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Pochette de l'épisode 133 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 133SOLO9 AOÛT 202670 MIN

112 000 mots en 115 jours

Clarté · Rythmecélébrationconfiance
00:001:10:21

FACE A — LES 19 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

Adolescent, je gardais mon t-shirt pour me baigner.

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Je me trouvais trop maigre, un vrai phasme, et la confiance en moi était aux abonnés absents. Puis un jour, je me suis fait une promesse : transformer ce corps que je n'aimais pas. Je l'ai tenue, et j'ai découvert un mécanisme qui a changé ma vie bien au-delà de la salle de muscu.

La confiance commence à venir quand on commence à tenir les promesses qu'on se fait à soi-même.

Le résultat comptait moins que le chemin : j'avais une image en tête et je suis allé au bout. Ce frisson-là, personne ne peut te le donner à ta place. Et il se réinvestit partout. Cette première promesse tenue m'a permis d'oser partager mes passions à des inconnus, puis d'oser écrire un premier roman. Cette semaine, j'ai terminé le premier jet du troisième : 112 682 mots en 115 jours.

Alors si ton rêve d'écrire te paraît une montagne, découpe-le en promesses. Une petite d'abord, tenable aujourd'hui. Le soir, regarde-toi dans le miroir. La suite se construira là, promesse après promesse.

L'épisode 133 est en ligne, et je t'y raconte tout ça avec l'euphorie de celui qui vient de boucler (presque) sa trilogie.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Bienvenue : le premier jet du troisième roman est terminé

On parle d'un troisième livre presque terminé, on parle de phasmes, de barbe à papa, et on prend des objets aléatoires dans la commode. Bah ouais, bienvenue dans le podcast Ose Écrire mes chers amis. Un podcast finalement où on aborde le sujet très sérieux de l'écriture, avec un ton tout aussi sérieux que le maître gobelin qui vous parle.

Bonne écoute. Moi c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous, inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute. Oye oye mes amis. Et avant tout, tout tout tout le tour. Tout tout tout tout le tour.

Ah j'ai fini ce premier jet bordel de merde. Qu'est-ce que je suis content. Ah là là là là. Vous m'excuserez. Je n'ose pas trop ni crier, ni chanter à plein poumon. Parce que j'ai pas envie de vous casser les oreilles. Mais j'espère que vous sentirez ma joie. Parce que je suis tellement content d'avoir fini le premier jet de ce troisième roman. Vous pouvez pas savoir. En plus juste avant mon anniversaire. D'ailleurs au moment où vous écouterez cet épisode, on sera la veille. Et je ne peux pas rêver meilleur cadeau que celui-là. C'est évidemment de ça dont je vais vous parler aujourd'hui. Pour quelle raison je vais vous partager cette victoire ? Parce que cette victoire ne dit qu'une seule chose. Que vous aussi, vous pouvez le faire. Il y a une chanson que j'adore récemment. Qui est d'ailleurs, je crois, un sample de... Je ne sais plus quelle autre chanson. Mais bref. Qui dit !

Et la conclusion est donnée avant même qu'on ait vraiment commencé. Basculons dans cet épisode et dans cette réussite de fin de premier jet. Qu'est-ce que je suis content vraiment. Vous pouvez pas savoir. En plus, j'ai mis un espèce de méga coup de collier les derniers jours. Bah d'ailleurs j'ai les stats, on va pouvoir en parler. Tac, on va les afficher fièrement et grandement. Alors attendez, je l'ai mis juste sur le côté.

Les stats : 112 682 mots en 115 jours

Alors. C'est donc un premier jet qui fait très exactement 112 682 mots. Il a été écrit en 115 jours. Depuis le 15 avril. Donc si je compte.

Avril-mai, mai-juin, juin-juillet, juillet-août. Allez j'arrondis. Quatre mois pour un premier jet de plus de 112 000 mots. 980 mots par jour en moyenne. Voilà. Donc quand je dis aux gens que j'accompagne un premier jet. Et en plus, là, 112 000 mots, c'est beaucoup pour un roman. Un roman, ça commence à 50 000 mots. Et on n'est pas obligé d'en rajouter des caisses quand ça sert à rien. Voilà. Chacun trouvera la justesse dans son propre nombre de mots. Quand je dis que c'est possible de faire un premier jet en 5 mois, certains ne me croient pas. Bon bah voilà, vous avez la preuve. Encore une nouvelle fois. En plus de toutes les autres que j'avais pu vous amener. Bref.

Évidemment, ce dont je suis le plus fier, c'est d'avoir tenu cette assiduité, qui est évidemment le truc qui me drive le plus moi. Vous commencez à me connaître.

Et c'est assez marrant parce que quand je vois la courbe, je vois en fait des moments. Donc, il y a quand même une certaine constance, tu vois. 980 mots en moyenne par jour. Bon voilà. Mais il y a vraiment des moments où la courbe, elle n'avance pas beaucoup. Il y a des semaines où je n'ai vraiment pas beaucoup écrit. Et là, typiquement, cette semaine, qui n'est même pas une semaine entière. Donc, c'est de lundi à vendredi. J'ai écrit plus de 9000 mots. Aujourd'hui, vous voyez, j'ai écrit le dernier chapitre. Il fait 2098 mots. Donc, j'ai vraiment été surboosté à la fin. J'étais appelé en mode Allez Sam, termine-le mon pote, parce que là, on n'en peut plus. Donc, voilà. Vraiment très très content. Vous voyez, d'habitude, je dis toujours que je vais faire, et en plus, c'est ce que j'invite les auteurs à faire, de faire au moins une pause d'une semaine, voire deux, voire un peu plus quand il y a vraiment besoin, avant de se plonger dans la relecture.

Et bien là, vous savez, je suis tellement excité que je n'ai même pas envie de le faire. Évidemment, incarnation de ce qu'on partage, je vais prendre cette semaine de pause pour laisser reposer le texte et ensuite y retourner, en faire une première relecture, avoir toute cette mind map de cohérence, et puis ensuite venir corriger en première réécriture. Je l'enverrai en bêta lecture. J'ai vu que j'avais reçu un petit message d'Ingrid. Écoute, ça serait avec grand plaisir que tu bêta-lises aussi ce troisième tome, après avoir bêta lu ce deuxième tome. Tu verras. Je crois qu'il y a certains commentaires que tu ne pourras plus me faire. Ou en tout cas, j'ose espérer.

« Ils ne me croyaient pas »

2024, l'euphorie libératoire du tout premier jet

Amélioration continue, vous comprenez. Cette fin de premier jet est de manière assez amusante, totalement différente des fins de premier jet que j'ai pu connaître avant.

Le premier premier jet, c'était une espèce de bonheur inexplicable et incompréhensible. C'était la première fois que j'accomplissais quelque chose qui représentait tout pour moi. Je savais que ce n'était pas tout à fait fini, mais une fois que tu as fait le premier jet, comme dirait la fouine qui peut me stopper, en gros. et j'étais vraiment dans une espèce d'euphorie, tu vois, en me disant, c'est fou, j'ai réussi, j'ai réussi. En plus, c'était une époque très particulière. Je venais, on était début 2024 quand je termine le premier jet du premier livre, qui est d'ailleurs juste derrière, là je crois, si je ne dis pas de bêtises, ou là plutôt.

Et début 2024, je déménage d'Arcachon, je retourne à Lyon avec une envie à peu près négative, pour vous la faire courte, je vous raconterai un jour toute l'histoire entière si ça vous intéresse. Et donc, je dois gérer un déménagement, une nouvelle prise de poste dans un lieu que je ne connaissais pas parce que là où je bossais, ils ont déménagé, ils avaient déménagé à l'époque. Donc, avant, on n'était pas loin de la part d'yeux et là, on s'est retrouvé au fin fond de Gerland, donc autant te dire qu'avant, 10 minutes à pied, tu étais au taf, là, tu as genre 30 minutes de métro et il faut marcher 10 minutes sur du goudron ou dans des travaux. Voilà. Tout ça, et j'étais obnubilé par le fait de finir mon premier jet. À cette époque-là, sincèrement, je n'ai pas beaucoup dormi et je ne faisais que ça. Dire que, quand j'étais en télétravail, avant de commencer à bosser, j'écrivais.

À chaque pause, j'écrivais. Et quand j'étais au bureau, eh bien, j'écrivais à chaque pause ce que je pouvais avoir. C'est-à-dire que les autres allaient boire un café et moi, j'étais le putain d'asocial qui remontait à son bureau et qui était là, genre, sur son clavier pour écrire les histoires de Baltheim.

Et donc, ce premier jet est arrivé un peu comme une libération au milieu de tout ce foutoir qui était un peu ma vie à ce moment-là, même si toute proportion gardée. Voilà. Mais pour moi, à l'époque, c'était un vrai foutoir parce qu'en plus, il y avait toutes ces questions de qu'est-ce que j'ai envie de faire de ma vie. Bref, il y a tout qui se mélangeait. Et surtout que ce début d'année, vous voyez, à l'époque, je n'avais pas encore tout à fait compris fin de l'écriture de septembre 2023 à octobre 2023 à globalement janvier 2024. Début février 2024. j'avais pas encore totalement compris que ce qui comptait le plus pour moi, c'était l'assiduité. J'avais pas encore totalement confiance dans mon trust de process à moi. Et à tel point que pendant les vacances de Noël, je m'étais dit « Ouah, c'est les vacances, je vais pas pouvoir écrire, je suis en famille, bla bla bla bla bla ».

Ça a été la pire erreur. Ça a été peut-être la plus grosse erreur que j'ai identifiée sur ce parcours-là de la fin de ce premier jet qui, évidemment, j'ai pas reproduit pour le deuxième tome. Et c'est pour ça que quand vous regardez mes graphiques de nombre de mots du premier tome et du deuxième tome, la plus grande différence, outre le fait que j'écris plus vite, c'est surtout qu'il n'y a plus de trous d'assiduité dans le deuxième tome. Et là, dans ce troisième tome, comme je vous l'ai dit, pas de trous d'assiduité non plus. Il y a des jours où j'ai écrit 200 mots, même pas, 300 parfois, mais je les écrivais quand même. Même si j'étais au bout de ma vie, même s'il était 23h30, même s'il avait fallu que je me lève à 5h30 pour les écrire. L'assiduité avant tout parce que je sais que c'est ça qui me donne envie d'y retourner le lendemain.

Deuxième roman : la preuve qui a effacé l'émotion

Et donc voilà, cette fin de premier premier jet était une espèce d'euphorie libératoire, pleine d'émotions, qui m'a donné un espèce de sentiment de puissance aussi que j'avais à peu près jamais connu. un vrai truc de... Mais bordel, en fait, il y a plein de choses qui sont possibles. Je peux véritablement réussir de longs projets personnels. Et c'était extraordinaire. La deuxième fin de premier jet, alors c'est ça qui est le plus paradoxal parce que j'y repensais un peu avant de commencer à enregistrer. J'en ai fait en plus une vidéo, c'est la vidéo épinglée sur ma chaîne.

Et bien, je n'arrive pas tout à fait à me rappeler à quelle date c'était, cette fin de deuxième premier jet. Quand j'y réfléchis, je pense que c'était peut-être au début de l'année 2025 du coup, parce que j'ai fait octobre, novembre, décembre, janvier, février. Je crois que j'avais mis cinq mois, peut-être un peu plus parce qu'il était vraiment très long. vous voyez, je n'arrive même plus à me rappeler et ça rejoint vraiment ce sentiment. Ce deuxième tome, en fait, quand j'ai terminé le premier jet, je crois que j'étais beaucoup plus intéressé par réussir à prouver une seconde fois que la solution humaine très tournée vers l'auteur, son identité, son rythme, ses intentions fonctionnaient. Et donc, je n'étais pas tellement concentré sur moi et sur ma réussite. J'étais beaucoup plus concentré sur ah ouais, ça marche vraiment.

Et donc, c'est pour ça que je n'arrive pas vraiment à me rappeler ce sentiment. Je pense que très vite, en fait, je me suis dit, en plus, à l'époque, j'étais encore dans la fin de la formation de coaching. Je commençais à communiquer sur l'accompagnement d'auteurs. J'avais déjà accompagné pas mal d'auteurs, mais de manière très ponctuelle et pas du tout sur un processus entier.

Donc, c'était, je le voyais vraiment comme un morceau de, qui allait au-delà de moi, qui était vraiment une pierre de légitimité dont j'estimais avoir besoin pour rassurer les gens qui viendraient travailler avec moi et qui travaillaient avec moi. Et donc, à tel point qu'en fait, j'ai complètement zappé. Je ne me rappelle plus vraiment ce que j'ai ressenti à ce moment-là. Et ce qui est marrant, c'est que je dis ça, peut-être qu'en regardant la vidéo épinglée sur ma chaîne, je ne dis pas tout à fait la même chose. C'est ça qui est intéressant aussi dans les ressentis et dans les émotions. C'est à mon sens pour ça que c'est important de prendre le temps de les écrire. Vous voyez, je parle toujours du journaling, de célébrer ses victoires, de prendre le temps d'écrire les émotions qu'on traverse parce qu'en fait, on a du mal à s'en rappeler. Et surtout, on les déconstruit pour quelque part toujours garder quelque chose qui n'est pas forcément le plus gros ressenti qu'on a eu ou le principal.

Donc là, j'ai le sentiment en rétrospectif que la fin de ce deuxième premier jet, enfin, du premier jet de mon deuxième livre, était un peu comme un truc « Ok, il fallait que ça se termine, mais maintenant, c'est quoi la suite ? » Puis, il y avait un deuxième point qui était qu'en fait, c'était le deuxième tome de la trilogie. Et c'est ça qui est assez, en tout cas, qui est un enjeu pour moi, c'est que, en fait, ça se termine quand tu termines la trilogie. Et quand j'ai terminé le deuxième livre, j'étais content, il était mieux, j'estimais qu'il était plus intéressant, mais ce n'était pas le dernier, il en restait un autre. Et j'étais aussi appelé par toutes les autres idées que je peux avoir, mon autre univers de fantaisie, la volonté d'écrire une romance, et de la littérature beaucoup plus ancrée dans le réel et dans le présent, autour des émotions et des états d'âme qu'on peut traverser.

Et je me disais, ouais, mais il y a ce troisième roman, il y a ce troisième volume de la trilogie, si je ne le finis pas, je le finirais quand ? Et donc, je crois que j'avais un peu aussi, à l'époque, déjà commencé à conscientiser le fait que j'allais devoir m'y remettre à cet univers. Et j'allais devoir le clôturer et le boucler pour ensuite me lancer pleinement dans autre chose. Et d'ailleurs, ça s'est vérifié parce qu'il y a eu cette fin de premier jet, ensuite réécriture, deuxième réécriture, et au moment où quasiment tout est bouclé pour la finalité du deuxième roman, je me rappelle avoir enregistré un épisode de podcast où je dis justement bon bah là, c'est bon, ça s'est éclairci, je vais finalement finir le troisième tome plutôt que de commencer la romance. Et vous voyez, ça a mis longtemps à conscientiser ce truc de, en fait, ce chemin de cette trilogie, il n'était pas tout à fait terminé.

Troisième roman : le puzzle enfin assemblé

Voilà. Et donc là, et c'est pour ça qu'aujourd'hui, c'est une sensation totalement différente, c'est que j'ai jamais été aussi proche de pouvoir écrire autre chose que cette trilogie. Mais je ne le dis pas parce que voilà, dans ce deuxième tome, du coup, accroché à ces deux trucs un peu négatifs, négatif est pas le bon terme, à ces deux morceaux, à la fois, je le voyais beaucoup plus comme une réussite pour ma méthode et osé écrire que pour moi et je le voyais vraiment comme le milieu d'une trilogie.

Et bah, quelque part, j'avais un peu un truc de oh putain, allez, vas-y, il faut le boucler, quoi. Et puis, mes personnages me saoulaient aussi à l'époque. Voilà, ça fait trois points. La fin de ce premier jet du deuxième volume, il était moins fun, quelque part. Alors que là, aujourd'hui, alors, en plus, j'ai encore la preuve que ça sert aux écrits, parce qu'en plus, j'ai été encore plus rapide que le deuxième. c'est bien la preuve que 50 000 mots en cinq mois, c'est largement faisable, même pour toi qui m'écoutes. Et, et en plus, j'ai vraiment l'impression de toucher au but. C'est bon, c'est la fin de cette trilogie et après, je vais pouvoir aller explorer un milliard de trucs et je vais pouvoir prendre toutes mes idées qui sont notées partout et me dire, ah, si, c'est laquelle la meilleure, c'est laquelle sur laquelle je vais me lancer, quoi. Et ça, c'est vraiment, c'est peut-être le sentiment qui me fait le plus plaisir aujourd'hui.

J'aurais bouclé cette trilogie, je vais pouvoir aller explorer autre chose. Et là, mes personnages ne me saoulent pas du tout parce que j'ai vraiment l'impression de les avoir compris, je les ai emmenés au bout de l'arc qu'ils devaient vivre. Donc, chacun a résolu ses enjeux. Tu vois, les personnages principaux, évidemment, mais aussi les personnages secondaires, ils ont tous bouclé le petit enjeu lié aux intentions de mon roman qu'ils avaient. Et donc, quelque part, il y a ce truc de, en fait, il ne m'agace plus parce que tout est tout est et et bien fini, tout est rond, le puzzle est assemblé. Voilà. Parce qu'à la fin du deuxième volume, en plus, il y avait, je n'avais pas encore pris conscience que que Baltem rencontrait des enjeux qui étaient les miens. Donc, je les avais un peu mis sous le tapis. D'ailleurs, ça me fait penser à un point que je vous évoquerai après. Et quand on met un truc sous le tapis qui est un enjeu personnel, et que nos personnages essaient de nous crier, il y a toujours un moment où ça coince.

La suite : relecture, bêta-lecture et calendrier

Et donc, voilà, c'est accepter d'aller voir ce qu'on doit traverser pour l'écriture. Et là, je n'ai pas du tout ce sentiment. Parce qu'en fait, mes personnages, là, sont en accord avec eux-mêmes, alignés avec moi aussi. Et ça coule, c'est fluide. Donc, j'ai trop hâte de me lancer dans la suite. J'ai trop hâte de réellement boucler ce premier livre. Enfin, ce premier livre, vous voyez, cette première trilogie, du coup, plutôt. Je suis dans l'euphorie, là, je vous dis, je n'ai même pas de filtre, là. Donc là, on est début août.

Il va y avoir première réécriture, bêta lecture. Allez, j'aimerais bien, en étant très challengeant, fin septembre, que tout ça soit bouclé. Ensuite, correction, mise en place de la distrib, tout ça. Vas-y, on peut espérer que fin d'année, début d'année prochaine, de toute manière, on n'est pas aux pièces. On peut espérer que ça soit terminé. Et de toute manière, ça veut dire que du coup, avant la fin d'année, j'aurais pu commencer autre chose. Et ça, vous ne pouvez pas savoir comment ça me fait plaisir. C'est vraiment, vraiment incroyable. Ah là là. Bref, je vous souhaite à tous qui m'écoutez de vivre ces émotions d'un premier jet. C'est ça qui est magnifique, c'est que là, je vous partage les miennes, mais en fait, elles ne disent rien de ce que seront les vôtres parce que c'est toujours très personnel. Ça vient toujours toucher des cordes qui ne sont sensibles qu'à nos oreilles, quelque part. et c'est ça qui est magnifique.

Je le répète tout le temps, et c'est ça qui est magnifique, mais je le pense vraiment pour l'écriture. Chaque transformation que je peux observer, chaque premier jet et donc transformation que je peux vivre moi-même me le prouve. L'écriture, c'est fantastique. L'écriture, ça change la vie et autorisons-nous de nous plonger dedans parce que c'est vraiment exceptionnel.

Donc voilà, si ça te parle et que et que et que et que moment réclame quelque part, mais si ça te parle, tu sais où me trouver. N'hésite pas à me faire un message surtout. ça me fait toujours plaisir de découvrir des des gens qui ont profondément envie d'aller au bout de leur livre.

Voilà pour cette fin de premier jet. Oh là là, qu'est-ce que ça fait plaisir. Et je vous propose de basculer sur les phrases qui m'ont marqué dans dans dans cette semaine. je suis trop content.

Je suis trop content. Putain mais ouais, quelle sera la suite quoi ? Quelle sera la suite ? Parce que c'est ça qui est fou aussi. C'est que après le premier, il y a les autres quoi. Après le deuxième, il y a toujours les autres et après le troisième, toujours les autres. Et et en plus, le premier, c'est vraiment la découverte de notre rythme. C'est vraiment ce qui me fascine le plus avec les gens que j'accompagne. C'est à quel point ils arrivent à façonner leur manière de fonctionner qui leur est très personnelle. À quel point parfois ils atterrissent sur des rythmes où ils se disent bordel de Dieu, c'est tellement évident pourquoi je n'y ai pas pensé au début. Mais parce qu'en fait, ils avaient besoin de traverser tous les challenges qu'ils ont rencontrés jusqu'à arriver à ce rythme-là. Et quelque part, c'est pour ça que la démarche de coaching en écriture, elle est si intéressante et si pertinente, c'est que en fait, c'est vraiment en creusant tous les enjeux qu'on rencontre au fil de la route qu'on arrive à vraiment développer un rythme qui nous correspond et qui surtout englobe tous ces enjeux et permet de les soulager, de les traverser et d'en faire une force.

Parce que parfois, les gens arrivent à des rythmes qui paraissent effectivement évidents, tu vois. et on serait presque tenté de se dire mais Sam, pourquoi tu ne leur as pas dit au début de faire ce truc-là ? Ça paraît tellement évident. Mais en fait, si je leur avais dit de le faire, ça revenait à vendre une méthode miracle, ça revenait à vendre ce que moi, je pensais être le mieux pour eux. Et ça, c'est une posture providentielle. Je ne suis pas expert de leur vie. Je ne vais pas résoudre leurs enjeux comme eux. et c'est pour ça que la posture de coach, ce miroir de questionnement, ce challenge de questionnement est le plus intéressant parce qu'il te renvoie à tes propres enjeux, à tes propres forces, à tes propres solutions et c'est ça qui te permet de développer ton propre rythme et donc ta propre écriture. Et derrière, évidemment, ton propre style parce que quand tu libères l'écriture, tu libères ton unicité, tu libères ton style et tu crées ton style.

Et après, on retombe sur cette fameuse question de mais quand saurais-je que j'ai trouvé mon style ? Eh bien, écoutez, je l'ai déjà dit mais je le répète parce que je suis absolument fan de ce bonhomme, mais c'est une question que j'ai posée à Ouachdi en début 2024 d'ailleurs et à laquelle il m'avait répondu style. Et l'écriture, c'est toujours se surprendre soi-même. Voilà. Eh bien, on se surprend de par les enjeux qu'on arrive à traverser par l'écriture et on se surprend par cette découverte de notre propre personne et de notre propre style. C'est vraiment, je suis en ode à l'écriture parce que c'est vraiment vraiment magnifique. Voilà. Ok, passons sur toutes les petits trucs que j'ai notés. Alors déjà, je voulais faire un partage parce que là, en ce moment, la dernière semaine, j'ai été quasiment vraiment tout seul. Mais vous savez, un tout seul de gobelin, quoi, genre le gobelin caché dans sa caverne.

J'étais tellement focalisé sur l'écriture, en plus du taf que j'avais à faire, que ça soit en coaching, en podcast, tout ça, que je dois admettre que je n'ai pas beaucoup parlé à beaucoup de personnes. Je ne suis pas beaucoup sorti.

Heureusement qu'il y avait Voltaire pour me faire prendre le soleil. Voilà. Et donc, j'étais vraiment dans ce truc de gobelin. Mais il y a un avantage quand tu es dans ce truc de gobelin, c'est que tu travailles, mais quand tu ne travailles pas, tu vois, tu peux aller te connecter à d'autres choses. Et donc, j'ai regardé pas mal de choses récemment parce que la sociale de bas étage ou non, plutôt, ne disons pas ça comme ça, disons plutôt l'introvertie. Et j'entends par introvertie quelqu'un qui a besoin d'être seul pour recharger ses batteries à la place de l'extravertie qui a plutôt besoin d'être entouré pour recharger ses batteries. Et bien, j'étais dans une phase de gobelin introvertie. Full introvertie, je me suis replié sur ma coquille pour recharger mes batteries. Ce qui est amusant, c'est que le travail et l'écriture quelque part ne musent pas tant que ça.

Mais à côté de ça, je me suis donc octroyé beaucoup de temps de détente, je dirais. Alors, de lecture, puisque je bétalie un texte d'une coachée qui... Vous savez, c'est compliqué de bétalir un texte qu'on adore. Voilà. Donc, trop cool, déjà. Voilà. Et bon, il se trouve qu'en fait, tous les textes de coachés que je lis sont toujours géniaux parce que j'ai eu accès aux personnes pendant des mois avant. Donc, j'y vais vraiment avec la curiosité de l'enfant rêveur à qui on a parlé de quelque chose pendant des mois sans qu'il puisse le voir. Tu vois ? Voilà. Donc ça, déjà, lecture d'un texte que j'apprécie énormément. Et j'ai regardé beaucoup de séries. Alors, j'ai fini, évidemment, off-campus dont je vous parlais la semaine dernière, mais je vous mentirais si je pouvais vous en dire un peu plus parce qu'en fait, je l'ai littéralement regardé en deux jours. voilà. Je suis allé voir Spider-Man au cinéma.

Alors, je n'ai pas grand-chose à en dire, déjà parce que je n'ai pas envie d'en faire le sujet central de l'épisode. Certains d'entre vous auront peut-être envie d'aller le voir et il est sorti il y a à peine une semaine donc on ne va pas commencer à le spoiler parce que moi, je suis incapable de faire une critique sans spoiler. Comme ça, au moins, c'est clair. Voilà.

J'ai regardé, j'ai rattrapé House of the Dragon saison 3. Le dernier épisode sort lundi prochain. Qu'est-ce que je peux vous dire à part que en fait, j'adore les dragons. Voilà. Voir des dragons, j'adore. Voilà. Et je suis aussi toujours très fasciné de voir à quel point je suis beaucoup plus sensible à des dragons se faisant blesser qu'à des hommes se faisant tuer. Voilà. Dans cette série. Très paradoxal. Quelque part, beaucoup plus d'empathie pour les dragons que pour les hommes. Ça me fait pareil, vous savez, quand dans un film, il y a par exemple un chien qui se fait maltraiter. Bon bah parfois, voilà. On a parlé de l'Odyssée la dernière fois. Dans l'Odyssée, à un moment, tu as Antilope qui s'appelle d'ailleurs toujours pas Antilope, mais qui est méchant avec le chien là. Ah comment j'avais envie de le démarrer Antilope là ? Sans déconner quoi. Bref. Alors qu'après, il y a Ulysse qui est là, qui massacre tout le monde et là j'étais là en mode bon bah vas-y, ça va tu vois.

donc House of the Dragon. Et du coup, pour regarder House of the Dragon, parce que je suis quelqu'un d'absolument légal, donc j'ai payé HBO Max pendant un mois. Mais vous voyez, je suis quand même un petit peu un rat parce que j'ai attendu qu'il y ait moins de 4 semaines d'épisodes à sortir pour m'abonner et tout regarder d'un coup. Donc ça m'a demandé de devoir faire très attention aux spoilers, mais cela étant dit, j'ai pu tout binge-watcher 1, 2, 3 pardon. J'ai pu tout binge-watcher et maintenant j'attends le dernier épisode avec grande impatience pour pouvoir juger de la qualité d'écriture et d'intention de cette série. Et surtout juger la qualité des dragons parce qu'en fait, je regarde cette série peut-être que parce qu'il y a des dragons qui sont beaux et trop badass. Voilà. Et c'est vraiment un rêve de gosse. Je dis, putain, des dragons quoi. Il y a d'ailleurs, mais on l'avait fait une fois, non, je vous avais raconté.

Là, j'ai un guide du Maître Dragon qui explique comment élever un dragon. Donc, on est très sérieux sur les dragons ici. House of the Dragon, abonnement à HBO Max. Du coup, je me dis, autant renta l'abonnement. J'ai commencé à regarder Succession. C'est absolument exceptionnel, cette série, mais pourquoi suis-je passé à côté ? Et il y en aurait des choses à dire sur cette série. Je ne sais pas si elle vous parle, mais elle met en scène globalement un mania de l'entreprise, du coup, évidemment, très riche, qui a plusieurs enfants. Et ce n'est qu'une lutte de pouvoir. Une lutte de pouvoir au sein d'une même famille. Et vous savez, je parlais d'empathie envers les dragons, et là, j'avoue, manquait énormément d'empathie envers ces gens-là parce qu'il y a quelque chose que je ne sais pas comment expliquer. Je crois... En fait, on se rend compte qu'ils ont tous leurs vices, mais c'est très dur d'en vouloir aux enfants parce que tu sens que le père a été extrêmement destructeur dans leur éducation.

En même temps, ça renvoie évidemment à la question de la responsabilité dont je parlais dans l'épisode précédent en disant, mais quelque part, ok, ce père est imbuvable, mais ça ne t'oblige pas à toi être imbuvable. Par contre, moi, en tant que spectateur, j'avoue avoir quand même beaucoup plus d'empathie pour les enfants que pour le père.

Alors, je me dis, putain, mais les pauvres, quoi. Les pauvres. Et en même temps, cette empathie disparaît un petit peu parce qu'on retrouve des enjeux qu'on a chez énormément de personnages qui soient pauvres ou riches. Mais le fait que là, les personnages soient riches, en fait, il y a quelque chose où les conséquences de leurs enjeux sont beaucoup plus mondiaux, quelque part. C'est-à-dire que leur petite guéguerre personnelle, d'égo, de famille, de pouvoir, de machin, en fait, si elle s'arrêtait à une guéguerre d'égo, de pouvoir, de famille et qu'il avait leur linge sale en privé. Is ok. Mais en fait, là, ça déborde sur tout le reste. Et derrière tout ça, il y a plein de gens qui, du coup, par effet cascade, en souffrent. Alors, ces gens-là, c'est quelque part, moi, qui les visualise parce qu'on ne voit pas dans cette série les effets des décisions que prennent cette famille sur, quelque part, les gens comme moi et toi, tu vois.

Parce qu'ils sont vraiment à un très, très haut niveau. Mais, moi, je ne peux pas m'empêcher de les voir. Et je ne peux pas m'empêcher de penser que quand ils sont là à dire bon, bah, ok, comment on fait pour pas que notre boîte coule ou alors à prendre des décisions en disant ok, is ok si ça coule parce que, de toute manière, j'ai envie de me venger de X ou Y. Bon, je caricature, mais vous voyez l'idée. Et bah, à aucun moment, ils pensent aux répercursions autres que le fait de vouloir gagner, le fait de vouloir asseoir leur ego et leur domination. Et donc, c'est pour ça que c'est une série qui me fait un écho très particulier parce que quelque part, ce sont des enjeux ordinaires mais qui ont des répercussions tellement pas ordinaires que t'es toujours un peu en ambivalence de ah putain, ça me fait de la peine pour eux, mais en fait, c'est quand même bien fait, non ?

« Les rêves se font la courte échelle »

Et tu vois, c'est pour ça que la série est aussi extrêmement efficace et parce que tu vois aussi une... C'est là que tu te rends compte que moi, je le dis à titre personnel du coup, mais jamais j'aurais pu me retrouver dans une situation pareille en fait. J'aurais été probablement écrasé ou alors, en fait, j'aurais pas du tout été la même personne et ça aurait été différent, je sais pas, mais quand je me projette moi tel quel aujourd'hui aligné aux valeurs que je peux porter notamment avec aux écrits, à savoir le côté humain, le côté honnêteté, le côté transparence, tout ça, je me projette dans une situation comme dans Succession et je me dis ah vas-y, comment je me ferais bouffer en deux secondes ? Je serais, vous savez, l'appât qu'on met dans l'eau pour attirer les requins, tu vois, je serais même pas le petit requin qu'on mange, je serais le, je serais même pas le petit poisson, je serais l'appât artificiel qu'on balance dans l'eau, tu vois, enfin bref, c'est une super série et c'est cool parce qu'en fait, vous voyez du coup, lire, regarder, c'est très très inspirant et ça vient nourrir énormément la créativité et ça nourrit beaucoup le après, vous voyez, ça me donne aussi des idées de choses à exploiter parce que je me dis par exemple que, alors ça doit exister mais j'ai presque envie de le faire à ma sauce, tu vois, mais par exemple, quelqu'un qui ne serait pas de la haute comme ça et qui se dirait que oh putain, ça aurait été incroyable d'être de la haute et qui fait tout pour y arriver et qui en fait se rend compte que eh ben c'est horrible voilà, comme milieu et je me dis, il y aurait quelque chose de très intéressant narrativement à aller explorer parce que ça touche tout de suite énormément à, vous savez, ce fameux triangle entre le besoin le désir et le mensonge c'est-à-dire ce désir profond de faire partie de la haute mais en réalité le mensonge qu'on se raconte c'est de dire en fait une fois qu'on est dans cette haute-là tout est résolu tous nos problèmes vont bien on n'a plus aucun souci etc et se rendre compte que tout ça est un mensonge et se rendre compte que peut-être le vrai besoin derrière par exemple celui qui me vient en tête c'est de dire en fait ce qui m'a toujours fasciné là-haut c'est la liberté par exemple et je me dis que narrativement il y aurait vraiment beaucoup beaucoup de choses parce qu'il y a ça aussi on s'en rend compte là quelque part dans cette série-là c'est que l'argent est un moyen moi je le conscientise souvent comme ça moi je me dis putain mais imagine à quel point on peut être créatif si on a tout tout cet argent par exemple tous les films tous les jeux tous les livres qu'on pourrait faire tu vois et en même temps bon bah là voilà eux tout ça ils l'utilisent pour se tirer dans les pattes voilà à coup de voilà mes avocats mes machins mes trucs bref t'es en train de te dire putain c'est quand même quand même quoi genre vous pourriez faire d'autres trucs quoi quelque part quelque part c'est comme si leur leur vice était exacerbée par le fait qu'ils aient le pouvoir financier de de de de les les utiliser ou de les montrer ou etc voilà je sais pas si c'est très clair mais en tout cas c'est une super série qui me donne envie d'explorer plein de choses narrativement et qui en plus est hyper intéressante parce que il y a relativement peu d'action donc ça donne beaucoup d'importance à tout le reste et ça c'est toujours pareil dans un texte c'est extrêmement intéressant il n'y a pas besoin que d'action on n'est pas obligé d'utiliser que l'action pour qu'il se passe des choses parfois un silence vaut une tarte en gros si je devais le résumer tu vois et dans cette série il y a cette gestion là elle est extrêmement intéressante et ça va de pair aussi avec ça doit avoir un nom au cinéma mais je ne m'y connais pas tant que ça mais vous savez à des petits zooms parfois sur la tête des gens quand il y a un silence tu vois comme si t'étais projeté dans sa tête et que t'étais choqué par la phrase qu'il venait d'entendre et ça il y avait un peu ce quelque part on y retrouve un peu les codes qu'il y avait dans The Office par exemple vous savez avec cette caméra qui se rapproche des gens comme ça ça fait vraiment très filmé de l'intérieur comme s'il y avait une petite souris qui filmait ça fait moins théâtral que d'autres séries et ça c'est assez exceptionnel voilà et donc tout ça c'est très très inspirant dans dans dans l'imaginaire tout simplement voilà cela étant dit maintenant c'est parti pour les petites citations qui m'ont marqué alors la première qui m'a marqué c'est les rêves se font la courte échelle je trouve ça génial c'est encore une fois une phrase que je suis très heureux d'avoir entendue bravo à celui qui l'a dit ou qui l'a écrite je sais même plus où je l'ai entendue mais putain j'aurais voulu la trouver celle-là les rêves se font la courte échelle c'est exactement ce dont je vous parlais à la fin du premier livre moi le jour où je le tiens dans mes mains je me rends compte que si ce rêve-là est possible en fait quitter mon boulot avoir un petit chien en fait c'est possible tout ça et voyez mon premier rêve de mon livre accompli a fait la courte échelle à mon rêve de changer de vie et de plus être ingénieur et j'adore cette phrase les rêves se font la courte échelle et ça donne aussi ce côté en fait c'est pas une montagne voilà les états désirés qu'on veut atteindre ne sont jamais des montagnes et c'est d'ailleurs une démarche très coaching de dire ok on a un état désiré mais ça ça sera ce qu'on va atteindre à la fin du travail qu'on fera ensemble sur plusieurs mois par exemple si toi et moi on travaille ensemble l'état désiré qu'on aura c'est terminer ton manuscrit évidemment première séance on va pas dire bon bah comment tu fais pour terminer ton manuscrit ça n'aurait aucun sens ça serait juste se dire bon bah comment je fais pour me retrouver en haut de la montagne d'un coup non non non on quelque part on trouve les barreaux sur l'échelle du rêve pour que le premier puisse faire la courte échelle au second et donc c'est pour ça que par exemple on va tout simplement commencer par adresser la clarté des intentions avec lesquelles t'as envie d'écrire ce livre puis ensuite on va se dire ok la clarté du premier mot comment on fait pour que tu trouves ce premier mot et puis ensuite on va à la première phrase et puis le premier chapitre et puis le deuxième etc etc etc fin du premier jet première réécriture bêta lecture deuxième réécriture paf on arrive en haut de la montagne voilà magnifique donc les rêves se font la courte échelle et je trouve ça hyper hyper hyper hyper hyper positif de se le rappeler parce que ça nous rappelle que on peut y aller étape par étape et on peut aussi surtout profiter du fait que quand on accomplit un rêve comment ça donne de l'énergie à la suite tu vois tout de suite on est rechargé on se dit oh la la la la par l'élan j'ai envie d'aller encore plus loin et ça joue énormément dans les transformations qu'on vit par l'écriture parce que en fait sans cet élan sans avoir pris cette courte échelle du premier rêve c'est impossible d'imaginer ce que sera la suite il faut le vivre pour le comprendre quand on termine ce premier livre il y a un truc qui se débloque voilà une vraie transformation personnelle et elle est unique pour chacun vous pouvez aller voir le témoignage d'Anaïs d'ailleurs coucou si tu passes par là vous pouvez aller voir celui d'Omerine et bah toutes les deux qui ont gentiment accepté tu vois de parler du parcours qu'elles ont eu avec moi et aux écrits toutes les deux ont eu une transformation totalement différente ont trouvé un rythme totalement différent se sont trouvées une identité d'autrice totalement différente et elle ne savait pas ce que ça serait en commençant c'est ça qui est magnifique voilà et c'est comme moi au moment où je me lance dans l'écriture de ce premier livre à aucun moment je me dis c'est ça qui va me permettre de me lancer autour de l'écriture c'est ça qui va me permettre de quitter mon travail c'est ça qui va faire que je vais rencontrer Voltaire mon petit toutou qui après s'être jeté un nombre de fois incalculable dans la piscine là dort en ronflant voilà c'est magnifique les rêves se font la courte échelle notons-le et les gens qui nous accompagnent aussi clin d'oeil clin d'oeil ok ça j'ai entendu ça attends mais j'ai entendu ça où là je crois que j'étais en train je vais vous dire la vérité voilà je vous ai dit que j'étais en j'étais en gobelin dans sa grotte dans sa grotte de manière plus polie en introvertie qui prend du temps pour lui pour recharger ses batteries bah en doom scrollant sur tiktok à un moment je tombe sur le tiktok je sais même plus si c'est une nana ou un gars qui bref balance des conseils comme ça vous savez c'est un peu dépensif mais franchement c'est pas des conseils qui font du mal et si ça en est certain c'est tant mieux et elle le disait avec une très c'était une femme voilà je me rappelle elle le disait avec une très grande bienveillance du coup c'est tant mieux et pour le coup elle a dit une phrase qui m'a qui m'a interpellé je l'ai même pris le temps de la noter vous vous rendez compte comme quoi doom scroller sur tiktok c'est faux ne suivez pas ce conseil c'est un très mauvais conseil ou alors ou alors pardon pardon remettons les points sur l'i ce n'est pas un mauvais conseil si c'est fait en conscience tout est une histoire de faire les choses en conscience quand cette semaine j'ai doom scrollé sur tiktok et que j'ai entendu cette phrase je le faisais en conscience j'avais envie de m'abrutir je dois l'avouer voilà et elle a dit la confiance commence à venir quand on commence à tenir les promesses qu'on se fait à soi-même et j'ai adoré cette phrase parce que déjà elle rejoint beaucoup cette idée de rêve qui se fait la courte qui se font la courte échelle pardon et il y a quelque chose de très ancré dans la réalité quand on se fait une promesse un rêve devient un objectif on se regarde dans le miroir et on se dit ok aujourd'hui j'ai envie de faire ci ou j'ai envie de faire ça et je vais commencer par ça ou par ci et quand le soir on peut se regarder dans le miroir en se disant voilà je m'étais fait cette promesse et je l'ai tenue et bah je vous jure que quand on se dit ça on a on a un frisson il se passe un vrai truc et c'est pour ça que c'est important de de séparer la montagne parce que ça permet de séparer les promesses et ça permet de commencer à tenir les premières et puis les deuxièmes avec la confiance acquise par la première etc etc en fait finalement la thématique d'aujourd'hui est vraiment la thématique des marches la thématique de la courte échelle la thématique des révitératifs etc etc et il y a un côté vous savez comme les petites poupées russes là qu'on encastre dire qu'au début c'est une petite promesse et puis ensuite une plus grande et puis ensuite une encore plus grande et puis ensuite etc etc elles sont de plus en plus grandes voilà et donc j'ai adoré cette phrase la confiance vient quand on commence à tenir les promesses qu'on se fait à soi-même et c'est marrant parce que c'est quelque chose vous voyez encore une fois c'est une phrase qui est très simple en apparence mais qui porte beaucoup de sens pour moi et surtout que quand je la confronte à ma réalité je me rends compte d'à quel point elle est vraie c'est en et là je vais remonter plus loin pour vous montrer que c'est le cas on parle le sujet de la confiance attendez je regarde combien de temps ça fait que je parle oh là là bon je suis désolé vous avez voilà j'avais besoin de parler bienvenue ceci est une prise d'otage quand on parle de confiance en soi alors je vais parler peut-être surtout pour les hommes je ne me permettrai pas d'en parler du point du féminin mais par exemple quand j'étais plus jeune j'avais vraiment pas confiance en moi parce que je n'aimais pas mon corps je me trouvais extrêmement maigre quand je regarde avec un regard extérieur j'étais ce qu'on pourrait appeler un homme brindille ou pour les plus techniciens d'entre vous un phasme et du coup j'étais j'étais vraiment pas bien mais vous savez à tel point pas bien à tel point que ça allait à la piscine ça gardait son t-shirt tu vois même pour se baigner bon et en fait le premier step de confiance que j'ai eu à un moment c'est de me dire bon faut que je change mon corps faut que j'aime mon corps que je trouve un moyen d'aimer mon corps et donc je me suis mis à la muscu très classique et là vraiment ça y est à fond et là j'ai pris du poids j'ai pris de la masse j'ai pris du volume etc etc j'ai pris quasiment 15 kilos en vrai de vrai je faisais un peu moins de 60 et je suis arrivé à des pics de 74 75 et là là je me suis trouvé une nouvelle confiance mais au fur et à mesure je me suis rendu compte que cette confiance par le corps était presque artificielle en fait c'était l'amour que je portais à moi-même qui était vraiment la clé de tout néanmoins parce que c'est c'est ça qui m'a amené à vous parler de ça le fait de tenir cette promesse de Sam tu vas prendre du poids tu vas devenir musclé et c'est ça qui va te permettre d'avancer le fait de tenir cette promesse ça m'a vraiment fait avancer dans la vie et ça m'a permis de tenter d'autres choses après avec cette petite confiance accumulée j'ai pu commencer autre chose j'ai pu commencer par exemple à partager mes passions sur les réseaux à des inconnus et tenir cette promesse de le faire m'a permis de continuer encore et encore et à la fin je me rends compte en fait que la confiance en moi que j'ai gagnée elle n'était pas parce que je suis arrivé à un résultat esthétiquement beau pour les autres ou pour moi elle l'était vraiment parce qu'en fait j'ai tenu cette promesse que j'avais une image en tête et que je suis allé jusqu'au bout de cette image et d'ailleurs tout ça m'a amené à écrire ce premier livre écrire ce premier livre m'a amené à écrire presque le troisième aujourd'hui comme je vous disais et donc si je devais faire une conclusion outre que en tenant les promesses qu'on se fait on développe cette confiance et plus on développe cette confiance plus on peut tenir des promesses qui sont grandes plus on peut accomplir des objectifs et non plus des rêves qui sont grands etc etc et plus ça devient grand et plus ça devient grand et plus on est épanoui et attention quand je dis grand je parle pas forcément d'impact sur le monde je parle pas de gagner des mille et des cent pas du tout je parle de choses qui nous paraissent grandes à nous des choses qui au demeurant nous paraissent complètement folles voilà pour certains ça serait de sauter à l'élastique pour d'autres ça serait d'écrire un livre pour d'autres ça serait d'en écrire dix pour d'autres ça serait d'apprendre du Mozart au piano pour d'autres ça serait de lire 400 bouquins pour d'autres ça serait d'apprendre à dessiner ça peut être tout et n'importe quoi voilà j'aime bien ce message vive le doom scrolling sur tiktok et la conclusion est donc ce podcast existe parce que fut un temps j'étais un phasme qu'est-ce que vous en pensez comme conclusion ça est-ce que c'est catchy pour une intro ça ah là là bref je vous partage aussi une citation qui m'a été envoyé je rends à César ce qui est à César ce qui appartient à César j'ai une coachée qui à part à un deux trois pardon j'ai une coachée qui récemment a traversé un peu une tornade rien de dramatique évidemment s'il n'y avait pas de tornade quelque part je ne servirais à rien et surtout elle n'aurait pas eu besoin de moi donc c'est normal ce que je veux dire par là c'est c'est normal d'avoir des tornades sur le chemin de l'écriture elle traverse une tornade elle commence à sortir la tête de l'eau et elle me dit putain Sam regarde ce sur quoi je suis tombé ça date de il y a trois ans et merde c'est exactement ce que je vis en ce moment et donc elle m'envoie un screenshot d'une citation qu'elle avait faite de Patrick Oro je ne sais pas comment on le prononce je suis désolé je ne connaissais pas ce monsieur qui écrit écrire c'est être mené à ce lieu qu'on voudrait éviter et qu'est-ce que j'aime cette phrase écrire c'est être mené à ce lieu qu'on voudrait éviter là on touche aux profondeurs de la transformation par l'écriture c'est pour ça que je suis aussi challengeant avec ce que les gens m'amènent mais parfois n'osent pas regarder en face ou parfois ou alors parfois c'est pas tellement qu'ils osent pas le regarder c'est plutôt qu'ils sont très filous pour essayer de l'esquiver tu vois ça se ressent par exemple voilà certaines et certains se reconnaîtront et je leur fais de gros clins d'oeil clins d'oeil parce que c'est évidemment pour ça que j'aime mon métier aussi mais vous savez des petits filous où tu leur poses une question ils commencent à répondre et tout de suite ils s'échappent sur un sujet transverse et là dans ces moments là ce que je préfère faire c'est quand ils ont terminé de faire un petit sourire et de faire t'as pas du tout répondu à ma question et là tout de suite il y a ouais c'est vrai et hop tu vois et puis hop ils repartent ils repartent et d'autres parfois voilà il faut c'est aussi important de laisser l'espace tu vois parfois ça peut être un peu compliqué d'aller regarder ce qu'on n'a pas vraiment envie de regarder et moi j'ai beau le pointer du doigt et bah il faut que je le répète une, deux, trois fois parfois sur plusieurs séances pour qu'un moment vraiment on se plonge dans ce sujet là et là quand on y va quand la personne ose y aller parce que in fine moi je suis juste la personne qui renvoie ce que je vois donc quand je vois cet angle mort que la personne n'ose pas regarder quand j'entends des occurrences qui deviennent des récurrences et que ça me semble très très intéressant d'aller regarder ce qu'elles disent surtout vis-à-vis de l'enjeu que traverse l'écrivain ou l'écrivaine concerné bah c'est mon métier d'oser le partager voilà les gens travaillent avec moi pour que je leur dise ce qu'ils ont besoin d'entendre et pas ce qu'ils ont envie d'entendre sinon je serais le pote du salon de thé et je sers à rien parce que tout ça vous le trouvez déjà de votre côté tout seul et pourquoi je disais ça ?

Sneakers, New York et les débuts de l'aventure podcast

oui je disais c'est donc mon métier c'est les moments que je préfère et parfois c'est un petit peu plus compliqué c'est un peu compliqué de le faire mais quand les gens osent et c'est ça que je disais in fine moi je pose la question mais c'est eux qui plongent vraiment donc c'est aussi leur réussite c'est ça que je veux dire c'est pour ça que c'est à chaque fois un chemin très personnel et ben là on touche vraiment du doigt des vraies transformations et derrière tu peux être sûr que l'écriture se met à couler alors qu'il n'y a pas de méthode miracle qui est apparue entre temps je ne leur ai pas donné le secret d'un best-seller et de comment l'écrire en trois semaines non non non ils ont juste osé regarder ce qui les coincer vraiment et ils ont juste osé être menés à ce lieu qu'ils voulaient avant éviter voilà je vous laisse méditer là-dessus j'adore cette phrase écrire c'est être mené à ce lieu qu'on voudrait éviter et quelque part l'écriture se débloque quand on a osé aller dans ce lieu qu'on voulait éviter voilà et d'ailleurs très souvent on se rend compte qu'en fait il n'est plus tellement terrifiant une fois qu'on est dans ce lieu-là et d'ailleurs ça pourrait être un très bon exercice ouais putain on va dire j'y pense mais ouais un exercice ça pourrait être quand il y a parce que il y a ça aussi c'est que parfois cet endroit qu'on veut éviter qui je pourrais le résumer en quelque part la grosse peur qu'on peut avoir et la grosse peur qu'on a besoin de traverser pour pleinement écrire et embrasser son identité d'auteur ou d'autrice et bah cette grosse peur parfois c'est très difficile de mettre des mots dessus et vous savez c'est un peu comme Voldemort voilà là je fais clin d'oeil clin d'oeil la Cotillé en question se reconnaîtra mais c'est un peu comme Voldemort si on n'ose pas prononcer son nom elle nous domine tu vois et on la laisse gagner et donc osons mettre des mots sur cette peur et en même temps je sais que c'est pas forcément évident et donc la question qui m'est venue en voyant cette phrase très coaching c'est ok ce lieu dans lequel t'as peur d'être conduit ce lieu dans lequel t'as peur de mettre les pieds à quoi il ressemble si tu devais le décrire il ressemblerait à quoi et là chacun il verra quelque chose peut-être une pièce sans lumière peut-être au contraire une pièce remplie de miroirs peut-être pas une pièce mais genre une immensité une immensité d'eau une immensité de sable peut-être perdue dans la forêt peut-être perdue dans un marécage avec des sangsues et des lianes qui nous accrochent les pieds et cette représentation de cet endroit qui nous fait peur et bah nous donne des clés pour parler indirectement et inconsciemment de la vraie peur initiale du vrai caillou qu'on a besoin d'aller regarder pour le traverser les images sont toujours très évocatrices de ce qui peut nous coincer voilà donc quelque part j'aurais envie de vous laisser avec ça si vous avez la sensation d'être un petit peu coincé en écriture bah ok si ce cet endroit où vous êtes coincé était un lieu ça serait quoi décrivez-le moi et ça vous pouvez me l'envoyer par message je serais ravi d'en prendre note et de voir comment je pourrais vous aider vous pouvez aussi le faire autrement si c'était un animal ça serait lequel si c'était un monstre de la mythologie ça serait lequel si c'était un livre que vous aviez lu ça serait lequel bref vous pouvez vous éclater là c'est la magie du coaching moi j'adore prendre à contre-pied mes coachés comme ça ils s'attendent à une question t'attaques et en fait c'est une autre carrière voilà je suis trop heureux d'avoir fini ce premier jet du troisième livre que je dis n'importe quoi bref autre chose oui bah je porte la fameuse chemise beige au palmier rouge avec les macaques bleus je sais pas si vous avez suivi ce partage que je faisais sur insta de dire à quel point les petits objets qu'on peut prendre n'importe où sont porteurs d'histoire le message que je voulais faire passer à travers ça au delà du fait que je trouve amis éditeurs et éditrices qui m'entendaient clin d'oeil clin d'oeil que une chemise beige d'ailleurs j'arrive toujours pas à le dire mais je trouve que une chemise beige des palmiers rouges et un macaque bleu ferait un très bon nom de roman et bah c'était surtout que un objet aussi insignifiant qu'une chemise d'été porte énormément d'histoires et d'ailleurs je pourrais le faire avec quasiment n'importe quel objet qu'il y a dans mon décor derrière parce que en fait si j'ai placé ces choses là à ces endroits là c'est que chacun représente quelque chose par exemple on peut jouer d'ailleurs on peut jouer bon évidemment là vous voyez il y a les deux chiens qui ont fait énormément partie de ma vie avant Voltaire et d'ailleurs les deux chiens qui m'ont donné envie d'avoir Voltaire vous avez le premier chien de mes parents qui s'appelait Maki et pourquoi Maki attention attention j'espère que vous aurez la ref parce qu'il était né dans le Maki Corse voilà et à côté vous avez le petit Teckel le petit Teckel Alto qui avait un aboiement particulièrement strident pour sa taille voilà au milieu vous avez une carte Magic voilà parce que j'ai été un très très grand fan de Magic je suis toujours un très grand fan de Magic évidemment je ne prends plus du tout le temps de jouer mais ça fait partie de mon amour des TCG aussi et de la créativité et des univers qu'ils ont créés c'est toujours ça qui m'a fasciné dans les jeux de cartes au delà du fait de pouvoir jouer aux cartes c'était tout ce que les mecs avaient créé et là je reprends des exemples que j'ai déjà cités mais tu prends Pokémon tu prends Yu-Gi-Oh tu prends Magic tu prends Duel Monster bref et là tous les nouveaux qui sont sortis auxquels j'ai jamais joué bon j'ai joué Hearthstone remarque mais par exemple Rivebone qui est sorti récemment j'ai jamais joué mais tous ces univers là c'est génial ça donne envie d'être créatif avec tout et n'importe quoi et déjà rien que sur ça je pourrais raconter un milliard d'anecdotes avec Mikey vous saviez le nombre d'histoires que j'ai c'était un chien qui était fasciné par le feu et rien que de me rappeler de ça ça me donne envie d'écrire un livre c'était un chien qui était fasciné par le feu c'est à dire que il se posait devant la cheminée et en fait il regardait le feu mais il était très près donc il avait la truffe toute sèche à la fin et il regardait le feu avec une intensité dans le regard que j'avais que j'ai rarement vu chez un chien et je me suis toujours demandé et on s'est toujours tous demandé dans la famille à quoi il pensait qu'est-ce qu'il voyait dans le feu qu'on voyait pas nous et j'aurais bien aimé lui poser la question tu vois et je crois que ça a nourri aussi un peu la fascination que je peux avoir pour le feu et surtout pour vous savez la attention surtout avec les incendies qu'on a eu fascination pour le feu pas pour le fait d'en allumer attention la fascination vous savez des des courbes et des arabesques et des danses que fait une flamme il y a quelque chose qui est toujours contenu à une flamme mais qui est toujours imprévisible je trouve que ça représente hyper bien ce que peut être l'écriture quelque chose de très cadré c'est-à-dire on sait ce qu'on fait avec nos intentions on sait qu'on va vers nos intentions mais à l'intérieur on est toujours mouvant vous voyez il y a toujours un truc imprévisible il y a toujours un personnage qui nous attrape la jambe et qui nous emmène là où on pensait pas aller il y a toujours une intrigue qui se passe pas tout à fait comme prévu et qui s'embrase il y a toujours une autre intrigue ou un arc ou un personnage qui au contraire s'éteint et devient une braise mais qui par près peut se raviver et tout ça toujours contenu dans cette flamme voilà et donc Maki était fasciné par le feu et je trouverais voilà par exemple ça serait hyper intéressant de venir explorer ce qu'il pouvait penser à quoi il pouvait penser et d'ailleurs ça me fait ça me fait sourire aussi parce que Voltaire lui est un chien qui est fasciné par l'eau pas par le feu et c'est fou non d'avoir un chien fasciné par le feu et un autre fasciné par l'eau est-ce qu'il se complète est-ce qu'il se serait du coup très bien entendu pas entendu est-ce qu'ils sont est-ce que Maki René quelque part dans Voltaire et après avoir exploré le feu veut explorer l'eau tu vois il y a plein de choses à raconter autour de ça bref quoi d'autre bah par exemple vous voyez alors je sais pas si vous les voyez encore mais il y a plusieurs choses là vous avez des petites chaussures qui sont des petits sneakers vous avez notamment une attention détail technique pour les connaisseurs vous avez ces deux paires de pas d'Air Force One de Jordan One pardon la première c'est la Chicago Off-White puisque t'as le petit le petit tag Off-White là et la deuxième c'est la Travis Scott avec les lacets roses le marron et le swoosh qui est à l'envers et vous voyez ces deux petits objets en fait me rappellent un tas de souvenirs de dingue et rien que ça je pourrais appeler un livre la petite sneaker Travis Scott parce qu'en fait derrière tout ça il y a tellement de choses il y a tellement de choses déjà ça me rappelle une époque où un peu comme quand c'était la mode c'était quoi milieu des années 2010 jusqu'à 2017 2018 où vraiment il y avait une grande grande hype sur les sneakers que ça soit par exemple les les les Easy Kenny West bon ça a un petit peu mal vieilli avec toutes les sorties médiatiques qu'a pu faire notre ami Kenny West malgré que ça soit un génie de la musique difficile d'ignorer tout ce qu'il a pu dire récemment on le retrouve aussi avec par exemple les les Pharrell Williams Adidas on le retrouve du coup avec toutes les les les Jordan 1 de Nike il y a tellement de collections et là je vous parle vraiment des collections les plus connues pour quelqu'un qui était comme moi tu vois j'étais pas un mec pointu je connais pas les trucs hyper pointus etc et il y avait par exemple ses pairs avec Travis Scott et donc il y a déjà ça représente cette période là de ma vie cette période là de ma vie qui est adossée à plein de choses par exemple ma première vraie très grande relation le début de mon travail la victoire de l'équipe de France en 2018 parce que j'ai commencé à taffer le lendemain de la victoire de l'équipe de France donc moi on gagne la finale et la seule chose que je me dis c'est ok je peux pas trop faire la fête parce que demain c'est mon premier jour de taf et derrière cette chaussure en fait je l'ai acheté à New York dans un dans un petit étal qui était je sais plus où à Manhattan c'était une espèce de grande halle où il y avait plein de en fait de petits créateurs qui vendaient des petites babioles quelque part attention des babioles sans je dis ça sans que ça soit péjoratif et notamment ces petites baskets et je trouvais ça fascinant donc tu vois j'en ai acheté une et donc cette petite chaussure me rappelle mon voyage à New York mon voyage à New York que j'ai fait avec mon meilleur pote c'était incroyable il y a tellement d'anecdotes là-bas c'est aussi vous savez il y a des reliquats de podcasts enregistrés avec mon meilleur pote à Central Park où on est au taquet gêné où on dit on balance poncif sur poncif alors on les regarde aujourd'hui on les réentend avec un sourire très tendre mais voilà vous voyez c'est le début de l'aventure aussi c'est le moment où on quelque part l'aventure podcast est lancée tu vois et c'est quand même dingue et ça on parle de 2022 avant que je me lance vraiment dans l'enregistrement du podcast là il s'en est passé des choses tu vois et comme quoi c'est important de commencer des trucs même si on a l'impression que c'est pas le bon moment ou que c'est pas parfait enfin bref là vous commencez à aussi reconnaître toutes ces croyances qu'on peut avoir quand on va écrire un livre qui en fait se retrouvent à être des croyances qu'on vit dans toutes les autres pans de notre vie justement et c'est pour ça que je dis toujours que l'écriture est transformatoire et va bien au-delà de l'écriture c'est qu'en fait l'écriture étant un processus long et personnel et bien en fait on traverse un milliard de choses qu'on va retrouver ailleurs dans notre vie et ça nous donne les clés les leviers les forces les nouvelles croyances le nouveau système de valeurs etc etc qui nous permettent d'affronter ces autres enjeux ailleurs dans notre vie voilà et donc voilà cette petite chaussure me rappelle à la fois cette période de 2018 mais aussi ce voyage à New York et tout ce qu'il y a derrière voilà il y a notamment je pourrais vous raconter voilà par exemple l'anecdote de la boîte de nuit qui s'appelle le bain à New York qui est une anecdote exceptionnelle mais que je garderai une prochaine fois pour les curieuses et pour boucler sur tout ça pourquoi je vous raconte ça parce que là j'ai pris au hasard deux éléments mais je pourrais le faire avec n'importe lequel des éléments de ma bibliothèque même les livres en fait vous voyez là par exemple il y a les Herger qui sont très qui me rappellent l'époque où je bouffais des mangas à n'en plus finir avant le fin du collège début du lycée et en même temps qui est une série que je me suis permise de racheter à un moment parce que c'était un manga qui n'était plus édité donc on ne les trouvait que sur Ebay c'est un des seuls achats que j'ai fait sur Ebay de ma vie l'intégrale de Herger et qui est un manga qui est hyper bien dessiné alors qu'il y a les écueils de certains des mangas pour les jeunes hommes ce qu'on appelle les shonen je crois si je ne dis pas de bêtises c'est à dire que il y a des nanas qui se mettent à avoir des énormes seins et qui sont quasiment à poil ça n'a aucune plus-value narrative mais tu ne sais pas pourquoi les mecs se sentaient obligés de le dessiner enfin bref cela mis à part il y a tout un lore qui est exceptionnel dans Herger c'est des mecs qui font du roller mais surtout tu as tout un rapport aux éléments tu as des rois etc c'est exceptionnel le lore est exceptionnel et très très inspirant bref voilà tout ça pour vous dire que si vous pensez ne pas être créatif deuxième petit exercice après celui de représenter l'espace pardon de représenter dans un lieu ou un espace ce qui pourrait vous faire peur et bien c'est tout simplement de vous arrêter là sur votre bureau vous attraper un truc et vous dire ok en quoi ce machin que j'ai dans les mains là est une histoire et vous voyez je peux le faire encore avec un autre truc là j'ai un barbapapa mou qui est une boule anti-stress évidemment ce barbapapa il est très très vieux mais il me rappelle toute la phase où j'étais hyper stressé stress qui venait aussi du manque de confiance et qui venait surtout de quelque part de l'over control que je voulais avoir sur absolument tout et notamment sur le futur et quand je le vois aujourd'hui c'est aussi un rappel de calm down Sam genre tout va bien se passer voilà il n'y a pas besoin de stresser et aussi parce que j'adore les barbapapa et que c'est quand même un truc assez exceptionnel d'avoir pensé à ça et franchement en IP on a rarement fait plus simple que ça c'est une goutte rose voilà et après il y en a qui nous diront oui mais c'est parfois compliqué d'inventer des trucs un point rose sur une feuille et vous avez barbapapa exceptionnel non voilà la créativité est partout et c'est absolument c'est absolument dingue et vous voyez les objets c'est aussi dans par exemple là j'ai une bague qui est d'ailleurs un petit peu cassée qu'il faudrait que j'aille réparer cette bague c'est une des premières que j'ai achetées elle représente énormément de choses et me refait penser à certaines périodes de ma vie là en l'occurrence 2023 donc elle me repenche elle me replonge dans toute cette phase de transition entre mes bordels de merde j'ai pas envie de mourir ingénieur mais qu'est-ce que je peux faire de ma vie quoi voilà donc quand vous pensez que vous êtes pas inspiré par exemple et bah attardez-vous sur tous les petits objets qui sont autour de vous parce que chacun de ces petits objets porte une histoire et vous pouvez vous interroger ne serait-ce que sur ce qui vous évoque et partir de là et vous savez ça marche pour écrire de manière aléatoire sur des choses qui vous viennent comme ça mais ça peut aussi marcher pour votre livre si vous avez la sensation d'avoir la page blanche bah prenez l'équivalent du barbe à papa sur votre table et dites-vous bon bah ok si mon chapitre commençait par ça qu'est-ce qui se passerait voilà et après faites-vous confiance écoutez qu'est-ce que vous avez retenu de l'épisode d'aujourd'hui je vous laisse avec cette question je vous souhaite surtout une très bonne semaine j'espère que vous kiffez écrire j'espère que vous kiffez votre été profitez bien on se retrouve très vite n'hésitez pas si vous avez des questions n'hésitez pas si vous ressentez le besoin d'être accompagné dans votre processus d'écriture et je vous souhaite le meilleur je vous dis à très vite c'était Ybelion des bisous ah et surtout aux écrire merci merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te mets du baume au coeur t'abonner mettre 5 étoiles et le partager c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux parce qu'après tout plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte à très vite aux écrits merci