Le guépard ne se lève pas le matin en regrettant de ne pas être un lion. Il ne s'entraîne pas pour devenir plus fort, il ne regrette pas d'être moins blanc que le tigre : il a une force, et il mise tout dessus. Voir sa proie, tout donner, réussir ou rater, sans aucune demi-mesure. Enfant, je faisais des exposés sur cet animal à mes parents sans que personne me le demande, et il est resté ma photo de profil des années durant, à l'époque où j'avais encore peur de montrer mon visage. Bien avant de savoir pourquoi, j'en avais fait un poème appelé Daring Embodiment : l'incarnation de l'audace. Et un jour, toutes les pièces sont tombées : ce serait Ose Écrire. Dans l'épisode 75, je raconte cette épiphanie et je t'invite à trouver ton animal totem. Ta plus grande force, c'est ton unicité : mise tout dessus. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : le guépard et l'audace
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 75e épisode d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, écoutez, c'est assez simple. Je vous raconte pourquoi le guépard m'a aidé à construire Ose Écrire. Et je ne vous en dis pas plus, je vous laisse avec ce mystère. Allez, à très vite et bonne écoute. Moi, c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline. Bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.
Les épisodes bilan à venir
Alors, on est dans quel épisode ? Je crois que c'est l'épisode 75. Mais vérifions. Tac. Il faudrait que je l'écrive en gros. Je le ferai un jour. Je l'écrirai en gros quelque part. 73, l'épisode avec François, 74. 75, bienvenue dans l'épisode 75, mes amis. Épisode de presque fin d'année, du 21, 22, je ne sais plus. Bref, il y en aura un autre avant le début de l'année 2026. Et let's go, c'est incroyable. Dans cet épisode 75, ça va être encore un épisode que j'appelle peut-être freestyle, parce que j'ai juste deux, trois sujets écrits sur les notes de mon téléphone. Et on va parler de tout ça aujourd'hui.
Et puis, petit rappel. La semaine prochaine, donc pas celle où vous écoutez ce podcast, la semaine prochaine, celle après Noël, entre le Noël et le Nouvel An, il y aura un épisode sur le bilan de mes lectures 2025. Au-delà du bilan lui-même de dire j'ai lu tel livre, j'ai lu tel livre, je vais surtout sélectionner les livres qui m'ont mis une claque et qui m'ont permis de tirer de belles leçons sur l'écriture. Je parlerai notamment de Martin Eden, je parlerai de Libérer votre créativité et d'autres livres que j'ai probablement oubliés là, mais qui seront extrêmement pertinents pour les auteurs, autrices, futurs auteurs, futures autrices que vous êtes et qui m'écoutez. Puis, le week-end, juste après le Nouvel An, il y aura un épisode, le 4 janvier du coup, sur le bilan 2025. Le bilan et qu'est-ce qu'on fait en 2026, c'est quoi le but ? Et dans cet épisode, l'objectif sera aussi de vous permettre de vous-même vous fixer de beaux objectifs pour 2026.
Et attention, disclaimer, je ne vais pas vous faire une énième vidéo, il y en a des très biens qui existent déjà sur qu'est-ce qu'un objectif smart, ça ne m'intéresse pas tellement ça. Moi, j'ai envie de creuser un petit peu plus, d'aller voir ce qu'il y a derrière un bel objectif et ce que ça veut dire, et ce que ça nous impose et ne nous impose pas, quelque part. Voilà de quoi on parlera. Cela étant dit, introduction faite, laissons l'épisode du jour démarrer. Je me suis mis dans un décor un petit peu violet. Volontairement, je ne suis pas mis ton sur ton, je suis vert sur violet et j'aime bien l'idée. On est là pour tenter de nouvelles choses. On est à la fin de l'année.
Certains portent une certaine intention au fait que ça soit la fin d'une année neuf. Donc on va démarrer un nouveau cycle, peut-être. Quoi qu'il en soit, faisons-le en couleur. Pour fêter ça, petite gorgée de café. Voilà. Écoutez. Le premier sujet, et celui je pense qu'en fait, j'ai peut-être le plus envie de vous parler, c'est tout simplement de comment j'en suis arrivé à inventer Ose Écrire. Et je ne parle pas tellement de la volonté que j'avais depuis très longtemps d'accompagner les auteurs, plutôt de pourquoi oser. Voilà. Parce que écrire, ok, c'était ma passion. Pourquoi oser ? Eh bien écoutez, c'est un sujet passionnant. Et j'ai vraiment envie d'en parler.
« Le guépard ne se compare pas au lion »
Une enfance passionnée par les animaux
Depuis tout petit, je suis fan absolu des animaux. Alors, pour certains qui m'écoutent depuis longtemps, vous avez déjà entendu ça, probablement. Peut-être une version à peine différente de l'histoire que j'ai aujourd'hui, parce qu'on les raconte toujours un petit peu différemment. J'ai toujours été extrêmement fan des animaux. Évidemment, j'étais fan des félins. Des gros chats trop mignons, qui sont carnivores. Laisse tomber, quoi. Il n'en fallait pas plus pour ravir le petit enfant que j'étais. J'étais fan des félins. Particulièrement, alors si je devais, tiens, on fera un jour une tier liste des meilleurs félins. Mais, si je devais là, ceux qui me marquent, il y a déjà le caracal, parce qu'il avait ses petits poils au bout des oreilles, que je trouve ça super mignon. Le caracal, les léopards des neiges et la panthère noire, que j'ai toujours eu du mal à séparer, parce que blanc, noir, ying, yang, équilibre, tout ça. Je trouvais qu'il y avait une très belle harmonie, quand tu regardes ces deux mammifères.
Le guépard, au centre de tout
Deux félins, un noir, un blanc, un dans la savane, un dans la neige. Tu vois, il y a un truc, je trouve qu'il dégage, ouais, il dégage un truc. Tu vois, Mère Nature nous envoie un message, quelque part, en nous montrant ces deux félins-là. Et le dernier, peut-être, en fait, pas peut-être, c'est celui qui, moi, m'inspire le plus de tout, c'est le guépard. Et, il m'a suivi, vraiment, toute ma vie. Je faisais des exposés, non obligatoires à l'école, à mes parents, sur le guépard.
Une passion guépard. Je ne sais pas comment la définir autrement, passion guépard. Fasciné par cet animal. Et, ça m'a suivi. Et quand, et quand j'ai commencé à me reconnecter, à vouloir partager, à ma créativité, que j'ai exploré, plein de manières de, de créer, etc., le guépard était au centre, vraiment, de tout. Pendant longtemps, ma photo de profil, avant, avant cette année, c'était un guépard. Quand je ne montrais pas ma tête, ou en tout cas, quand j'avais peur de la montrer, parce que je ne voulais pas trop qu'on me juge, quand même. Parce que, j'appelle tout le monde, à traverser ses peurs, c'est bien pour la raison que, moi-même, j'ai mis du temps à traverser les miennes. Et que j'ai travaillé dessus énormément pour les traverser. C'est pour ça que, maintenant, j'estime avoir la posture de permettre aux gens de traverser les leurs. et donc, à cette époque, où j'avais extrêmement peur de partager, j'avais extrêmement peur du regard qu'on porterait sur moi, et à la fois du regard d'inconnu, peut-être, mais surtout, du regard que porteraient mes proches, et les gens que j'avais envie d'admirer, quelque part.
Quand le guépard servait de masque
se libérer de ce regard a été extrêmement libérateur. vous vous en doutez bien. Mais bref, le guépard a été mon masque pendant un certain temps. Le masque d'Ybelion. J'adorais le guépard. Et au moment où je dois choisir un nom pour mon accompagnement d'écriture, bon, au-delà de tout ce qui est que, ok, une marque qui n'est pas déjà déposée, un truc qui n'existe pas déjà, un truc qui ait du sens avec ce que tu veux faire, etc., etc., des considérations classiques, si demain vous vouliez choisir un nom, qui a du sens pour vous, etc., etc., j'avais tout simplement un trou dans, ok, en fait, qu'est-ce que je choisis, quoi ? Et en fait, ça m'est apparu comme une épiphanie. Je n'ai pas d'autres d'autres d'autres explications. Mais tout ça partait du guépard. Pourquoi ? Quand j'ai commencé à explorer l'art que j'avais envie de faire, j'écrivais des des poèmes sur des peintures d'animaux. je passais du temps à écrire ces poèmes.
Et en vérité, je dis ça comme si j'en avais fait une palanquée, mais non, ça me prenait tellement de temps que j'en ai écrit que trois. Mais trois qui me touchent encore aujourd'hui. Et il y avait en fait, c'était des portraits et des poèmes sur l'incarnation de valeurs que je voyais dans le portrait de ces animaux. Je m'explique. J'avais le lion qui pour moi était l'incarnation du leadership. J'avais le tigre blanc qui pour moi était l'incarnation de l'unicité, de l'authenticité. Et le troisième, vous vous en doutez, le guépard. Et à l'époque, alors je les écrivais en anglais ces poèmes. Je ne me demandais pas pourquoi j'avais un délire, j'avais envie de faire ça en anglais. À l'époque, chez le guépard, il y a un truc et c'est ça qui est difficile à expliquer, c'est que il y a un truc qui m'a toujours attiré de par cette espèce d'adaptabilité dont il faisait preuve. Ce n'est pas le plus fort, ce n'est pas le plus le plus résistant, mais du coup, ce n'est pas le plus endurant, mais du coup, c'est le plus rapide sur les courtes distances.
Daring : l'incarnation de l'audace
Il va super vite. Il s'est adapté. Il s'est adapté. Et il y a un truc derrière tout ça qui m'a toujours marqué et que du coup, j'avais essayé de mettre dans ce poème. En anglais, c'est je l'avais appelé daring, donc du verbe to dare qui est littéralement osé, je pense. Je pourrais checker quand même pour vérifier que je ne dis pas de bêtises, mais je crois bien que c'est littéralement la traduction.
Écoutez, on va le taper en direct. To dare. Allez, détectez la langue mon garçon. Voilà, oser. Et donc, j'avais appelé mon portrait daring embodiment qui veut littéralement dire l'incarnation de l'audace.
Et et quand j'écris, je trouvais que le guépard véhiculait cette idée, tu vois, de, de, d'être audacieux parce que c'est ça qu'il fait. Le guépard, il voit une proie et là, il se dit je vais tout donner mon pote. Je vais tout donner.
Et à la fin, il réussit et il mange ou il rate et il ne mange pas. Il fait, il n'y a pas de demi-mesure, tu vois. Il y a un objectif et il fonce vers cet objectif. Et il ne fonce pas n'importe comment, tu vois. Il fonce en utilisant sa force, ce qui fait son unicité. Et c'est ça qui m'a toujours fasciné chez le guépard. C'est sa capacité à, alors, vous voyez bien que je suis en train d'en faire une analyse humaine, que le guépard ne se dit pas ma force c'est de courir vite alors machin, tu vois, c'est, la construction est comme ça, mais quand je réfléchis, c'est, ok, il a une qualité et il mise sur cette qualité. Tu vois, le guépard, il ne se lève pas le matin en se disant merde, je ne suis pas assez endurant, je vais aller faire de l'endurance fondamentale. Il ne se lève pas le matin en disant merde, je ne suis pas assez fort, je vais aller pousser au développé couché, tu vois.
Il ne regarde ni le lion ni le tigre blanc
Il ne regarde pas le lion en se disant merde, putain, il faudrait que je sois plus baraque ou que j'ai plus de poils sur la gueule. Il ne regarde pas le tigre blanc en se disant putain, je suis trop jaune, il faudrait que je sois plus blanc. quelque part, il y a ce truc de, ok, j'ai moi une force que personne d'autre n'a. Ok, les autres ont plein d'autres trucs et peut-être que ça manque ou peut-être que j'aimerais les avoir. Mais non, ce n'est pas grave, moi, j'ai une force et je vais tout miser sur ça.
Je trouve que ça, c'est audacieux, ça, c'est oser, tu vois. C'est pour ça que je trouvais que le guépard incarne cette audace et quand je reconstruis ma vie et les constructions que j'ai pu avoir et les modèles avec lesquels j'ai grandi, je me rends bien compte que ce n'est pas pour rien symboliquement que je choisis le guépard et que plus tard, je lui donne ce symbole d'audace. C'est parce que toute ma vie, j'ai voulu être audacieux. Toute ma vie, j'ai voulu oser et c'est cool d'oser être audacieux. C'est fou ce que la vie t'offre quand tu as l'audace de la vivre.
L'épiphanie du nom Ose Écrire
Elle est belle cette phrase. Je ne sais pas, je l'avais probablement déjà dit. Petite gorget de café pour vous laisser méditer sur ça. Et voilà l'épiphanie à un moment que j'ai. Toutes les pièces du puzzle tombent comme ça, tu vois. Et je me dis, mais attends, en fait c'est ça, il n'y a pas d'autre que oser écrire. En fait c'est... Là c'est tout, il n'y a pas de débat, il n'y a pas de... Voilà. Et après tu regardes, effectivement, rien ne s'appelle comme ça, la marque n'est pas déposée. Donc voilà, c'est clair comme de l'eau de roche, tu vois, le nom de domaine est libre. Bref, tu ne te poses pas la question, c'est quelque part la confirmation que tu es sur le bon chemin, tu vois. Tu cherches les signaux et la confirmation là où tu la veux, quelque part.
Quel est ton animal totem ?
Et... Et punaise... Ouais. Le guépard est ça. Le guépard est cette authenticité, est cette... cette unicité, est cette... cette audace. Et... Et là, raconter ça, ça me... ça me renvoie à une question dont on se moque souvent, mais qui veut dire beaucoup en fait, c'est si vous étiez un animal, vous seriez lequel ? La question de l'animal totem. C'est marrant parce que j'ai vu un film hier qui s'appelait Animal Totem et qui s'est dit en passant n'était pas oufissime. Il avait un... Petite parenthèse dans la parenthèse. Il avait un faux air de Quentin Dupieux mais il ne finissait pas comme un Quentin Dupieux et... Et je ne sais pas, j'aurais aimé qu'il embrasse complètement la folie du film, tu vois, et que ça ne se rationalise pas à la fin. Bref, parenthèse fermée.
Animal Totem. Pourquoi ? Parce qu'en fait, quand on se pose cette question-là, instinctivement, on pense à un animal ou après réflexion, on se dit bah plutôt celui-là. Et en fait, ça veut dire tellement de choses. Creusons. Creusons ensemble l'animal totem que vous avez choisi. Pourquoi ? Quelle valeur il incarne que vous auriez envie vous-même d'incarner ? Tu vois, tu peux creuser. Et moi, toute ma vie, on m'aurait posé cette question, j'aurais dit le guépard. Sans vraiment peut-être savoir ou alors il aurait fallu que... C'est trop dur de dire ce que j'aurais répondu rétroactivement comme ça, mais... Là, aujourd'hui, je suis persuadé. Tu vois, le guépard, pour moi, est une sorte d'animal totem ou en tout cas d'animal qui représente une valeur que j'aimerais incarner.
Toujours plus. Voilà, l'audace. L'audace. Et d'ailleurs, ça me fait penser à un rappeur que je cite beaucoup. Je trouve que presque l'appeler rappeur est presque dénigrant parce qu'il a une poésie dans le choix de ses mots qui va au-delà du simple fait de rapper sur une instru.
BB Jacques : « l'audace, c'est nous »
C'est bébé Jacques, évidemment. Et dans le son audace, il dit l'audace, c'est qui ? L'audace, c'est quoi ? L'audace, c'est nous. Tu vois ? Et ouais, putain, l'audace, c'est toi qui la portes. Tu vois ? C'est ton unicité, c'est toi, c'est nous. C'est... Voilà, chacun porte son audace en soi parce qu'il est unique et parce que, tu vois ? Et bref, je choisis ce... ce... ce nom parce qu'il est limpide par rapport à tout ce que j'ai pu connaître et tout ce que... tout ce avec quoi je me suis... je me suis construit quelque part.
Voilà. Et si je devais faire le parallèle avec l'écriture, je dirais principalement que, évidemment, on se fait toute une liste de blocages et parmi ceux-là se retrouve notamment le regard des autres, ce qu'on pourrait dire de ton texte et ce qu'on pourrait lui reprocher.
La vérité, c'est que si vous portez ce rêve de le faire et que c'est un accomplissement personnel pour vous, connectez-vous à votre audace. Prenez exemple sur le guépard qui ne se compare pas au lion et qui joue sur sa force. Jouez sur vos forces. Votre plus grande force, c'est que vous êtes unique et que l'histoire que vous avez envie de raconter, vous êtes le seul à pouvoir la raconter parce que vous avez une expérience de vie unique que personne d'autre n'a vécue. Donc connectez-vous à cette audace, connectez-vous à cette unicité et soyez audacieux plutôt. Voilà.
Voilà ce que j'avais envie de dire sur ce sujet de l'audace. Je ne sais même pas combien de temps ça fait que je parle. Je me suis laissé embarquer par ce sujet du guépard.
C'est quand même un animal majestueux. On pourrait faire, je pourrais faire une palanquée d'épisodes sur ce que représentent les animaux. Je dis ça et en même temps le magazine Ose Écrire que je n'ai toujours pas sorti, en tout cas les premiers tomes que j'ai terminés est en fait ça. Chaque personnage est une incarnation d'un animal et porte les valeurs que j'associe à cet animal.
Évidemment, tout ce que je vous ai raconté sur le guépard, est incarné par Marcus et Jade qui sont les deux personnages qui incarnent le guépard. Ça me donne envie de me replonger dedans.
Voilà. Voilà, voilà, voilà. Voilà ce que je voulais dire sur l'audace. Ça fait du bien de parler d'audace. Ça fait du bien de se rappeler ce que la vie peut nous offrir quand on a l'audace de la vivre.
Qu'est-ce qu'elle vous fait ressentir cette phrase ? Prenez quelques minutes pour y réfléchir après ou pendant et écrivez-le. Si j'avais l'audace de vivre ma vie, voilà ce que je ferais. Je vais le faire aussi après, tiens. Voilà. Si j'avais l'audace de vivre ma vie pleinement aujourd'hui, qu'est-ce que je ferais de différent ?
Et si hier, j'avais eu l'audace de la vivre, qu'est-ce que j'aurais fait de différent ? Et qu'est-ce que ça m'apprend sur ce que j'ai envie de faire aujourd'hui ? Et si aujourd'hui, j'avais l'audace de vivre ma vie, demain, je voudrais être qui ? Quelle version de moi-même j'aimerais devenir ? Et donc, au regard de cette version-là, quel petit pas je peux faire aujourd'hui pour me rapprocher de cette version-là ? Voilà. Vous voyez comment, quelle que soit la manière qu'on a de regarder le passé ou le futur, l'objectif, c'est toujours de venir réancrer dans le présent.
Quand on regarde ce qu'on a vécu, au regard de ça, qu'est-ce qu'on a envie de faire aujourd'hui ? Et quand on regarde ce qu'on a envie d'être et ce qu'on a envie de faire, au regard de ça, qu'est-ce que j'ai envie de faire là, le premier pas aujourd'hui, c'est lequel ? Pour aller chercher cette vision-là.
Parce que, quel que soit le passé, quel que soit le futur, tout ça ne nous définit pas. Ce qui nous définit, c'est ce qu'on fait dans le présent. Ce n'est pas une situation de Dumbledore, ça, d'ailleurs.
C'est quel... Qui a dit, genre, les hommes sont définis par leurs actions ou je ne sais plus quoi, là ? Putain, je suis en train de massacrer une citation hyper connue. Bon, allez, je ne vais pas la chercher, je vous laisserai me corriger dans les commentaires. Voilà. Parce que c'est vrai, ça, je ne le dis pas assez souvent, mais si vous appréciez les podcasts aux écrires, n'hésitez pas à mettre un like, à me laisser des commentaires, à me partager ce que vous en pensez, en commentaire, en message sur Insta, etc. etc. N'hésitez pas à le partager l'épisode à des gens qui pourraient y être sensibles. Et si vous êtes sur une plateforme qui permet la notation, n'hésitez pas à laisser une note aussi. Voilà, vous laissez un petit 5 étoiles, moi, ça me régale.
Les livres qui ont marqué ma vie
Et clairement, ça me donne encore plus envie de continuer et de vous en proposer encore plus. Même si, vous avez remarqué, on a fait plus de 70 épisodes cette année, je ne me suis pas nourri de likes et de ce genre de trucs. Je suis avant tout passionné et j'adore parler aussi. C'est un autre débat. Je vous fais un dernier petit partage avant de vous laisser parce qu'il est quand même 15h41 et j'ai un coaching à 16h. Je vois là-bas, dans l'armoire qui est juste là-bas, plusieurs livres qui ont accompagné ma vie. Je vois les Pierre Grimbert. Je ne sais pas si vous vous rappelez de cet auteur français, La quête des Wielanes. Putain, qu'est-ce que j'aimerais vous... Non, c'est Botero, La quête des Wielanes. Pierre Grimbert, c'est J. Attends, je dis... Non, attendez. Oui, oui, c'est ça. Voilà, je mélange les deux. Mais les deux sont fantastiques. Quête des Wielanes, Pierre Botero, incroyable. Il faudrait que je les relise et j'aimerais en faire un épisode.
Pierre Grimbert, j'ai lu Les chemins de J cette année d'ailleurs. J'en ai fait un post sur Insta. J'ai grandi avec Le secret de J, qui est la première trilogie qui est exceptionnelle. Exceptionnelle. Fantasy française, exceptionnelle. Il faudrait que je vous en parle aussi. Je vois à côté... Je ne sais pas si vous vous rappelez de ce manga. Bon, alors, je vois Death Note. Vous connaissez probablement. Je vois aussi Negima, qui était un manga que lisait ma sœur, mais que vous connaissez, je lisais évidemment tout ce qu'elle avait aussi. C'était un manga où il y avait de la magie. C'était trop bien. Je ne me rappelais plus trop ce que ça raconte, mais c'était trop bien. Il y avait des trucs de magie vraiment, vraiment cool. Je vois aussi le premier livre de Dave Perso que j'ai lu. Putain, alors ça, c'est des émotions.
Le premier que j'ai lu, c'est celui-là. The Magic of Thinking Big. The Magic of Thinking Big. Alors, j'en garde un... Je vous fais ce dernier partage, après je vous laisse. J'en garde un bon souvenir de ce livre parce que c'est tout simplement le premier livre de Dave Perso que j'ai vraiment lu. Le premier livre de Dave Perso qu'on lit, il nous met toujours une claque parce qu'on découvre des trucs en mode « Ah ouais, putain, avoir des habitudes saines, oser parler, s'intéresser aux gens, les écouter quand ils parlent, essayer de devenir un leader, penser et rêver de manière créative. Bref, qui j'ai envie d'être ? » Enfin, des choses qui paraissent évidentes à la fin. L'avantage de ce bouquin-là, c'est qu'en fait, c'est un peu...
Il aborde un peu tous les sujets de manière un peu légère. Tu vois ? Il ne fait pas tout un bouquin sur comment libérer sa créativité, par exemple. Il y a juste un petit chapitre sur ça. Et c'est un... un bon bouquin. Voilà. Qui là, quand j'y repense, je l'ai lu il y a tellement longtemps maintenant, mais il m'a fait tellement de bien à l'époque. C'était d'ailleurs une époque post-première grosse rupture. Voilà. Besoin de se remettre en question, besoin de devenir une meilleure version de soi-même.
Le premier chapitre surligné : transformer la défaite en victoire
Voilà. Et ça me fait... Ça me fait... Voilà. Ça me fait quelque chose de voir ce bouquin. Vous voyez ? J'avais surligné le chapitre 11 « How to turn defeat into victory ». Mes premières réflexions autour de l'échec et la première fois que je mets le doigt sur « Ah ouais, mon Sam, je crois que t'as vraiment un problème avec le fait d'échouer ». Et depuis, on a parcouru du chemin. À ça, mon pote, on a parlé en large et en travers, en coaching, en thérapie. On a lu des bouquins aussi. J'ai déjà parlé des « Vertus de l'échec de Charles Pépin » que ça faisait très longtemps que je vous avais pas conseillé d'ailleurs ce bouquin. Bref. Voilà. Ça me fait quelque chose de retomber sur des bouquins qui m'ont marqué comme ça.
Ah. Écoutez. Sur ce, je vais vous laisser avec ce dernier message parce que c'est le plus important. c'est fou ce que la vie peut offrir quand on a l'audace de la vivre. Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée et je vous dis à très vite pour l'épisode bilan lecture, puis l'épisode bilan et pour l'année 2026 où on va encore s'éclater pendant toute l'année à faire de beaux épisodes de podcast et à inviter plein de gens passionnants. Voilà. Je vous fais des bisous. Je vous dis à très vite. C'était Ibéion. Ciao. Ciao.