Ep 59 · Intro : ne laisse personne te dire que tu n'es personne00:00
CE QUE RACONTE CET ÉPISODE
« Écrivain de quoi ? Inconnu ! » Voilà le commentaire reçu ce matin. Derrière la pique, une croyance nette : il faudrait être reconnu pour mériter le mot écrivain. C'est faux, et c'est une croyance contre laquelle je me battrai toute ma vie. Si elle t'habite, essaie de définir « connu » : reconnu par qui, mesuré comment, publié où ? Il n'y a jamais de réponse solide, seulement une peur déguisée en règle. Face à toute critique, un réflexe utile : est-elle contextuelle ou globale ? « Ce passage ne fonctionne pas » se travaille, « tu es nul comme toujours » ne dit rien de toi. Laisse la sémantique aux relous de la sémantique : ton unicité te donne une histoire que personne d'autre ne peut raconter. Dans l'épisode 59, je parle aussi d'oser demander de l'aide et de changer par anticipation plutôt que par réaction. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : ne laisse personne te dire que tu n'es personne
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 59e épisode d'Ose Écrire, et aujourd'hui, on parle notamment d'un commentaire de hater que j'ai reçu, et qui met en lumière quelque chose d'absolument essentiel pour moi. Ne laissez jamais personne vous dire que vous n'êtes personne pour écrire un livre. Vous avez cette légitimité. Bref, je vous laisse avec ça, je vous souhaite une joyeuse écoute, et je vous dis à très très vite. Moi, c'est Sam Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach, et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.
Coucou les amis. Coucou. Épisode canapé. Une nouvelle fois. Et comme vous pouvez le voir en plus, j'ai mis là mon pull de coucouning. Donc là, je suis vraiment en détente.
Pourquoi ? Parce qu'on est un jeudi que j'ai eu un début de semaine, genre giga intense, mais je dis un début de semaine, mais en fait à partir de vendredi dernier. Donc en fait, j'ai fait une espèce de semaine, et là, c'est comme si j'arrivais un samedi, quoi. Et je suis un peu fatigué. J'ai besoin de... Fiu, ralentir. Mais tout ça était évidemment extrêmement positif. J'en parlerai un petit peu, évidemment.
Et en plus de ça, deuxième raison, il fait super moche dehors. C'est vraiment le genre de temps que tu n'as pas envie de sortir de chez toi. Tu n'as qu'une seule chose en tête, c'est de te poser, d'allumer la télé, de boire du thé, qui est juste là d'ailleurs. Et basta, comme on dit en Corse.
Voilà, voilà, voilà. Mais, cela étant dit, ça n'empêche pas de parler d'écriture quand même. Et quoi de mieux que d'être un petit peu affalé dans un canapé, dans son pull cocooning, pour parler d'écriture.
Être accompagné pour construire Ose Écrire
Je disais donc que cette semaine avait été très chargée. Alors, à plusieurs égards. Le premier, c'est que, évidemment, pour construire l'accompagnement aux écrits, je suis moi-même accompagné. Je suis le premier consommateur de ce que je prône. C'est pour ça que je suis aussi convaincu que ça marche quand on a envie d'aller au bout. Et quand on est prêt à mettre les efforts pour aller au bout. Évidemment, comme tout accompagnement, formation, coaching, il y a toujours une co-responsabilité entre la personne qui suit et la personne qui forme, je dirais. Et donc, dans cet accompagnement que j'ai moi-même pour construire toujours plus et toujours mieux construire aux écrits, au début de semaine, on s'est retrouvés ensemble pour échanger sur nos accompagnements respectifs. Donc, j'étais avec des gens qui, par exemple, aidaient les gens en post-burnout. D'autres qui aidaient la reprise de confiance en soi dans le domaine professionnel. D'autres qui étaient plus dans réussir à apaiser son rapport aux relations.
Donc, vous voyez des domaines très différents, mais toujours orientés autour de l'accompagnement. Sur plusieurs mois, avec des process et des méthodes personnelles. Et donc, évidemment, c'est extrêmement inspirant. Et surtout, ça remet énormément les idées en place. Il y a plein de choses qu'on fait très bien. Et il y a plein de choses qu'on peut mieux faire. Il y a plein de choses qu'on peut améliorer. Et chaque micro-détail qu'on améliore dans son organisation fait qu'on débloque du temps. Et ce temps nous permet de proposer un accompagnement toujours de meilleure qualité. Et là, c'est vraiment ça que j'ai ressenti sur ce début de semaine. On a mis plein de choses en place. qui permet de dire, ok, là, j'ai dégagé du temps parce que mon organisation est meilleure, parce que je me suis réaligné avec ce que j'ai envie d'atteindre et le temps que j'ai de disponible.
J'ai donc débloqué du temps. Et ça me permet d'aller bosser sur des trucs beaucoup plus concrets de, ok, qu'est-ce que j'ai envie d'ajouter à Ose Écrire pour que ce soit encore mieux ? Bon, voilà. Plein d'idées sont nées. Plein d'idées que j'ai commencé à travailler, évidemment. Et c'est ça qui était extrêmement efficace. C'était de se retrouver entouré et surtout, tout simplement accompagné. D'avoir un feedback sur ce qu'on fait, ça permet vraiment de se libérer. et c'est génial. C'est génial. Donc, je suis sorti de là absolument reboosté.
J'étais déjà bien motivé, mais alors là, c'est encore mieux. Avec de belles visions et de belles perspectives pour Ose Écrire. Et en fait, la vision n'a pas changé. C'est-à-dire que l'objectif, c'est que le plus de gens possibles puissent écrire leur livre. Cette vision, c'est clac, encore plus ancrée dans le sol.
« Ne laisse personne te dire que tu n'es personne »
Osons demander de l'aide
Et chaque micro détail d'organisation que tu changes permet de l'ancrer encore plus et de la faire grossir. C'est génial. C'est génial. Donc, merci à tous ces gens qui se reconnaîtront s'ils passent par ici. Merci pour tous ces échanges. C'était passionnant. Et si je devais faire un parallèle avec l'écriture, osons demander de l'aide. Quand je dis ça, je ne vous dis pas à vous qui m'écoutez de venir me voir, moi spécifiquement. Chacun trouvera l'aide là où il aura envie de la trouver et là où pour lui, ça sera pertinent.
Le commentaire de hater reçu ce matin
Néanmoins, osons demander de l'aide. C'est vraiment comme ça que les choses peuvent prendre une tournure différente, une trajectoire différente, une intensité différente, une réussite différente. Voilà. Quand on est accompagné, quand quelqu'un arrive à nous recadrer, à nous faire changer de point de vue sur ce qu'on peut connaître, c'est comme ça qu'on évolue et qu'on va chercher ce qu'on a envie profondément d'avoir. Voilà. Donc, première conclusion de cet épisode d'aujourd'hui, osons demander de l'aide. J'ai aussi reçu un commentaire de hater tout récemment, ce matin. Et ça m'a fait sourire parce que, quelque part, on dit toujours, dans une posture très marketing, et qui d'ailleurs est valable aussi dans le monde du livre. Vous voyez, à chaque fois, je fais des parallèles avec ma vie, mais il y a toujours des leçons à en tirer pour l'écriture. On dit souvent que, un message qui ne provoque pas de hater, c'est un message qui manque peut-être de substance, ou d'aspérité.
Évidemment, on se passerait bien des commentaires de haters. Mais ils sont toujours assez touchants, surtout le premier. Là, c'est le premier sur Facebook, je crois. J'avais déjà parlé d'un premier commentaire sur YouTube, mais là, celui-là, sur Facebook. Et donc, je vous fais ce partage, pas pour me plaindre parce que le commentaire m'a fait beaucoup plus rire, surtout venant de la personne en question, qui n'est pas un inconnu. Vous verrez pourquoi je dis ça.
C'est un commentaire qui m'a fait rire parce qu'il a touché du doigt quelque chose que je défendrais absolument toute ma vie, à savoir que n'importe qui, connu ou pas connu, peut écrire un livre. Ne laissez pas les gens vous dire que vous n'êtes personne pour écrire un livre. Ces gens-là sont des gens... Là, c'est le moment où je vais arrêter de parler parce que sinon je vais devenir peut-être insultant. N'écoutez pas ces gens.
N'écoutez pas ces gens. C'est tout ce que j'ai envie de dire. Le commentaire disait... Alors après, j'anonymise, mais en soi, le commentaire est trouvable sur Facebook. Donc la personne aussi. Parce qu'il y a ça en plus. La personne assume.
L'attaque sur la casquette
Donc le commentaire disait deux choses. Premier point, attaque sur l'identité. Non, même pas monsieur. Quand on parle aux gens, on retire sa casquette, moindre des politesses. Bon. Écoute, je ne savais pas qu'en parlant à quelqu'un sur Facebook, il fallait que je retire ma casquette. Grand bien nous fasse. La prochaine fois qu'on se croisera en vrai, je me ferai le plaisir de te loter pour que tu te sentes peut-être respecté. Je ne sais pas. Enfin bref. Attaque sur l'identité, donc. Monsieur a une casquette, donc n'a pas le droit de parler. Bon. Admettons. Je ne défendrai pas cette valeur-là. Et deuxième partie, et la première est plus anecdotique quelque part. Je peux même l'entendre dans certains contextes en vérité. Par exemple, je ne sais pas, on va dans un resto important. Évidemment que là, peut-être que la moindre des choses, c'est de retirer son couvre-chef au sens large.
Contextualiser une critique avant de l'accueillir
Je ne sais pas, tu vas rencontrer tes beaux-parents. Oui, bah là, pareil. Peut-être que tu as la décence de retirer ta casquette. Tu vas à un entretien d'embauche, dans un je ne sais pas où. Bah oui, peut-être là, tu peux retirer la casquette, à part si c'est pour être vendeur de casquette. Vous voyez, tout est contextuel aussi. C'est pour ça que de dénoncer une généralité comme ça, de tirer une conclusion d'une généralité, ça n'a fondamentalement pas de sens. C'est pour ça qu'il faut toujours faire attention dans ces commentaires négatifs, de toujours réussir à prendre du recul en disant « Ok, qu'est-ce qui est critiqué ? » Est-ce que c'est contextuel ? Ou est-ce que finalement, c'est non contextuel ? Est-ce que c'est global ? Bon, quand c'est global, on est sur des attaques qui n'ont pas vraiment d'intérêt. Voilà, c'est comme quand vous voulez faire un feedback à quelqu'un, rendez-le toujours conditionnel. je ne sais pas, vous êtes prof, quelqu'un a fait un mauvais devoir, vous lui dites « Le devoir que tu as rendu aujourd'hui, spécifiquement sur cette partie-là, elle n'est pas terrible, et je pense que tu aurais pu faire si ça ou si, pour l'améliorer. »
Vous voyez, là, on est dans du feedback positif, alors, du feedback négatif, mais qui vise à la construction. Si la personne, je lui dis « Ton devoir, il est nul, comme toujours, en fait. » Bon, ok, aucun contexte et complètement inconditionnel, toujours. Comment la personne voulait qu'elle accueille ce message de manière positive ? Ok, elle est peut-être responsable de la manière dont elle l'accueille, mais bon, quand on a conscience de ces niveaux de conditionnel ou d'inconditionnel, prenons un peu de temps pour faire attention à ne pas balancer de choses négatives, inconditionnelles. By the way, ça marche très bien en commentaire de bêta lecture. Voilà, tout ça, là, c'est des conseils qu'on peut appliquer quand on reçoit des commentaires de bêta lecture ou quand on donne des commentaires de bêta lecture.
Voilà. Et donc, la deuxième partie du message, qui, elle, ne m'a pas du tout plu, parce qu'elle touche à une valeur personnelle que j'ai envie de transmettre à travers aux écrits, qui était quelque chose du genre « Écrivain de quoi ? » point d'interrogation, inconnu, point d'exclamation. Bon, plusieurs questions. Moi, je trouve ça dommage de corréler le mot, la lettre, qui je suis, quel métier j'ai envie d'incarner, au fait d'être connu ou pas.
Définis-moi « connu »
Je trouve ça un peu triste. Alors, il y a déjà une première question, quelque part, c'est, quelle est la définition de connu ? Alors, je n'allais pas rentrer dans un débat en commentaire Facebook. J'avais bien senti que ce n'était pas la vibe du gars en question, tu vois.
Mais, si en coaching, j'arrive avec quelqu'un qui me dit justement, mais en fait, moi, je ne peux pas écrire, je ne suis pas connu, je ne suis pas écrivain, je suis un inconnu. Bon, la première question sur laquelle je challengerais, le ou la d'ailleurs, ça serait de, ok, donne-moi ta définition de connu. Et je n'entends pas la définition du dictionnaire. La définition sémantique du Larousse ne m'intéresse pas. Celle qui m'intéresse, c'est, quelle est ta définition de connu ? Là, la personne déroulera. Et ça, ça permettra d'identifier des valeurs.
ça permettra d'identifier des valeurs. Et c'est sur ces valeurs-là qu'on pourra travailler. Des valeurs ou des croyances. Par exemple, là, je sens bien derrière son écrivain de quoi inconnu que la croyance qu'il a derrière, c'est que pour être un écrivain, il faut être reconnu.
Malgré que j'arrive à déceler cette croyance, il y a encore plein de choses à travailler autour de ça. reconnu par qui ? Par quoi ? Par quel accomplissement ? Mesuré comment ? Dans quel domaine ? Etc. Etc. Bon. Vu le profil de la personne, j'entends que derrière ce truc de il faut être connu pour être écrivain, il y a un truc de peut-être être passé à la radio, peut-être avoir publié un livre dont on a parlé dans France Inter ou la grande librairie, peut-être avoir publié plusieurs romans, peut-être être publié dans une grande maison d'édition, et là pareil, grande, c'est définis-moi grande.
Bref, je dis tout ça, mais sachez que cette croyance-là, je me battrai contre elle toute ma vie. Je trouve ça, j'ai pas de mots gentils qui me viennent, donc je ne suis juste pas d'accord avec cette croyance-là. L'unicité même des gens fait que lorsqu'ils décident de vouloir l'incarner, ils peuvent chaque jour avancer vers cet écrivain qu'ils sont, cette écrivaine qu'ils sont, parce que ils ont une histoire unique à raconter. Je répète ce message peut-être à tous les épisodes, mais comprenez bien que c'est vraiment une croyance contre laquelle il faut se battre. Il faut être connu pour être écrivain. Mais laissez ça au relou de la sémantique. Voilà. Laissez-leur la sémantique et décidez plutôt de chaque jour faire un petit pas vers la personne que vous avez envie d'incarner. Voilà. Si c'est un écrivain, avancez dans cette direction. Vous avez la légitimité de vous appeler comme vous voulez. Voilà. Je laisse les étiquettes sémantiques à ceux qui trouvent qu'avoir des étiquettes sémantiques, c'est intéressant et que c'est comme ça qu'ils sont construits.
Et je les invite peut-être aussi à aller se challenger pour tenter peut-être de voir ce qui peut se cacher derrière ça et ce que ça peut apprendre d'intéressant sur leur mode de fonctionnement. Parce que je pense que c'est pas fondamentalement négatif. Il y a sûrement beaucoup de choses positives à attirer de tout ça et peut-être de beaux enseignements. Voilà. Donc la leçon de ces 16 premières minutes c'est que des commentaires négatifs vous en recevrez probablement.
Apprenez à les contextualiser pour les accueillir. Apprenez à déceler s'ils sont conditionnels ou inconditionnels. apprenez à travailler sur ce qui peuvent toucher en vous pour quelles raisons.
Et surtout ne doutez jamais mais jamais de votre capacité à devenir écrivain ou écrivaine. Voilà. Mettez-y les définitions que vous voulez celles qui ont du sens pour vous celles avec lesquelles vous êtes confortables pour avancer quotidiennement vers ce rêve que vous avez. voilà. Et ça je me battrai avec ça vraiment tout le temps.
La créativité comme vecteur d'estime de soi
Alors j'ai autre chose à vous partager. J'ai eu la chance d'accueillir un podcast donc épisode 60 qui est l'épisode après celui-là en fait qui sortira la semaine prochaine d'accueillir Chloé qui a écrit un super bouquin je vous laisserai découvrir l'épisode c'est vraiment une comme tous les gens qui sont invités ici en fait je suis toujours impressionné par le parcours de vie des gens par leur rapport à l'écriture bref partout bref cet échange avec Chloé était extrêmement intéressant et j'ai presque fini son bouquin et il y a une phrase à la fin que je vais citer et on va échanger sur ça j'avais un petit cil dans la bouche la phrase en question je ne pensais pas que la créativité l'action de faire avec leurs mains leur permettrait de regagner l'estime et la confiance perdue dont elles ont pourtant farouchement besoin pour avancer bon modulo le petit baillement qui m'a interrompu vous voyez c'est le pull coucouning canapé tant mauvais ça fait bailler modulo ce petit baillement cette phrase elle est absolument passionnante parce qu'elle met le doigt sur quelque chose aussi qui me tient beaucoup à coeur c'est l'impact de la créativité sur notre vie je dis toujours que oser écrire est évidemment un accompagnement qui vise à aller chercher la fin de son premier manuscrit mais c'est accompagné d'une transformation personnelle et je dis toujours aux gens je sais qu'elle arrivera mais je sais pas laquelle ce sera et ça c'est du lâcher prise !
Changer par réaction ou par anticipation
je suis aligné avec moi-même et je vais vers le rêve que j'ai envie d'avoir évidemment que ce chemin va me transformer évidemment que je vais apprendre beaucoup et évidemment quand je me retournerai je me dis putain c'est dingue tout le chemin que j'ai fait putain mais c'est impressionnant franchement et ça ce truc là la créativité en est vraiment pardon la créativité en est vraiment un fort vecteur c'est des vecteurs d'incarnation de soi d'incarnation de son inconscient de libération de plein de choses de plein de mots de plein de croyances de plein de valeurs qui font finalement qui font qu'on ancre encore plus dans la réalité la version de nous qu'on a profondément envie d'être c'est pour ça que par exemple je suis extrêmement touché par les gens qui viennent me voir et qui disent j'ai envie d'écrire un livre sur ma vie oui j'aime entendre ça j'aime entendre ça avec la volonté de j'ai vraiment envie de le faire il n'y a plus de il faut je dois non j'ai vraiment envie de le faire j'ai envie de raconter ma vie pour que peut-être certains en apprennent aussi plus sur eux j'adore cette cette posture parce que elle touche du doigt l'unicité dont je parlais avant vous êtes la personne la mieux placée pour raconter votre histoire personne d'autre le fera si jamais vous le faites pas vous commencez à me connaître je répète ça tout le temps c'est fou à quel point je suis fatigué je baille alors est-ce que peut-être est-ce qu'il faut que je me redresse un petit peu je suis un petit peu affalé quand même mais bon voilà bon à part ces messages sur l'unicité qui sont quand même absolument primordiales j'ai noté d'autres choses et principalement dans un autre contexte on parlait de faire à mon sens il y a deux niveaux de prise de décision de changement il y a les changements par réaction qui peuvent être très douloureux c'est par exemple une rupture et là on n'a pas d'autre choix que de changer par réaction parce que on change plein de choses il y a une partie de nous qui se sépare donc on a ce vide si on habitait ensemble pardon encore une fois si on habitait ensemble on n'habite plus ensemble enfin bref vous voyez là c'est un changement par réaction et après tu as les changements par anticipation donc ce où on commence en s'écoutant on commence à pressentir quelque chose et là on décide que c'est le moment d'agir vous voyez toutes les phrases que je partage pour que des croyances par exemple celles dont je parlais au début de l'épisode puissent changer toutes ces phrases que je partage tous ces messages que je partage visent à faire changer les gens par anticipation voilà parce que c'est les changements les plus smooth c'est les changements qu'on décide profondément d'accueillir qu'on décide d'embrasser et donc on est d'autant plus motivé à y aller c'est pour ça que je répète aussi toujours les mêmes messages parce que certains résonneront avec certaines et certains à des moments et d'autres à d'autres donc visons le changement par anticipation maintenant que j'ai dit ça c'est pas forcément évident mais je pense que une des clés pour détecter et aller se connecter à ce changement par anticipation c'est de s'écouter comme je disais et donc si je reprends le tête-cœur-corps c'est aussi pardon si je reprends le tête-cœur-corps c'est aussi de sortir du mental et donc de vous voyez c'est de sentir son corps de sentir ok j'ai un petit mal-être d'où il vient sans forcément essayer de le comprendre après mais de savoir ok c'est plutôt là je sens que j'ai un truc un peu lourd sur le cœur bah là j'ai une gêne au niveau du genou voilà c'est de sentir son cœur sentir son corps parce que tout ça sont des micro-signaux qui permettent d'identifier qu'on est dans des moments parfois où il y a des choses qui doivent changer une autre manière de faire c'est aussi de regarder ce qu'on ne fait plus au quotidien par exemple je sais que des moments où je vais devenir un peu aigri un peu en colère plus que d'habitude vous voyez si je refais l'exercice donc là je me pose hop je sors du mental et je me demande ok qu'est-ce que j'ai qu'est-ce qui m'apparaît dans mon cœur dans mon corps et là je sens voilà par exemple parfois ça m'arrive un petit côté aigri un petit côté en colère une espèce de lourdeur un peu sur les épaules tu vois ok bon bah je l'accueille et là je me demande souvent ok qu'est-ce que j'ai arrêté de faire que je faisais avant et dans ces moments-là souvent il y a deux choses il y a le sport ça ça m'arrive quand je suis en vacances pas forcément chez moi où voilà la vie est la vie on profite bon moins de sport donc plus de frustration et là je tilt je fais ah bah oui mais en fait ça fait une semaine que j'ai pas fait de sport donc c'est normal j'ai une habitude forte et importante pour moi qui vient de changer c'est normal que je sois un petit peu voilà aigri colère bon bah là hop ni une ni deux tu mets tes chaussures tu vas courir une demi-heure si t'as pas beaucoup de temps même 15 minutes libéré et là tu peux réécouter ton corps et tu sens t'as plus voilà le le bonheur de quelqu'un qui vient de courir tu vois t'as plus ses épaules cette colère ou cette aigreur c'est fou à quel point j'ai baillé vous me direz combien de fois j'ai baillé dans cet épisode mais putain vous voyez on se laisse pas abattre et l'autre chose parfois au delà du sport c'est la lecture quand ça fait longtemps que j'ai pas lu je me sens moins posé ça rejoint les problématiques du lâcher prise j'ai besoin de temps où mon cerveau ralentit un peu et ça ça passe beaucoup par la contemplation ça peut être de la contemplation de la nature mais pour moi la lecture a cet aspect contemplatif c'est quelque chose voilà tu lis mot après mot tu prends ton temps tu tournes des pages il y a quelque chose de très agréable voilà voilà voilà écoutez je pense que pour cet épisode après cette semaine extrêmement intense à la durée parfaite à la durée parfaite et je conclurai avec ce que j'ai pu dire au début c'est que ne laissez jamais personne vous dire que vous n'êtes personne pour écrire un livre vous avez cette légitimité en tout cas moi je crois en vous et donc je vous invite à faire une seule chose oser écrire je vous souhaite une très bonne journée très bonne matinée une très bonne soirée et je vous dis à très vite des bisous les copines des bisous les copains et