démons-gorgons qui croisent sur leur route. J'aime beaucoup l'image. Voilà. Et le deuxième message, et... et il est paradoxal parce que dans la série, en vrai, c'est pas ouf, tu vois, mais c'est le côté... En fait, quelque part, notre imagination devient réelle, tu vois. Et eux, alors, c'est... Voilà, il joue au jeu de rôle, il voit le démons-gorgon et puis, en fait, il se trouve qu'il est réel. Pareil pour le flagellure mental, pareil pour Vecna. Mais... Mais quelque part, j'aime... Même si là, tu vois, c'est pas forcément le truc de fou dans la série parce que faire apparaître des démons-gorgons, Vecna ou un flagellure mental, vas-y, pas chaud mon oeuf, tu vois. Mais... Je trouve que le message est beau. Osons être créatifs et quelque part, en verbalisant et en ancrant dans la réalité nos rêves, et bien quelque part, ça devient réalité. Et ça, je trouve ça stylé.
Donc, si je devais... Là, vous donner un conseil avec ce partage que je vous fais sur Stranger Things, c'est... Si vous voulez que votre livre soit réel, commencez déjà par oser le dire à haute voix et l'écrire. Je vais être écrivain, je vais terminer mon livre. Écrivez-le sur une feuille plusieurs fois, collez-le au mur et relisez-le tous les matins. Je vous jure que là, inconsciemment déjà, vous allez vous mettre dans une démarche d'aller chercher des solutions. Et je dis pas que ça va être d'un claquement de doigts et que vous allez réussir à écrire ce livre alors que ça fait peut-être longtemps que vous êtes bloqué. Mais en tout cas, ça va vous donner inconsciemment en tête l'indication que vous avez envie de tout faire pour réussir ce truc-là. Et peut-être que ça passera par découvrir du nouveau contenu, aller demander de l'aide à moi ou à quelqu'un d'autre, en parler à vos parents, à votre copine, à votre copain, bref, que sais-je.
Voilà. Quand on ancre dans la réalité vraiment ce qu'on a envie de faire, quelque part, inconsciemment, on envoie le message à notre cerveau que attends, je vais aller trouver une solution moi pour faire ce qu'on m'a dit. Voilà. Cela étant dit, sur Stranger Things, j'ai quand même parlé un quart d'heure, on va aller s'amuser un petit peu avec le livre de Donjons et Dragons. Et alors là, le truc est simple, je vous annonce en avance, je ne sais pas où je vais avec ce concept, mais je trouve ça rigolo. Donc je vais juste ouvrir le livre au hasard et vous lire un petit peu sur quoi je tombe et on verra les idées que ça nous donne ou pas. Peut-être que ça vous inspirera vous-même des idées, peut-être que ça vous donnera envie de découvrir Donjons et Dragons, peut-être pas, peut-être que ça vous donnera, ça vous fera rire, j'en sais rien, j'en sais rien, on va bien voir.
C'est ça aussi qui est beau, on va découvrir ensemble. Alors, là j'ai ouvert à peu près au milieu et je vois une horreur crochue. Alors, je vous jure qu'elle est assez vilaine, je peux vous la montrer à la caméra. Voilà. L'horreur crochue, vilaine, vilaine, très très vilaine. Féroce prédateur d'outre-terre, l'horreur crochue défend agressivement son terrain de chasse. Dans les cavernes où vivent ces créatures, résonnent les claquements et les raclages constants de leurs crochets lorsqu'ils gravissent une falaise ou la paroi d'une caverne. Hum hum hum, qu'est-ce qui m'inspire ce monstre ? Eh ben, c'est assez rigolo mais il m'inspire un peu une espèce de monstruosité de genre d'expérience ratée, tu vois. Il a des espèces de pattes, de je sais même pas quoi c'est, genre de rapace, une espèce de carapace chelou, un espèce de bec d'oiseau mais avec une tête de... Il a des moustaches de châle, bordel, et il a des espèces de deux grosses pinces qui ressemblent à rien de ce qui existe sur Terre, à part peut-être dans les catégories insectoïdes qui nous entourent.
Et là, tu vois, tout de suite, ce que ça m'évoque spontanément, c'est, j'imagine bien, une histoire avec un peu un savant genre un peu taré, tu vois. Et ce savant taré, il ferait des espèces de mix-up d'animaux un peu bizarres et pour... pour quelle raison il pourrait faire ça ? Alors, soit on pourrait... Parce que je trouve quand même qu'il y a un bail un peu chelou, horrible à faire ce genre de choses, donc j'ai du mal à imaginer un truc où t'aurais une vibe positive dans le bordel, tu vois. Mais dans l'idée, on pourrait avoir ce mec qui est là parce que, en fait, il a toujours voulu impressionner, je sais pas, par exemple, ses parents et du coup, il s'est dit je vais créer un spectacle avec des animaux qui existent pas pour leur montrer que j'ai réussi à découvrir de nouvelles choses. Et il inventerait l'horreur crochue. Horreur crochue dont il se rendrait compte qu'en fait, bah quelque part, elle souffre d'être un agglomérat de différents morceaux d'âme, quelque part.
Et je pense que le vrai fond de cette histoire pourrait être comment l'horreur crochue se reconstruit avec tous les morceaux d'âme qui la composent. Et quelque part, comment, avec tous ces morceaux un peu cassés qu'elle a, comment elle se reconstruit une identité. Et ça pourrait être ça, en fait, la vibe positive. C'est de dire, ça part du constat qu'il y a un savant fou en fait, qui est hyper mal câblé et qui fait des trucs pas bien. Et en fait, l'horreur crochue, au milieu de toute cette horreur, en fait, elle réussit à devenir le bonheur. Et à la fin, elle ne s'appelle plus l'horreur crochue, elle s'appelle le bonheur crochue. Et elle a son propre spectacle parce que je trouve qu'elle irait super bien avec un haut de forme là. Voilà. Et elle se servirait de tous les petits morceaux qui la composent pour développer sa propre unicité. finalement, comme un écrivain qui, au regard de toute la vie qu'il a traversée et de toutes les expériences qu'il vit, décide de fabriquer sa propre histoire avec tous ses morceaux d'inspiration et de vie.
Putain, c'est pas mal comme message, j'aime bien. Merci, l'horreur crochue. Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu'on en fait un autre ? Évidemment qu'on en fait un autre parce que moi, ça m'amuse grave. Ok, on va prendre une page au hasard.
La rébellion des nautiques
Oh, j'aime bien. Alors, il y a une page, les objets animés, bon, ok, mais là, il y a les nautiques. Alors, les nautiques, je vous les montre.
Ils ont globalement des pattes griffues, un espèce de corps griffu et une bouche avec des dents pointues. et un gros œil vert. Je sais pas pourquoi ils me font penser aux murlocs dans notamment Hearthstone ou ce genre de truc. Alors, le nautique, un œil inquiétant, scrute les alentours depuis les ténèbres, l'allure qui brille en son sein, trahissant une curieuse forme d'intelligence et une inquiétante malfaisance. Sympa. La plupart du temps, le nautique se contente d'observer, sous-peser et jauger les créatures qu'il rencontre. Mais quand il se laisse emporter par un accès de violence, son regard terrifiant lui permet de faire pourrir la chair sur les os de ses ennemis. Attends, mais what the fuck c'est hyper puissant comme pouvoir ça. J'aimerais pas rencontrer un nautique perso. Mais par contre, un petit nautique de compagnie, genre un héros qui aurait des petits nautiques de compagnie sur les épaules et en fait, ça serait un escadron de nautiques assassins qui servirait un peuple et qui aurait comme enjeu de ramener, d'assurer la paix pour le maître qui serve.
Et en fait, cette bande de nautiques un jour se rendrait compte qu'en fait, peut-être qu'ils font pas le bien. Et il se dirait en fait, sommes-nous mauvais ou est-ce que ce sont nos actions qui nous rendent mauvais ? Et ça serait un peu la rébellion des nautiques quelque part. La rébellion des qu'un oeil. Oh, les qu'un oeil. Je sais pas si vous avez cette référence, mais dans la compagnie noire, il y a un des magiciens qui s'appelle qu'un oeil et j'ai toujours adoré ce gars. Et cette façon donne des noms. Genre qu'un oeil, je trouve ça trop bien comme son nom. Bref, la rébellion des nautiques, la rébellion des qu'un oeil.
Et pour être tout simplement décider de créer leur propre pays ou alors de renverser le pouvoir en place et de mettre sur le trône finalement un ancien héritier qui a été banni avant.
Putain, je sais pas où je vais, les gars. Je suis désolé, je sais pas où je vais, les copines, les copains. Mais je sais pas, je trouve ça marrant de philosopher autour de, finalement, de partir d'un monstre et de voir ce qu'on pourrait en faire. Qu'est-ce que vous en pensez de la rébellion des nautiques ? Et il pourrait créer le pays de qu'un oeil avec à sa tête quelque part un un un homme avec deux yeux qui serait différent ou un nautique à deux yeux. encore mieux. J'aime bien l'idée. Bref, voilà. Voilà pour la rébellion des nautiques, la rébellion des qu'un oeil. J'aime bien l'idée. Allez, on s'en fait un dernier pour la route. Je sais pas combien de temps ça fait que j'enregistre. Plus de 20 minutes, je pense. Ah ouais, c'est ça, 22 minutes. Allez, un dernier, un dernier, un dernier, un dernier. Alors, bon, les dragons, ouais, c'est marrant parce que du coup, je suis tombé dans une spirale de vidéos de donjons et dragons et donc, notamment de gens qui racontent un peu le lore et donc, j'ai regardé tout à l'heure, je sais pas, trois vidéos sur les dragons de donjons et dragons et je trouvais ça très cool.
Bref, on va pas faire les dragons parce que parce que les dragons, ça va, on connaît quand même. Les démons, bon, non, j'aime pas. Ah voilà, ça par contre, ça m'intéresse, je connais pas. Je voulais un truc que je connaissais pas. Alors là, j'ai Torve. Bon, je vous montre Torve.
Bon, Torve, comment vous le décrire ? Torve, il est vilain. Voilà. Il est pas, ce qu'on pourrait appeler le plus beau. C'est pas, ça m'a pas l'air d'être ni le couteau le plus aiguisé du tiroir, ni la frite la plus dorée du paquet, ni le ballon le plus gonflé du sac de ballon du cours de PS. Les Torve dégénérés vivent sous terre. C'était autrefois des humains, mais à force de vénérer les flagelleurs mentaux, tiens, on en parlait, édérés en outre terre, ils se sont transformés au fil des générations en monstrueux, cannibals, aveugles. Effectivement, j'avais pas vu, mais ils ont pas l'air d'avoir beaucoup de dieux. Ils auraient bien besoin de la rébellion des canneuils. Ok, donc, ils sont quand même pas super cool, ils sont monstrueux, cannibals, aveugles, sous la force des flagelleurs mentaux qui eux-mêmes ne sont probablement pas là avec les meilleures intentions.
C'était autrefois des humains. Est-ce qu'il n'y aurait pas une belle histoire de rédemption dans tout ça ? Ou alors, il pourrait être tout simplement l'incarnation de notre côté d'ombre, finalement. Nous sommes tous un agglomérat de nos forces, de nos faiblesses, de notre lumière, de nos ombres, et ce n'est qu'en acceptant nos ombres et de les porter avec nous et de les traverser qu'on en fait de la lumière et une force. Est-ce que, quelque part, Torv ne pourrait pas être, quelque part, la partie de quelqu'un qui n'aurait jamais osé regarder sa part d'ombre et qui, parfois, se laisserait posséder par Torv ? On pourrait prendre un penchant positif, par exemple, Torvette.
Torv est, je ne sais pas, un ange, j'en sais rien, et avoir cette espèce de triptyque où la personne a envie d'embrasser son nom, mais toujours rattrapée par Torv, le démon monstrueux, cannibale et aveugle. Et, quelque part, c'est assez beau qu'il y ait ce côté aveugle parce que, il y a, dans le fait de ne pas regarder nos ombres et nos peurs, un peu d'aveuglement. Et, quand on décide de ne plus être aveugle, on se rend compte que, finalement, Torv, il a quand même un joli slip en peau de mouton, il a quand même d'avoir, il n'est pas tout à fait chauve, il lui reste quand même des cheveux. Bref, ce que je veux dire par là, c'est que, il a ses qualités, Torv, malgré toutes les choses qu'il fait. Bon, après, il est cannibale, c'est quand même pas ouf. Je ne sais pas si on a grand-chose à en retirer de ce Torv. Mais bref, au-delà de Torv, l'idée d'un, d'un, d'un, quelque part, d'une histoire, une triptyque entre quelqu'un, sa partie ombre, sa partie lumière, qui chercherait à se construire et à sortir de l'aveuglement qu'il a vis-à-vis de sa partie ombre, moi j'aime bien.
Je pense que c'est des choses aussi qui ont été déjà très souvent exploitées, mais j'aime bien que l'incarnation de ces parties-là soit un monstre, quelque part. Tu vois, ça pourrait être un fan de Donjons et Dragons qui, en fait, a cette dualité. Donc, il y a lui, il y a le personnage qui joue dans Donjons et Dragons, qui est quelqu'un de bien, et Torv. Voilà. Il se bat, il y a cette triptyque. Voilà. J'aime bien cette idée-là. Bref, je pourrais faire tout le bestiaire, mais on va aller se coucher parce qu'il est tard, en vérité. Mais, ce que je conclurai, c'est que vous voyez, là, l'exercice que j'ai fait, vous pouvez le faire chez vous, et ça vous montrera une seule chose, c'est que vous êtes créatif. et, en fait, c'est trop génial. Je ne sais pas si ce brin de folie vous plaît, mais moi, je rêverais de ne faire que ça, d'accueillir des gens et de partir sur des thèmes complètement aléatoires et de build des histoires de fous en partant de trucs qui paraissent complètement anodins.
Voilà. Je vous laisse me dire ce que vous en avez pensé et je vous rappellerai les deux messages que je voulais vous faire passer avec Stranger Things au début. Partagez, c'est cool, voilà. Et vive la musique, vive tout ce qui nous permet d'ancrer l'écriture dans notre vie. Voilà. Sur ce, je vous dis à très vite pour les deux podcasts Bilan de lecture, Bilan de l'année et Objectif de l'année prochaine. Et je vous souhaite une très très belle fin d'année. Allez, des bisous les copines, des bisous les copines. Sous-titrage ST' 501