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Pochette de l'épisode 124 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 124SOLO5 JUILLET 202643 MIN

Ta plus belle qualité cache ton pire piège

Clarté · Identitéperfectionnismecoaching
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FACE A — LES 25 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Et si ce que tu prends pour ton pire défaut d'écrivain était juste une qualité qui a débordé ?

Cette semaine, j'ai vu passer le même schéma dans presque tous mes coachings. Alors j'avais envie de te partager un outil que j'adore : le cadran d'Hoffman.

Le principe est simple. Tu pars d'une qualité, n'importe laquelle. Moi, par exemple, je suis très résistant à l'effort. C'est une force. Sauf que poussée trop loin, elle me mène vers l'épuisement, le risque de m'écrouler et de ne plus rien pouvoir faire. Ma qualité s'est transformée en piège.

Le jour où tu mets de la conscience sur ce mécanisme, tout change. Tu arrêtes de croire qu'il te manque une case, et tu comprends que ton blocage vient d'une force dans laquelle tu mets juste un cran d'énergie de trop. Et là, tu poses un regard beaucoup plus tendre sur toi-même.

Le plus beau, c'est que ça marche aussi pour tes personnages. Pars d'une de leurs qualités, pousse-la à l'excès, et tu obtiens un personnage plein de relief, avec ses failles et ses contradictions.

Alors la prochaine fois qu'un défaut te bloque, demande-toi : de quelle qualité est-il l'excès ?

C'est tout l'épisode 124, à écouter là où tu écoutes tes podcasts.

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LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Voltaire et le sommaire de l'épisode

Coucou, bienvenue dans ce nouvel épisode d'Ose Écrire. Voltaire m'a rejoint entre la fin de l'enregistrement et l'enregistrement de l'intro. Dans cet épisode, on parle de l'écriture comme travail d'équipe et on parle des qualités qu'on utilise en excès et qui nous font tomber dans un piège. Je vous laisse avec cet épisode et je vous souhaite une très bonne écoute. Moi c'est Sam, Ybelion de Monde en Plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous, inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute. Coucou les amis, bienvenue dans ce nouvel épisode d'Ose Écrire. En ce lendemain de victoire de l'équipe de France contre la Suède.

Qu'est-ce que c'est magnifique. C'est pour ça que j'aime le sport. C'est pour ça que j'aime le foot aussi, même si je suis vraiment en footyx, je ne regarde quasiment que les très grands matchs. Et la Coupe du Monde en entier, si je peux me mettre devant un Ouzbékistan, République démocratique du Congo, je le fais avec grand plaisir. Et je vais revenir un peu sur le foot et sur tout ce que ça m'apprend sur l'écriture. Voilà, je sais que la dernière fois, quand j'ai parlé de ça, je n'ai pas forcément fait de lien. Du coup, certains sont déconnectés. Et bien là, sachez que je vais faire des liens avec l'écriture. Mais avant ça, déjà, je vous souhaite la bienvenue. J'espère que vous allez bien. C'est le début de l'été, quelque part. Peut-être le début des vacances pour certains. Pour ceux qui sont juilletistes, même si je ne les ai jamais vraiment compris, à tel point j'aime partir en vacances au mois d'août ou au mois de septembre.

Cette année, je ne sais pas si j'en prendrai. Écoutez, je vais me laisser porter par mon activité aussi, que j'aime tant. Donc, je me sens aussi peut-être moins l'envie et le besoin de prendre des vacances. J'ai plein de choses à vous partager aujourd'hui. Je vais essayer de tout balayer. Et puis, advienne que pourra en termes d'autres idées qui me viendront et qui me paraîtront absolument essentielles à vous partager. J'aime toujours et j'aime profondément cette espèce de synchronicité. de « Ok, le hasard de cet enregistrement va me faire dire des trucs. » Il fallait absolument que je les dise aujourd'hui. Pour quelle raison ? Ça, ça va me questionner, moi. Et de votre côté, vous allez l'entendre à partir de ce dimanche. Et bien, quelque part, j'aime bien me dire que si vous l'entendez, au moment où vous l'entendez, c'est que vous aviez besoin de l'entendre. Mais pour quelle raison ? Ça, je ne peux pas vous le dire.

Le tour des commentaires de la semaine

C'est à vous de, quelque part, avoir cette réflexion et cette infusion interne. J'aime beaucoup ça, moi. C'est comme je vous le disais la dernière fois, je trouve ça toujours intéressant de se demander « Ok, pour quelle raison les choses arrivent aujourd'hui ? » Alors, il ne s'agit pas de mettre de l'explication sur tout, mais simplement, parfois, je trouve que c'est un exercice qui est assez intéressant. Évidemment, le lâcher prise, se laisser porter, le hasard, accueillir juste ce qui vient parce que ça vient, c'est très très bien aussi. Je vais commencer par faire un petit tour des quelques commentaires qui m'ont marqué dans la dernière semaine. Je m'excuse d'avance s'il y en a certains que je ne partage pas parce que j'en ai reçu beaucoup. Et je ferai un épisode spécial question, FAQ en fait. Je ne sais pas pourquoi, je vais essayer de réinventer un concept qui existe déjà. Mais j'aime bien cette idée que vous puissiez poser une question et que je brode un épisode autour de 4-5 questions, toujours orienté autour de l'écriture.

Voilà. N'hésitez pas à me les partager si vous en avez déjà là en commentaire ou en message sur Insta. Et puis, je mettrai de toute manière un petit sticker sur Insta à l'occasion. Le premier commentaire... Alors en fait, c'est deux commentaires de Shade Wall. Merci beaucoup pour tous ceux que tu as laissés.

Culpabilisation ou responsabilisation : le mot qui débloque un roman

Si j'ai bien compris, tu m'as découvert la semaine dernière et donc tu remontes les épisodes petit à petit. Écoute, ça me fait très plaisir. Je suis ravi que ça puisse t'aider dans ton aventure d'écrivain et d'écrivaine ou d'écrivaine. Et ce que je voulais partager, c'est parce que c'est adorable. Tu m'as remercié. Tu m'as beaucoup remercié dans les commentaires. Et je prends. Merci beaucoup. C'est aussi pour ça que je fais ça. Ça me fait très plaisir. Au-delà du fait que ça aide aussi le podcast à prendre de l'ampleur, à toucher plus de gens. Et en fait, par toucher plus de gens, il y a... OK, donc plus de livres seront écrits. Avec ça, ma vision s'accomplit et je trouve ça magnifique. Et il y a surtout un commentaire qui m'a marqué.

Qui fait le lien en plus avec la responsabilisation. Alors attendez, je vais garder le téléphone là parce que sinon la lumière se déconnecte et je vois après, je remonte et dans le retour, je vois que je suis tout sombre.

La chaîne de connexion, de la formation jusqu'à toi

J'ai normalement une bonne lumière. J'aimerais bien qu'on me voit, quoi, après tout. Donc, sur l'épisode de la responsabilisation, tu me dis que, donc, sans le vouloir, je réalise que suite à l'écoute de ton podcast, j'ai fait naître et évoluer l'univers de mon deuxième livre. OK, ça, j'adore, tu vois. Et c'est vraiment le cœur, le cœur de l'objectif du podcast, de permettre d'avancer dans son aventure d'écrivain ou d'écrivaine. Et tu dis, ta distinction entre culpabilisation et responsabilisation a éliminé ce mécanisme. Ce n'était pas du déni, mais une forme de responsabilité que je n'avais pas encore nommée. Merci Sam pour ce lâche-toi, sois responsable. Et merci pour cette clarté fulgurante. À bientôt. Eh bien, écoute, déjà, oui, à bientôt. Et ensuite, pourquoi je cite ce commentaire, et ça fait lien aussi avec un autre commentaire que tu avais pu faire, mais j'adore cette chaîne de connexion qu'il peut y avoir. En fait, vous voyez, ce lâche-toi, sois responsable, il vient d'une personne de la formation qui vient un matin avec son manifeste du PEPS, qui le lit en entier, et à l'intérieur, il y a une phrase qui, moi, m'accroche, que je prends et que je vous retransmets à vous.

Et ensuite, vous voyez, toi, Shade Wall, en l'occurrence, ça t'a permis d'avancer. Et tu vois, quelque part, s'il n'y avait pas eu cette connexion entre la formée, je ne sais pas comment on appelle, quelqu'un qui participe à une formation, mais vous m'avez compris, et moi, s'il n'y avait pas eu ce lien-là, il n'y aurait pas eu toi, ton déclencheur qui te donne une clé pour avancer sur ton univers. Et je trouve ça génial, en fait. Et c'est pour ça que j'adore partager. Je trouve que le partage, c'est ça. On dit toujours, la créativité, c'est contagieux, mais ouais, bordel, c'est vraiment contagieux et c'est trop cool. Et c'est vraiment en montrant l'exemple par la responsabilité et en se saisissant de ce qui nous arrive que, quelque part, on transmet aussi les mêmes valeurs et les mêmes choses qui sont importantes pour nous.

399 abonnés et les figurines des personnages d'Ose Écrire

Je ne sais pas pourquoi je pense à ça, mais c'est comme, quelque part, vous voyez un livre que vous avez adoré, et quand vous le conseillez à un de vos amis, vous êtes dans ce partage-là, tu vois. Et c'est ça qui fait vivre les histoires, c'est ça qui fait vivre les auteurs. Pas au sens financier du terme, entendez-moi bien, au sens de, ok, sa cosmogonie, quelque part, tout ce qu'il a construit, tout ce qu'il a voulu véhiculer comme message, vit au travers de ceux qui s'en saisissent et qui décident de le transmettre. Et je trouve ça génial. Je trouve ça génial. Et c'est là que re-rentre ce côté de responsabilité, de responsabilisation, parce qu'il ne tient qu'à nous de véhiculer toutes les valeurs, toutes les choses importantes qu'on a en nous, quelque part. Voilà. Donc, merci beaucoup pour tous tes commentaires et je répondrai aux prochains avec grand plaisir et à vos questions dans un épisode dédié.

D'ailleurs, j'ai 399 abonnés sur YouTube. S'il y a quelqu'un qui m'écoute et qui veut bien faire passer le compteur à 400, je t'en serai redevable. Merci beaucoup. Instant pub passé. Je vais commencer par... Oh oui, je vais passer un petit big up, encore une fois, à les chaînes de connexion parce que vous savez, quelque part, j'adore les histoires humaines.

Vous voyez ces petites figurines qui sont dans mon décor ? Attendez, je vais zoomer. Et en même temps, je la replace dans le décor. Je ne sais pas si la netteté a été faite, mais ces figurines sont les petites figurines de mes personnages d'os écrire. Je viens de vous montrer Isabella, qui est une femme qui a deux enfants et qui se reconnecte avec son rêve d'écrire un livre et qui se rend compte que la beauté de l'héritage qu'elle va laisser à ses enfants, ce n'est pas son côté carriériste et ce n'est pas du matériel, mais les histoires qu'elle peut raconter. Vous avez ici Nash, qui est un personnage qui est coincé dans un train quotidien où il est à la recherche de temps, mais il ne consomme ce temps qu'en série Netflix, en gros. Et un jour, il a un déclic, il se met à écrire, il agit de manière congruente avec le rêve d'écriture qu'il a.

Vous avez aussi dans le décor, quelque part, je ne sais plus exactement où, Jade et Marcus qui doivent être par là. Et pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce qu'à la fois, ils font partie de... Encore une fois, j'adore ce mot-là, de ma cosmogonie personnelle d'os écrire. C'est 20 personnages qui portent chacun une histoire qui représentent ce que moi, je peux voir chez les auteurs, qui représentent 20 chemins de vie, quelque part, 20 chemins vers l'écriture. Et je trouve que c'est très, très beau pour... C'est une très belle porte d'entrée à la prise de conscience de peut-être moi aussi, je peux le faire. Alors, en l'occurrence, sur le site, pour l'instant, il n'y en a que trois qui sont complets, parce qu'évidemment, j'écris les histoires à la main. Donc, ça me prend du temps. Et voilà, je ne prends pas forcément le temps de tout compléter pour l'instant.

L'ami d'enfance retrouvé qui imprime mes héros en 3D

Voilà. Chaque chose, encore une fois, est juste à ce moment-là. Là, il y a deux complets. Nash, Isabella et Marcus. Jad, je ne sais pas encore en ligne, mais c'est complet. Et c'est déjà quatre personnages qui représentent quatre chemins de vie qui vous parleront si vous avez la curiosité d'aller voir. Pourquoi je vous montre la figurine ? Parce que je la trouve trop, trop belle. Et c'est une belle histoire humaine derrière. Les deux personnes qui ont cette entreprise d'imprimante 3D, il y en a une des deux, c'est mon meilleur ami d'enfance, d'école primaire. Et on jouait, je fais le lien avec un autre épisode, mais on jouait au Taquet à Yu-Gi-Oh! ensemble.

On jouait beaucoup aux jeux vidéo. Je me rappelle des Super Smash de l'époque, de la Gamecube, de Pokémon Colosseum, de Pokémon XD. Je ne sais pas si vous vous rappelez de ces trucs-là. C'est exceptionnel. On jouait beaucoup à un jeu de cartes qui s'appelait Duel Master. Je ne sais pas si ça va vous parler parce que c'était un peu niche et ça n'a pas été super populaire en France, mais les Duel Master, comment on y a beaucoup joué. C'était incroyable. Et c'est grâce à lui que j'ai ces petites figurines de 3D de mes personnages. C'est lui qui les modélise avec Blender, je crois, principalement. Et puis ensuite, il y a son associé qui les peint, etc. C'est trop bien, je suis trop content. Et en fait, ils m'ont envoyé cette semaine les prochains personnages qui sont Paolo, oui, Paolo, pas Paola.

Donc, Paolo et Lily. Et donc, c'est deux personnages. Et eux, c'est un petit crocodile, l'animal totem. Et le crocodile dans la figurine, il est trop stylé. Je suis trop content. J'ai trop hâte de l'avoir dans le décor. Ça va être incroyable. Et c'est incroyable, en fait. Si je vous raconte ça, c'est pour, encore une fois, appuyer sur le côté connexion, le côté partage, le côté humain, le côté être entouré. C'est ça qui rend tout ce qu'on fait, quelque part, aussi très beau. Et en fait, c'est fou parce qu'on n'a plus été en contact pendant, je ne sais pas, peut-être 15 ans, je ne sais pas, peut-être même 20 ans. C'est très difficile à dire exactement. Mais on s'est reconnecté parce qu'un jour, un été, il y a peut-être 3 ans ou 2 ans, je suis avec mon oncle qui connaissait bien, du coup, mon pote d'enfance. Et il me dit, oh, qu'est-ce qu'il devient ?

Le football, ce sport d'équipe qui ressemble à l'écriture

Et en fait, ça me fait tilt. Je me fais, ah mais attends, mais putain, c'est vrai. Qu'est-ce qu'il devient ? Et là, du coup, je reprends contact et puis on se revoit et tout. Et hop, hop, hop. Et à la fin, il y a des petites figurines dans mon décor. Je trouve ça génial et trop beau et trop représentatif de tout ce que je cherche à véhiculer. Mon amour des animaux, mon amour de l'écriture, mon amour des chevins de vie, mon amour des prises de conscience par l'écriture, etc., etc. Et toute cette connexion grâce à des petits liens humains. Voilà, c'est trop cool. Je voulais vous partager cette très belle histoire. Je bascule du coq à l'âne, mais passons au football. Encore une fois, relation humaine. Vous allez voir, vous allez voir les liens avec l'écriture. D'ailleurs, je pourrais faire le lien avec l'écriture sur l'histoire que je viens de vous raconter. Au-delà du fait que les histoires de Marcus, Isabella, Nash, Jade, etc.

sont des exemples de chemin de vie. Alors, c'est des exemples de chemin de vie fictifs, des exemples de chemin de vie réels. Vous en avez plein dans le podcast, que je... dans le podcast. Mais, des exemples de chemin de vie quand même. Et, sur le côté humain, c'est vraiment ce truc de... Vraiment, mais en fait, ensemble, c'est tellement plus simple. à plusieurs égards. Aller chercher l'information là, auprès de quelqu'un qui en a plus que nous, ou tout simplement trouver des gens avec qui partager la même merde, quelque part. Écrire un livre, c'est long. Écrire un livre, c'est pas forcément évident. On a des coups de mou. Alors, évidemment, moi, c'est mon rôle avec les gens que j'accompagne de leur faire traverser ces coups de mou. Et Dieu sait qu'il y en a. Et c'est normal. Et c'est toujours ce que je leur dis quand, après une phase de up très haute, pouf, il y a une phase de down très bas.

Écrire n'est pas aussi solitaire qu'on le croit

Et là, tu as l'impression que tout s'effondre. Mais non, c'est normal dans un processus qui dure plusieurs mois. C'est normal d'avoir des difficultés. Et puis, à la fin, il ne reste que le courage de les traverser, tu vois. Et c'est justement à ça que je les aide et que je les accompagne. Mais ça va au-delà de ça. C'est trouver une... Alors déjà, ça peut être sa communauté de lecteurs si on partage sur les réseaux. ça peut être des amis auteurs dans notre ville, pas dans notre ville, sur un groupe Discord. Ça peut être des gens avec qui on échange simplement sur Insta. Ça peut être... Vous voyez, par exemple, quand moi, je réponds aux commentaires, effectivement, ça permet d'avoir un cocon où on peut échanger. Donc voilà là où il y a le lien avec l'écriture. C'est qu'on l'imagine comme un acte extrêmement solitaire, mais en fait, ce n'est pas obligé de l'être. L'action d'écrire en elle-même est solitaire, quoique on pourrait débattre de...

Le point de convergence : devenir des tisseurs d'histoire

On est tellement influencé par tous les gens qui sont autour de nous, par tous les gens qui ont été là avant nous, par tout ce qu'on a pu lire, par tout ce qu'on a pu entendre, qu'on pourrait s'interroger de... Est-ce qu'on est vraiment tout seul quand on écrit ? Est-ce qu'on n'est pas avec tout ce qui nous a inspirés, tout ce qu'on a entendu, toutes les discussions qu'on a eues, etc., etc. Et j'avais pas pensé à ça, mais je trouve que c'est... Je trouve que ça a un petit côté très stylé quand même. De se dire qu'en fait, notre plume porte le poids de... On est le point de convergence de toutes nos inspirations. Vous voyez, j'ai vraiment cette image d'un bonhomme, moi, et puis des milliards de fils qui partent en l'air et qui sont... OK, ce que m'a raconté ma grand-mère quand j'étais petit, ce que m'a dit un prof de maths un jour de décembre quand j'étais au collège, ce que j'ai lu hier soir, ce qu'on m'a dit il y a cinq jours, etc., etc.

Et en fait, je suis le point de convergence de tout ça et le moment où je prends le temps de déposer sur le papier, quelque part, c'est la synthèse de tout ça. Et je trouve ça magnifique, tu vois. Et quelqu'un va saisir de ce résultat et en faire un de ses fils et le transmettre. C'est magnifique. Et puis là, on n'est plus des passeurs d'histoire, comme je dis, mais des tisseurs d'histoire, presque, pour garder cet aspect filaire. Je trouve ça magnifique comme image. Putain, j'adore. J'adore. Pourquoi je racontais tout ça, déjà ? Oui, faire les choses à plusieurs. Et donc, le débat sur est-ce que l'acte d'écrire est solitaire ? Bon, on pourrait dire oui, non. Toujours est-il que quand on écrit physiquement, là, on est tout seul, soi et sa plume. Par contre, tout le reste autour n'a pas besoin et n'est pas obligatoirement solitaire. Avoir un compagnon d'écriture, etc., ça compte et ça marche.

Et ça va faire le lien, vous allez voir, avec le foot. Pourquoi ? Eh bien, une équipe de foot, je commence par le truc vraiment footballistique tout de suite, comme ça, je garde, je reviens sur l'écriture juste après. Petite parenthèse, j'ai adoré le match hier contre la Suède, je ne sais pas si vous avez vu cette tentative de ciseaux d'Olysée à l'entrée de la surface qui finit sur le poteau et mon Dieu, comment j'aurais crevé pour que ce but passe, c'est tellement exceptionnel. S'ils marquaient ça, c'était le but de l'année déjà, même de la décennie, genre. J'exagère, évidemment, je suis complètement biaisé et footix, comme je vous l'ai dit. Mais c'est magnifique. Et tout de suite, j'ai eu le truc, et du coup, je vous partage la vanne et je crois peut-être que je vous parle de foot juste pour vous partager la vanne, mais j'ai vraiment eu le truc de c'est pas Olive et Tom, c'est vraiment Olise et Tom, tu vois.

Je voyais vraiment dans cette action un truc par le manga japonais en mode truc de fou, quoi, truc de fou. Bref, au moment où vous écouterez ce podcast, on aura déjà joué contre le Paraguay. Je croise les doigts, touche du bois et de la peau de singe pour qu'on les ait battus, évidemment. Et qu'on les sous-estime pas comme les Allemands. Voilà. Mais c'est trop cool. Je trouve que il y a un côté très unificateur dans le foot qui, franchement, me met du baume au cœur dans le contexte actuel, je dirais.

Ce qui est fou, c'est que dans une Coupe du Monde, on voit des gens de partout qui sont ensemble. Comme quoi, c'est possible, en fait, d'être ensemble sans se taper dessus, tu vois. et du coup, ça met du baume au cœur sur les possibilités qu'on peut avoir encore d'avoir finalement l'espoir qu'on est fait pour être unis et que tout se passe bien. Voilà. Je fais le lien avec l'écriture. sur un terrain de foot, ils sont onze et chacun a son rôle. Eh bien, en écriture, c'est pareil. J'ai eu cette semaine des gens confrontés à la problématique du perfectionnisme. Alors, je le range dans cette catégorie-là, chacun a ses enjeux personnels et ça vient, voilà. Bref, je mets ce mot-là en entier, perfectionnisme. notamment celui, par exemple, d'être accro à vérifier l'orthographe. Voilà. Eh bien, n'oubliez pas qu'en fait, comme Mbappé est buteur et pas gardien, vous êtes écrivain et pas correcteur. Et là, ça fait lien évidemment avec le fait que l'écriture soit pas solitaire, c'est-à-dire que vous n'avez pas obligation de ne faire aucune faute dans l'écriture de votre premier jet.

Laisse du travail à ta correctrice

C'est aussi bête que ça. Parce que ça, c'est le taf d'après, en fait. le taf de correction. Alors, si vous le faites tout seul, ça sera votre taf, mais à la fin. Et si vous sous-traitez ou travaillez avec une correctrice ou un correcteur professionnel, eh bien, ça sera le travail du correcteur ou de la correctrice. Et laissez-lui du travail. Laissez-lui du travail.

Moi, vous n'imaginez pas le nombre de fautes que je fais. Il y a des fautes. Parfois, ça ferait hurler mon prof de philo de prépa qui nous enlevait trois fautes, un point, je crois. C'était trois fautes d'orthographe moins un point. Autant vous dire que déjà, on dépassait rarement les 11-12. Quand tu arrivais à 8 parce que tu avais fait 9 fautes sur 3 copies doubles, ça fait mal aux fesses. Mais, en écriture, écoutez, en fait, c'est le premier jet. Donc, tout ça, on s'en fout. Et donc, ne soyons pas gardiens quand on est buteur. Ne soyons pas correcteurs quand on est écrivains. simplement écrivons. Voilà. C'est aussi simple que ça. C'est quand même magnifique. Tout ça est un jeu d'équipe. Ah, et là, ma lumière que j'ai mise derrière, c'est éteinte. Écoutez, je vais essayer de la brancher. Est-ce que j'ai un chargeur pas loin ? Ouais. Bon, elle va se rallumer ou pas, on verra bien.

Toujours est-il que c'est la vie. On va pas se laisser abattre. Elle m'énerve, cette lumière. Elle a aucune batterie. C'est terrible. Bref, le foot est donc un sport d'équipe comme l'écriture. Voilà. Et en plus, tu vois, tout le monde se motive entre eux. C'est ça qui est magnifique. C'est qu'il y a un mec qui marque et l'autre mec à côté qui n'a pas marqué, il se dit juste attends, mais du coup, c'est possible de marquer en fait. Donc moi aussi, je peux le faire. C'est pareil en écriture. Vous avez quelqu'un que vous avez vu écrire son livre, la seule conclusion de tout ça, c'est mais attends, mais du coup, c'est possible en fait. Moi aussi, je peux le faire. Bah ouais, carrément, tu peux le faire. Carrément. Et plutôt deux fois qu'une, tu vois. C'est exceptionnel. Voilà. Voilà pour la petite interlude footballistique. Sachez que je suis encore, comme je l'ai dit, très content que les Allemands aient été éliminés.

Le mec fait une fixette. J'adore. Non, il ne faut pas trop à Hitwatch. Ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien. Et ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien. Ce n'est pas bien. Donc, soyons contents que notre équipe gagne et ne soyons pas contents que d'autres équipes perdent. Même si ça me fait toujours penser à une phrase d'un commentateur de rugby qui avait dit je suis pour deux équipes, l'équipe de France et n'importe quelle équipe qui joue contre l'équipe d'Angleterre. Un truc comme ça. Ça me fait toujours rire. C'est du supporterisme affectif et amical je pense quand même. Voilà.

Le cadran d'Hoffman : quand une qualité devient un piège

Je voulais vous parler d'un autre sujet aussi qui a animé ma semaine et j'en ai fait une très courte vidéo pour présenter un peu le sujet autour du cadran d'Hoffman et des qualités en excès ou pas. c'est un sujet passionnant. J'ai écrit un petit article. Vous avez l'outil disponible sur mon site si vous voulez explorer votre propre cadran d'Hoffman ou un cadran d'Hoffman pour un personnage parce qu'en fait pour un personnage c'est incroyable pour lui donner de la substance et de la texture. Donc je vous encourage à utiliser ces outils de coaching pour ça. c'est fou parce que j'ai l'impression d'avoir dit ça à un moment est-ce que c'est dans l'ancien podcast ou dans une autre vidéo écoutez je parle tellement que je sais plus. Bref je vais parler seulement du cadran d'Hoffman ici parce qu'en plus c'est quelque chose que j'ai vu dans tous les coachings de cette semaine donc ça fait un lien assez intéressant ça me semblait comme une évidence de devoir parler de ça.

En fait tout le principe part d'une qualité c'est-à-dire que vous avez une qualité ça peut être n'importe laquelle cette qualité poussée à l'excès elle peut vous faire tomber dans un piège et donc cette qualité peut devenir une sorte de défaut quelque part. Ce défaut-là ce piège-là a donc un challenge ce challenge pour vous c'est pas forcément évident de le faire mais ça porte bien son nom c'est un challenge. et là où la boucle se boucle magnifiquement c'est que ce challenge en fait découle lui-même d'une pardon ce challenge pourquoi c'est un challenge pour vous parce que si vous le poussez à l'extrême ça fait apparaître un comportement une qualité quelque chose chez quelqu'un qui vous allergise et c'est l'explication même de pourquoi c'est compliqué pour vous de challenger tout simplement je vous donne un exemple moi par exemple j'ai beaucoup de mal à m'arrêter c'est-à-dire que j'ai beaucoup de mal à ne pas travailler avancer sur mes projets etc.

Le piège, le challenge et l'allergie du touriste

le driver fait des efforts très forts etc. je vous l'ai déjà dit donc pour partir d'une qualité c'est je pourrais dire je suis très efficace je suis très résistant à l'effort ok c'est quoi le piège pousser à l'excès qu'est-ce que ça me fait faire et bah en fait si je suis toujours très résistant à l'effort toujours très très efficace à la fin en fait c'est surtout résistant à l'effort là en l'occurrence pour moi à la fin je m'épuise et donc je prends le risque par exemple d'un burn-out ou de m'écrouler ou de ne plus pouvoir rien faire bon ok et d'ailleurs la plupart des gens viennent avec ça en séance c'est-à-dire que ils disent bon voilà je suis trop ci ou trop ça il se passe ça il se passe ci et donc là tout de suite tu vois bien que il y a un truc qui correspond plus à quelque chose qu'ils font en excès que quelque chose qu'ils devraient arrêter de faire donc je reviens à mon exemple je suis donc je peux donc tomber dans mon piège qui est 1,2,3 pardon j'ai dû reconnecter mon cerveau c'est fou qui est de je prends le risque de m'épuiser et donc de ne plus pouvoir rien faire ok mon challenge c'est donc de m'autoriser des moments de pause de me dire à un moment là je ne fais rien pendant X heures ou X jours très bien et bah pousser à l'excès ça ça fait quoi et bah moi ça décrit un touriste quelqu'un qui ne fait rien qui n'accomplit rien et qui en plus est content de ne rien faire et ça ça m'allergise voilà j'ai beaucoup de mal avec les touristes pas au sens touriste genre le le mec qui va visiter Paris tu vois le touriste qui a les mains dans les poches qui fait rien qui regarde le temps passé qui est oisif etc etc bon et bah une fois que j'ai mis de la conscience sur ce mécanisme là je vois bien que il y a une grande différence entre le touriste et le challenge qui est de s'autoriser une pause donc la question qui est à la fin c'est comment je fais pour répondre aux besoins de ce challenge sans tomber dans son excès et devenir la version de moi que j'ai pas envie de devenir parce que naturellement si on met pas de la conscience là dessus on s'autorise pas de pause parce que pour nous ça veut dire touriste donc moi quand je suis en train de faire plein tous mes efforts mes efforts mes efforts et que je me dis je pourrais faire une pause tout de suite c'est ah mais non mais attends Sam t'es pas un touriste tu vas pas faire une pause maintenant bon et bah voilà et donc un des premiers petits pas que je pourrais faire et c'est ce que j'ai fait d'ailleurs c'est de dire le vendredi après-midi je bloque tout mon agenda comme ça j'ai pas de rendez-vous voilà alors évidemment peut-être que je vais travailler un peu peut-être pas etc etc mais déjà je fais ce premier pas vers m'autoriser à être un petit peu oisif à avoir de véritables temps de pause autre chose par exemple la lecture pour moi est un temps comme ça et donc ça me permet de faire un pas vers le calme et moins d'efforts voilà et c'est hyper important de mettre de la conscience sur ces mécanismes là parce que en plus c'est ce que je dis dans la courte vidéo mais là je le développe un peu plus ça permet de porter un regard beaucoup plus tendre sur notre propre personne là où avant on se disait putain il y a un truc qui marche pas chez moi il me manque un truc il me manque une case il y a quelque chose que je sais pas faire etc etc non on se rend compte qu'en fait tout l'enjeu qu'on a vient d'une qualité dans laquelle on met un peu trop de puissance et un peu trop d'énergie là tout de suite ah ok donc mon enjeu c'est simplement que ma qualité reste une qualité et pas la faire basculer dans son piège trop bien et bah ça marche pour absolument tellement de choses et c'est extrêmement efficace pour créer un personnage avec du relief par exemple vous avez un personnage que vous trouvez pas je vais dérouler des exemples je sais pas où je vais je vous préviens à tout moment je vous dis oulala ça marche pas du tout ou pas on verra vous avez un personnage qui ne sait pas exprimer ses émotions ok donc son challenge on peut partir de n'importe quelle case quelque part c'est ne sait pas exprimer ses émotions donc le piège qu'il pourrait avoir c'est enfin pardon son challenge ça serait d'exprimer ses émotions donc son piège c'est de ne jamais les exprimer donc la froideur la rigidité le fait d'être fermé aux autres etc etc à l'excès exprimer ses émotions ça pourrait passer pour être trop sensible être ostentatoire etc etc et sa qualité pourrait être pour pourrait être la réserve ou le fait de ne pas prendre trop de place ou le fait de laisser la place aux autres et vous voyez tout de suite vous avez un personnage qui est beaucoup plus en relief c'est à dire que c'est un personnage qui est un peu sur la réserve par respect pour les émotions des autres mais qui du coup poussé à l'excès n'exprime jamais les siennes donc peut paraître très froid très fermé et donc ça peut lui causer en plus des problèmes par exemple de ne pas s'intégrer dans sa nouvelle classe de ne pas trouver l'amour de ne pas trouver de nouveaux boulots bref ça peut être tout et n'importe quoi donc son challenge est un enjeu qui pourrait être un enjeu du livre c'est de s'autoriser à explorer ses émotions pour ne pas tomber enfin en ne tombant pas dans l'excès inverse qui est de devenir trop ostentatoire etc etc voilà et ben là tout de suite vous avez un personnage qui a beaucoup plus de relief et ça peut marcher pour plein de vous pouvez le dérouler de plein de manières différentes et c'est génial franchement c'est une manière d'utiliser cet outil de coaching pour créer des personnages et c'est super efficace il y a la version double du cadran et là c'est pour gérer les dynamiques relationnelles vous avez donc un premier cadran avec qualité piège challenge et allergie et en fait vous avez un deuxième cadran en dessous où la zone de tension de la relation est pour l'un l'allergie et pour l'autre le piège je ne sais pas si vous voyez le lien mais je vais vous l'expliquer en gros la première personne son allergie c'est le piège de la seconde et donc quand on met de la conscience sur ces mécanismes là dans un mécanisme relationnel ça permet de voir la zone de tension comme étant notre propre allergie liée à notre challenge mais surtout de voir la zone de tension comme étant la qualité de quelqu'un d'autre et ça permet d'aborder l'enjeu de cette mécanisme de cette mécanique relationnelle d'une manière totalement différente parce que quand ce qui nous agace chez quelqu'un on remarque que ça vient d'une de ces qualités qui est poussée à l'excès tout de suite on jette sur lui un regard beaucoup plus tendre aussi et c'est fou à quel point ça marche dans beaucoup de dynamiques relationnelles ça marche en couple c'est très intéressant de dérouler le double cadran d'Hoffman en couple par exemple s'il y a un qui est bordé et pas l'autre etc etc c'est très intéressant quand un collègue vous agace c'est très intéressant de manière générale quand quelqu'un vous agace et ça peut être un exercice que vous pouvez vous donner aussi ou vous pouvez donner à un des personnages de votre livre quand il dit qu'il déteste un autre personnage ok qu'est-ce qui est agaçant ce personnage bon bah c'est je sais pas il est voilà il est touriste je vais reprendre mon exemple il est touriste j'ai l'impression qu'il se fout de tout ok bon bah on considère que ça c'est son piège du coup quelle est la qualité derrière derrière ce truc là alors passer par la qualité d'abord peut être challengeant parce que ça peut être très difficile de trouver une qualité à quelqu'un d'un truc qui nous agace vraiment donc on peut partir dans le sens inverse ok donc son piège c'est touriste je m'en foutiste c'est quoi son challenge et bah de prendre les choses un peu plus au sérieux parfois ok prendre les choses très au sérieux qu'est-ce que c'est et bah c'est être très organisé très efficace être résistant à l'effort bon là vous voyez la boucle avec mon propre mon propre piège à moi et c'est pour ça qu'on se déteste tous les deux parce qu'on alimente nos propres pièges et notre propre allergie ok et donc maintenant que t'as exploré un peu l'intériorité de cette personne donc son challenge ok les jeux m'en foutistes donc elle devrait peut-être être un petit peu plus organisée mais peut-être qu'en étant trop organisée elle aurait peur du coup de devenir trop rigide trop efficace trop je ne sais quoi ok quelle pourrait être l'une de ses qualités par exemple ah bah du coup peut-être que peut-être que il ferait preuve d'un lâcher prise voilà c'est peut-être ça sa qualité intéressant donc peut-être que la personne qui t'agace parce que tu trouves que c'est un touriste en fait c'est simplement un lâcher prise dans lequel elle met un cran de trop et qui la fait tomber dans son piège d'être un touriste voilà et donc là on vient de mettre un niveau de conscience sur cette sur cette mécanique là et tout de suite c'est beaucoup plus facile de la dresser alors là vous voyez je vous le fais en mode très rapide mais en fait évidemment en creusant un peu plus en creusant les comportements on met des mots plus précis et on complète la boucle de manière beaucoup plus propre là je vous donne un exemple à la volée donc forcément voilà mais vous voyez cette dynamique et ce qui est surtout extrêmement intéressant c'est que vous voyez à quel point c'est pernicieux c'est pour ça que c'est important de mettre de la conscience dessus c'est comme quand je dis qu'il faut mettre de la clarté sur la confusion pour rentrer dans le cercle vertueux des 10% des auteurs qui terminent leur livre bah c'est la même chose parce que quand on a ce double cadran et que on a cette zone de tension et bah en fait plus je vais être allergique plus je vais moi-même déclencher mon propre piège qui va rendre de plus en plus allergique l'autre personne l'autre personne va encore plus tomber dans son piège qui va me rendre encore plus allergique etc etc et là la boucle tourne tourne tourne ne s'arrête jamais et pouf explose en vol voilà donc c'est trop bien pour étudier les dynamiques relationnelles c'est trop bien pour donner de la substance au personnage et c'est magnifique voilà donc le cadran d'Hoffman est incroyable et d'ailleurs petite parenthèse parce que c'est un peu ça que je partageais dans la courte vidéo là c'est que c'est l'explication même de pourquoi architectes ou jardiniers ne fonctionnent pas en fait parce que c'est deux fonctionnements qu'on oppose alors qu'en fait s'il se lie architecte ou jardinier c'est hyper mal choisi parce qu'en fait c'est un spectre c'est pas une case et on se trouve au milieu et surtout c'est que on utilise nos forces d'architecte et nos forces de jardinier parfois en même temps parfois de manière alternée mais c'est jamais binaire on est que architecte on est que jardinier et au contraire si on s'enferme dans une seule des qualités on tombe dans son piège donc si on est que jardinier le risque pourrait être de justement de n'être pas cohérent donc le challenge c'est de venir mettre un petit peu d'ordre et sauf que l'ordre poussé à l'excès ça fait c'est trop rigide et ça c'est l'allergie évidente du jardinier et pareil pour l'architecte l'architecte bon bah voilà de beaucoup d'ordre mais du coup son piège bah évidemment c'est la rigidité donc qu'est-ce qui doit s'autoriser bah un peu de lâcher prise mais trop de lâcher prise qu'est-ce que ça fait et bah ça fait un truc qui n'a aucune cohérence vous voyez c'est ça qui est c'est ça qui est hyper intéressant dans le problème entre architecte et jardinier c'est qu'en fait les deux peuvent s'auto-nourrir une relation hyper toxique qui fait qu'on écrit jamais quoi voilà donc tant qu'on reste fixé avec ces étiquettes d'architecte et jardinier et bah c'est comme si on se privait tout d'un pan de notre de notre propre personnalité de notre propre créativité parce qu'en vérité on est très peu à être que architecte ou que jardinier d'ailleurs je dis on mais moi je suis pas du tout architecte ou jardinier je suis vraiment entre les deux bien je vais vous parler de ça juste après et et donc c'est à mon sens à mon sens presque une c'est pas une erreur parce que les gens font ce qu'ils veulent voilà je suis personne pour leur dire que c'est bien ou c'est pas bien mais en tout cas j'inviterais les gens plutôt à se questionner sur cette étiquette d'architecte ou jardinier qui peuvent se coller et surtout que c'est en se la collant qu'est-ce qui s'autorise pas voilà parce que met à vie que si on prenait le blocage que vous traversez en étant convaincu que vous êtes par exemple que architecte ou jardinier bah on se rendrait compte que ça vient probablement de la qualité de l'architecte ou jardinier qui est poussé un cran trop loin et qui fait qu'on tombe dans un piège qui nous coince voilà et moi pour vous partager un peu plus le fonctionnement alors je le fais souvent mais comme je sais pas qui découvre quand le podcast et bah je me répète voilà je suis très radotant quelque part je suis déjà très vieux sur cette caractéristique là euh moi mon fonctionnement bah en fait je pense que au début je pensais que j'étais architecte c'est-à-dire que j'étais convaincu que l'ordre l'ordre l'ordre bon l'ordre cachait simplement un besoin de ne pas voir en face le fait que j'avais terriblement peur de me jeter dans l'écriture et de découvrir ce que j'avais à y découvrir ok donc je me cachais derrière mais je suis architecte j'ai besoin de tout construire oui évidemment nommer les 300 cantons du pays imaginaire est extrêmement important même si mon histoire ne se passe que dans un seul canton et que je ne citerai jamais les 299 autres dont évidemment du coup le lecteur se fout totalement puisque l'histoire ne se passe je le rappelle que dans un seul voilà la procrastination active par worldbuilding et par finalement des étiquettes de giga architecte collées sur la tête bon et bien j'ai découvert en fait un bien fou à être jardinier dans l'exploration créative c'est absolument génial mais je me rends compte que quand je me laisse porter par l'itération créative du jardinier et bien à un moment je ne saisis plus la cohérence de mon roman et donc ça me bloque et vraiment ça tourne et c'est comme si ça me parasitait comme un bruit sourd qui vient et qui t'empêche d'avancer et là c'est à ce moment là quand je commence c'est vraiment mon signal quand je commence à me dire à froncer les sourcils à regarder mes chapitres et à me dire ah je comprends plus où je vais là et bien c'est à ce moment là que là j'ai besoin que l'architecte qui revienne hop il se pose 5 minutes il regarde les chapitres il fait hop hop hop on va les mettre dans cet ordre là et puis là machin on va faire ci tac tac tac tac tac et là c'est bon et à un moment j'ai l'impression d'avoir une structure suffisante pour me replonger dans la pure liberté créative voilà c'est absolument magnifique comme fonctionnement c'est trop cool vivent les architectes et vivent les jardiniers ou plutôt vivent tout ce qu'il y a entre les deux et les jongles qu'on fait entre l'un et l'autre voilà je crois que je vous ai dit déjà la plupart des choses que je voulais vous partager bah tiens c'est ouais ok non c'est c'est bon c'est bon c'est le message que je viens de recevoir est en accord avec ça c'est trop bien c'est trop bien c'est trop bien écoutez je vous propose de vous laisser là avec ce petit épisode c'est fou parce que ça me perturbe vraiment j'ai l'impression de m'entendre dire que les outils de coaching sont super que la roue des permissions c'est super que le cadran d'Hoffman c'est super pour se comprendre soi et pour comprendre les personnages mais j'arrive plus à savoir si c'est dans un autre épisode de podcast ou si c'est dans une autre vidéo et quelque part peut-être que je vais être méga redondant qui sait bah vous me direz voilà la conclusion de tout ça c'est autorisez vous à être qui vous voulez être ne soyez pas si vous n'avez pas envie que architecte ou que jardinier utilisez toutes vos qualités mettez un niveau de conscience sur les qualités que vous avez en excès et qui sont probablement révélatrices de certains déblocages que vous pouvez avoir osez écrire n'hésitez pas si vous avez des questions je vous fais des bisous c'était Ybelion à très vite et profitez bien de ce bel été merci merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te met du baume au coeur t'abonner mettre 5 étoiles et le partager c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux parce qu'après tout plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte à très vite ose écrire

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UN AU HASARD, ET LES DEUX D'À CÔTÉ

Ose Écrire, épisode 116

ÉPISODE AU HASARD · N°116

Voltaire, boutons de manchette et bouquins de chevet

Épisode 116. Un toutou qui plonge en cachette dans la piscine, des boutons de manchette d'un ancien chef et trois bouquins piochés au hasard dans la bibliothèque. On parle de cette curiosité qui transforme tout ce qu'on croise en matière à écrire. On évoque le commentaire de Manon sur l'épisode hors-série, cette vieille dame de la gare Montparnasse qui change une vie en une seule phrase. On aborde le retour d'Anaïs après lecture des deux premiers tomes, ce moment où l'on découvre qu'on a bien fait d'embarquer son passé d'ingénieur dans l'aventure d'écrivain. On parle aussi de Voltaire qui apprend à oser sauter dans l'eau, parallèle évident avec l'auteur·rice fasciné·e par l'écriture mais qui n'ose pas s'y jeter. On évoque l'objectif des 1000 mots par jour qui se transforme magiquement en 400, ce naturel qui revient toujours toquer à la porte. On découvre Eddings, la saga de Ji, les Princes d'Ambre et la trilogie du Problème à trois corps, ces lectures qui ont sculpté mon univers. On parle aussi du sommet du premier roman organisé par Ingrid du 8 au 10 juin, intégralement en ligne et gratuit. On découvre enfin pourquoi le futur s'écrit toujours grâce au passé, et pourquoi le Sam ingénieur n'a jamais quitté le Sam écrivain.

Toi aussi, tu as un livre qui attend ?

Cet épisode parle de rythme, d'identité et d'intention : les trois clartés au cœur d'Ose Écrire. Si tu veux poser les tiennes, c'est par ici.

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