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Pochette de l'épisode 37 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 37SOLO3 AOÛT 202536 MIN

Nostalgie et étiquettes

Clarté · Identiténostalgietransmission
00:0036:08

FACE A — LES 15 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Tu écris toujours dans le même document, même police, même taille, mêmes marges. Ton cerveau reçoit l'information par le même canal, et un jour il ne voit plus rien. Le recadrage spatial casse cette habitude : change la police ou le fond, lis sur liseuse ou sur téléphone, imprime tout et lance les feuilles en l'air pour les relire dans le désordre, commence par la fin, lis à voix haute avec ton meilleur accent. J'ai vu cette semaine en séance de coaching à quel point un simple changement de support peut débloquer un texte. Dans l'épisode 37, je parle aussi de la playlist machine à remonter le temps (Jenifer et M. Pokora en tête), du personnage de série que je déteste et de ce qu'il m'apprend sur mes valeurs, et de cette phrase magnifique sur la transmission : « c'est eux qui choisissent les choses dont ils veulent hériter de nous ». À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Intro : nostalgie, étiquettes, transmission

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 37e épisode d'Ose Écrire et aujourd'hui on parle d'étiquette, de nostalgie et de transmission. Sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire. Coucou les amis, j'ai un trou sur... j'ai un trou, non 37, 37, je crois que c'est 37, je crois que c'est 37. Parce qu'il y a l'épisode d'Ingrid qui est sorti mercredi. Laissez-moi vérifier sur mon super téléphone. Oui, c'est ça. Voilà, impact du coaching 35, le rap nous inspire 36. Bon, comment vous allez vous ? Ça va ? La forme ?

Qu'est-ce que vous racontez de beau ? J'ai mis ma plus belle chemise d'été parce que quand cet épisode sortira, on sera en août. Août, mois parfait des vacances. Je vais peut-être me faire des ennemis mais quand je travaillais, j'étais clairement de ceux qui partaient en août. J'ai jamais trop compris ceux qui partaient en juillet, je vais pas mentir. Pour quelles raisons ? C'est ma conception des vacances. Donc déjà, tout ce que je dis là ne concerne que moi. Et les arguments inverses sont tout aussi valables. Voilà, on se bat pas. On se bat pas. Mais j'ai toujours détesté partir en vacances, revenir et voir des gens partir en vacances. Voilà, c'est pour ça que j'aime pas partir en juillet. J'aime bien partir en août parce que du coup, t'as le mois de juillet qui est peinard. En plus, t'as le Tour de France. Et, alors j'ai jamais regardé le Tour de France au travail. Qu'on soit bien d'accord.

Et, et, et, et. Du coup, hop, les premiers reviennent. Toi, tu pars. Incroyable. Beste que j'ai fait. Mais, assez gros désavantage. Partir en septembre. Début septembre. Là, tout le monde est revenu. Et bam. Toi, tu pars. Grand kiff. Vraiment. Le moment où tu fais, alors ouais, je sais qu'il y a des sujets, mais allez hop, c'est pas pour moi. Et vraiment extrêmement satisfaisant. Mais alors, par contre, tu prends une patate en revenant. Parce que du coup, t'as, il y a trois semaines dans les pattes de sujet chaud, quoi. Donc t'arrives, c'est, ah, maintenant que t'es là, bam. Je me rappelle une fois, c'était le voyage à New York, d'ailleurs, avec Théo, ma soeur. Gros big up.

Je reviens. Et là, genre, malade de fou, fou, fou. Et je me dis, non, de toute façon, il y a trop de trucs importants à faire au taf. Je peux pas me mettre en arrêt en revenant de vacances. Ça fait, je sais pas, j'aimais pas l'ambiance, quoi. J'y vais, j'étais malade comme un chien. Il faisait super chaud. Et j'ai pris réunion sur réunion et trucs à faire et machin et bidule. J'ai jamais autant re-switché en mode travail qu'à ce moment-là. Mais ça avait l'avantage de justement pas te laisser le temps de papillonner et de te demander en te disant, ah ouais, mais j'aimerais bien encore être en vacances. Non, là, blam, attaque à la carotide direct. Allez, hop. Je me recharge en énergie.

Jenifer, M. Pokora : la machine à nostalgie

Ah, c'est chaud. C'est chaud. Je vous fais un petit partage. J'écoutais, alors, je sais plus où. Je crois que c'était peut-être sur TikTok. Quand je me perds, ça m'arrive. Après manger de temps en temps, je me laisse emporter par l'algorithme. C'est pas bien, c'est pas bien, je sais. Mais en arrière-fond, j'entends une chanson. Et je sais plus vraiment laquelle c'est, mais elle me fait penser à une autre chanson. J'aimerais tellement de Genali. Est-ce que vous vous rappelez de ces chansons-là ? Cette vibe un peu, là. Genali, Matpokora, Kiyo, tout ça, là. Tout ça. J'étais là, putain, mais les souvenirs. Les souvenirs. Alors, du coup, il y a eu... Putain, Zao aussi. Voilà, je le vois, là. Je le vois. Du coup, j'ai lancé J'aimerais tellement de Genali. Incroyable. Incroyable, cette chanson. Les souvenirs. Ça rappellera peut-être à certains. Et après, juste une photo de toi de Mpokora. Franchement, que demande le peuple ? Je sais pas.

Y'a plus trop de chansons avec cette vibe-là, maintenant. Ou alors, c'est peut-être que je tombe plus dessus. C'est vrai que maintenant, je tombe beaucoup sur les nouveautés. Alors, j'écoute beaucoup de rap, donc c'est surtout ça qui me vient. Mais j'ai l'impression que c'est aussi beaucoup ça que les gens écoutent. Je sais pas. Dites-moi, dites-moi. Peut-être que c'est moi qui hallucine. Mais des chansons comme ça, à la Matpokora, à la Genali, il y en a moins, non ? Ou c'est moi qui suis fou ?

C'était cool, quand même. Y'avait des vibes. Les trucs un peu sentimentaux, un peu poète brisé, un peu sensible. Tout ça, j'aimais bien. Ça me parlait. Ça me parlait, tu sais, quand t'osais pas aller parler à ton amoureuse et que t'écoutais ça le soir en imaginant, voilà. On portait des jeans vraiment très slim. On avait la coupe de Justin bien collée, la mèche, là. On avait des... Je sais pas si vous vous rappelez des... Bah, je crois que Genali a ça sur la couverture, d'ailleurs. Des... Des suites américaines appareils. Ils étaient couleur unie, avec capuche, zip, poche sur les côtés. Et ils avaient des petites bandes blanches, là, sur le côté et sur les fils. Ouais, putain. Ça, c'était terrible. Moi, j'en avais un noir. Je le portais tout le temps. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Dans la limite du raisonnable, bien évidemment. Mais c'était une vibe. Il y avait un truc, tu vois.

Les jeans troués, les Vans. Je sais pas. Est-ce qu'il y avait un truc ? Peut-être que les temps changent, finalement. Est-ce que c'est grave ? Je sais pas. Mais en tout cas, j'ai été pris et bercé dans la nostalgie, là, avant d'arriver et d'enregistrer cet épisode.

« Bloqué ? Lance tes feuilles en l'air »

Les vibes d'ado qui nourrissent l'écriture d'aujourd'hui

Bon, on va quand même faire un parallèle avec l'écriture, parce qu'en théorie, vous êtes là pour ça, et pas pour m'entendre parler de comment j'aimais bien Genali et Matt Pokora. Je pense que toutes ces ambiances qu'on avait quand on était adolescent nourrissent quelque part nos inspirations d'aujourd'hui. Et je pense que quelque part, le côté extrêmement sensible, le côté un peu romance que j'aime amener dans les histoires, l'envie moi-même que j'ai d'aller écrire une romance, est nourrie un petit peu aussi par tout ce que j'ai connu à cette époque-là. Voilà. Tu vois, je parlais de pas oser aller parler à son amoureuse et d'écouter ça. Et quelque part, tu vois, quand je réécoute des musiques comme ça, nostalgiques, ça me replonge dans les états que je connaissais avant. Et je me dis, putain, c'est vrai, j'aurais dû dire que j'étais amoureux d'elle. Je sais pas si elle passe par là, mais elle se reconnaîtra peut-être. Enfin, quelque part, je lui ai pas vraiment dit, donc elle se reconnaîtra pas.

La playlist d'ambiance de ton roman

Mais j'y pense, quoi. Et tu te replonges dans ce truc. Et là, l'inspiration vient différemment. C'est assez beau quand même, quand on y pense, de se dire qu'on peut réécouter des musiques d'une autre époque, avec d'autres vibes. Et paf, ça nous replonge dedans. Et paf, là, on écrit un truc différent, qu'on n'aurait pas écrit si on n'avait pas replongé dans cette vibe. Je viens de remarquer que j'ai dit plusieurs fois paf d'affilée. Je suis désolé, ça me fait penser à... Il y avait pas un paf magazine, un truc comme ça ? Oh, je suis en nostalgie, là. C'est bon, allez. On arrête, on arrête, on arrête. J'avais dit ça une fois, je crois. La musique est extrêmement puissante pour se placer dans des ambiances. C'est pour ça, d'ailleurs, qu'il y a plus... Enfin, au moins, quasiment tous les gens que j'accompagne, je leur conseille de se faire une playlist d'ambiance, tu vois. Un truc qui, OK, représente leur histoire.

Représente les émotions qu'ils veulent transmettre dans leur histoire. Comme ça, hop, tu l'écoutes avant, pendant, après, bref. Pendant tout le processus d'écriture, quoi. Donc avant, pendant, après tes sessions. Et il y a un truc, tu vois, tu l'associes tout de suite. Paf, t'es plongé dedans. Oh, j'ai redit paf. C'est magnifique. Et ce que j'aime bien faire, moi, d'ailleurs... Hop, suspense.

Les titres likés : se replonger dans chaque moment de vie

Ce que j'aime bien faire, c'est de regarder ma playlist. Tu vois, tous les titres likés. À force, il doit y en avoir quasiment 3000, peut-être. Et en fait, je suis capable quasiment, alors c'est pas vrai pour toutes, mais quasiment, de me replacer dans le moment de vie que j'avais quand j'ai ajouté cette musique à la playlist. À tel point qu'il y a certaines musiques que je n'ai pas tellement envie de réécouter. Parce que je sais qu'elles vont me remettre dans des situations que, voilà, j'ai pas forcément envie de revivre. Alors, peut-être que ça en dit beaucoup sur moi, quelque part. Peut-être qu'il y a des situations sur lesquelles j'ai pas totalement travaillé, qu'il y a encore des petits trucs qui traînent et que ça vaudrait le coup d'aller réécouter ces musiques-là et de se laisser emporter par le flot des émotions qui viennent et de se dire, OK, qu'est-ce que ça m'apprend ? C'est quoi que j'ai ressenti, finalement ?

La nostalgie : un trampoline, pas une chaîne

Et cette émotion, aujourd'hui, qu'est-ce que je peux en faire de positif ? Parce que c'est un peu toujours ça aussi, avec la nostalgie, les regrets, les remords, bref, tous ces mots-là, c'est que c'est des choses qui te rattachent au passé, mais il faut pas que ça soit une chaîne, tu vois, il faut que ça soit un trampoline, quelque part. Et c'est toujours très intéressant, enfin, en tout cas, c'est l'approche coaching. Il y a aussi l'approche thérapeutique, très clairement avec un psychologue ou un psychiatre, enfin, pas un coach, qui va venir guérir, à proprement parler, les blessures du passé, tu vois. Mais vraiment les guérir sans s'adresser au futur, sans machin, etc. Vraiment aller creuser le passé et guérir le passé.

Alors, il y a une approche dans le coaching, dans l'écriture thérapeutique, enfin, pas thérapeutique, pardon, de guérison au sens d'avancer, de faire quelque chose de positif de ces épreuves-là, c'est ça que je voulais dire. Et donc, dans cette approche-là, c'est extrêmement intéressant de, finalement, essayer de revivre un peu ces moments, tu vois, et de mettre des mots sur, ok, au jour d'aujourd'hui, là, cette situation-là, qu'est-ce qu'elle me fait ressentir ? Qu'est-ce qu'elle a voulu dire ? Et après, d'aller s'interroger sur, qu'est-ce que ça m'apprend sur mes valeurs, mes qualités ? Qu'est-ce que ça me permet aujourd'hui ? Qu'est-ce que ça m'a permis ? Etc. Je me rappelle avoir fait cet exercice. Ça a un nom, j'ai oublié le nom. J'aime bien le faire avec certaines personnes que j'accompagne. Tout le monde n'en a pas forcément besoin ou l'utilité, plutôt. Mais j'aime bien le faire avec certaines personnes. Et donc, je me rappelle l'avoir fait moi-même.

Où tu choisis des expériences de vie, tu parles de ces expériences de vie, et à la fin, en fait, t'en tires des leçons, tu vois. Et à la fin, tu analyses toutes ces leçons ensemble, et tu fais un peu le bilan en disant, ok, vers quoi je veux aller maintenant ? C'est une manière de faire un espèce de bilan du passé, d'activer dans le présent tout ce que ce passé t'a appris, en disant, ok, mes qualités, mes valeurs. Voilà. Et hop, d'aller se projeter vers le futur, en se disant, bon, maintenant que je vois que j'ai tout ça en moi, où est-ce que j'ai envie d'aller ? Quel pas j'ai envie de faire ? Je répète souvent cette histoire des petits pas. Selon moi, c'est un peu la clé de quasiment tous les gros projets, toutes les ambitions qu'on peut avoir, tout ce qu'on a envie de faire. Ça marche dans plein de situations, tu vois.

Je le dis toujours en écriture, quel est le prochain petit pas, machin. Mais en vérité, ça marche, je sais pas, dans ton couple aussi, quel petit pas j'ai envie de faire pour que mon couple soit encore meilleur qu'avant ? Ou qu'hier, plutôt. Bref, ça marche partout. Voilà, voilà. Sur la nostalgie et sur se replacer dans des moments comme ça. Je le ferai, tiens. Tu vois, ça m'a intrigué. Je pense à certaines musiques. Je me dis, j'ai envie de les réécouter et de faire un peu le bilan. Qu'est-ce que ça ? Pourquoi ? Pourquoi j'avais peur de la réécouter ? Peut-être que c'était pas de la peur, d'ailleurs. Peut-être que j'avais de l'appréhension ou peut-être que ça me stressait un petit peu. Ou ça m'interrogeait.

Enfin, voilà. Parenthèse fermée sur Genali et Matt Pokora que j'adore, que je vais aller, je vais m'empresser d'écouter après. Putain, mais pareil, Shime. Voilà.

Putain, c'est fou, c'est fou. Vraiment, j'ai des feelings, là, de sa date de quand, ça. Attendez, je regarde quand même. Genali, j'aimerais tellement. C'est une chanson de quand ? C'est une chanson de quand ? 2009. Ah ouais. Par contre, il y a un clip de 2016. What ? 2009.

2009. 2009, quand je le dis, j'ai l'impression que c'est hier. Sauf qu'en fait, 2009, c'est... Ça fait un petit moment, mon Sam. Ça se voit que t'approches des 30 ans. Ah là là, incroyable.

Autre partage. Hier, séance de coaching. J'adore parce que je sais où j'ai envie d'amener mon coach. mais je sais pas quelle méthode il va utiliser à la fin pour se débloquer. Et récemment, je suis toujours extrêmement surpris, mais agréablement, de la clé qu'il trouve pour avancer. Hier, il y a eu un superbe exemple de ce qu'on appelle une sorte de de recadrage spatial pour l'écriture. Je crois que j'en ai déjà parlé, mais globalement, ça consiste en je suis bloqué sur mon texte, on va changer d'espace. Tout le texte, là, hop, par exemple, on l'imprime et on le lit donc sur un support différent. Donc j'ai vu un exemple de ça hier. J'en dis pas forcément plus parce que parce que voilà, ça appartient à notre séance. Mais c'était magnifique. Et je peux donner plein d'exemples de recadrage spatial et si vous vous sentez bloqué, met à vie que ce genre de choses peut vous aider.

D'ailleurs, je fais une parenthèse, mais j'ai publié un post en disant que j'avais des expressions qui étaient un peu particulières dans le sens où elles ne sont pas forcément communes. Le met à vie en est une. Je l'avais beaucoup utilisé dans mon premier roman. Je me rappelle qu'un de mes bêta lecteurs m'avait dit mais c'est moi que si débile ou c'est toi qui ne sais pas parler français. Voilà, aucun des deux en vérité, mais je l'utilise beaucoup. Et là, je sens que je l'utilise encore. J'adore. Moi, j'adore cette expression. J'adore cette expression.

Donc, met à vie que le recadrage spatial peut vous aider. Je vous donne plusieurs exemples. Vous êtes bloqué sur votre texte. Vous pouvez changer la police, changer la couleur de la police, changer le fond du texte, changer les marges, changer la taille de la police, faire un mix de tout ça à la fois. Vous pouvez imprimer. Vous pouvez lire sur imprimé, lire sur e-book, lire sur un autre écran, lire sur téléphone. Vous pouvez, une fois que vous avez tout imprimé, lancer les feuilles en l'air et en ramasser une au hasard et lire un morceau. Ou alors toutes les mélanger par terre et puis toutes les regrouper et les lire dans le désordre. Vous pouvez commencer par la fin. Vous pouvez lire un chapitre au milieu, un au début puis un à la fin. Voilà. Tout ça, c'est des exemples de recadrage que j'appelle spatial, qui ce n'est pas forcément, je ne sais pas si c'est le bon terme, mais en tout cas, c'est celui qui me parle là.

Et c'est extrêmement puissant. C'est des toutes petites astuces, mais ça peut changer, vraiment changer tout, tout, tout, tout. Pareil, lire à haute voix, par exemple. Lire, je ne sais pas, prenez votre meilleur accent, celui que vous préférez. Voilà. Faites-le lire à votre soeur, à quelqu'un, ou à votre conjoint, à votre conjointe qui est avec vous. Voilà. Hop, vous lui faites relire. Vous avez une autre manière d'accueillir l'information. Parce que, en fait, quand on écrit, par exemple, je prends l'exemple, j'écris sur un doc word, toujours la même police, toujours la même taille, toujours la même couleur, toujours les mêmes marges, etc., etc., etc. En fait, la manière dont je lis et reçois l'information est toujours la même. Quand je change ça, je capte plus les mêmes choses. Les mots sont plus tout à fait espacés de la même manière. Il y en a un qui, avant, était sur une ligne, puis les deux lignes en dessous, etc., etc.

Et ça permet, du coup, d'en faire une analyse différente. Puisqu'on l'accueille différemment, hop, on en fait une analyse différente. Voilà. Je vous conseille ça. C'est extrêmement puissant. J'ai très envie de faire l'exercice moi-même, de mettre toutes les feuilles comme ça, de les lancer, et de récupérer, de tout mélanger, et, je sais pas, tu les lis dans le désordre. Quelque part, est-ce que ça pourrait pas raconter une autre histoire ? Tu vois, un truc... Ah putain, j'aime bien l'idée, j'aime bien l'idée. Je vais peut-être creuser sur ça. Café.

Mes trois phases : podcasts, YouTube, séries

Bref. Aujourd'hui, en fait, de base, je voulais pas vous parler de tout ça. Mais, ce sont des choses qui sont arrivées récemment. Je me disais que c'était très intéressant de vous le partager. je voulais vous parler d'autre chose aujourd'hui. J'avais envie, je sais pas pourquoi. En ce moment, j'ai un peu des phases de contenu que j'ingère. J'ai trois phases, globalement. En fait, surtout sur les contenus que je regarde quand je fais autre chose. J'entends quand je fais ma morning routine, alors ça dépend. parce qu'il y a des moments où justement, je prends le choix de rien mettre quand je sens que j'en ai trop en tête. Mais sinon, je consomme du contenu grosso modo morning routine quand je fais les trucs genre le batch cooking, prendre ma douche, etc. Et repas le midi et le soir pendant les 20 minutes de pause. Et encore, quand j'ai pas la blinde de taf et que je mange pas devant mon PC, mais ça c'est pas bien en théorie, c'est bien d'essayer de séparer.

Je parlais de recadage spatial, c'est bien d'avoir un endroit pour faire chaque chose. Mais bref. Et aussi parfois au sport, quand j'ai un peu la flemme, hop, je mets mon petit contenu comme ça et je regarde au sport. Alors ça c'est pareil, franchement, ça te déconcentre. Je fais jamais mes meilleurs perfs en regardant une série et en faisant du sport. Mais bref. Et donc, j'ai toujours trois phases dans cette consommation de contenu. J'ai les podcasts. Parfois, je prends des phases où je bouffe du podcast. j'ai les vidéos YouTube. Alors ça peut être sur tout et n'importe quoi. Récemment, je suis tombé sur, j'ai oublié le nom de la chaîne, je suis désolé, une chaîne qui parle que de théories autour d'Harry Potter. Mais quel kiff ! Mais quel kiff ! J'adore !

Je suis tombé sur quoi d'autre récemment aussi ? Après, il y a les grands classiques, toutes les vidéos. En ce moment, bon voilà, c'est le Tour de France, donc j'aime beaucoup regarder. Il y avait une chaîne YouTube, alors je crois qu'ils font plus de vidéos, mais qui s'appelait le petit braquet il me semble, qui faisait des histoires fantastiques de storytelling autour des grandes rivalités du cyclisme.

Ça me rappelait clairement mon enfance, ça me rappelait clairement des souvenirs avec mon grand-père, c'était exceptionnel. Et donc je regarde des trucs comme ça, des vidéos YouTube qui pop, hop, et je me laisse happer un peu par là où l'algorithme t'amène. Parce que plus tu consommes un truc, plus il t'amène plein de trucs. Enfin, du même truc du coup. Attends, ça fait beaucoup de mots trucs. Truc, truc, truc, truc, truc, truc. Parenthèse, tu vois là, je fais une association d'idées, ça me fait penser dans How Met Your Mother, il y a une scène où Ted dit justement que plus on répète un mot, plus il devient bizarre. Et il y a une scène géniale où il est comme ça, il regarde un bol et il fait bol, bol, bol. Bref, je ferme cette parenthèse. Et j'essaie de me rappeler ce que je racontais. Oui, voilà, les vidéos YouTube et le troisième, la troisième chose, les séries.

J'entends séries, très souvent des séries que j'ai déjà vues ou quand je suis un peu téméraire, une série que j'ai jamais vue. C'est plus rare. D'autant plus maintenant. Et en ce moment, je suis dans une phase séries. C'est pour ça que j'avais repris Disney+, juste pour... Alors le mois dernier et ce mois-ci, j'ai coupé la fin août. Je voulais regarder One Piece. En vérité, j'avoue que j'ai un petit peu décroché. Je trouve ça tellement lent. Tellement lent. L'anime, pas One Piece. Mais l'anime, waouh ! Je pourrais le regarder en x6, je le regarderai en x6.

One Piece, je voulais regarder un mature mother. Et là, du coup, je suis reparti. J'avais hésité parce qu'il y a plein de sitcoms que j'aime bien sur Disney+. Il y a Iconic as fuck si vous l'avez jamais vu. Scrubs, c'est exceptionnel. D'ailleurs, dans Scrubs, il y a énormément de phrases qui peuvent être tirées de leur contexte et analysées en mode un peu philosophie. Je ferai ça un jour. Vraiment, c'est une série exceptionnelle. C'est une série que j'adore regarder en français aussi. Mais j'avoue que je suis un grand consommateur de séries en VF. il y a The Office, évidemment. Alors celle-là, par contre, pour le coup, je la regarde en anglais. Mais exceptionnelle. Vraiment exceptionnelle. Je n'ai pas les mots pour parler de The Office tellement c'est drôle. Tellement c'est drôle. Michael Scott, MVP, vraiment. Mais tous, ils sont tous exceptionnels.

Et il y a aussi, par exemple, Modern Family qui est une sitcom que j'avais bien aimée. Ouais, je l'avais bien aimée. sans plus. Genre, je ne l'aurais jamais vu de ma vie. Je n'aurais pas forcément râlé. J'avais essayé A.O.M. Mature Father aussi. Du coup, la suite, mais enfin, version différente. Effectivement, beaucoup plus actuelle.

Parce qu'à mon sens, je pense que si A.O.M. Mature Mother sortait aujourd'hui, qu'on accepte Barnet, ce serait peut-être un petit peu compliqué. C'était une série sympa, A.O.M. Mature Father, mais sans plus non plus. Et en ce moment, je re-regarde une série qui s'appelle Blackish que, je ne sais pas, je l'aime bien. Ouais, je l'aime bien. Elle a peut-être un petit côté... Non, je pense que la caricature est peut-être un peu voulue parfois aussi. Non, c'est une série sympa. Franchement, on s'attache au personnage. Il y en a pas mal. Ils ont tous leurs caractéristiques, un peu comme dans une sitcom classique. Mais celle-là me touche. Je l'aime bien. Je l'aime bien. Et pourquoi je voulais en parler ? Parce qu'il y a plusieurs choses que je me suis notées en la re-regardant. là.

Je ne sais pas par où commencer. Je commence par la première qui est une analyse très coaching. Il y a un personnage et ça, c'est un truc que je fais un petit peu en lien avec l'écriture. Vous allez voir. Dans cette série, il y a un personnage qui s'appelle André. C'est le père. Dre, il y a des moments, je vous jure que j'ai envie de l'étrangler. J'ai envie de l'étrangler. Tellement, il m'agace. Il m'agace. Avant, ça m'arrivait de carrément zapper la série. Un personnage qui m'agace comme ça à ce point, je me disais, ça dégage. Depuis que j'écris et encore plus depuis que je suis coach, j'ai une analyse un petit peu différente. Alors, ce n'est pas forcément agréable à faire sur toutes les séries que tu regardes, mais là, en l'occurrence, j'essaie de le faire. Je me dis, ok, ce personnage, Sam, te dérange. Pour quelle raison ? C'est quoi, chez lui, qui te dérange profondément ?

Souvent, ça fait apparaître des conflits de valeurs et donc des valeurs fortes pour toi. C'est une manière d'apprendre à mieux se connaître. C'est aussi une manière de se dire, ok, cette personne-là a des valeurs différentes, mais ça se voit que c'est des valeurs qui lui sont utiles et qui la protègent aussi. Il ne s'agit pas d'hierarchiser les valeurs, il s'agit de comprendre comment elle et comment on fonctionne. Du coup, c'est hyper intéressant. Je ne vous fais pas l'analyse psychologique de Drey. En plus, comme je disais, sitcom, parfois, il pousse le trait vraiment très très fort. Mais voilà, c'est une première chose. Je m'interroge en me disant, ok, pour quelle raison ce personnage mérite tant ? Tant n'apprend plus sur toi, c'est génial. L'autre raison, c'est qu'en fait, en parallèle avec ça, déjà, découle le truc de j'en apprends beaucoup plus sur les personnages de manière générale. Et donc, en écriture, c'est toujours génial. C'est toujours génial parce que ça te permet de construire des personnages de plus en plus crédibles à force.

D'autant plus sur des personnages qui ne partagent pas forcément les mêmes valeurs que toi. Parce que c'est tout simplement des choses qu'on ne connaît pas. donc, c'est intéressant parfois quand on observe quelqu'un qui ne fonctionne pas du tout comme nous, d'essayer de se dire, ok, je vois qu'il a tel truc qui se comporte comme ça, comme ci, comme ça. Et donc, ça m'arrive de prendre des notes en disant, personnage un peu égocentrique, très porté sur la famille et les valeurs, bon, voilà, hop, il se comporterait plutôt comme ça. Là, j'ai donné un peu les caractéristiques qui me plaisaient bien chez lui. Il y a des trucs parfois qui me dérangent un peu plus, mais passons. Et donc, c'est super intéressant de fonctionner comme ça. Ça nourrit énormément l'écriture. C'est pour ça que, alors, c'est un peu franchement anecdotique, mais en toile de fond, ça me permet ça. Ça me permet de regarder les choses en conscience.

C'est-à-dire que j'essaie d'en tirer aussi quelque chose, même si parfois, je ne vais pas vous mentir, et c'est très bien, mon idée, c'est juste de déconnecter le cerveau. Je n'ai pas envie de réfléchir à un milliard de trucs.

Voilà. Voilà ce que, c'est la première chose que je voulais dire, c'est qu'avoir des personnages qu'on déteste comme ça, je trouve ça intéressant à plusieurs titres, sur un titre personnel, de savoir, ok, du coup, pour quelle raison il me dérange ? Qu'est-ce que ça fait ressortir chez moi ? Qu'est-ce que ça veut dire sur mes valeurs, mes qualités, etc. Et le deuxième point, c'est que ça permet de nourrir notre base de données de personnages et d'aller tout simplement étoffer notre panel de personnages qu'on peut écrire. Voilà.

Et ensuite, dans cette série, j'ai noté récemment il y a deux trucs dont j'avais envie de parler. Alors, la première, j'y vais en rapide parce qu'en vérité, j'aimerais faire un épisode entier sur ça, mais c'est tout ce qui concerne les étiquettes. Tu vois, voilà, il y a volontairement un épisode où très caricaturellement, ils ont des étiquettes dont ils essaient de sortir. Et en fait, la conclusion de l'épisode, c'est de dire en fait, toutes les étiquettes qu'on peut coller sur notre tête fait une seule étiquette unique qui est la nôtre. Et ça, j'adore. J'adore ce message-là. J'adore qu'on puisse être plein de choses. J'adore qu'on puisse s'autoriser à être plein de choses. J'adore qu'on puisse s'autoriser en étant sportif à être écrivain, en étant écrivain à être, je ne sais pas, je n'en sais rien, coureur de marathon, en étant coureur de marathon, être pilote de chasse, j'en sais rien, tout et n'importe quoi. Je ne sais même pas pourquoi ces exemples-là me viennent.

Bref, les étiquettes ne sont pas une case et ne sont pas une cage. Les étiquettes signifient juste qu'on a quelque chose qui nous passionne, qui nous intéresse, sur lequel on travaille, qui représente une qualité, une valeur fondamentale chez nous, etc. Ça ne veut pas dire qu'on n'a pas le droit d'aller avoir d'autres étiquettes. Et moi, j'aime bien l'idée de me coller plein d'étiquettes comme ça sur le corps. Ça fait un joli vêtement. Voilà. Santé.

Il est bon, ce café. Il est très très bon. Je crois que c'est un café, comment ça s'appelle la marque avec les singes, la terre de café ? Je crois. C'est un café excellent. J'adore ça. J'adore. C'est quelqu'un qui me l'a offert. J'adore.

L'autre point, qui est un point assez fondamental à mon sens, et qui m'a marqué sur ça, c'est justement Dre. Vous voyez, je disais, il m'agace parfois. Mais là, à un moment, il dit quelque chose qui m'a touché. Il me dit, on veut tous transmettre quelque chose à nos enfants, mais au final, c'est eux qui choisissent les choses dont ils veulent hériter de nous. C'est une... Ça me donne des frissons. C'est une phrase pleine de sagesse. À plusieurs égards, ça interroge déjà sur la place finalement de nous en tant que parents ou futurs parents. Alors, je ne me permettrai pas de me prononcer sur ce sujet parce que je n'ai pas d'enfants. Mais j'avoue que moi, en tête, j'ai quand même l'idée de pouvoir transmettre quelque chose. L'écriture, pour moi, est ça aussi. Et c'est d'ailleurs au-delà des enfants. C'est un vecteur de transmission très fort. C'est une manière de dire que j'ai des choses tellement importantes à raconter que j'ai envie que si un jour quelqu'un a envie de le lire, il puisse le lire.

Je ne sais pas quand, je ne sais pas qui, je ne sais pas si d'ailleurs, peut-être que non, mais au moins, le livre existera et si quelqu'un a envie de me lire, il le lira et met à vie que là, pareil, les étoiles s'alignent, on lit toujours un livre au moment où on a le plus besoin de le lire, probablement. et il y a la partie vis-à-vis de l'enfant. On connaît tous ça parce qu'on a tous des parents, sinon je ne serais pas là en train de parler et vous ne seriez pas là en train de m'écouter. Mais au final, c'est eux qui choisissent les choses dont ils veulent hériter de nous.

Les briques qu'on garde, celles qu'on repose

J'aime beaucoup cette vision qu'on nous fournit tout un tas de briques à un moment, au moment, je ne sais pas quel moment exact, mais si je devais en donner un, c'est peut-être celui où on devient adulte, où on s'embrasse nous-mêmes, tu vois, on prend notre envol.

On se rend compte de toutes les briques qui ont été posées qui sont toutes nos fondations finalement. Même souvent, c'est un petit mur, il y a plein, plein, plein de petites briques. Dans ces briques-là, il y en a qui nous animent, qui nous correspondent, qui représentent des choses aussi importantes pour nous. Et il y en a aussi qui peuvent être moins importantes pour nous, ou parfois même néfastes, ou qu'on n'a pas envie de garder, ou en tout cas, qu'on a envie de comprendre et de mettre à un autre endroit. Dans ça, on pourrait, par exemple, y glisser ce qui est une injonction ou une croyance limitante qui nous ont été transmise par nos parents. Et donc, vient un moment où on peut faire ce travail de dire, ok, j'ai toutes ces briques-là, moi en plus, j'en ai construit un peu tout seul de mon côté, j'en ai d'autres des briques sur le côté. Comment je vais réassembler ces briques ?

Celle-là, je la prends. Ensuite, j'en prends une des miennes. Ça, vraiment, ces deux-là sont extrêmement importantes. Et puis, celle-là, je l'aime bien. C'est vrai qu'elle me protège de temps en temps. Mais parfois, elle me bloque. Alors, je la mets un peu sur le côté. Elle doit être moins importante pour moi. En tout cas, j'ai envie qu'elle soit moins importante. Et hop, comme ça, on choisit les briques qu'on a envie de poser sur ce mur.

Quelque part, devenir adulte, s'émanciper de ce qu'on a pu nous apprendre en conscience, c'est... Ça passe un peu par là. Ça passe par se comprendre mieux. Ça passe par savoir ce qui nous anime, par savoir quelles sont nos valeurs, par savoir quelles sont nos qualités, etc., etc.

Et j'aime bien ça. J'aime bien. J'aime bien cette idée. Alors, c'est toujours dans la théorie. Je parle souvent de ce livre qui est « Avoir le courage de ne pas être aimé ». Cette théorie qui place là où on a envie d'aller est comme... Pardon. Comme déclencheur des actions qu'on fait. À l'inverse, on pourrait dire « Là où on était avant est un déclencheur des actions qu'on va faire ». Alors, évidemment, la vie est un mix des deux fonctionnements. mais je préfère le premier parce qu'il place la responsabilité et le pouvoir dans nous, dans notre présent, dans maintenant, dans la personne que j'ai envie d'incarner ou en tout cas la personne qui va faire un petit pas vers la personne qu'il a envie d'incarner. donc, on choisit les choses dont on hérite de nos parents aussi.

Voilà. Et ça, parce que là, je dis ça comme si c'était facile, etc. Ça l'est pas forcément. Je ne suis personne pour dire que c'est facile et que les difficultés n'existent pas, etc. C'est pas du tout ce que je veux dire. En tout cas, on peut choisir d'essayer de travailler dessus. Je sais que moi, par exemple, j'ai beaucoup travaillé alors, coaching, je ne vais pas vous mentir, ça a changé ma vie. C'est pour ça que je fais ça aussi aujourd'hui. C'est pour ça que j'accompagne les gens à écrire. C'est pour ça que je coach les gens pour qu'ils aillent atteindre leur rêve d'écriture. À chaque fois dans les séances, on parle très très peu de techniques d'écriture. En vérité, on parle de ce qui nous bloque. Pour quelles raisons on bloque ? C'est toujours des constructions qu'on a à nous. La peur, la page blanche, le syndrome de l'imposteur, le manque de temps, etc. La légitimité, tout ça, c'est des choses qui impactent l'écriture mais qui viennent d'ailleurs de l'écriture, qui viennent d'à côté de l'écriture, je dirais.

Bref, j'ai fait beaucoup ce travail en coaching, j'ai fait aussi beaucoup ce travail avec une psy parce qu'en fait, c'est comme ça qu'on évolue quelque part. En tout cas, moi, j'avais besoin de ça pour évoluer. Voilà. Donc, je laisse, je reste sur cette phrase.

On veut tous transmettre quelque chose à nos enfants mais au final, c'est eux qui choisissent les choses dont ils veulent hériter de nous. Et ça, ça nous place en position de choix et de responsabilité. Ça nous place en position de OK, tout peut changer si on le décide quelque part. Et ça, c'est beau. Voilà. Sur ce, on a parlé pendant environ 30 minutes. Je ne vous embête pas plus en ce beau début de mois d'août. Moi, je vais tranquillement aller sur mes 30 ans et je vous dis à très vite. Bonne soirée, matinée, goûter, dîner. Bref, ce que vous voulez. Je vous dis des bisous, les amis. Sous-titrage ST' 501