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Pochette de l'épisode 134 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 134SOLO16 AOÛT 202665 MIN

Ne crois pas en tes rêves d'écriture, réalise-les... merci Damso

Clarté · Identitéauthenticitérap et écriture
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FACE A — LES 21 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Damso a laissé une lettre à son fils. Je l'ai relue cette semaine, et une phrase m'a encore attrapé : « Fais ce qu'il te plaît jusqu'à ce que ça plaise aux autres, et pas le contraire. »

En écriture, ce piège est partout. Tu veux plaire à un futur lecteur, à un éditeur imaginaire, aux avis Instagram. Alors tu lisses, tu retires ce qui dépasse, tu écris comme il faudrait écrire. Et le cerveau est très malléable : à force d'incarner une posture qui n'est pas la tienne, tu finis par croire que tu es cette personne-là.

Je le vis aussi. Le podcast marche de mieux en mieux, et parfois je m'entends penser « sois un peu plus ci, fais un peu plus ça ». Chaque fois, je me rappelle que ce réflexe casse justement l'authenticité qui a fait venir les premiers auditeurs. Alors je reviens au basique : je raconte ma journée, je me fais plaisir, et on voit où ça mène.

Ton manuscrit mérite le même traitement. Fais-toi plaisir d'abord. C'est en te faisant plaisir que tu découvriras l'auteur-e que tu as envie d'être, le style avec lequel tu as envie d'écrire, les histoires que tu aimes raconter. Être passionné pour être passionnant.

Dans l'épisode 134, je te lis la lettre en entier, je rouvre mon carnet de citations en faux cuir et je te présente même les monstres que j'inventais enfant. L'épisode est en ligne.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Bienvenue : corpo fun pour le week-end du 15 août

Coucou les amis, bienvenue dans Ose écrire, aujourd'hui habillé en corpophone. On va parler d'une lettre laissée à son fils, on va parler de monstres que j'inventais quand j'étais petit, et on va parler des belles citations qu'il y a dans ce carnet en faux cuir. Je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi c'est Sam, Ybelion de Monde en Plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention, c'est ton rendez-vous, inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi, parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute. Coucou les amis, j'espère que vous allez bien. Bienvenue dans ce nouvel épisode d'Ose écrire pendant le week-end du 15 août, le moment où peut-être le plus de français sont en pause.

Mais écoutez, j'espère pouvoir vous accompagner dans cette journée, dans ce week-end, et bref, dans vos vacances, qu'elles soient orientées autour de l'écriture ou pas d'ailleurs. Aujourd'hui, je suis ravi de vous retrouver, alors avec un petit toutou tout à fait excité sur le côté, parce qu'étant donné qu'il fait 38 000 degrés dehors, il n'est pas beaucoup sorti aujourd'hui, et donc il n'a qu'une envie, c'est qu'on aille faire mumus dans la piscine. On ira après mon toutou, je te promets, mais pour l'instant, papa, parle tout seul. Enfin, je parle tout seul, j'aime bien m'imaginer quand même en pleine discussion avec vous tous. Je ne sais pas si vous voyez la petite tête de Voltaire apparaître sur le côté, je ne sais pas comment est le cadrage, mais je sens qu'il va être un petit peu agaçant. Ce n'est pas grave, ce n'est pas grave. Bref, aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de plusieurs choses, déjà un peu d'actualité comme ça, de ce qui me vient en tête.

J'avais une petite lettre à vous lire, que j'ai retrouvée dans mes notes, qui était une lettre écrite par Damso, le rappeur pour ceux qui ne connaissent pas. Et puis, j'ai mon petit carnet, là, mon petit carnet en cuir, en cuir, en faux cuir peut-être, mon petit carnet où je note les citations qui me marquent. Je l'ai retrouvé récemment, ça faisait quelques mois que je n'avais rien écrit dedans, j'en ai rajouté quelques-unes, et je me suis dit, on va faire comme l'été dernier, on va ouvrir le carnet comme ça au hasard, et puis on va bien voir ce qu'il en sort.

Chemises repassées et dimanches optimisés d'ingénieur

Voilà, voilà, voilà, vous avez le petit programme, et puis maintenant, écoutez, c'est parti, je suis en mode corpo fun, c'est-à-dire que j'ai une chemise, une chemise, donc quand même, je me présente bien, mais une casquette, donc vraiment corpo fun, voilà, corpo en bas, fun en haut. Sachant qu'en plus, vous ne le voyez peut-être pas, mais ma chemise n'est pas parfaitement repassée. Alors, attendez, je préfère pré-shot au cas où certains se lâchent dans les commentaires, mais ma chemise est un peu froissée, parce qu'en fait, elle est en lin, et ça fait littéralement 8 heures que je suis assis à mon bureau, et donc forcément, il y a des petits plis. Donc vous ne m'en voudrez pas, finalement, ma chemise est un petit peu froissée, mais je vous jure que j'arrive à repasser mes chemises. Et d'ailleurs, fut un temps, c'était mon activité du dimanche. J'avais mes dimanches très organisés, pour gagner en efficacité dans la semaine, et donc notamment pour écrire.

Vous allez voir où je vais en venir. Oui, quand je parle de repassage de chemise, bien évidemment, je parle d'écriture. Voilà, toutes les routes mènent à l'écriture. Mon objectif d'être le plus efficace possible la semaine me conduisait à organiser mes dimanches afin de rendre cette semaine efficace. Donc il y avait un atelier batch cooking qui me permettait littéralement de préparer tous mes repas de la semaine, tous ceux où j'allais manger à l'extérieur. Alors à l'époque où je travaillais sur site, je me faisais à manger pour le midi aussi, donc je me faisais littéralement mes 14 repas de la semaine.

Et après, quand j'avais une cantine, il y avait certains repas qui sautaient, donc c'était un petit peu plus rapide. Alors oui, il ne faut pas être dérangé avec le fait de manger tout le temps la même chose. Mais écoutez, je préférais l'optimisation au plaisir culinaire. Que voulez-vous ? Et ensuite, il y avait l'activité ménage. Donc voilà, je passais l'aspirateur, tout ça, tout ça. Sachant que parfois, pour être encore plus optimal, je passais l'aspirateur pendant que ça cuisait. Par exemple, quand je faisais des trucs au four, voilà, hop, ça enfourne, tac, ça va passer l'aspirateur. Comme ça, deux en un, temps optimisé, à balle, c'est tout ce que j'aimais. Et il y avait aussi, évidemment, l'activité repassage de chemise, des cinq chemises utilisées pendant la semaine, un pour chaque jour de travail quelque part. Après, modulo, parce que j'avoue que quand j'étais en télétravail, je ne prenais pas non plus le soin de me saper correctement.

Donc, voilà, tout ça pour dire que depuis que je suis à mon compte, ça m'arrive moins souvent de porter des chemises, mais quand même pas mal parce qu'en fait, j'aime bien. Et quelque part, ça me permet aussi dans ma routine d'incarner cette posture de travail que j'aime bien. C'est une astuce qui marche pour certains. C'est-à-dire avoir cette sorte d'état séparateur entre le repos et le travail. Moi, ça passe par enfiler une tenue qui me donne l'impression d'aller travailler. Ça marche bien, voilà.

« Écris pour toi ou porte un masque..? »

L'épisode debout : 30 minutes perdues au cadrage

Vous me voyez affaler, et sachez que... Je vous raconte aussi les backstage du podcast. Sachez que l'épisode dernier, où j'ai pris des objets au hasard dans le décor et où j'en parlais, m'a fait remarquer qu'il y avait des objets dans les étagères du haut que vous ne voyez pas parce que du coup, c'est coupé au cadrage et que pourtant, j'adorerais que vous voyez parce que ça me permettrait d'en parler. Donc, je me suis dit avant l'épisode, je vais enregistrer cet épisode debout. Donc, voilà, j'ai commencé à me mettre debout, j'ai commencé à faire les réglages et tout. Tout ça pour me rendre compte que le trépied de mon appareil photo n'était pas assez grand ou alors c'est moi qui suis trop grand et entre... J'aurais peut-être dû me raboter les tibias, je ne sais pas. Toujours est-il que... Je n'avais aucune solution. Je me suis retrouvé avec un cadrage où l'écran arrivait littéralement en haut de mon crâne.

Donc, vous auriez vu que la partie corpo et plus la partie fun. Et donc, j'ai abandonné. J'ai donc perdu littéralement 30 minutes. Alors, ce sont évidemment les 30 minutes que j'ai gagnées au cours de toutes les années quand je passais l'aspirateur en même temps que mes repas cuisés. Bref, je raconte des baîtrises. Tout ça pour vous dire que voilà, je voulais créer un nouveau cadre mais finalement, c'est un échec. Donc, la seule chose qui a changé, c'est le fauteuil parce que là, j'ai des accoudoirs. Donc, j'ai l'impression d'être un petit peu plus important.

Premier jet du tome 3 : pause et ordre de bataille

Oh là là. Par quoi on commence, mes amis ? Je vais commencer par vous partager que ça fait extrêmement du bien. J'ai fini le premier jet de mon troisième livre comme je vous disais la dernière fois la semaine dernière. Ça m'a fait beaucoup de bien. de surtout pas écrire cette semaine. Alors évidemment, j'écris sur mes thèmes aléatoires tous les jours. J'écris des petites broutilles, typiquement les articles pour le blog, tout ça, tout ça. Ok, très bien. Mais ne pas devoir consacrer du temps à la pleine concentration et à l'écriture d'un texte très long, ça m'a fait beaucoup de bien. Et c'est toujours ce que j'apprécie dans la fin d'un premier jet. On a une semaine, deux semaines de pause. Là, en vérité, je pense que je vais prendre... En vrai, j'ai envie de m'y remettre la semaine prochaine. J'ai trop envie de le terminer, ce texte-là. Donc voilà. Mais une bonne semaine de pause, ça m'a fait du bien.

Donc c'est trop cool. Ça m'a permis aussi cette semaine de me reposer sur ça, de me concentrer sur tout le reste qu'il fallait que je fasse, évidemment. Parce que des choses à faire quand on est indépendant, vous vous doutez bien qu'il y en a beaucoup. Et puis en plus, quand on est créatif, alors là, c'est infini.

Tout ça pour dire que j'en ai profité cette semaine pour mettre en ordre de bataille toutes les personnes qui allaient intervenir sur ce livre. Donc il va y avoir Ingrid qui va gentiment bétalir mon texte. Probablement d'autres aussi, mais au moins Ingrid. C'est le point de vue peut-être le plus important que j'ai envie d'avoir parce qu'elle a suivi depuis le début. Ensuite, il y aura la correction avec Margot, puis la distribution et la mise en page avec Inès. Et donc là, tout est en ordre de bataille. Je n'ai pas envie de m'engager sur des dates parce que les dates, ça décale. J'ai un objectif. Si ça pouvait être dispo à Noël, ça serait extraordinaire. Maintenant, on verra la réalité du terrain. Vous connaissez ce que je pense des dates et des objectifs. Ils sont là pour ancrer dans le réel et commencer à faire bouger la machine. Après, que ça soit un peu avant, un peu après, advienne que pourra.

Et ça sera très bien comme ça. Donc, voilà, tout est en ordre de bataille. C'est de mon côté, là, parce que j'ai cette première réécriture à faire, on fait ça, ensuite, bêta lecture, ensuite, deuxième réécriture. Ça, c'est ce que je fais avec tous les auteurs que j'accompagne. Vous commencez à connaître. Ensuite, et là, je passe dans la partie qui n'est plus quelque part artistique, mais qui est la partie d'après. Et là, moi, en l'occurrence, je passe par une correctrice professionnelle, puis par Inès de Preface Factory que vous allez bientôt voir dans le podcast, d'ailleurs. Margot, vous l'avez déjà vu. Et voilà, tout ça pour amener au livre final qui rejoindra les autres qui sont un peu partout. Il y a le premier ici, il y a le deuxième ici, oh là là, que j'ai hâte d'avoir le troisième. Et d'ailleurs, et d'ailleurs, et d'ailleurs, ça fait le lien avec la troisième info ou la quatrième, je ne sais pas combien j'en ai donné depuis les dix premières minutes que je parle, mais j'avais un...

Les collages d'art ou le chaos cohérent

Alors, je vous donne un peu de contexte. J'ai une amie de la famille qui est une ancienne prof d'art plastique et qui fait des collages d'art qui s'appelle Guylaine Escande. Vous pouvez aller le voir. Elle fait un travail remarquable. J'adore ce qu'elle fait. Ça serait d'ailleurs hyper intéressant de la recevoir. Tiens, quand j'y pense, je me le note dans un petit coin. Et j'ai toujours été fasciné par ce qu'elle produisait. Je ne sais pas si j'ai un de ses tableaux quelque part.

Non, j'ai dû le... Ça a dû être rangé. Il faut que je le retrouve. Il faudra que je vous le montre. Mais bref, elle fait des collages d'art, notamment avec des joueurs en eau. Enfin, bref, vous voyez le collage d'art. C'est magnifique. Et c'est toujours quelque chose qui m'a fasciné. C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai réinterprété à ma sauce, mais de manière digitale avec les posters d'Aus Écrire. Vous avez Nash ici. Vous avez déjà vu Isabella quelque part, je crois, à un moment dans les épisodes. Vous pouvez aussi aller voir sur le site auseécrire.com d'ailleurs ou alors sur le site Ybelion dans la cosmogonie d'Aus Écrire. Vous avez tous les personnages et petit à petit, je fais les posters. Donc, c'est du collage d'art digital.

Évidemment, c'est grâce à Guylaine Eskand que ce truc m'est venu en tête parce que j'ai toujours été vraiment fasciné par ce type d'art de par, je dirais, l'impact du chaos et de la déstructuration sur la cohérence d'ensemble. j'essaie d'expliquer un peu plus. C'est que j'ai toujours trouvé admirable le message qu'on sent dans ces pièces et la cohérence globale malgré que ça soit plein de petits éléments qui viennent de plein d'endroits différents et qui soient assemblés toujours de manière absolument pas symétrique. Ça a toujours fasciné mon cerveau d'ingénieur, mon cerveau rationnel de Samuel parce que là où j'avais tendance à vouloir que l'art soit carré, symétrique, les collages d'art de Guylaine me donnaient toujours l'impression que le chaos, le hasard était possible et était une autre forme de cohérence. C'est peut-être comme une bouée que j'ai toujours eue avec moi en me disant peut-être garde quand même cette envie créative et évidemment quand je me suis mis à créer c'est toujours quelque chose qui m'a fasciné donc je l'ai évidemment récupéré quand j'ai fait les posters des personnages d'Ose écrire.

Sachant que les parallèles avec l'écriture sont absolument très très beaux. Vous voyez ça rejoint cette idée de la place qu'on laisse au lecteur. C'est-à-dire qu'il n'y a pas besoin que tout soit absolument cohérent, absolument carré, qu'il n'y a absolument rien qui déborde. Déjà parce que ça, ça serait tendre vers une perfection qui est une chimère qu'on n'atteint jamais et aussi parce que c'est bien de laisser de la place au lecteur. C'est bien que le lecteur se pose des questions et ça, ça naît dans cette espèce de chaos cohérent. On assure la cohérence de l'ensemble, on assure la cohérence de l'histoire, le fait que les personnages fassent des choses qui soient cohérentes. Par contre, après, c'est bien d'avoir des petits non-dits, des angles morts, etc. Et je l'ai beaucoup ressenti d'ailleurs cette semaine, au-delà des collages d'art qui sont revenus fort dans ma tête et vous allez comprendre pourquoi après, mes petites parenthèses dans la parenthèse, je l'ai beaucoup ressenti cette semaine ce côté surprise parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas lu.

Et là, cette semaine, j'ai beaucoup lu un texte d'une autrice que j'ai accompagnée qui a écrit un truc qui, je vous jure, alors voilà, je le dis toujours, tous les textes me touchent et celui-là était, voilà, c'était top. Franchement, j'ai passé un super moment et une des questions de l'autrice en question était justement de est-ce que c'est cohérent, est-ce qu'on comprend bien, est-ce que tel personnage est suffisamment creusé, etc. Alors, des questions tout à fait légitimes, des questions qu'on est en droit d'attendre de quelqu'un qui bétalait un texte avec peut-être plus une posture de ce qu'on pourrait appeler un book doctor ou un script doctor si on reprenait les termes des séries et des films américains.

Laisser des zones d'ombre au lecteur

Évidemment qu'on va aller adresser cette cohérence, ce rythme, etc. Mais moi, j'ai particulièrement apprécié dans son texte aussi les zones d'ombre qu'il essaie, qu'il laisse place à l'imagination, qu'il laisse place à nous dire ah, mais attends, ce personnage, finalement, qu'est-ce qu'il vient chercher ? Tu vois, ça reste encore un peu flou et je me dis, pendant tout le livre, tu te dis ah, alors, alors, alors, et puis tu découvres, tu vois, on te nourrit petit à petit. Et quelque part, c'est toujours d'accepter ce tableau peut-être pas fini ou ce chaos ambiant qui nous permet de laisser la place au lecteur et qu'il se saisisse lui-même de l'histoire. Ça lui permet après de naviguer dans cette histoire et d'avoir les feelings qu'il a envie d'avoir en fonction des thématiques que vous abordez. Et ça, à mon sens, c'est essentiel dans un texte de laisser la place au lecteur.

Alors, peut-être un point d'attention que je mettrai, je suis un lecteur, en tout cas, et évidemment un auteur puisque j'écris des textes que j'ai toujours eu envie de lire, qui adorent les zones d'ombre. Alors, évidemment, l'écueil dans lequel il ne faut pas tomber, vous savez, qu'Adran Doffman, les forces qui peuvent se transformer en pièges quand on les pousse à l'excès, l'idée n'est pas d'écrire des textes qui ne sont pas compréhensibles. Mais, j'aime beaucoup cet aspect de mystère, j'aime beaucoup ces petits indices qu'on distille, j'aime beaucoup qu'on ne comprenne pas tout à fait vraiment tout. Et ça, c'est vrai que c'est aussi une des raisons pour lesquelles, par exemple, j'aime beaucoup écrire à la première personne parce que ça nous donne accès à l'intériorité d'un personnage et donc pas à l'intériorité des autres personnages. Et quand on a accès à seulement une intériorité, eh bien, on peut se permettre beaucoup plus facilement d'avoir des zones d'ombre.

Alors, cela étant dit, évidemment, développer les zones d'ombre en ayant un personnage qui est à la troisième personne, par exemple, ça marche aussi très bien, c'est juste différent. Voilà, tout ça pour dire que, à mon sens, c'est pas grave. Et en fait, c'est peut-être ça le message que j'ai envie, c'est même pas peut-être, c'est le message que j'ai envie de transmettre. Ne voyez pas comme un échec ou comme un problème le fait qu'il y ait des zones qui ne soient pas forcément expliquées. Ne voyez pas comme un problème le fait que le lecteur reparte avec des questions parce que ce sont aussi ces questions qui vont nourrir son processus de réflexion après. Surtout quand les questions coïncident avec les intentions qu'on a avec le texte, ce qu'on a envie de faire ressentir au lecteur et peut-être les questions avec lesquelles on a envie de le voir repartir. Je ne sais pas, l'exemple avec Karnoa est assez simple avec ma trilogie.

Mon cadeau d'anniversaire : du collage dans la vraie vie

Tout ce rapport, notamment, à la balance entre sécurité et liberté des peuples, quelque part, la question à la fin, moi, je ne connais pas la réponse, tu vois, mais j'aime bien me dire que peut-être certains lecteurs repartiront avec cette question de, ok, où est-ce que moi je placerais le curseur ? À quel point j'ai envie d'appuyer sur la sécurité quitte à priver un petit peu de liberté ? Tout ça pour toujours éternellement renvoyer à ces fameux débats de valeurs et conflits de valeurs dont j'ai déjà parlé dans les épisodes d'avant. Voilà pour cette introduction et je ferme donc cette parenthèse pour finir sur l'autre parenthèse qui est je me suis fait un propre cadeau d'anniversaire et donc j'ai passé le cap je me suis acheté le matériel pour faire du vrai collage d'art dans la vraie vie de manière physique. Donc voilà, j'ai acheté une planche à découpe, un petit cutter, de la colle, des trucs cartonnés pour coller dessus justement et j'ai...

Le masque qu'on finit par croire vrai

Vous voyez, c'est ça le problème, c'est que du coup j'ai tellement d'idées que ça va être compliqué mais j'ai qu'une envie c'est d'avoir le matériel et là de me dire bon ok, là il n'y a pas de CTRL Z mon pote donc c'est parti et d'explorer un peu ce nouveau pan de ma créativité et de voir ce que ça donne. Je pense que je vais créer surtout autour d'Ose écrire évidemment, je ferai peut-être je ne sais pas bien un logo peut-être ou alors vous voyez peut-être entre les personnages qui sont là là Nash par exemple no one passive was ever remembered personne de passif n'a jamais été on ne s'est jamais souvenu de quelqu'un de passif pardon en français c'est sa citation et bien je me verrais bien essayer d'illustrer cette citation en collage en collage il se trouve que des tomes 1 de ma trilogie qui sont des rebuts de sa première édition j'en ai plein et bien je me dis est-ce que ça ne serait pas beau de faire des tableaux avec ces morceaux de livres de moi que j'ai écrits qu'il me reste ça serait peut-être cool bref je vous tiendrai au courant de tout ça je filmerai peut-être un peu si j'ai le courage ou pas parce qu'après tout en fait j'aime beaucoup créer dans quelque part le silence de mon intériorité je ne sais pas comment le dire et je l'ai remarqué par exemple je ne sais pas d'ailleurs je n'en avais pas reparlé après le premier jet mais j'avais parlé d'écrire ce premier jet en live écoutez j'ai tenu trois jours et en fait ça bridait complètement ma créativité et je n'arrivais pas du tout à écrire en ayant la caméra allumée et en étant en direct j'avais un sentiment de je ne sais pas de déconnexion de dissonance comme quoi vous voyez pour certains ça pourrait être un boost dans le processus pour moi c'était un frein et c'est exactement le processus itératif de trouver son propre rythme voilà parenthèse des introductions terminées je vous propose de basculer sur cette magnifique lettre qu'a écrit Damso alors si je ne dis pas de bêtises c'est à son fils et cette lettre m'a toujours beaucoup touché et je vais vous alors est-ce que je vous la lis en entier en vrai je peux vous la lire en entier et après je vous dis ce que j'en ai qu'est-ce que j'en ai retiré voilà donc son fils s'appelle Lior et alors pourquoi cette lèche cette lettre m'avait aussi toujours beaucoup touché vous voyez j'ai voulu dire le premier mot et le dernier mot lettre et touché du coup ça fait lèche super hyper sexy mon Sam bref tout ça pour dire que dans Madagian Corpo Fun pourquoi pourquoi cette lettre m'a toujours beaucoup touché parce que Damso alors déjà je trouve que bon récemment peut-être moins mais fut un temps il était il avait une plume extraordinaire il passait beaucoup de beaux messages de très belles manières et il avait néanmoins cette plume assez dure parfois très violente et quand j'ai lu cette lettre j'ai pas senti cette violence et quelque part voir quelqu'un qui manie une plume parfois un peu brute et violente malgré qu'elle soit très poétique et l'utiliser pour en faire un texte beaucoup plus doux parce que du coup il change le lectorat à qui il parle enfin en tout cas la personne à qui il parle et bah j'étais d'autant plus touché ça me donnait un accès à une partie de son authenticité que j'avais pas encore jusque là je me permets une petite pause tisane avec ma super tasse coque magnifique et donc cette lettre tu sais Lior son fils s'appelle Lior je vous l'ai peut-être déjà dit mais j'ai oublié entre maintenant et la gorgée tu sais Lior la vie n'est que ce qu'elle est si tu donnes tout pour y arriver attends-toi à tout perdre quand il sera la vie c'est transformer quelque chose d'ordinaire en quelque chose d'extraordinaire jusqu'à ce qu'elle devienne ordinaire à nouveau ne crois pas en tes rêves réalise-les meurs en ayant tout donné car tu n'emporteras rien avec toi fais ce qu'il te plaît jusqu'à ce que ça plaise aux autres et pas le contraire remercie Dieu pour chaque ennemi qu'il mettra sur ton chemin car c'est l'acharnement de tes adversaires qui définit la grandeur de tes bénédictions ne passe pas trop de temps à essayer d'être ce que tu n'es pas car tu finiras par croire que tu l'es vraiment sois toujours honnête envers toi-même parce que les frustrations inavouées sont les plus dangereuses sache que vouloir oublier c'est y penser tout le temps accepte la fin de quelque chose pour en construire une autre quand tu seras grand tu penseras que c'était mieux quand tu étais petit mais le temps a pour habitude de filtrer les aspects négatifs des souvenirs pour n'en laisser que le positif ne sois pas dupe pardon dernière chose accepte-toi comme tu es la propreté du corps devient primordiale quand la propreté de l'âme ne l'est plus alors il y a énormément de choses dans cette lettre et je crois qu'aujourd'hui celle qui me marque le plus quelque part c'est déjà cette spirale entre les choses ordinaires et les choses extraordinaires et j'aime beaucoup que la racine soit l'ordinaire parce qu'on a tous des vies ordinaires et quelque part c'est ce qu'on fait avec ces petits cailloux de choses ordinaires pour construire des choses extraordinaires qui comptent et évidemment faire des choses extraordinaires ne veut pas dire qu'on sort d'une vie ordinaire parce que si tout était extraordinaire plus rien ne le serait là je vous renvoie toujours à cette éternelle phrase de Jack London que j'adore et que je répète à qui veut l'entendre qui se soucie des fleurs quand elles fleurissent tout le temps j'aime beaucoup aussi cette phrase ne crois pas en tes rêves réalise-les pourquoi parce que quand tu commences à l'entendre ne crois pas en tes rêves t'as un truc très dur tu te dis ah merde il est en train de me dire que les rêves ne valent rien et là bam réalise-les contre pied c'est ok en fait les rêves l'objectif c'est de les ancrer dans la réalité vous voyez ça rejoint cette phrase encore une fois de ce qui différencie un rêve d'un objectif c'est une date donc à un moment ancrons-les dans la réalité arrêtons de nous cacher derrière des plus tard derrière des un jour derrière des je le ferai dimanche je le ferai la semaine prochaine je le ferai à la rentrée et bordel la vie est courte profitons-en arrêtons arrêtons de croire en nos rêves réalisons-les voilà j'aime beaucoup ce postulat qui tourne vers l'action et vous voyez c'est aussi pour ça certains dans les commentaires se sont mépris la semaine dernière quand je partageais le nombre de mots à croire qu'ils ne m'ont pas vraiment écouté avant mais écouter c'est pas grave c'est aussi le jeu je mets un gros titre en marquant trop facile forcément je récolte la tempête que je sème mais voilà soulevez par exemple que c'est pas la quantité qui compte c'est la qualité je suis tout à fait d'accord et la seule et unique raison pour laquelle je vous partage mes réussites c'est parce que dans une posture responsabilisante ça me permet de vous dire face caméra que vous pouvez aussi le faire et en gros que vous pouvez arrêter de rêver vos rêves et de les réaliser alors ça fait très death perso dit comme ça mais ça se transforme dans des actions concrètes c'est à dire qu'une fois que j'ai dit ça je vous invite à explorer tous les autres épisodes du podcast ou tous les articles qu'il y a sur mon site et ça passe notamment par exemple par ok je fixe une date à mon rêve ça devient donc un objectif et maintenant je m'intéresse aux premiers petits pas que j'ai envie de faire et bien peut-être qu'il s'agit d'aller mettre de la clarté sur le texte que j'ai envie d'écrire quand mon rêve c'est celui d'écrire un livre voilà c'est toujours cette technique des petits pas que j'adopte avec les gens que j'accompagne bien évidemment donc cette phrase m'a beaucoup marqué j'aime aussi le fais ce qu'il te plaît jusqu'à ce que ça plaise aux autres et pas le contraire fais ce qu'il te plaît jusqu'à ce que ça plaise aux autres et pas le contraire ouais ouais ouais ouais c'est incroyable et ça ça rejoint aussi le fait de ne pas avoir de dissonance entre ce qu'on fait et le résultat qu'on en attend si on le fait pour plaire aux autres quelque part on aura toujours un train de retard parce que comment pouvons-nous décider ce que les autres apprécient et c'est un piège que je vois souvent et c'est pour ça que cette phrase résonne autant pour moi et aussi parce que là j'en parle dans l'écriture mais en vérité c'est vrai dans tous les domaines de vie et c'est encore quelque chose que moi je me répète de temps en temps vous voyez je suis très content que le podcast marche de mieux en mieux il y a plus de gens qui l'écoutent j'ai plus de retours c'est trop cool j'adore et merci pour ça parce que pour certains vous m'écoutez quasiment depuis le début et je vous remercierai jamais assez d'avoir passé autant de temps avec moi et quand je vois ce podcast qui marche de mieux en mieux il y a des moments où je me dis mais attends est-ce qu'il ne faudrait pas que je sois un petit peu plus ci un petit peu plus ça et que je fasse attention à ci et que je fasse attention à ça et en fait je remarque que quand je suis dans cette démarche-là je suis dans une démarche de plaire aux autres en oubliant d'ailleurs que c'est pas du tout ça qui m'a fait trouver mes premiers auditeurs je suis dans une démarche de plaire aux autres qui du coup casse toute l'authenticité que j'ai envie que vous ressentiez dans ce que vous écoutez alors évidemment là c'est un mécanisme chez moi que je connais très bien je l'ai travaillé notamment en coaching mais aussi en psy évidemment tout ce rapport au regard des autres donc je suis très conscient du mécanisme et maintenant j'arrive à avoir ce déclic de ok je vois dans quoi je m'inscris je mets de la conscience sur des schémas négatifs qu'avant dont avant un deux trois pardon je mets de la conscience sur des schémas négatifs dont avant j'étais simplement l'esclave parce qu'ils étaient très inconscients et donc quand je vois que je commence à enregistrer un podcast en étant dans le fais pas ci fais pas ça et fais plaisir à fais plaisir à l'autre hop conscience en mode écoute mon Sam c'est pas du tout la raison pour laquelle tu fais cet exercice c'est pas du tout ce que t'aimes dans le fait d'enregistrer des podcasts et vas-y reviens au basique commence à raconter ta journée et vois où ça mène tu vois et c'est évidemment les épisodes que je préfère et je pense peut-être que je me trompe que c'est aussi les épisodes que vous préférez écouter parce que j'ai remarqué aussi à force là je dérive un petit peu mais c'est pour vous donner l'exemple de à quel point c'est un peu important de se faire plaisir à soi j'ai remarqué que l'écriture c'était quasiment toute ma vie ma vie tourne autour de l'écriture mais de plein de manières différentes c'est à dire que je suis même pas assis que sur un seul pied il y a le podcast il y a mon écriture il y a les gens que j'accompagne déjà ça ça fait trois pieds il y a tout le contenu que je propose à côté sur le site sur Insta bref j'ai plein de pieds mais qui sont tous reliés à l'écriture je parle tellement d'écriture les messages que j'ai envie de faire passer en écriture sont tellement ancrés en moi que j'ai plus vraiment besoin de script en fait quand je parle j'ai tout en tête et tout ce que je vois dans ma vie je l'interprète par ce filtre là et tout ça c'est né en me faisant plaisir et le parallèle là avec votre écriture est absolument limpide pour moi c'est quand vous vous ferez plaisir vous vous autoriserez à découvrir l'auteur que vous avez envie d'être le style avec lequel vous avez envie d'écrire le genre d'histoire que vous aimez le ton que vous aimez avoir etc etc et c'est ça qui vous fera revenir encore plus à l'écriture alors j'aurais envie de dire certains d'aucun diraient comme on dit d'aucun diraient que oui mais peut-être que du coup tu te concentres pas du tout sur le fait que tes livres puissent parler à d'autres attendez c'est pas du tout ne mélangeons pas tout déjà j'invite les gens à être au clair sur la raison pour laquelle ils font tout ça arrêtons de parler de la suite quand déjà on n'est pas dans l'acte d'écrire vous voulez avoir le retour de quel lecteur votre livre n'est pas écrit je reviens toujours de manière un peu provocatrice à ce constat là donc concentrons-nous toujours d'abord sur la raison pour laquelle on fait tout ça la posture qu'on a envie de s'autoriser et c'est peut-être le plus important parce qu'au centre de tout ça il y a le kiff d'écrire au centre de tout ça il y a l'amour d'écrire au centre de tout ça il y a l'amour qu'on porte aux personnages qui tracent leur route dans nos écrits et quelque part qui nous accompagnent aussi on leur tient la main mais ils la tiennent tout autant et c'est toujours magnifique de voir où ils nous emmènent voilà d'ailleurs je refais un parallèle avec le texte que j'ai bétalus de l'autrice que j'ai accompagné j'ai j'ai j'ai alors ça ne m'étonne pas trop parce que ça m'est déjà arrivé mais quelque part je suis toujours heureux de le remarquer j'ai vu dans ces personnages des enjeux qu'elle a pu elle-même traverser et vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir quand je capte cette résonance parce que ça veut dire qu'elle a tout à fait fait le travail nécessaire qu'elle voulait faire pour s'autoriser la posture qu'elle voulait avoir et elle a tout fait pour respecter la promesse qu'elle s'était faite au début et la raison pour laquelle elle était venue me voir en premier lieu je veux écrire un livre dont je suis fier je veux me transformer par l'écriture bravo parce que c'est exactement ce que tes personnages nous montrent de toi magnifique voilà si tu passes par là je te fais un gros clin d'oeil bravo pour ça bref tout ça pour dire que toutes ces histoires de plaire ça passe d'abord par aimer ce qu'on fait nous quelque part c'est le fameux être passionné pour être passionnant voilà si on est passionné par notre écriture il y a de grandes chances que notre texte soit passionnant à lire évidemment pas d'absolutisme il y aura des livres écrits dans un but purement pécunier qui fonctionneront parce que si parce que ça écoutez moi c'est pas le genre de littérature qui m'intéresse moi j'aime la littérature qui touche aux tripes de l'auteur et d'ailleurs gros big up j'ai reçu ce matin en podcast alors vous l'entendrez plutôt à la rentrée mais j'ai reçu Floriane qui est une autrice et une poétesse et on a beaucoup parlé de de ce côté là quelque part et j'ai ressenti dans sa manière de voir l'écriture comme une manière d'explorer son intériorité les thématiques fortes par lesquelles elle traversait celles qui étaient importantes pour elle et en fait bordel qu'est-ce que j'aime ça dans l'écriture en fait j'aime ouvrir un livre et et voir les tripes de l'auteur tu vois sans qu'il ait besoin de me l'expliquer évidemment mais j'aime j'aime voir ça j'aime voir la sueur et le sang qu'il y a mis quelque part voilà bref j'aime voir le chemin qu'il a parcouru pour arriver au résultat voilà les autres phrases qui m'ont qui m'ont marqué dans cette lettre de pardon de de Damso à son fils c'est finalement ça rejoint ça ne passe pas trop de temps à essayer d'être ce que tu n'es pas car tu finiras par croire que tu que tu l'es vraiment alors ça c'est intéressant que tu vois il les sépare en deux phrases parce que les deux se rejoignent si tu fais quelque chose pour plaire aux gens tu vas porter un masque tu vas incarner une posture qui n'est pas totalement celle que toi tu as envie d'incarner et tout ça et bah écoutez le cerveau est très malléable on est très fort pour ancrer en nous des messages qu'on n'a pas envie de croire et bah tout ça ça ne fait que renforcer et nous faire croire que nous sommes des gens qu'on n'est pas je donne un exemple si tous les matins je me mets devant mon miroir et je me dis ah bordel de toute façon moi je ne suis pas fait pour écrire et bah bien évidemment que je ne vais pas écrire parce que inconsciemment et là du coup verbalement face à mon miroir le message que je renvoie c'est je ne suis pas fait pour écrire bah ça ça va s'ancrer et plus je le répéterai plus cette phrase elle sera ancrée fort et vous voyez toutes ces phrases c'est exactement ce que je déconstruis avec les auteurs que j'accompagne en coaching en fait c'est la majeure partie de mon travail se situe là dedans et les vrais nœuds des auteurs sont dans déconstruire les croyances qui les empêchent d'écrire leur manuscrit jusqu'au bout voilà et il y en a des belles vous les connaissez les plus célèbres qui suis-je pour écrire j'ai pas le temps je sais pas par où commencer etc etc le fameux mythe de l'ermite bref voilà vous commencez à les connaître j'en ai une vous imaginez pas la banque de données maintenant que j'ai à force de prendre des notes sur les gens que j'ai pu interroger et avec qui j'ai pu échanger pour moi c'est très très clair les catégories d'enjeux que j'ai d'ailleurs il y en a très exactement 10 un jour peut-être je pourrais faire un épisode sur ces 10 points ouais ça serait intéressant évidemment c'est à ce qui est intéressant je vous le partage là on le développera dans un autre épisode c'est que ces 10 problématiques qui peuvent être liées plus ou moins aux 3 clartés alors plus ou moins elles sont toujours liées à au moins une des 3 mais très souvent l'effet l'effet induit de cette problématique touche les 3 clartés toujours un peu dans un cercle pernicieux qui se nourrit le fameux cercle de vicieux de l'écrivain qui termine pas voilà et donc ce que je voulais dire par là c'est que effectivement quand on fait des choses simplement pour plaire aux autres on se met à porter un masque et on finit par croire qu'on est ce masque nous ne sommes pas ce masque là c'est pour ça que c'est important quelque part toujours de se remettre au centre qu'est-ce que moi je viens chercher dans l'écriture qui j'ai envie d'être qu'est-ce que j'ai besoin de m'autoriser et déjà ne serait-ce qu'en répondant à ces questions vous commencez à faire un pas en avant je sais je sais ce n'est pas évident de répondre tout seul à ces questions là et surtout c'est pas évident de ne pas avoir de miroir confrontant face à nos réponses on est très fort pour se mentir à nous-mêmes et se jouer des beaux morceaux de pipo et c'est là aussi bon la posture que j'aime aussi c'est moi j'entends bien le pipo et donc je ne le laisse pas passer j'achète pas les morceaux de pipo moi voilà bref ne passe pas trop de temps à essayer d'être ce que tu n'es pas car tu finiras par croire que tu l'es vraiment voilà après il y a cette fameuse phrase en fait tout le texte est magnifique c'est pour ça que je voulais vous partager quand je suis retombé dessus mais sois toujours honnête envers toi-même parce que les frustrations inavouées sont les plus dangereuses vous voyez être honnête avec soi-même ça passe aussi par le fait d'accepter les émotions qu'on traverse et d'accepter et de comprendre qu'on a besoin de les traverser et de les explorer vous êtes au bon endroit parce que l'écriture l'écriture permet très fortement d'aller traverser toutes ces émotions et d'ailleurs beaucoup de blocages apparaissent quand on ne s'autorise pas à travailler et autour de ces émotions qu'on ne dit pas par exemple ça petit clin d'oeil à l'épisode de la semaine dernière aussi évidemment et j'aime beaucoup évidemment cette phrase et sachez qu'elle m'a beaucoup accompagné lors de mes ruptures je pourrais faire un épisode que sur l'amour je crois sache que vouloir oublier c'est y penser tout le temps accepte la fin de quelque chose pour en construire une autre dans les ruptures très douloureuses que j'ai pu avoir parce qu'évidemment elles sont douloureuses qu'elles soient voulues pas voulues bref elles sont douloureuses quand quelqu'un compte pour toi que ça se termine bien que ça se termine mal c'est toujours très douloureux vous ne pouvez pas savoir comment j'ai répété cette phrase en disant ok cette histoire est terminée ça accepte la fin de quelque chose pour construire quelque chose d'autre et je sais pas pourquoi c'est toujours une phrase qui m'a extrêmement rassuré parce que derrière l'oubli j'ai toujours trouvé qu'il y avait comme une thématique de vouloir effacer les souvenirs de la personne ce que je trouve en plus très néfaste pour la suite parce que quand tu veux effacer entièrement une histoire c'est trop dommage il y a quand même des bons souvenirs dans une histoire même si elle est terminée et puis au-delà de ça il y a surtout beaucoup de leçons il y a beaucoup de leçons sur ce que toi tu cherches il y a beaucoup de leçons sur ce que toi tu as envie de faire sur les erreurs que tu as pu faire parce que vous connaissez ce fameux adage quand vous rencontrez quelqu'un et que ce qu'il vous explique c'est que tous ses ex sont toxiques et bien écoutez le point commun entre tout ça c'est quand même la personne qui a tous ses ex toxiques donc c'est très interrogateur interrogant bref vous avez compris donc voilà à mon sens c'est important de répéter ça d'accepter la fin de quelque chose pour construire quelque chose d'autre et c'est vrai aussi dans un dans un processus d'écriture et c'est vrai à plusieurs niveaux déjà je le vois un peu dans cet aspect de quand on explore plusieurs livres sans jamais en terminer il y a ce côté de si j'accepte pas de finir quelque chose je refuse d'aller au bout du chemin que j'ai besoin de parcourir pour m'autoriser à être la personne que j'ai profondément envie de devenir et quelque part on retrouve très souvent dans cette mécanique de commencer plusieurs fois plusieurs histoires qui partent dans tous les sens comme un mécanisme de fuite pour ne pas se confronter au vrai point bloquant alors après le point bloquant est spécifique quelque part à chacun mais je vois un peu ça comme une fuite comme si on essayait d'oublier une histoire au lieu de l'accepter voilà c'est vrai aussi par exemple dans l'acceptation de ok mon manuscrit est terminé maintenant je le donne au monde et je fais en sorte que le monde l'est en gros j'y mets un vrai point final parce que c'est le truc le premier symptôme s'appelait le symptôme du manuscrit de Schrödinger c'est à dire un manuscrit qui n'existe pas vraiment oui non peut-être de toute façon il n'est pas fini donc comme ça on ne prend pas de risque et là le deuxième le deuxième symptôme c'est beaucoup plus la peur de jeter le bébé c'est à dire ok il s'agit de lâcher le bébé jeter le bébé pas jeter le bébé qu'est-ce que je raconte ne jetez pas vos bébés chez vous attention le pire conseil jetez votre bébé n'importe quoi la peur de lâcher le bébé qui vole de ses propres ailes voilà et ça ça peut être aussi vous voyez quelque chose de ok mais si je le lâche est-ce que je vais oublier tout ce que j'ai vécu avec lui la transformation que j'ai vécu en écrivant ce livre si je le lâche est-ce que je l'oublie est-ce que je le perd mais non ça c'est justement ça s'inscrit dans un processus d'accepter que ça soit terminé pour passer à autre chose et d'accepter tout ce qu'on a appris avec voilà ah là là j'adore j'adore ces sujets et puis en plus ça m'a lancé sur le sujet le sujet de l'amour ça me rappelle que encore il n'y a pas longtemps quand Ingrid m'a dit je vais bétalir avec grand plaisir ton tome 3 mais dépêche-toi d'écrire la romance parce qu'elle aussi j'ai envie de la bétalir voilà petit coup de pression c'est vrai que je dois écrire absolument cette romance et ça sera peut-être le quatrième livre ou pas je ne sais pas Ingrid je suis désolé voilà sache que vouloir oublier c'est y penser tout le temps accepte la fin de quelque chose pour en construire une autre j'aime beaucoup aussi cette phrase quand tu seras grand tu penseras que c'était mieux quand tu étais petit mais le temps a pour habitude de filtrer les aspects négatifs des souvenirs pour n'en laisser que le positif ne soit pas dupe alors c'est marrant parce que ça va aussi un peu à l'encontre de ce que parfois je peux penser c'est à dire qu'on a tendance à être marqué que par les aspects négatifs c'est très vrai pour les on a tendance à oublier toutes les petites victoires donc c'est pour ça que moi malgré ce que là il peut dire et tu vois sur lequel je suis je trouve que c'est pas complet quelque part moi j'encouragerais les gens à ancrer leur victoire c'est à dire qu'en fait là si on est d'accord avec Damso sur le fait que c'est important de mettre de la conscience sur ce que tu as vécu c'est vrai pour les petites victoires et c'est aussi vrai quand on s'inscrit dans un espèce de spleen nostalgique à toujours dire c'était mieux avant c'était mieux avant c'était mieux avant bon ok c'était mieux avant mais on vit pas dans le monde d'avant donc ok qu'est-ce que qu'est-ce que t'as vécu dans ce monde d'avant qui t'indique ce que t'aurais envie de vivre dans le monde de maintenant et là où c'est très intéressant par exemple c'est quand il s'agit de savoir ce par quoi on pourrait être passionné aujourd'hui ou les idées qu'on aurait envie d'explorer dans notre écriture et bah notre enfance est très fort pour nous inspirer là-dessus nos passions d'enfance sont très souvent des passions qu'on aurait et qu'on aurait envie de continuer d'explorer en étant grand c'est vrai pour moi raconter des histoires et c'est vrai aussi dans cette espèce d'émulsion créative qui part dans tous les sens je vous avais parlé une fois d'ailleurs je crois que je les ai encore je pourrais putain je pars vraiment dans tous les sens si je pars là-dedans attendez hop je vais quand même le sortir hop voilà voilà magnifique est-ce que vous vous rappelez de ça vous vous rappelez pas c'était des monstres que j'avais inventé quand j'étais petit et c'est des monstres qui sont des mélanges de plein de choses et en fait ce qui est génial dans ces monstres mélanges de plein de choses c'est qu'ils sont très représentatifs de la créativité que j'aborde aujourd'hui j'adore mélanger tous les médiums en fait et je trouve que c'est ça quand tu mélanges tout ce qui te compose et que t'en fais une création unique voilà donc quelque part j'adorais inventer des monstres en étant petit et bah j'adore toujours autant inventer des choses quand je suis grand donc le passé est très pourvoyeur d'idées pour l'avenir voilà par contre effectivement quand on s'ancre dans un spleen nostalgique où on pense tout le temps que c'était mieux avant bah là quelque part on rate l'essentiel de ce que veut nous dire ces bons souvenirs qu'on a voilà il nous indique ce qu'on a aimé faire il nous indique ce qu'on a aimé changer il nous indique tellement de choses que c'est important de le garder en tête et évidemment il clôture en disant dernière chose accepte-toi comme tu es bon bah ça c'est exactement ça rentre dans la clarté d'identité ça rentre dans le ok quel auteur j'ai envie de devenir voilà acceptons-le et et ça commence par avoir le la franchise de répondre pleinement à cette question qui j'ai envie de devenir en écrivant vaste question vaste question qui est peut-être tout le travail d'une vie quelque part moi quand j'y réfléchis qui j'ai envie de devenir en écrivant moi je me raccroche toujours à cette vision que j'ai que plus il y a de gens qui accomplissent leurs rêves mieux le monde se porte alors je me suis concentré sur le rêve d'écrire un livre parce que pour l'instant j'ai pas envie de me disperser dans l'accomplissement de tous les rêves même si avec ma posture de coach je pourrais adresser tout type de rêve mais donc pour l'instant j'ai quelque part concentré toute mon énergie pour aller beaucoup plus loin dans cette vision là qui est j'ai envie que le plus de livres possibles soient écrits parce que c'est ma conviction profonde que ça permet au monde de mieux se porter et cette conviction se décline en plusieurs choses déjà évidemment Ose Écrire l'accompagnement que je fais avec les auteurs c'est évidemment le coeur de ça dire que c'est exactement l'objectif que j'ai avec les auteurs que j'accompagne c'est qu'ils terminent leurs manuscrits mais ça passe aussi par le fait d'écrire mes propres livres parce que en fait il n'y a rien de plus inspirant que lire un livre pour avoir soi-même envie d'écrire un livre et donc si je peux participer à ma petite échelle à véhiculer cette envie d'écrire avec grand plaisir et le podcast est aussi évidemment là pour ça quand je parle tout seul c'est évidemment pour vous donner des clés sur des questions intéressantes sur ce qui me semble pertinent d'adresser comme sujet pour pleinement écrire vous voyez ces fameuses trois clartés l'intention dont on a un petit peu parlé là l'identité dont on a aussi parlé le rythme dont j'ai un peu moins parlé quoique voilà je l'ai un peu dit en disant que ça faisait du bien de faire une pause d'écriture c'est aussi ça le rythme c'est ok comment je gère les moments où j'ai pas envie d'écrire ou les moments où je suis en pause voilà les épisodes et pour continuer cet exemple de déclinaison de la vision les épisodes en duo aussi les épisodes en duo il y a quoi de plus inspirant que d'entendre quelqu'un qui te raconte comment il a réussi à écrire ce qu'il a vécu en publiant etc etc il n'y a rien de plus inspirant moi je ressors toujours de ces épisodes avec des étoiles dans les yeux et en me disant ah mais en fait je suis exactement au bon endroit le métier que je fais c'est que j'ai choisi le bon voilà et c'est vrai aussi dans quelque part tout le reste tout ce que je travaille sur le site internet pour mettre à disposition le plus de ressources possibles c'est dans cette optique d'aider à écrire les personnages de la cosmogonie d'Ose Écrire vous avez Nash dans le fond là c'est aussi pour véhiculer cette envie d'écrire donc tout tourne autour de cette vision c'est ça que j'ai envie de devenir j'ai quelque part peut-être de manière très ça fait peut-être un peu arrogant mais bon c'est bon quelque part tant mieux ça veut dire que c'est vraiment quelque chose qui est important pour moi j'ai envie de pleinement incarner le fait que oui les gens ont le droit de s'autoriser à qui ils ont envie d'être à qui oh là là pardon cette phrase elle est trop longue je prends une gorgée et je refais je refais cette phrase en fait je pense que je peux aller à l'essentiel j'ai envie de pleinement incarner le fait d'oser écrire voilà j'ai envie que grâce à moi le plus de gens possible écrivent des livres parce que je suis persuadé qu'en faisant ça je vais changer le monde voilà peut-être un peu culotté de dire ça mais écoutez c'est ma vision et vous savez ça rejoint aussi ce fameux effet papillon si j'aide quelqu'un à écrire son livre et que ce livre est lu par quelqu'un dans dix ans à qui ça donne une idée pour évolutionner encore une fois je sais pas le domaine de l'énergie et bah tant mieux peut-être que grâce à ça on sauvera l'humanité et la planète Terre bon et bah j'aurais été un des petits maillons qui a permis ça voilà c'est magnifique non ?

La casquette du Michigan et Toli le petit ours

vous savez d'ailleurs que là je vous fais je vous fais une parenthèse de toute façon j'ai terminé le partage autour de la citation de Damso je vais prendre le temps de lire quelques citations de mon carnet en faux cuir de citations parce que ça serait dommage quand même d'avoir sorti ce petit carnet et d'être habillé en corpophone pour pas vous en lire mais ça me fait penser de parler d'énergie j'ai en fait c'est ça qui m'a voulaient encore une fois vous allez voir les fils qu'on tire la casquette que j'ai sur la tête est une casquette que j'ai acheté quand je faisais mon stage de deuxième année d'école d'ingé dans un labo dans le Michigan à East Lansing très exactement la MSU la Michigan State University qui a d'ailleurs si ce n'est le plus grand stade des Etats-Unis le stade de football américain est immense j'ai jamais vu ça bref à l'époque je travaillais sur un détecteur un détecteur nucléaire bref je vous passe les détails techniques et tout à l'heure je pensais à ça et j'ai eu un flash parce que dans la trilogie de Karnoa que j'ai terminé d'écrire là il y a Tolly c'est un petit ours à lunettes qui est fan de mathématiques et qui invente un détecteur de magie et j'ai eu le flash tout à l'heure de me dire putain merde mais en fait ça me suit jusqu'au bout quoi voilà jusqu'au bout la personne que j'étais vient s'immiscer dans mon écriture après tant mieux parce que Tolly est absolument génial dans ce troisième tome et il se sert de ses connaissances physiques et mathématiques jusqu'au bout et c'est incroyable et je peux pas m'empêcher de penser que si j'avais pas fait ce stage là-bas sur ce détecteur très spécifique et bah peut-être qu'en fait Tolly n'existerait pas c'est incroyable quand même vous voyez moi qui pensais que mon identité d'ingénieur pouvait être un handicap pour mon identité 1 2 3 pour mon identité d'écrivain mais que nenni en fait elle ne fait que renforcer cette identité d'écrivain et c'est génial vous voyez c'est encore le ça rejoint aussi le c'était mieux avant ok c'était mieux avant bon bah ça veut dire qu'il y a plein de choses positives à aller en chercher pour que ça soit aussi mieux maintenant bah c'est pareil voilà dans l'autre côté parfois on regarde le passé en se disant putain je veux tout rayer et je veux que ça sorte de ma vie en oubliant qu'on a beaucoup de leçons à en tirer et beaucoup de forces à en tirer bah quelque part c'est je le disais tout à l'heure mais c'est aussi vrai pour pour pour les relations oublier c'est y penser tout le temps et c'est oublier quelque part d'en tirer les bonnes leçons et les bonnes forces voilà ok bon en fait il y a quand même deux options soit je vous lis des citations en mode très sérieux soit je vous présente un des monstres que j'avais inventé parce que la dernière fois je crois que j'avais parlé du brouillator et du singato pur mais il y en a plein d'autres vous voyez je peux vous parler par exemple de l'étalatus qu'est-ce que vous en pensez de l'étalatus c'est globalement un espèce je sais pas de de d'éléphant à corne arbre avec une queue en ciseaux son nom latin c'est mulaturum enormus voilà il fait 3 à 8 mètres de long 44 à 88 mètres de haut et 88 mètres de haut mon pote j'aimerais pas croiser un étalatus dans l'état naturel sachant qu'il fait 10 à 25 tonnes il rugit il mange des arbres des plantes et des feuilles et il ne vit que un an ah ouais putain c'est c'est rapide parce qu'en un an il a le temps de mesurer 88 mètres de haut et 25 tonnes il y a un truc qui se fait mal dans le développement de l'étalatus je pense qu'il faudrait revoir il faudrait discuter avec mère nature pour le rendre un petit peu plus robuste notre petit étalatus allez un dernier est-ce que je vous ai déjà parlé du glumaturm voilà je vous le montre à la caméra le glumaturm qui est une espèce d'ectoplasme vert à corne rouge aux ailes bleues qui ressemble très étonnamment à je sais pas si vous voyez trioxydre dans Pokémon et bah sachez que je pense qu'ils ont copié mon glumaturm voilà dont le nom latin est Alara Torilum Plurata voilà 2m40 4 tonnes rugissement il mange des herbes c'est très précis il mange des zèbres des éléphants et des gorilles il vit 30 ans il vit dans les forêts d'Afrique forcément s'il mange des gorilles il a intérêt à ne pas être très loin des forêts d'Afrique même s'il vit dans la forêt il sort pour se nourrir il vole très bien avec littéralement 5 fautes d'orthographe en 3 lignes mais écoute on est là mon petit Sam bravo pour cette belle invention du glumaturm le glumaturm est pour le coup un monstre super joli que je verrais bien comme un comme un monstre d'une saga de fantaisie il serait presque une créature cauchemardesque qui vient se nourrir ou t'empoisonner parce qu'en fait il a que des pointes donc peut-être qu'il pourrait plutôt t'empoisonner j'aime bien l'idée j'aime bien l'idée voilà pour les monstres encore une preuve que notre créativité d'enfant est un indicateur absolument passionnant pour savoir ce qu'on voulait faire plus tard ce qu'on veut faire plus tard pardon maintenant donc ce carnet la citation j'ai commencé à le remplir au début de l'année parce qu'en fait j'avais des citations partout sur mon mur dans des notes bref et du coup pardon je commence à fatiguer ça fait une heure que je parle en même temps c'est normal mais j'en avais marre d'avoir des citations partout alors vous voyez au début il y a ces citations qui m'ont marqué très fort je vais vous les partager comme ça sans forcément parler dessus mais simplement pour vous les ancrer déjà là je vois choisir ses préférés celle-là elle est très très importante notamment pour les psychorigides du comment je fais pour choisir entre 18 idées bon bah c'est parce que vous avez une croyance qui est globalement alors je tire des raccourcis évidemment vous sentez pas visé on a tous été dans ce cas-là vous n'êtes pas tout seul si c'est le cas n'hésitez pas à venir m'en parler clin d'oeil clin d'oeil mais j'entends une croyance choisir c'est renoncer alors que choisir ça peut être préféré c'est peut-être pour ça que l'intention personnelle compte pour quelle raison j'ai besoin d'écrire ce livre déjà quand on met de la clarté sur ça tout de suite l'idée qu'on a envie d'exploiter s'éclaircit allez on va pas faire on va pas prendre toutes les pages mais voilà citation 23 des fois je vais trop loin je sais c'est mieux que de ne pas avancer citation de nul autre que le le duc booba b2o ba qui part un peu en couille récemment on va pas se mentir mais qui a quand même de très belles phrases notamment celle là et c'est tout à fait vrai mieux vaut aller trop loin et échouer que de ne pas avancer du tout et donc d'échouer quand même avant même d'avoir commencé effectivement quoi d'autre quoi d'autre quoi d'autre quoi d'autre en interdisant l'expérience on interdit le progrès bien évidemment ça rejoint un peu cette citation de b2o ba quoi d'autre quoi d'autre quoi d'autre un petit discipline over motivation bon ça vous commencez à me connaître vous savez évidemment la motivation l'élan c'est bien mais ça ne fait pas écrire un livre parce qu'un livre est un processus long et la motivation ça ne tient pas tout à fait sur 8 mois ou alors c'est quelque chose qu'on entretient et c'est tout le but finalement je dis ou alors mais c'est pas tellement ça que je voulais dire en fait on doit se servir de la motivation initiale déjà pour l'ancrer pour pouvoir y revenir quand on est vraiment au fond du trou et qu'on a envie de tout arrêter et surtout pour l'utiliser pour construire une discipline au début c'est un petit peu fatigant ça peut être aussi même parfois rageant de devoir venir mettre de la discipline mais c'est ça qui nous permet de capitaliser oulala pardon 1 2 3 c'est ça qui nous permet de capitaliser sur notre élan initial voilà c'est d'ailleurs pour ça qu'il y a beaucoup de alors je dis pas que c'est bien ou mal attention encore une fois là ce que je peux critiquer c'est la promesse marketing et pas du tout les gens qui tiennent ce genre de promesse mais c'est pour ça que la plupart des choses qu'on peut voir en écriture durent par exemple un mois deux mois trois mois parce que c'est globalement le temps que la motivation meurt donc c'est très bien pour obtenir des semblants de résultats quelque part mais ça permet pas d'arriver au bout ce qui est intéressant quelque part c'est qu'est-ce qui se passe après ce troisième mois quand la motivation meurt et que les vrais blocages apparaissent vous voyez le vrai enjeu dont je parlais tout à l'heure les vraies croyances bien gravées au fer rouge dans notre cerveau qu'on a besoin de déconstruire et bien celle-là elle tape toujours à la porte après que la motivation soit partie parce qu'il n'y a plus personne pour retenir et faire le videur et le visio à l'entrée voilà sinon qu'est-ce qu'il y a d'autre évidemment une petite citation de BB Jacques toujours poète que j'adore je l'appelle poète rappeur comme vous voulez mais lui il a vraiment des phrases exceptionnelles et là il y a fuck la bougie qui brille le plus je suis celle qui brûlera sur le long j'adore voilà c'est tout le mécanisme d'ancrer une discipline c'est tout le mécanisme d'identifier qui on veut devenir et donc quel petit pas on a envie de faire aujourd'hui pour devenir la personne qu'on a envie de devenir etc etc j'adore ça je suis la bougie qui brûle sur le long et pas celle qui brûle le plus et qui s'arrête au bout de deux minutes voilà quoi d'autre vous voyez une petite citation très simple smile écrit en majuscule parce que oui c'est important de sourire ça me rappellera toujours un de mes collègues de formation de coaching qui m'avait dit que dans ses objectifs de l'année il mettait toujours rire plus et j'adore j'adore cet objectif oui rions plus autoris autorisons-nous la folie autorisons-nous le chaos autorisons-nous le rire le kiff c'est comme ça qu'on se fait plaisir et c'est ça aussi qui nous fait avancer dans la vie ça rejoint ce que disait Damso juste avant se faire plaisir avant de faire plaisir aux autres ne faisons pas les choses dans l'ordre inverse voilà une petite phrase assez énigmatique le pourquoi précède le comment bien évidemment en fait c'est pas si énigmatique que ça ça revient tout simplement à typiquement s'interroger sur ses intentions personnelles avant même de se demander comment on va écrire ce cinquième chapitre ou publier ce livre qu'on n'a pas encore écrit parce qu'on n'a pas fixé nos intentions je vous vois je rigole je vous taquine je suis du mort taquine quoi d'autre quoi d'autre quoi d'autre voilà celle-là elle rejoint ce que je disais sur le fait que parfois ça devient dur je vais vous la dire en anglais avec mon magnifique accent et ensuite je vous la traduirai you're getting close that's why it's getting tough je sais pas comment prononcer tough mais vous vous rapprochez c'est pour ça que ça devient plus dur et j'aime beaucoup ça parce que effectivement quand on se rapproche et bah ça veut dire qu'on vient se confronter aux réels enjeux aux réels blocages et c'est là que ça devient parfois un petit peu difficile mais bon c'est là aussi typiquement que moi je préfère c'est les moments que je préfère parce que c'est les moments où il y a les vraies transformations qui se font c'est les moments où il y a les vraies émergences de prise de conscience et tutti quanti quoi d'autre la dernière citation que j'ai écrite est on a toujours besoin des autres voilà et je pense que je pourrais terminer sur ça on a toujours besoin des autres par exemple ce podcast a besoin de vous qui l'écoutez et qui commentez qui me faites des retours merci encore infiniment pour ça c'est vrai que ça fait quelques épisodes que j'ai pas forcément pris le temps de rebalayer les commentaires que je pouvais recevoir j'en avais beaucoup et du coup désolé j'ai pas pris le temps de le faire je corrigerai tout cela on a toujours besoin des autres on a besoin des autres pour s'inspirer on a besoin des autres pour avancer on a besoin des autres pour vaincre nos blocages on a pas besoin de vivre une vie solitaire où on est une espèce d'incarnation de ce mythe du self-made man personne n'est self-made en fait on prend tout un peu partout et c'est magnifique c'est ça qui fait le sel de la vie ce sont les autres alors ça veut pas dire qu'on doit être perpétuellement entouré d'autres typiquement moi j'ai un profil très introverti comme je disais dans l'épisode précédent donc je suis très bien tout seul dans ma grotte comme aujourd'hui à travailler sur oser écrire et tout ce que j'ai envie de devenir mais ça n'empêche que je suis toujours très inspiré par tous les autres gens qui m'entourent et j'apprécie toujours le contact pour grandir voilà on a toujours besoin des autres je finirai sur cette conclusion je vous fais des gros bisous je vous souhaite une très joyeuse semaine d'écriture je vous dis à très vite c'était Ybelion des bisous et puis surtout oser écrire merci merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te met du baume au coeur t'abonner mettre 5 étoiles et le partager c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux parce qu'après tout plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte à très vite oser écrire