Ep 67 · Intro : une roue libre pour remonter la pente00:00
CE QUE RACONTE CET ÉPISODE
« Celui qui ne sait pas trouver le chemin qui conduit à son idéal vit de façon plus frivole, plus insolente que l'être sans idéal. » Cet aphorisme de Nietzsche m'a arrêté net. À première vue, il choque : ignorer la route vers son idéal devrait angoisser. Puis viennent les mots frivole et insolente, et tout bascule. Ce qui compte n'est pas la carte, c'est le cap. Quand tu sais où tu vas, tu avances quoi qu'il arrive, et le chemin inconnu devient la partie vivante du voyage. Alors ancre ton idéal dans le réel en lui donnant une date, une vraie : « mon livre sera écrit pour le 1er juin ». Dans l'épisode 67, enregistré après une semaine difficile, je parle aussi de l'écriture intuitive pour traverser les jours sombres, de cette réplique de Jake Peralta, « tu ne dois pas avoir peur de réussir », et de l'exercice qui met en mouvement : qu'est-ce que je ne veux plus tolérer chez moi ? À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : une roue libre pour remonter la pente
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 67e épisode d'Ose Écrire, et écoutez, aujourd'hui, j'avais besoin d'une roue libre pour vaincre une semaine vraiment intense. Et donc, j'ai évidemment reparlé de mon amour de Brooklyn Nine-Nine, j'ai évidemment rappelé à quel point je ne comprenais pas les gens qui étaient Team Serena et pas Tim Blair dans Gossip Girl, et j'ai évidemment rappelé pourquoi Nietzsche était aussi un auteur que j'adorais de par ses aphorismes, qu'on interprète exactement comme on a envie de les interpréter. Sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute, profitez bien de cette roue libre, et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach, et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.
Coucou les amis, épisode 67. Ah, écoutez, je suis claqué de fou. C'était une semaine vraiment ardue, avec des hauts et des bas. Donc, écoutez, je me sers de cet épisode pour remonter mon niveau de positivité. J'adore l'exercice du podcast, j'adore partager. Et j'attends de cet épisode, moi personnellement, de me redonner quelque peu le sourire, de finir cette semaine sur une note extrêmement positive, et d'attaquer un week-end où je ne vais rien faire, mais rien du tout. J'ai besoin de couper et que personne ne m'embête.
L'écriture intuitive quand ça ne va pas
Écoutez, ça arrive de temps en temps, de toute manière. Embrassons-le quelque part. C'est un moment un peu plus compliqué. Je ne vais pas m'étaler sur le pourquoi du comment, bien évidemment. Mais voilà, quelquefois, parfois, il n'y a pas besoin de comprendre. Il y a juste besoin de faire un état de fait. Voilà, l'aigritude est là. L'aigreur, plutôt. Le bad mood un petit peu. Bah écoutez, à ce moment-là, on l'accepte, on le traverse. Moi, ce que je peux vous conseiller, si ça met, ça vous arrive, un truc qui fonctionne très bien avec moi, c'est que je pars en écriture intuitive. J'écris, j'écris, donc j'écris ce que je traverse. Ouais, là, j'en ai marre parce que... Et puis là, je suis triste parce que... Et je déroule comme ça, sans réfléchir. J'écris, j'écris, j'écris, j'écris, j'écris, j'écris, j'écris. Et à force, je dirais, l'enfant intérieur, celui qui est pur, qui a confiance, reprend le dessus et petit à petit, rassure.
Trouve la rassurance chez toi et pas dans l'extérieur, évidemment, parce que c'est toujours ça le principe aussi. Pour aller mieux, bien évidemment, c'est plus facile. En tout cas, c'est à mon sens plus intéressant que la rassurance vienne de l'intérieur et de soi plutôt que du monde extérieur. Même si ça veut pas dire qu'il faut pas se faire aider et pas être entouré, attention. Et donc voilà, petit à petit, dans mon écriture intuitive, à un moment, l'enfant intérieur reprend le dessus et me permet de traverser cette période de la meilleure manière.
« Ne pas savoir comment y aller, c'est déjà y foncer »
Fixe-toi une date, une vraie
Donc voilà, c'est ce que je fais quand il y a des petits moments plus bas. Mais là, je suis très content de vous retrouver et je sens que ça va être un très beau moment. Qu'est-ce que j'ai envie de vous partager ? J'ai envie de vous partager... Écoutez, voilà, je vous dis le dernier truc qui m'a trigger aujourd'hui. Et je vais faire un rappel parce que je crois que je l'ai déjà dit un paquet de fois, mais écoutez, force est de constater que parfois, il faut le répéter. Si votre rêve, c'est d'écrire un livre, bon Dieu, pitié, fixez-vous une date. Je m'en fiche que vous la teniez ou pas. Mais ancrez ce... Je vais pas être vulgaire, mais... Ancrez cet objectif et ce rêve dans votre réalité. Voilà. Arrêtez de dire, j'écrirai un jour. Arrêtez de dire, j'ai le temps. Ou alors c'est que c'est pas votre rêve et que c'est pas important pour vous.
Et auquel cas, bah oui, faites. Et puis faites les choses qui comptent vraiment pour vous en me fixant des dates. Mais si écrire un livre est profondément votre rêve, sincèrement, le petit shift de passer en disant, ok, désormais, mon objectif et mon rêve, c'est d'écrire mon livre pour telle date. Et je veux une date, hein. Pas genre... 2026. Parce que ça, ça veut dire décembre 2026. Donc soit vous assumez décembre 2026, soit vous dites pas 2026. Voilà. Et je veux une date, par exemple, pour le... Bon, là, on est en novembre. Si vous commencez aujourd'hui, soyons quand même... Voilà, je vais garder les 7 mois qui sont l'ambition... Enfin, le truc que je vois en moyenne autour qui est ambitieux et réalisable. Novembre, octobre... Oh là là là là là. Vous voyez comment je suis fatigué ? Novembre, décembre, janvier, février, mars, avril, mai... Voilà. Par exemple, dites, mon rêve, c'est d'écrire un livre. Je suis un écrivain et j'ai confiance en moi.
Et je vais écrire ce livre de rêve pour le 1er juin 2026. Voilà. Et après, faites ce que vous voulez. Mais juste là au moins, inconsciemment, c'est ancré. Vous pouvez vous le répéter tous les jours. Et voilà. Voilà pour le petit coup... Coup de gueule. Bon, n'exagérons rien. Mais voilà pour le petit rappel que j'avais envie de faire. Euh... Ah, ça fait du bien. Déjà, je me sens mieux. Vous voyez ? Parfois, ça... Il n'y a pas besoin de grand-chose. J'ai mon petit toutou allongé à côté du canapé. Et si vous saviez à quel point lui aussi m'aide à déstresser. Parce qu'il n'a que de la pureté dans les yeux. Il ne renvoie que le miroir positif et que, quelque part, l'enfant intérieur dont je parlais juste avant. Donc, quand je le regarde dans les yeux, là, ma colère s'évanouit. Et je me dis, ah, mais finalement, est-ce que c'est pas lui qui a raison ?
Bien sûr que si, c'est lui qui a raison, c'est toujours lui qui a raison. Mon petit toutou l'olterre. Bon, je ne vais pas vous cacher qu'en ce moment, dans la rue, il lèche tous les trucs dégueulasses qu'il trouve. Et c'est absolument dégueulasse. Mais, c'est un chien. Quelque part, j'aimerais bien lutter contre ça, mais je ne peux pas. Donc, je fais avec.
Brooklyn Nine-Nine comme antidote
Écoutez, dans ces moments, j'étais en train de regarder mes notes et puis, en fait, j'ai juste envie de partir en roue libre. Je crois que j'ai besoin de ça pour me sentir mieux. Et quelque part, comme ça, ça va vous passer aussi la vibe positive. En ce moment, étant dans une période d'intensité, la manière que j'ai de me détendre, c'est de regarder Brooklyn Nine-Nine. J'en ai déjà parlé dans l'épisode d'avant, mais écoutez, ça m'obsède. En ce moment, je ne regarde que ça. J'adore cette série. J'adore cette série. Elle me détend profondément. Vous voyez, il y a plusieurs épisodes où je parlais du fait d'agir de manière congruente avec ses rêves. Et j'invoquais souvent Netflix dans cette comparaison. Enfin, pas dans cette comparaison, mais dans cet exemple. En disant, bon, ben voilà, le dimanche, votre rêve, c'est d'écrire. Plutôt que de regarder Netflix, vous vous dites, OK, qu'est-ce que j'ai vraiment envie de réaliser dans ma vie ?
Ben ouais, d'écrire mon premier livre. Bon, ben OK, je vais écrire mon premier livre plutôt que de regarder Netflix. Et ben écoutez, en ce moment, ça me fait un bien fou de me mettre devant Netflix et devant Brooklyn Nine-Nine. J'adore, ça me détend. C'est drôle, c'est touchant. Il y a des émotions, il y a des personnages très archétypaux, comme je disais la dernière fois, mais qui sont extrêmement efficaces. Je kiffe, quoi. Je kiffe, je suis en plein kiffe. Alors, cela étant dit, je vous vois venir. Je ne suis pas en train de vous dire de vous coller devant Netflix. Attention. Il y a quand même, évidemment, je garde ma routine d'écriture. Je ne suis pas en train d'écrire mon troisième livre à proprement parler. Le troisième que je vais publier, j'entends. Mais je garde ma routine d'écriture. Moi, j'écris sur des thèmes aléatoires tous les jours. Évidemment, c'est la première chose que je fais la journée.
Je me lève, je fais ma morning routine. Parce que j'ai une morning routine, quand même. Et ensuite, j'écris mon histoire journalière. Et après, voilà, la journée commence. Donc, je garde quand même un contact avec l'écriture. Moi, c'est ma métrique. C'est mon attache à l'amour de l'écriture. C'est ce qui me permet de, par exemple, en ce moment, ne pas écrire plus que ça et de ne pas penser perpétuellement au troisième livre. Ça me permet de lâcher prise. Ça me permet de kiffer ces moments où l'énergie est ailleurs. Et là, en l'occurrence aussi, où il y a un besoin de calme, peut-être, de se recentrer et de se détendre. Et donc, je le fais avec Brooklyn Nine-Nine. Et ça me fait marrer parce qu'en fait, il y a deux choses que je regarde sur Netflix. D'ailleurs, big up à ma sœur qui me prête son compte. Oh là là, putain. C'est terrible. Oh, les aveux.
Gossip Girl, la mélancolie et Team Blair
Je regarde deux choses. Je regarde Brooklyn Nine-Nine et Gossip Girl. Je suis un grand fan de Gossip Girl. Mais pourquoi j'ai switché sur Brooklyn Nine-Nine ? C'est que Gossip Girl, il y a quand même un côté extrêmement mélancolique et ça aborde quand même quasiment que des relations toxiques. Bon, voilà. Et il y a des moments, franchement, je n'ai pas envie de me nourrir de cette mélancolie ou de cette toxicité, tu vois. Même si j'adore cette série et qu'il y a aussi des moments géniaux et très touchants et qu'il y a des personnages très intéressants et que je ne comprendrai toujours jamais pourquoi les gens sont Team Serena et pas Team Blair. Mais bon, ça, c'est un autre débat dont on pourra parler un jour. Je ferai un épisode spécial. Je prendrai des Team Blair, je prendrai des Team Serena et j'exterminerai les Team Serena quelque part parce que je ne comprends pas comme mon père Team Serena.
Ah là là, je rigole, bien évidemment. Mais Team Blair, quand même. Bref, je n'avais pas envie de me nourrir de cette mélancolie quelque part qu'on retrouve dans Gossip Girl. Donc, paf, Brooklyn Nine-Nine. Et voilà, quoi. Et vous voyez, j'ai envie de partager un moment touchant quand même que j'ai pu noter quand je regardais la série. C'est un moment où... Bon, alors, si vous n'avez pas vu cette série, je suis désolé, mais je vais vous spoiler. Bon, après, c'est un spoil qu'on comprend dès le premier épisode parce que c'est quand même écrit en gros. Il y a donc deux personnages principaux dans cette série notamment, entre autres, il y a Jack Peralta et Amy Santiago qui évidemment, au début, ne sont pas ensemble et puis petit à petit et voilà, tombent amoureux et c'est magnifique. et il lui dit un moment, elle veut passer, elle est lieutenant et elle veut passer lieutenant-chef et il lui dit quelque chose au moment où elle panique en disant mais de toute façon, jamais j'aurai ce nouveau poste, je vais le rater et voilà, et je serai lieutenant toute ma vie, machin, machin.
et il lui dit un moment, sachant que Jack est quelqu'un qui se cache beaucoup derrière l'humour, donc il a très peu de moments où il a ce sérieux et donc dès qu'il trouve ce sérieux, dès qu'il touche à ce sérieux chez lui, tout de suite, c'est très touchant. C'est aussi, bon voilà, Brooklyn Nine-Nine est une sitcom donc à volonté d'humour donc il y a beaucoup de scènes qui sont désamorcées aussi avec l'humour mais il y a quelques scènes très sérieuses et c'est génial, c'est ça aussi qui les rend beaucoup plus touchantes et donc il lui dit Amy, bien sûr que certaines choses vont changer mais ça peut être qu'en mieux, tu ne dois pas avoir peur de réussir, t'es faite pour ça et c'est des mots qui résonnent juste quelque part, bien sûr que certaines choses vont changer, eh oui, tout, tout change dans une vie parce que quelque part si rien ne change c'est que rien ne bouge et si rien ne bouge quelque part c'est l'équivalent d'être cryogénisé et de plus vivre, quoi.
« S'arrêter, c'est mourir » : la croyance à déconstruire
Je n'avais pas envie de dire quelque part l'immobilisme c'est la mort mais c'est d'ailleurs petite parenthèse dans cette parenthèse c'est d'ailleurs quelque part une croyance limitante que je peux avoir et qui vient de mon driver fait des efforts qui est que s'arrêter c'est mourir au sens de si je n'agis pas et que je n'avance pas alors c'est la catastrophe. C'est une croyance et un driver qui m'amène beaucoup de choses positives. Ça me permet de continuellement avancer sur mon travail même si je suis à mon compte, je n'ai pas besoin d'un patron pour qu'ils me disent de travailler mais ça vient avec son lot de pièges celui par exemple de ne jamais prendre le temps de se reposer et vous voyez c'est aussi vous voyez pourquoi je dis que c'est important de travailler sur ces drivers et que ça nous donne beaucoup d'indications que ça soit dans la vie ou dans le processus d'écriture parce que mener un projet d'écriture c'est comme mener n'importe quel autre projet et vous voyez c'est tout ce travail que j'ai fait sur moi aussi tout ce début d'année de déconstruire cette croyance que s'arrêter c'est mourir et je me suis beaucoup répété cette phrase que j'ai déjà dit beaucoup qui est qu'une voiture qui s'arrête jamais elle tombe en panne et là je le sens en ce moment cette semaine j'ai des petits voyants qui se sont allumés dans mon corps et dans mon esprit et je sais qu'il faut que je m'arrête et donc là c'est ce que je dis à partir de ce soir là enregistrement de podcast je le monte en 10 minutes et c'est ciao bonsoir et je ne réponds plus de rien ce week-end évidemment c'est pas tout à fait vrai je vais tracer quelques trucs bref voilà on décroche difficilement à fond mais n'empêche que là je vais être dans une dynamique où je vais m'autoriser à faire une pause et c'est magnifique et donc je reviens à ce que disait Jack Peralta bien sûr que les choses vont changer et quelque part je disais bah oui ne rien changer c'est c'est c'est toxique parce que ça nous place dans un immobilisme et la raison pour laquelle on n'a pas atteint le rêve qu'on a envie d'atteindre aujourd'hui c'est c'est pour tout ce qu'on a fait jusqu'à maintenant et donc il y a un moment il faut accepter il faut avoir cette envie de changer quelque chose pour aller atteindre un résultat différent ça aussi c'est quelque chose que j'ai beaucoup répété mais c'est toujours intéressant vous voyez que ça revienne par d'autres d'autres chemins on revient à des points essentiels et quelque part voilà cette croyance que moi j'avais que s'arrêter c'est mourir et bah pour avancer et pour pas exploser en plein vol dans mon aventure entrepreneuriale et bah j'ai dû changer cette croyance j'ai dû la transformer en s'arrêter de temps en temps sur une période donnée et fixe c'est extrêmement positif et là j'ai transformé l'arrêt en pause magnifique et là t'es libéré et d'ailleurs ça me fait penser donc voilà big up à Jack qui dit cette phrase bien sûr que certaines choses vont changer mais ça peut être quand mieux évidemment pourquoi il dit que ça peut être quand mieux parce que quand on est aligné personnellement et qu'on sait quels rêves on a envie d'atteindre évidemment que tout ce qui se passe dans notre vie inconsciemment nous mène vers ça et donc évidemment que ça peut être quand mieux tout ce qui se passe quelque part tout est juste il y a toujours des apprentissages il y a toujours des choses à apprendre mais bref je disais donc big up à Jack moi j'ai réussi à transformer cet arrêt en pause et ça m'a fait penser à autre chose et là ma coachée se reconnaîtra mais ça a été un enjeu aussi pour elle à un moment de s'autoriser à lâcher son cadre et s'autoriser une pause et je crois que je l'avais déjà peut-être partagé dans un épisode qui était tout simplement de dire pardon pour le bruit qui était tout simplement de dire en fait s'autoriser une pause c'est une pause c'est pas un arrêt et ça change tout sémantiquement de se dire je ne vais pas arrêter je vais juste suspendre pendant X jours voilà et Jack finit quand même comme je disais tout à l'heure par tu ne dois pas avoir peur de réussir t'es faite pour ça bah oui c'est magnifique je n'ai rien d'autre à dire quand on quand on quand on est aligné ouais on a le droit d'avoir envie de réussir et on a le droit de se jeter dans le vide voilà c'est là que le filet apparaît quelque part et c'est magnifique voilà donc j'adore Brooklyn Nine-Nine je finirai sur ça je ne sais même plus à quelle saison j'en suis c'est une série que j'ai vue plusieurs fois et que je trouve que je trouve passionnante j'ai j'ai si je devais faire un un top des personnages que je préfère je dirais franchement je pense que Jack Peralta est quand même est quand même au top Charles est très dérangé mais a un côté attachant Terry est trop drôle Raymond Raymond le capitaine est quand même vraiment vraiment très sympa Amy aussi forcément Rosa un peu moins d'attache elle est très très caricaturale du coup c'est vrai que je la trouve parfois un peu fausse entre guillemets un peu comme Charles en fait il est un peu too much quelque part Hitchcock et Scully bon bah gros big up ils sont trop drôles Gina pareil et je crois que j'ai quasiment fait le tour des personnages principaux voilà voilà voilà ah bah vous voyez déjà là je me sens mieux je fais comme dans une séance de coaching mon objectif c'était de me sentir mieux au fil de cet épisode bon là au bout de 17 minutes déjà je me sens mieux donc c'est vraiment une bonne victoire voilà qu'est-ce que je voulais raconter d'autre c'est fou ça quand même ah oui ah oui oui j'ai lu ça j'ai lu ça je crois que c'est je sais pas j'ai été pris un soir ça m'arrive de temps en temps bon là c'était pareil c'était un peu longue journée un petit peu de mélancolie à la fin de la journée parfois ça m'arrive vous voyez de me mettre devant ma bibliothèque et de répondre à l'appel d'un livre j'envoie un je le prends je feuillette quelques pages et je sais pas parfois il sort une ou deux phrases qui te marquent et qui te qui nourrissent peut-être ce que t'as besoin de nourrir en ce moment et là j'ai ouvert par-delà le bien et le mal de Nietzsche qui est un bouquin que j'ai pas lu de lui mais que j'ai dans ma bibliothèque et je tombe sur un de ses aphorismes parce que je crois que c'est ce que je préfère de Nietzsche j'ai du mal à enfin j'ai du mal j'apprécie moins de lire sur sur son entièreté je dirais enfin sur des textes entiers j'aime beaucoup par contre ses aphorismes parce que c'est très quelque part soumis à interprétation t'en fais ce que tu veux comme c'est très court c'est ça qui est intéressant et là j'en suis tombé sur un qui était celui qui ne sait pas trouver le chemin qui conduit à son idéal vit de façon plus frivole plus insolente que l'être sans idéal et j'ai trouvé ça intéressant parce que à première vue on a l'impression qu'il y a quelque chose qui colle pas tu vois ne pas savoir trouver le chemin qui conduit à son idéal quelque part ça peut faire très peur parce que ça veut dire qu'on n'atteindra peut-être pas cet idéal mais la deuxième partie de la phrase je trouve transforme tout parce que vit de façon plus frivole plus insolente il y a cette histoire de lâcher prise d'accepter le hasard l'inconnu le chaos quel est le chemin que je vais parcourir je le connais pas et c'est ça qui est génial tu vois qu'est-ce que je vais vivre qu'est-ce qui va se passer et donc tout ça de manière plus frivole plus insolente que l'être sans idéal et ouais qu'est-ce que c'est dur de vivre de manière frivole insolente joyeuse quand on n'a pas de direction et quelque part c'est marrant parce que ça ça rejoint un peu ce que je disais juste avant quelque part qui est de dire en fait quand on est aligné et qu'on a une direction bah en fait on avance quoi qu'il arrive et c'est là qu'on kiffe quoi c'est là qu'on kiffe et évidemment on traverse des passages comme moi cette semaine un peu plus difficiles mais si je fais le bilan de cette semaine j'ai plein de choses positives à raconter et d'ailleurs c'est vrai que j'aurais pu commencer par ça et je vous invite à faire ça tiens voilà moi je vais faire la liste et faites-la aussi ouais faites-la qu'est-ce que vous avez poursuivi cette semaine qui est votre idéal quelle fierté vous avez vis-à-vis de de cet idéal poursuivi cette semaine qu'est-ce qui vous a mis en joie cette semaine de quoi vous êtes reconnaissant si vous deviez dire merci à quelqu'un vous diriez merci à qui si et puis après on peut se projeter aussi ok la semaine prochaine vous avez envie de faire quoi qui vous avez envie d'être dans une semaine qui vous avez envie d'être dans un mois qui vous avez envie d'être dans un an s'il y avait une chose que vous ne vouliez plus vous autoriser chez vous ça serait quoi vous voyez toutes ces questions prenez le temps d'y répondre elles sont extrêmement efficaces surtout la dernière elle est un peu sous-côtée mais une autre manière de la poser ça serait de dire ok qu'est-ce que je tolère encore actuellement chez moi mais qui en fait j'ai plus envie de le tolérer et par exemple moi fut un temps c'était de me dire je tolère de me lever pour un travail qui ne me nourrit pas et qui au contraire me détruit et à partir de maintenant je n'ai plus envie de le tolérer et là ça m'a mis en action pour changer ce paradigme et les choses ne sont pas binaires dire ça ça ne veut pas dire on flip the table et on démissionne ça peut passer par plein d'autres manières pendant très longtemps pour moi le temps que je trouve ma voix ça a été de dire ok Sam tu vas te lever pour un travail qui ne te nourrit pas mais sur tous les temps de pause et tout le temps libre que tu auras tu nourriras ta personne et donc ça passait par l'écriture à ce moment là principalement et la création de manière plus générale et tout ça je le faisais sans savoir si j'allais trouver mon chemin mais ça m'a permis de vivre de façon plus frivole et plus insolente et c'est génial et j'ai eu un autre voilà j'ai eu ce passage de Nietzsche et j'ai eu un autre un autre passage qui était de la poésie alors là je suis vraiment désolé j'ai pas noté qui c'était c'est une femme je retrouverai je retrouverai mais là je ne l'ai plus et j'ai lu c'est de la poésie donc j'ai lu un seul poème et elle écrit quel effroi de ramper au fond de sa mémoire d'ensanglanter son coeur aux dards qui l'ont blessé de rapprendre un affront que l'on crut effacer que le temps que le ciel a dit de ne plus croire et qui siffle au lieu même où la flèche a passé qui n'a senti son front rougir brûlé encore sous le flambeau moqueur d'un amer souvenir qui n'a pas un écho cruellement sonore jetant par intervalle un nom que l'âme aborde et la fesse envoler au fond de l'avenir et ça m'a beaucoup touché ce passage parce que ça a résonné en moi dans le processus que je vois dans l'écriture que j'ai pu vivre et que c'est sûr je vivrai encore dans beaucoup des bouquins que j'ai envie d'écrire et de ce que j'ai pu voir chez les gens que j'ai accompagnés ou que j'accompagne c'est que et c'est ça qui est génial et c'est ça qui rend aussi parfois aussi le processus un peu difficile mais l'écriture est quelque chose qui vient remuer remuer pardon notre inconscient nos souvenirs on y met beaucoup de nous et donc forcément on va déterrer des souvenirs des émotions des moments qui sont pas forcément que des émotions positives ou des choses positives mais c'est en osant aller affronter ces amers souvenirs comme elle dit que naît quelque chose de purement unique et de vraiment transformatoire c'est pour ça qu'on se transforme par l'écriture c'est en osant aller affronter ces choses qui bouillonnent en nous et que parfois on a voulu mettre sous le tapis et je vous ai déjà fait ce partage de mon personnage principal dans le tome 2 Baltem pendant la réécriture je me sens bloqué je il y a un truc qui il y a un truc qui me gêne je sais pas je sais pas à la fois il m'agace et à la fois je le trouve je sais pas je sais pas et en fait c'est en séance un moment pour moi c'était moi le coach en l'occurrence j'ai une giga prise de conscience et je me dis attends mais en fait le problème et on parlait même pas de ce bouquin on parlait d'autre chose et je me rends compte que le problème que je vis je l'ai en fait transposé sur Baltem et que la raison pour laquelle j'étais coincé et que j'aimais pas traiter ce truc de Baltem c'est qu'en fait il était confronté à un problème que moi je n'osais pas regarder en face et quand j'ai eu cette prise de conscience j'ai osé regarder mon vrai challenge en face et là tout a changé parce que j'ai travaillé dessus et là tout s'est libéré je crois que c'est aussi pour ça que j'ai très envie que les gens découvrent ce deuxième livre parce que j'adore le premier mais le deuxième explore beaucoup plus l'intériorité de Baltem et le confronte beaucoup plus à ses démons et c'est là que ça devient intéressant parce que tout ça évidemment évidemment nourrit l'histoire dans laquelle il s'inscrit et toutes ses décisions toutes ses réflexions toutes ses introspections ont évidemment un effet sur le monde dans lequel il vit ont évidemment un effet sur les gens qu'il côtoie et comme il est en dualité avec Ulrich qui incarne quelque part le j'allais dire le parfait opposé mais est-ce que ce serait pas le parfait miroir quelque part ou la parfaite pièce de puzzle qui lui manque dans sa grille de compréhension je ne sais pas je vous laisserai décider tout ça étant dit c'est pour ça que j'avais du mal à traiter Baltem parce que j'osais pas regarder mon démon et donc c'est cette raison qui fait que ce passage qu'elle est froid de ramper au fond de sa mémoire et ben ouais ouais c'est un peu terrifiant ouais mais dans le processus d'écriture quand on en vient à ramper dans sa mémoire et à déterrer des choses qu'on n'avait pas forcément envie de déterrer là vous pouvez être sûr que vous mettez le doigt sur quelque chose qui résonnera tellement fort chez les gens ça c'est vraiment quelque chose avec lequel on peut pas tricher et ça va me permettre de conclure d'ailleurs parce que je pense à ça là direct en ce moment on voit beaucoup de c'était déjà la mode avant mais c'était moins répandu donc quelque part voilà mais là en ce moment on voit beaucoup de ouais écrire son livre avec l'IA etc etc bon écoutez c'est nul je le dis direct ça n'a ça n'a aucune saveur et je parle pas de style ou d'efficacité d'écriture une IA est capable d'écrire un très bon paragraphe avec une très belle métaphore il n'y a pas de problème mais jamais vous remplacerez l'âme humaine qu'on met dans un texte jamais on pourra remplacer les larmes qui nous montent parfois quand on écrit une scène qui nous touche parce qu'elle nous rappelle quelque chose qu'on a vécu ou qu'on a vu jamais on remplacera le rire la joie qu'on peut ressentir quand on est en train de réécrire notre livre et qu'on relie un passage passionnant qu'on a écrit un jour sous l'impulsion comme ça tout ça c'est impossible pour une IA de le reproduire par essence par définition et c'est important d'avoir ça en tête parce que c'est aussi ça qui donne la légitimité et l'unicité de l'auteur quand vous vous rendez compte que votre vécu est la plus grande force que vous avez pour écrire votre livre et bah quelque part ça vous donne la parfaite légitimité parce que vous êtes le seul à pouvoir raconter ce que vous avez en tête ça pareil c'est quelque chose que j'ai déjà beaucoup dit mais j'aime bien conclure par des rappels forts donc ne cédez pas aux sirènes de LIA peut écrire mon livre vous pouvez l'utiliser pour je sais pas challenger vos idées trouver un synonyme lui demander s'il trouve que ce que vous racontez est cohérent que sais-je mais l'acte d'écrire les bons mots c'est vous qui les trouverez voilà sur ce je vous souhaite une très belle journée soirée moi je me sens beaucoup mieux je vous partage toute cette positivité en vous disant vous trouverez les bons mots vous êtes fait pour ça ne lâchez pas et osez écrire je vous fais des bisous à bientôt à bientôt