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Pochette de l'épisode 123 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 123AVEC INVITÉ1 JUILLET 202646 MIN

Je cherchais une méthode, j'ai trouvé mon rythme - Discussion avec Omérine

Clarté · Rythmedisciplineacceptation de soi
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FACE A — LES 27 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

Tu cherches encore LA bonne méthode pour écrire ton livre ?

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Omérine aussi. Quand elle est venue me voir, elle rêvait d'un moteur qui tourne tout seul, d'une marche à suivre toute faite qu'elle n'aurait qu'à appliquer. Elle avait en tête cette image de l'auteur ultra efficace, celui qui aligne les mots sans douter et qui plaît à tout le monde. Et tant qu'elle courait après cette image, elle restait bloquée.

Le travail qu'on a fait ensemble l'a menée vers elle-même, bien plus que vers une recette. Vers sa façon de fonctionner, celle que personne d'autre ne possède. Et un jour, elle a trouvé sa clé : écrire dix minutes, chrono lancé. Juste de quoi enclencher le mouvement, sans la pression du nombre de mots. Le plus beau, c'est qu'elle finit presque toujours par écrire une heure.

Elle se croyait la tortue, trop lente pour y arriver. Elle a compris qu'elle était le lièvre, et que son seul vrai blocage était de refuser son propre rythme. Aujourd'hui elle écrit seule, elle se fait confiance, et elle prépare l'arrivée de son petit garçon avec un livre en chantier et une fierté nouvelle.

Si tu attends la méthode parfaite pour commencer, tu attends peut-être en vain. Ton rythme n'a pas besoin de ressembler à celui des autres. Il a juste besoin d'être le tien.

C'est tout l'épisode 123, à écouter là où tu écoutes tes podcasts.

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LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Et sur les discussions, il arrive même que les voix se mélangent. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Bienvenue dans l'épisode 123 avec Omérine

Ybelion — Bienvenue dans cet épisode où j'accueille Omérine, une autrice que j'accompagne et qui s'apprête à faire une pause parce qu'elle va bientôt être maman d'un petit garçon. Un beau moment pour faire le bilan de la persévérance et du courage qu'elle a eu et qu'elle a développé avec Ose Écrire. Je vous souhaite une très bonne écoute de ce partage très inspirant. Moi c'est Sam, Ybelion de Monde en Plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous, inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute. Perdu pour perdu, une troisième fois ça te va ?

Omérine — Allez, parfait.

Ybelion — Ok, donc écoute, ce qui est bien c'est que comme ça fait trois fois, je te réitère mes félicitations une troisième fois et je suis toujours très heureux de t'accueillir pour parler à la fois de ce que t'as pu apprendre, de ce que t'as pu accomplir. Et encore une fois, bravo du courage que t'as eu de te lancer dans cette aventure en étant une future maman. Et ça c'est doublement courageux comme je le disais avant. Même si j'aime à rappeler que tous les gens qui osent écrire et ceux que j'accompagne sont courageux. Voilà. Mais toi, tu l'es doublement et bravo pour ça. Merci. Écoute, du coup, je t'en prie, vas-y pour la troisième fois cette fois et espérons la dernière. Je te laisse te présenter.

Bravo à une future maman qui ose écrire

Omérine — Ouais. Alors, je m'appelle Omérine, j'ai 32 ans. Et du coup, j'ai le rêve d'écrire depuis toute petite, d'écrire des romans. Et c'est quelque chose que j'ai un peu perdu à l'adolescence parce que je suis passée sur... J'ai joué de la guitare, j'ai chanté et du coup, je suis passée sur un autre mode d'expression. Et ça fait depuis quelques années que ça me revient l'idée d'écrire. Sauf que j'ai pas... J'ai... Comment dire ? J'ai pas... Je savais pas comment m'y prendre, en fait, pour me lancer dans cette aventure d'écrire un livre parce que j'ai jamais écrit de manière prolongée, constante. J'ai écrit soit des... J'ai écrit soit des poèmes, soit des débuts d'histoire, mais jamais de manière construite sur le long terme. Et du coup, il me manquait ce bagage-là de savoir comment m'y prendre. Et c'est pour ça qu'on en est là aujourd'hui.

Son vrai blocage : se discipliner toute seule

Ybelion — Et c'était quoi, tu penses, ce qui te bloquait le plus ? Tu vois, j'ai entendu... Je te laisse répondre plutôt que de dire à ta place.

Omérine — Alors du coup, j'ai l'impression, ça fait quatre fois que je le dis, mais ce truc où je n'arrive pas à me contraindre moi-même, à part si, en fait, pour le travail, pour l'administration, les choses où on est un peu obligé sociétalement, j'arrive à faire les choses, à être persévérante, voilà, parce que je me sens obligée. Mais sinon, dans ma vie, je me divertis beaucoup. Je n'ai pas de projet créatif, alors que j'aimerais être créative, mais je n'arrive pas à rester constante toute seule, en fait. Et ça, je pense que c'est ça qui me bloquait, c'est que je ne savais pas comment, et c'était un stress pour moi de réussir à me discipliner moi-même, entre guillemets, enfin, voilà, ça, ça me bloquait.

Ybelion — Je comprends. Et au moment où on se rend compte, on échange justement de la première fois avec ces blocages-là, je me rappelle que tu avais déjà à l'époque, tu vois, l'enjeu de faire quelque chose par toi-même, l'enjeu de te fixer ta propre discipline, etc. Quoiqu'au début, tu étais plus sur, ok, j'ai envie d'avoir une méthodologie, mais ça, on en reparlera peut-être un petit peu après. Qu'est-ce qui te pousse à décider de travailler avec moi, à te dire, je m'embarque dans cette aventure-là, avec cette énergumène à casquette, et que je n'en ai pas d'ailleurs aujourd'hui ?

S'engager, et devenir un exemple pour son enfant

Omérine — Ouais. C'était, justement, je pense, j'ai vu que de base, je n'y arrivais pas, je n'y arrivais pas, et dans ce que tu proposais, entre guillemets, de ce que moi j'en ai perçu en tout cas, je voyais que ça allait pouvoir peut-être me donner un coup de pouce, un coup de boost, et que peut-être que même, je ne savais pas exactement, mais que ça allait, le fait de m'engager auprès de toi et de moi-même, du coup, par extension, sur un certain temps, sur, enfin voilà, ce que ça représentait, je me disais que là, ça allait forcément me faire avancer un minimum, me faire bouger, voilà, et en plus, c'est du coup la période où, effectivement, je suis enceinte, et donc, il y a aussi cette dynamique où j'ai envie d'être un exemple pour mon enfant, et donc, peut-être que ça a joué aussi dans le fait que j'ai envie que mon projet se bouge parce que, parce que j'ai envie de pouvoir donner cet exemple de quelqu'un qui sait s'épanouir sur le plan extra pro, voilà.

Ybelion — Ça, c'est très beau ce que tu dis, et ce partage-là, tu vois, justement, quelque part, d'exemple à montrer à nos enfants. Comment tu... Tiens, c'est une question que je ne t'ai pas posée avant, mais tu dirais que tu es... En pensant à ton livre, évidemment, tu es quel exemple aujourd'hui ? Qu'est-ce que tu vas pouvoir dire, justement, et montrer ?

Omérine — Ben, justement, alors, dans mon cas, c'est pas... Je ne suis pas encore au bout de l'histoire, en tout cas de le dire, mais que, justement, que je persévère, que je... que je... je me bats, quand même, pour ça, et pour quelque chose qui me tient à cœur, pour aussi le fait de... de pas laisser derrière soi son rêve d'enfant, parce que je vais en avoir un, s'il a des rêves, j'aimerais bien qu'il les laisse pas tomber, donc, tant qu'à faire, c'est peut-être à moi aussi de simplement être inspirante à ce niveau-là, donc, bah, allez, go ! Donc, ouais, c'est un peu ce move-là, en fait, qui se passe, je dirais.

Ne pas laisser tomber son rêve d'enfant

Ybelion — Ouais, ça, je le répéterai jamais assez, tu vois, et ça rejoint un peu une séance où on avait parlé, tu vois, du à quoi bon, et de manière plus globale, tu vois, ce côté, en fait, quand on accomplit ses rêves, on est très rayonnant pour tous les gens autour de nous, et nos proches, les premiers, et en étant quelqu'un qui se donne les moyens d'accomplir son rêve, bah, en fait, évidemment, ton futur enfant se dira la même chose. Ouais,

Omérine — j'espère, et ça me met en joie d'autant plus vis-à-vis de ça, quoi, ouais.

Ybelion — Ça a été quoi, toi, le moment le plus marquant ou l'apprentissage le plus important par lequel tu as envie de commencer ? Tiens, hop, je reprends ma posture de coach. Les moments marquants, les apprentissages ?

Omérine — Ça me paraît plus vers la fin du process, mais les moments marquants, on en a parlé, là, en amont, c'est ce truc où j'ai compris qu'il fallait que je passe par mon... qu'il était judicieux que je passe par mon propre fonctionnement et que je m'étais... Quand j'ai commencé à lâcher l'image que j'avais projetée de ce qu'il faut être, ce qu'il faut qu'un bon auteur soit en termes de productivité, en termes de... de temps, enfin, et de fonctionnement aussi, j'avais des images dans la tête de ça et de me mettre à accepter de... accepter mon rythme, accepter comment moi je fonctionne et ça n'a pas été enthousiaste au début comme process, mais j'ai fini par comprendre et c'était un peu vers la fin qu'il fallait que je... enfin, comment dire que ce serait... que c'était... que... ouais, qu'il fallait que je change de posture mentale vis-à-vis de ça et que ça ferait retomber la pression que je pouvais me mettre et qui me bloquait et ça, ça a vraiment... ça a été un peu un tournant, ça n'aurait pas pu se faire je pense sans toutes les sessions qu'il y a eu avant parce qu'il fallait un peu déverrouiller à... je passe de dégoupiller à déverrouiller, c'est bien. que je commençais à déverrouiller des choses avant, il fallait quand même je pense que les sessions une après les autres elles ne sont pas là pour rien et qu'avant que j'en arrive au stade dont je parle, déjà on avait pas mal déverrouillé certaines choses donc voilà, ça c'était un moment marquant.

Lâcher l'image de l'auteur ultra efficace

Ybelion — c'est très vrai et c'est assez impressionnant parce qu'effectivement t'es arrivé aussi avec cette demande et quelque part cette déresponsabilisation tu vois, je dis ça en taquinant évidemment mais de dire putain ça serait bien une méthodologie là toute faite un moteur qui tourne tout seul tu utilisais cette image là tout à l'heure et effectivement je t'ai vu bâtir ce petit moteur qui le tient au fur et à mesure il y a eu il y a eu tu vois moi je crois que les moments qui m'ont le plus marqué c'est évidemment le lièvre et la tortue ce moment où tu te rends compte que finalement t'es pas la tortue mais que t'es le lièvre il y a eu aussi cette balance entre ton côté très instinctif et ton côté organisé et donc ce tout ou rien en mode bon bah est-ce que je fonctionne que organisé ou alors que instinctive en voyant bien qu'en fait en étant que dans l'un ou que dans l'autre ça coinçait c'est ça

Le lièvre, la tortue, l'instinct et l'organisation

Omérine — dans les apprentissages c'est clair ouais ça ouais

Ybelion — et c'est tu vois j'ai pensé à tellement de trucs que j'en ai oublié ma propre question c'est fou ça quand même oh là bon ça me reviendra c'est pas grave mais pour revenir sur ce sur ce déclic que t'as eu tu vois tu dis ce déclic mental c'est vrai et il est provoqué par tous les petits accomplissements que t'as eu avant et la question que j'aurais envie de te poser en découlant de ça voilà elle m'est revenue c'est comment aujourd'hui tu l'ancres tu vois cette posture mentale de lâcher prise en fait sur ce modèle d'écrivain ultra efficace qui écrit sans se poser de questions et en plus de ça toujours des best-sellers qui plaisent à tout le monde

Omérine — ouais bah alors ça je sais pas si ça a été une démarche réfléchie mais en tout cas ça s'est intégré en moi que ça marcherait pas autrement que par mon fonctionnement particulier entre guillemets que j'ai découvert au fur et à mesure du coup parce que je partais de pas connaître mon fonctionnement parce que j'avais pas écrit assez dans ma vie j'avais pas assez d'expérience pour le connaître et du coup comment ça se comment ça s'ancre j'ai oublié un peu ta question ouais

Apprendre à connaître son propre fonctionnement

Ybelion — ton rythme en fait tu vois comment qu'est-ce qu'il caractérise et qui le et parce que t'as un rythme très unique tu vois au sens au sens effectivement il y a aucune méthode qui explique qu'il faut fonctionner comme ça et c'est ça qui est intéressant

Omérine — oui bah c'est ça le fait de passer par mon fonctionnement c'est ça qui a été vraiment important et du coup tu me demandes qu'est-ce que c'est mon rythme ou la question c'est laquelle de base ouais c'est ça

Ybelion — vas-y pardon

Omérine — bah là du coup ma technique à moi du coup c'est de me dire que j'écris que dix minutes pour mes sessions enfin que je n'ai que dix minutes à faire je mets le chronomètre et en fait ça me permet d'enclencher le mouvement parce que c'est ce qui est le plus dur pour moi sans avoir de pression quant à le nombre de mots et le temps consacré à la session et en fait je vois qu'à chaque fois je fais plus de dix minutes mais en fait voilà c'est comme ça que je fonctionne c'est assez simple et voilà mais ça franchement ça c'est pour moi ça déverrouille ça court-circuit pas mal de blocages que je peux avoir qui concernent le fait d'être quelqu'un dans tout ou rien soit je dois écrire tout d'un coup soit j'écris rien et qui court-circuit cette pression de voilà si je fais pas cette session ça veut dire que mon rêve c'est enfin si j'écris pas là j'ai la pression d'avoir ce rêve qui s'effondre enfin bon je suis pas un peu intense quand même mais en tout cas en tout cas voilà ça court-circuit pas mal de choses et ça s'extrapole à d'autres choses de ma vie que l'écriture ce truc de me dire déjà j'enclenche le mouvement et après ça une fois que le moteur est lancé bah ça je suis dedans et je le gap difficile est passé et c'est bon je peux écrire je peux être dedans voilà

La technique des dix minutes

Ybelion — il y a et il y a j'adore ce fonctionnement parce que au premier abord ça paraît tu dis putain c'est fou et en fait ce qui est impressionnant c'est que il y a plusieurs fois où tu me dis en fait j'ai écrit bien plus de mots que ce que je pensais en me juste en me disant je vais écrire que 10 minutes

Omérine — oui et puis j'oublie le chronomètre et puis en fait j'écris beaucoup plus de mots que ce que je pensais j'écris une heure au lieu de 10 minutes et ouais ça me donne l'occasion en plus d'être satisfaite de moi plus que l'objectif que je m'étais donné au départ enfin pour moi en tout cas ça fonctionne vraiment bien ouais

Ybelion — ça vient cocher beaucoup de choses de ce qui te drive dans l'écriture et ce qui te fait y revenir quelque part

Écrire bien plus que ce qu'on s'était fixé

Omérine — le

Ybelion — le t'as évoqué tout à l'heure quelque chose qu'on a déjà parlé effectivement à plusieurs reprises c'est le les courts circuits les petites portes que qu'on se laisse tous pour déroger à nos rêves et à notre congruence entre l'action et les rêves ça a été quoi le plus beau court circuit que t'as pu court circuiter non alors du coup ma question marche pas la porte que t'as pu court circuiter celle où tu t'es dit putain c'est fou ça change vraiment l'approche de l'écriture

Omérine — j'ai cru que ça allait être au début j'avais rajouté à ce rythme là le fait que je fais ça en début de journée et je ne regarde pas ni internet ni les écrans etc pour rester dans ma bulle et pas me laisser déconcentrer distraite et partir sur autre chose et en fait ça je l'ai pas tellement je l'ai pas tant que ça gardé c'est vraiment les 10 minutes en fait qui m'ont permis ça parce qu'on avait essayé pas mal de choses en tout cas et je crois que c'est vraiment c'est vraiment le début en fait qui était compliqué pour moi là maintenant ça l'est moins parce qu'on a fait pas mal de travail de choses qui font que je me mets moins de pression donc de base je stresse moins pour mes sessions mais vraiment les premiers réflexes que je peux avoir quand je me dis allez j'aimerais bien faire une session c'est si je commence à avoir mes petites appréhensions et bah direct je me dis bah oui mais c'est que 10 minutes donc ça va et en fait ça bah tout de suite ah oui c'est vrai c'est que 10 minutes donc je me mets le chronomètre je le lance et puis en fait je finis par oublier le chronomètre je suis dedans je me suis lancée et voilà c'est juste ça éteint les premières phrases réflexes que j'ai dans la tête peut-être qui peuvent venir pour me donner envie de fuir voilà donc franchement c'est essentiellement ça

Court-circuiter les réflexes qui font fuir

Ybelion — tu sais que c'est fou parce que je viens de repenser j'y ai pas pensé quand on a fait le bilan plus cadré tu vois du coaching mais tu as une très grande qualité tu vois tu parlais de persévérance et elle se reconnaît aussi dans ta capacité à avoir itéré sur ton rythme effectivement tu l'as dit on a essayé plein de choses je sais pas si tu te rappelles il y avait aussi ces missions accomplies qui t'ont driveé un moment mais en fait le vrai nœud est revenu cette histoire de pression dont tu parlais exactement et donc on ajoutait t'ajoutes et puis en fait à un moment tu te rends compte que ouais il y a des trucs qui marchent pas bah c'est pas grave et c'est un très bon exemple aussi de dire tu vois si ton rythme tu le trouves pas en claquant des doigts un jour comme ça bah c'est ok et il y a plein d'autres choses que tu peux essayer et ça tu l'as vraiment très bien fait et tu t'es pas laissé abattre aussi parce que t'aurais pu te dire bon bah en fait voilà les missions accomplies ou compter les mots ça marche pas bon bah j'abandonne quoi et pas du tout et c'est fou que ça tienne en c'est que 10 minutes tu vois la solution à la fin de tout ça c'est que 10 minutes c'est fou

Omérine — ouais

Ybelion — tu sais j'ai repensé à ça

Itérer sur son rythme sans abandonner

Omérine — on dirait une solution dans un bouquin dans les toilettes ou dans les salles d'attente tu sais mais ouais pour moi ça marche vraiment ouais c'est clair

Ybelion — c'est fou c'est trop bien bravo c'est vraiment pour le coup une très bien idée

Omérine — il y a eu pas mal d'étapes c'est vrai que j'ai revu il y a pas longtemps dans mon agenda les missions accomplies et j'ai vu que je le faisais plus du tout et que j'étais là oui c'est vrai et sur le moment ça me paraissait une idée super et sur le moment ça m'a donné envie puis en plus il y avait aussi le fait avec mission que je marque mission accomplie le fait qu'au bout de temps mission accomplie je m'offrirais quelque chose mais en fait c'est pas ça qui m'a le plus non même pas alors que ça aurait pu être plus motivant mais non en fait moi c'était peut-être la pression qui avait le plus à enlever tu vois et le côté tout ou rien aussi parce que ça répond à ça c'est à dire que moi c'était soit je n'écris pas soit il faut que j'écrive le roman enfin c'est un peu c'est un peu comme ça dans ma tête et là les 10 minutes c'est beaucoup plus équilibré c'est une question c'est une question de dose et ça me canalise vraiment donc ouais

Ybelion — voilà et c'est encore plus encore plus intéressant comme tu le partages parce que il y a tu vois quelque part le moment où tu décides d'utiliser les missions accomplies d'ailleurs je ne me rappelle plus quel avait été le sujet spécifique de cette session qui était vraiment au début pour le coup oui c'était vraiment au début

Les missions accomplies et le nœud de la pression

Omérine — en fait

Ybelion — tu vois ça retire une première couche de vernis de blocage tu vois et ça te met en action donc en vrai dans la finalité ça a été positif parce que ça t'a permis d'avancer sur plusieurs semaines et surtout c'est que ça t'a permis de retirer les premières couches de poussière sur le vrai blocage et si tu n'étais pas passé par là tu n'aurais peut-être pas découvert vraiment que le nœud à la fin c'était la pression tu te serais juste arrêté sur ah bah oui mais forcément je ne mesure pas que j'avance donc bon voilà et puis hop et là en fait tu es allé chercher petit à petit marche après marche et tu es le nœud sur ce truc de pression oui qui pouvait venir effectivement comme ça des phrases tuc et puis à un moment c'est et puis paralysant et ça crispe

Omérine — complètement mais je pense que c'était ça c'était les missions accomplies c'est parce que on parlait du perfectionnisme je crois et que j'avais ce truc de me dire ah mince mais moi j'ai besoin de me dire que ça avance et quand je vois que ça n'avance pas ça me stresse et on avait vu comment dans la semaine pouvoir voir que ça avance et le fait que je me marque ces petites missions accomplies ça me disait à moi-même c'est bon ça avance et bah en fait bon même ça au final c'est peut-être que sur le moment ça a apaisé quelque chose mais maintenant aujourd'hui j'ai pas forcément besoin de ça ouais mais ouais dans le processus ça s'est inscrit comme ça

Ybelion — et il y a encore il y a un autre truc très beau derrière c'est que c'était aussi un moment où peut-être t'avais besoin de voir que effectivement tu avançais

Omérine — !

Ybelion — au-delà du texte etc

Omérine — persévérante c'est vrai

Ybelion — exactement mais sauf que là tu vois persévérante c'est d'ailleurs une qualité que tu t'es donnée tout à l'heure donc ça veut dire que ça commence à s'ancrer dans ton identité et dans Homérine d'aujourd'hui oui et peut-être qu'Homérine aujourd'hui en fait elle a plus besoin qu'on lui rappelle qu'elle est persévérante parce qu'en fait elle le sait et ça c'est trop cool

La persévérance qui s'ancre dans l'identité

Omérine — ouais c'est pour ça que le processus est important je pense parce que il y a des choses qui se sont installées qui se sont intégrées et ouais peut-être qu'il fallait passer par tout ça pour arriver là où ça en est effectivement ça se trouve il y aurait eu la technique des 10 minutes dès le départ je sais pas si ça aurait tout de suite on sait pas mais bon

Ybelion — exactement c'est ça qui est magique c'est qu'on sait pas en fait on sait pas mais t'as avancé c'est ça et puis t'as osé regarder aussi les enjeux qui se sont dressés devant toi et bah on parlait de l'omérine d'aujourd'hui quel regard tu portes sur la omérine du début tu vois quand tu compares celle du début celle d'aujourd'hui qu'est-ce que qu'est-ce qui devient qu'est-ce que t'as envie de dire

Omérine — ah là ouais j'ai l'impression que j'étais une un peu une boule de peur de terreur comme une petite fille qui enfin de qui commence quelque chose qu'elle a jamais fait et qui a qui se sent pas de le faire toute seule enfin et là je du coup je il y a il y a plus de maturité et ouais c'est comme ça que je la vois au début un peu ce côté perdu pas de repère besoin de se trouver de trouver son fonctionnement et puis l'impression que de toute façon toute seule ça va être compliqué donc il faut que je sois accompagnée enfin vraiment comme ça quoi ouais

Ybelion — le rapport à faire les choses seule au sens de réussir seule ça a été un sujet aussi

Omérine — oui

Ybelion — qu'on a qu'on a qu'on a exploré je te fais le partage moi de ce qui m'a marqué vis-à-vis de ça et puis tu me diras tu me diras ce que t'en penses c'était aussi pour cette raison que tu le fait d'avoir une méthodologie toute faite ça t'aurait arrangé parce que quelque part ça t'aurait permis de pas te confronter réellement à cette presque peur de réussir à faire quelque chose toute seule ou en tout cas à l'inverse la peur que tu puisses avoir une confirmation que tu n'es pas capable de faire quelque chose toute seule et moi c'est ça qui m'impressionne aussi dans ton parcours c'est que en fait aujourd'hui tu arrives à écrire seule et d'ailleurs j'ai pas écrit une ligne à ta place

La peur de réussir seule

Omérine — ouais complètement c'est fou complètement mais ouais il y avait cette envie de cette idée parce que je savais pas non plus même si quand je suis venue vers toi j'ai compris un petit peu je savais pas non plus exactement ce qu'on allait faire comment ça allait en tout cas peut-être qu'inconsciemment je m'étais dit il va y avoir pas une méthode mais il y aura quelque chose qui va que je vais pouvoir suivre entre guillemets et que je vais m'adapter à ça alors qu'en fait ça a été la démarche inverse c'était un chemin vers moi et du coup qui m'a poussé à moi trouver ma méthode mon fonctionnement on va dire et puis en fait c'était un peu le trésor et peut-être le but au final c'était de voir effectivement j'avais besoin de voir que je pouvais faire les choses seule par moi-même et c'est ce qui au début était compliqué aussi parce que j'avais ce côté lièvre avoir envie de faire de produire d'être efficace d'avoir d'être comme cette image que j'ai de comment doit être peut-être un auteur j'imagine qui produit beaucoup et rapidement et du coup ça en fait ça calme du coup ça a été compliqué parce que on n'a pas fait ça justement et c'était très bien et du coup on est arrivé plus sur moi comment je fonctionne mes appuis etc et du coup c'est beaucoup plus voilà ça va plus loin ça je voulais que ça aille vite en fait je vois que ça peut me porter loin et ouais et ça m'a permis de me trouver donc c'est pas rien quoi c'est

La tortue qui se découvrait lièvre

Ybelion — j'ai cette image qui m'est venue en tête d'une tortue qui arrive tu vois en se disant j'en ai marre d'être une tortue j'ai envie d'être un lièvre et d'aller beaucoup plus vite quoi et en fait qui au fur et à mesure de la discussion avec la personne qu'elle a en face comprend qu'en fait son truc de tortue c'est un déguisement et que c'est déjà un lièvre quoi et qu'en fait tout l'enjeu est justement d'accepter que efficacité ne rime pas avec rapidité

Omérine — complètement

Ybelion — la fontaine avait tout compris

Omérine — ouais et ouais c'est ça mais vraiment et je m'attendais vraiment pas à ça parce que pour moi j'étais la tortue mon problème c'était la lenteur mon problème c'était de et en fait non c'était le fait justement de pas m'adapter à moi-même et à accepter comment je fonctionne ça me bloquait et ça faisait que ça m'arrêtait sur le chemin donc non complètement l'image est très bonne c'était vraiment ça

Ybelion — je ne me rappelle plus du tout si c'est toi qui avais commencé à l'utiliser ou si ça m'était venu spontanément

Omérine — je crois que ça t'étais venu à toi j'ai l'image de la faible de la fontaine c'est toujours

Un travail en co-responsabilité

Ybelion — un travail en co-responsabilité c'est ça qui est beau ça c'est ça c'est ça qu'est-ce que qu'est-ce que ça t'a appris aux écrires au-delà de l'écriture

Omérine — alors c'est vrai que ça touche d'autres domaines de ma vie c'est-à-dire que parce que par exemple ce truc de 10 minutes je l'applique aussi pour d'autres activités dans ma journée et ça c'était un c'est pas en rapport avec l'écriture mais dans ma vie organiser mes journées c'était la temporalité tout ça c'est quelque chose qui était compliqué qui pouvait me qui peut me donner des stress en début de journée et en fait le fait de concevoir ça pour l'écriture bah ça m'a aidée à concevoir ça pour les autres domaines de ma vie ce côté tout ou rien que je peux avoir je l'ai pour d'autres choses donc en fait ça m'a ça me porte vraiment pour d'autres choses ça me ça me ça m'a appris à me remettre je cherchais quelque chose pour m'aider à me remettre en mouvement et ça me ça me met clairement en mouvement de manière dosée parce que c'était ça le problème aussi c'était le dosage et en fait moi j'avais besoin de me canaliser et ça me sert pour le reste aussi dans ma vie donc là le fait de me remettre en mouvement c'est vraiment agréable parce que comme je crois que je l'ai dit au début avant je me divertissais beaucoup mais j'arrivais pas à faire quelque chose de créatif ou d'une activité qui m'épanouise vraiment et qu'est-ce qui est différent pour moi de me divertir devant les écrans par exemple c'est que qu'est-ce que je voulais dire c'est que je sais plus ce que je voulais dire je crois que je voulais dire que ça en fait ça n'a pas du tout la même saveur maintenant quand je me divertis ça prend moins de temps et quand je le fais je me sens pas mal avec une pression de là j'ai rien fait de ma journée je fais que me divertir non maintenant je peux apprécier ça parce que je sais qu'à côté de ça il y a il y avait ce projet où je puisse m'épanouir dans ma journée autrement aussi et qui soit hors du professionnel mais hors du divertissement qui soit autre chose et ça j'en avais vraiment besoin c'était aussi pour ça que j'ai fait ce projet et du coup c'est vraiment c'est plus agréable quand c'est comme ça donc c'est plus équilibré

Ybelion — c'est vrai que c'était le mot de conclusion où tu disais le dosage

Omérine — ouais c'est ça la naissance du dosage

Ybelion — la naissance du dosage qu'est-ce qu'il y a derrière ce mot là tu vois au-delà de l'équilibre que t'as pu trouver enfin que tu partageais là qu'est-ce qu'il représente du coup ce mot aujourd'hui

Ce que le dosage a changé dans toute sa vie

Omérine — c'est vraiment ce dicton là de la dose fait le poison c'est que c'est qu'en soi ouais moi soit je pour beaucoup d'activités soit je faisais rien soit je voulais tout faire d'un coup et du coup pour moi c'était très paralysant dans les deux cas c'était pas judicieux à long terme et là le dosage c'est ma bonne dose je l'ai trouvé pour que ce soit pour que ça soit épanouissant pour moi et puis voilà on puis aussi ce qui est important pour moi dans le dosage c'est que c'est important que je vois que c'est ma dose à moi c'est pas le dosage que je vois chez les autres parce que j'avais aussi cette envie de ah les gens dosent comme ça alors je vais doser comme ça et non ça fonctionne pas il fallait que je trouve moi mon rapport au curseur on peut l'appeler comme ça aussi c'est

Ybelion — attention question de coach tu m'as dit la dose fait le poison ça c'est je pense c'est la conviction de peut-être la homérine du début aussi qui n'avait pas en conscience que la dose faisait le poison aujourd'hui si tu devais le dire de manière positive tu dirais quoi la dose fait quoi

Omérine — je sais pas attention ni en ni en partie mais la dose fait le bonheur

Ybelion — très bien ça me va franchement

Omérine — pour moi en tout cas c'est vraiment ce paramètre qui est hyper important parce que parce que c'était vraiment ça l'enjeu pour moi donc l'épanouissement le fait de trouver un peu le juste le juste milieu pour moi l'équilibre et puis qui est fluctuant chaque jour qui est qui s'adapte mais voilà qui est important à trouver pour moi voilà

La dose fait le bonheur

Ybelion — trop cool ça c'est les maintenant tu sais quand j'entends les phrases tourner négativement je fais alors comment on peut le dire positivement tu vois c'est comme j'aimerais arrêter de ok mais du coup positivement c'est quoi j'aimerais commencer arrêter de procrastiner commencer à écrire voilà etc ou encore pire arrêter d'avoir peur commencer à traverser cette peur tu vois il y a un truc de mouvement vraiment tu vois toi qui parlais de mouvement là ça me vient comme ça putain c'est beau ça je vais le noter je le développerai mais ouais il y a un côté hop mettre de mettre de l'action du mouvement et du positif tu vois

Omérine — c'est ça donne plus envie de se mettre en mouvement ouais effectivement

Ybelion — qu'est-ce que tu dirais aujourd'hui là au Mérine le 26 juin à la au Mérine du tout début là si tu la croisais tu lui dirais quoi

Omérine — du tout début bah je dirais tu vas voir ça va être parsemé de défis j'allais dire d'embûches mais on va transformer ça en positif tu vas avoir le réflexe aussi tu vois ça va être pas mal une suite de défis mais derrière chaque défi il va y avoir un trésor et ça va te permettre de te trouver de te connaître et d'atteindre l'objectif que t'avais au début et ouais et t'épanouir plus quoi je dirais ça et tu

Ce qu'elle dirait à l'Omérine du début

Ybelion — tu ça aurait été ouais c'est bien tu le gardes tu pourras te le redire quand tu te replongeras dans ton histoire au après juste après ta ton accouchement qu'est-ce que tu parlais voilà tu parlais des défis qu'est-ce qui t'a permis justement de traverser ces défis et de pas quelque part abandonner

Omérine — je pense que c'est le cap qu'on que je me suis mis au début qu'on a vu ensemble quand t'as aidé à éclaircir aussi c'est qu'il y avait un peu ouais des désintentions de départ à ce projet que ce soit pour mon histoire ou moi le fait de me lancer là-dedans et le fait d'éclaircir ça dès le début en fait j'avais besoin de tenir ça et voilà et du coup les défis des fois ils étaient pas forcément évidents mais en même temps ce qui j'ai pu voir au fur et à mesure que qu'en fait c'est ce qui me permettait d'aller vers moi et puis c'était la surprise aussi de je m'attendais à ce que ça soit comme ça ce coaching entre guillemets je m'attendais à ça en fait c'est pas ce que j'imaginais ça me conduit positivement vers moi mais je m'attendais pas à ça mais c'est positif mais mince ah d'accord ça c'est des défis plus durs à relever quelque part mais en fait c'est plus beaucoup plus gratifiant et à long terme et ça reste enfin une fois qu'on les a relevés c'est un trésor parce que ça reste ça peut rester toujours donc c'est pas rien à faire sur le moment ça bouge un peu ça tangue mais c'est très ça voilà ça porte donc je pense que c'est ça qui m'a qui m'a fait bah ne pas abandonner qui m'a fait maintenir l'histoire

Ybelion — tu sais que j'ai un moment qui m'est revenu en flash là où tu parlais de sa tangue c'est je crois que c'est le moment où tu clôtures le chapitre 6 ou le chapitre 7 j'ai un doute sur le numéro

Omérine — la bascule

Ybelion — la bascule la fameuse bascule

Omérine — ouais c'est vrai ouais complètement ouais je m'en suis fait tout un je me suis monté le bonnet terrible avec ça et effectivement ouais c'était un sacré défi et je suis très contente de l'avoir relevé et je pense que c'est ça aussi moi avant ce coaching je pense que ce genre de défi moi c'était trop pour moi je voulais pas je voulais pas c'était trop pour moi et là je suis vraiment contente d'avoir traversé le d'avoir traversé ça ouais

La bascule du chapitre, ce défi relevé

Ybelion — ouais ça j'étais je me rappelle en fait j'ai le souvenir de cette journée là je crois qu'on avait eu la séance la veille et le matin j'avais un coaching où j'étais le coaché mais sportif tu vois donc matin assez tôt j'avais c'était bien détresse quoi parce que quand quelqu'un te dit de faire quelque chose en sport généralement c'est pas pour te reposer tu vois et je me rappelle qu'en sortant en sortant je reçois le message où tu me dis alors je l'ai pas fait hier soir mais c'est bon ce matin non je l'ai fait très tard j'ai bien clôturé le chapitre c'est bon ça fait trop du bien la bascule et je me rappelle en sortant de cette séance je me suis dit voilà c'est pour ça qu'il y a des gens qui nous poussent tu vois et j'ai vécu le parallèle entre moi qui te disait je me rappelle en fin de séance non mais Oméry moi je suis sûr que tu peux le faire aujourd'hui t'as pas besoin d'attendre 2-3 jours ou une semaine et après la coach qui me disait non mais là tu vas me refaire une petite série là et ça m'avait fait rire de recevoir ton message après et ça ouais vraiment bravo d'avoir aussi écouté ces moments un peu confrontants parce que effectivement mon objectif était parfois de te dire ce que t'avais besoin d'entendre et pas ce que t'avais envie d'entendre mais comment tu l'as vécu ça ?

Être poussé au bon moment

Omérine — ça quoi ? en général ou ce jour là du challenge un peu de...

Ybelion — soit ce jour là du challenge soit de manière générale le côté parfois challengeant même ici évidemment bienveillant mais...

Omérine — alors je pense que ce jour là ça a été le plus dur pour moi en vrai parce que parce que j'ai... parce que pour moi il me fallait au moins deux trois jours pour m'en remettre ! et le fait de me dire ah non je le fais je le fais ce soir vraiment je ne me... ça a été très compliqué pour moi mais en même temps ça m'a permis de voir que j'en étais capable et etc mais à part ça d'habitude les autres choses challengeantes que tu as pu me dire ou m'inciter entre guillemets à faire ou à me demander pourquoi tu le ferais pas de telle manière ou aujourd'hui ou qu'est-ce qui t'empêche d'eux etc je le vivais assez bien parce que quelque part j'étais un peu pas rebelle mais je le faisais pas forcément ou des fois je me dis je mettais toujours un petit délai donc en fait je m'en sortais bien quoi mais ce jour là c'est vrai que ça a été dur parce que je me suis dit quand même j'ai quand même un minimum d'orgueil donc je vais le faire mais c'est vrai que ça avait été compliqué mais ouais sinon les autres fois je les ai bien vécues mais parce que je me suis quand même et finalement j'ai été assez douce avec moi je me quand je sentais que ça me remuait trop je me laissais le faire le jour d'après ou quoi enfin

Accepter de ralentir et de s'écouter

Ybelion — donc

Omérine — même plus de jours des fois mais j'ai quand même écouté mon rythme et je pense que j'avais besoin de temps des fois vraiment pour processer les choses j'avais besoin de temps quoi de déconnecter de revenir quoi ouais

Ybelion — c'est très vrai et c'est vrai que ce jour là j'ai insisté parce que je sentais que tu te sous-estimais tu vois je voyais bien que qu'il y avait que t'avais tout pour écrire ce dernier morceau de chapitre là et effectivement il y a des moments tu vois t'es challengeant mais l'objectif c'est pas de mettre les gens sous contrainte et donc effectivement c'est même très important et c'est ce que je disais tu vois dans ce que t'as pu garder entre la homérine du début et la homérine de la fin il y a aussi ce fait que t'as pas tiré un trait sur à la fois les divertissements qui aujourd'hui te font quand même du bien et tout simplement pas tiré un trait sur ta vie tu vois et quand tu dis comme ça accepter de s'écouter pour moi ça fait aussi partie de l'apprentissage de reconnaître qu'il y a des moments où on est obligé de ralentir et quelque part et c'est assez beau c'est que ça fait aussi le lien avec le lièvre et la tortue tu vois en disant ok j'ai besoin de 2-3 jours pour infuser bah c'est la tortue là qui décide et qui dit bon écoute tes 2 oreilles là hop tranquille et tu vas me laisser tranquille infuser tu vois donc ça fait très sens

Omérine — ouais moi j'avais besoin de ça sinon si on force la bête elle avance plus et moi c'était un peu c'était un peu ça trop de pression mais oui complètement ouais

Ybelion — trop cool une dernière question qu'est-ce que tu qu'est-ce que tu dirais à quelqu'un qui aujourd'hui hésite à se lancer dans Ose Écrire avec moi

Son message à celles et ceux qui hésitent

Omérine — euh je pense que je dirais que la personne elle sait pas encore elle peut pas encore projeter ce qu'elle va trouver euh en revenant avec toi en fait ça quelque part et que ça peut peut-être euh comment dire faire qu'on hésite mais qu'en même temps euh bah c'est ça un peu le trésor qu'il y a dedans dans cet accompagnement c'est que c'est qu'on on vient peut-être avec au fond inconsciemment une volonté de quelque chose des projections on s'attend à quelque chose et en fait on trouve on trouve pas forcément ce qu'on est venu chercher mais on trouve quelque chose qui enfin après ça c'est mon vécu personnel mais je me dis que ça peut s'établir pour d'autres personnes on ce qui est sûr c'est qu'on trouve quelque chose et que ça bouge et que ça va ça va rester après quoi c'est ça reste solide ça va rester solide sur du long terme enfin moi je pense en tout cas euh je sais pas si c'est clair mais euh je après parce que je dis ce que enfin moi en tout cas je sais que je me serais dit ça au début euh enfin je me dirais ça là je dirais ça à la mérine du début je sais que ça bah déjà que j'avais pas de crainte à venir en accompagnement avec toi spécialement je pense que ça me rassurerait que je serais contente de l'entendre sur le moment parce que c'est vrai

Trouver ce qu'on n'était pas venu chercher

Ybelion — ça me ça me touche beaucoup alors tu te doutes que on a commencé avec nos problèmes de connexion on finit avec c'est à dire que je me suis déconnecté pendant un petit temps donc je en fait je pense que ça a enregistré mais j'ai pas tout entendu j'ai entendu le début où tu disais et ça me touche beaucoup que tu partages ça parce qu'en fait pour moi c'est le plus important et je suis très content que ça soit ça que t'es retenu aussi c'est que on sait jamais la transformation qu'on va vivre en ayant au départ comme prétexte l'écriture et c'est exactement pour ça et c'est ce que t'as dit c'est exactement pour ça que c'est magnifique c'est que si tu savais déjà ce que tu venais chercher quelque part on retrouve le à quoi bon et c'est le mystère de ce chemin là qui fait que on profite aussi du chemin et du résultat et donc complètement

Omérine — et aussi que la chose à laquelle on s'attend pas c'est qu'effectivement l'écriture est peut-être un prétexte et qu'en fait ça s'étend à d'autres choses de notre vie que l'écriture en fait ce chemin là donc du coup c'est vraiment c'est d'autant plus précieux quoi je dirais voilà

Ybelion — merci beaucoup pour ces mots non c'est ça me touche beaucoup parce que c'est vraiment quelque chose d'essentiel et qui en plus c'est compliqué à expliquer tu vois de dire à quelqu'un je sais pas du tout ce qui va se passer pour toi alors

Omérine — très rondeur

Ybelion — c'est ça qui est ah

Omérine — oui c'est sûr ouais mais ouais je le pense je ne te vois plus bouger je ne sais pas si la connexion nous a finalement lâché ou pas mince

La transformation qu'on ne peut pas prévoir

Ybelion — là c'est bon t'inquiète je t'ai récupéré t'inquiète voilà je disais je vais je vais conclure parce que là les éléments commencent à nous envoyer des signes c'est ça je disais c'est compliqué d'expliquer que la transformation on la connait pas et merci de l'avoir partagé parce que c'est super cool tu connais toujours la dernière question que je te pose quand on conclut mais comment t'aimerais conclure Oméryne ?

Omérine — bah moi je suis contente parce que c'est que le début du voyage et je suis trop contente moi d'avoir personnellement d'avoir trouvé des appuis d'avoir trouvé mon fonctionnement et encore je sais pas encore tous les tous les trésors à venir de quand je vais continuer en granger en expérience dans ce chemin là et continuer là dessus donc je suis trop contente et j'ai hâte de continuer et voilà et puis voilà j'ai hâte de continuer d'explorer tout ça merci beaucoup

Ybelion — Oméryne ouais et puis merci

Omérine — à toi pour tout ça c'est gentil

Remerciements et mot de la fin

Ybelion — et je te je te j'ai pour habitude de renvoyer les merci évidemment celui-là je le prends aussi parce que moi je suis quand j'observe ton évolution je suis je suis très content et je suis très fier mais n'oublie pas de te féliciter toi

Omérine — ouais tu peux

Ybelion — tu peux allonger ta liste de fierté

Omérine — ouais c'est vrai merci

Ybelion — merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te mets du baume au coeur t'abonner mettre 5 étoiles et le partager c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre parce qu'après tout plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte à très vite ose écrire merci

Épisode 123 avec Omérine

AU MICRO AVEC

Omérine

Remets un disque

UN AU HASARD, ET LES DEUX D'À CÔTÉ

Ose Écrire, épisode 115

ÉPISODE AU HASARD · N°115

L'éclair qui a fait naître un roman - Discussion avec Alex Clark

Épisode 115 avec Alex Clark ! Et si un éclair dans un ciel d'orage pouvait faire naître un roman ? On parle d'écriture, de tornades et de romances sapphiques avec Alex, autrice de Storm Between Us. On évoque ce burn-out avant le départ pour l'Espagne, ces semaines sans rien à faire où le cerveau remonte tout ce qu'on avait soigneusement rangé, et cette phrase magique de sa femme qui change tout. On aborde la découverte du flow à 27 ans, sept heures d'écriture d'affilée sans même remarquer qu'on a faim, et ce sentiment dingue de découvrir une passion qu'on ne s'imaginait pas porter. On parle aussi de cette métaphore du sculpteur, du premier jet qu'on n'a pas le droit d'interrompre, et de pourquoi demander l'avis d'un bêta-lecteur au milieu du chemin ressemble souvent à une procrastination active. On évoque la critique, ce moment vulnérable où l'on présente son âme à la foule, et le travail intérieur qu'il faut pour s'en détacher sans la fuir. On découvre enfin pourquoi un livre qu'on n'aime pas soi-même ne plaira jamais aux autres, et pourquoi la représentation sapphique permet à toute une génération de se reconnaître plus tôt.

Toi aussi, tu as une histoire à raconter ?

Les discussions du podcast sont ouvertes à celles et ceux qui osent. Viens partager ton chemin d'écriture au micro.

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