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Pochette de l'épisode 116 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 116SOLO31 MAI 202651 MIN

Voltaire, boutons de manchette et bouquins de chevet

Clarté · Identitétransformationparcours personnel
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FACE A — LES 10 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

« On sent vraiment ton côté ingénieur dans tes romans. »

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Cette phrase d'une lectrice m'a percuté.

Pendant deux ans, j'ai voulu enterrer le Sam ingénieur. Je l'ai poussé dehors. J'ai dit aux gens « je suis un ancien ingénieur, maintenant je suis écrivain et coach », en insistant sur le mot « ancien » comme si c'était une malédiction dont je devais me débarrasser.

Sauf que ma nouvelle identité d'auteur s'est construite avec lui, jamais contre lui.

La rigueur, la structure, la complexité que je glisse dans mes intrigues, tout ça, c'est lui. Mes huit ans à comprendre la physique nucléaire, à modéliser des systèmes complexes, à penser en équations, tout ça nourrit chacune de mes pages.

Le retour d'Anaïs sur mon tome 2, c'était une révélation bien plus qu'un compliment de plus. J'avais bien fait d'embarquer ce Sam ingénieur dans le voyage.

Si tu es en train de basculer vers une nouvelle identité d'auteur·rice, ne fais pas la même erreur que moi. Au lieu d'enterrer qui tu étais, embarque-le avec toi. Cette nouvelle version de toi, elle a besoin de l'ancienne pour exister.

Et toi, qu'est-ce que tu emporterais de ton ancienne vie dans ta vie d'auteur·rice ?

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LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Bienvenue dans l'épisode 116

Coucou, c'est Ybelion. Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Ose Écrire. Et aujourd'hui, on parle d'écriture très surprenante, mais au travers de sujets qui le sont tout autant. Des boutons de manchette, un toutou coupable et des livres que je pioche un peu aléatoirement dans mon décor. Je vous laisse avec ce mystère, je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Amplume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi, parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute. Coucou les amis, bienvenue, amigos, amiguetes. Je me mets à conjuguer les mots d'espagnol alors que je ne parle pas un mot d'espagnol. Mais j'espère que vous allez bien. Bienvenue dans cet épisode 116 du podcast qui se trouve en fait être le 118, puisqu'il y a deux épisodes hors série, un sur zootopie et un deuxième qui est sorti sauvagement mardi, qui m'a pris vraiment comme j'ai été comme frappé par la foudre samedi en rentrant de la récréation des toutous de Voltaire. Et je me suis dit je dois absolument enregistrer un micro épisode sur ce côté. Les livres changent le monde et c'est un premier domino d'un truc qu'on ne peut pas mesurer. Pourquoi ça m'a pris comme ça ? Parce que j'aurais pu attendre et le faire pour cet épisode là. Mais en fait, j'étais tellement omnubilé par cette idée dans la voiture samedi que je ne pouvais pas faire autre chose que d'enregistrer ce micro épisode très très brut et très spontané à ce moment là. Et ça m'est revenu très fort parce que d'ailleurs, je voilà, c'est l'élément déclencheur a été une coachée qui me partage ce questionnement sur l'utilité d'un livre. Et ça m'a fait écho après à une discussion que j'ai eue quelques jours après, où on parlait justement des effets papillons, des micro actions et de toutes les magnifiques choses que ça peut faire. À quel point on avait ce pouvoir de changer le monde ? Et ça a tourné en boucle dans ma tête. Et puis à un moment, je me suis dit non mais en vrai Sam, c'est un truc dont tu parlais tellement avant. Et là, bizarrement, récemment, j'en ai beaucoup moins parlé de l'utilité et du fait que les auteurs avaient un pouvoir démiurgique. Et donc voilà, c'était hyper important pour moi de le réancrer. Et je pense que c'est possible que vous me réentendiez le dire assez souvent dans les prochains épisodes. Et parce que c'est tellement, c'est tellement magnifique quoi. Et pour ça, je vais vous partager un commentaire que Manon a laissé sous la vidéo justement. Vous verrez, c'est l'illustration parfaite de ce que j'essayais de véhiculer comme message dans cette vidéo. Parce que évidemment, moi je vous le dis avec mon prisme à moi, avec mon expérience à moi. Mais je suis trop content de voir que d'autres peuvent avoir des exemples comme ça, de moments tout bêtes, de micro actions tout bêtes, qui sont des véritables points d'inflexion dans leur vie ou dans la vie de gens qu'ils ont croisés. Et de voir qu'en fait, ouais, on peut rêver et on peut changer le monde à notre échelle avec nos petites actions individuelles quoi.

Manon a donc écrit Fermez les guillemets. Alors, un livre entier. Et ouais, alors un livre entier. T'imagines juste un petit domino que peut être un mot ou une phrase. Alors, t'imagines un domino avec de multiples phrases et de multiples mots comme un livre. Bah ouais, ça tape, ça tape très fort et ça peut vraiment changer la trajectoire de vie de certains. Et suffit de parfois se poser la question. Ok, quand je réfléchis à tous les livres que j'ai lus dans ma vie, est-ce qu'il y en a qui ont véritablement marqué des points ? T'as des trucs vraiment où tu t'en rappelleras toute ta vie et tu sais qu'ils t'ont marqué et qu'ils ont changé quelque chose ? Bah moi, je peux vous garantir que toute la bibliothèque derrière, elle en est remplie de livres comme ça. Et tiens, d'ailleurs, on pourrait faire l'exercice après d'en prendre quelques-uns. Je vais peut-être faire ça après. Voilà le principal retour que je voulais vous faire sur ce petit partage.

Et d'ailleurs, je vais sauter du coq à l'âne, je vous préviens, parce que je suis trop content de vous retrouver et que j'ai envie de vous parler de plein de trucs. Mais je vous partage un parallèle que j'adore. C'est la récréation des toutous qui m'a fait penser à ça. Je fais des liens. Attention, vous n'êtes pas prêts.

Voltaire et la piscine : oser plonger dans l'écriture

Voltaire est fasciné par l'eau. Fasciné par l'eau. Depuis ce week-end, on a réouvert la piscine parce que l'univers a décidé de nous cramer la gueule. En gros, il fait méga chaud. D'ailleurs, c'est pour ça que j'ai sorti la chemise en lin et la casquette Summertime, Directly from Miami. Voilà, avec ce super accent anglais.

Et du coup, on a réouvert la piscine. Et depuis ce jour-là, Voltaire campe à côté de la piscine. C'est-à-dire que normalement, il est hyper collant. Il est toujours quelque part à côté de moi. Et là, il y a des moments où il se met à côté de l'eau et il regarde l'eau. Et il n'a qu'une envie, c'est de sauter dedans. Ça se voit. Alors, évidemment, et là, le parallèle avec l'écriture est très beau. C'est comme quelqu'un qui est fasciné par l'écriture, qui a des milliards d'idées et qui n'ose pas se jeter dans la piscine de l'écriture. Et bah, hop, j'ai enfilé ma casquette de coach et je suis allé coacher Voltaire.

Voilà, vous voyez le parallèle. Mais en gros, je lui ai autorisé, en allant avec lui, à commencer à comprendre comment sauter dans la piscine, à lui faire comprendre comment sortir, etc. Et donc, depuis, il est absolument fanatique de la piscine. Il suffit que je pose un pied dans l'eau, il saute dedans direct. Alors, c'est très marrant et c'est très cool. Mais la règle est qu'il n'a pas le droit de se baigner. Enfin, de se baigner comme si c'était un être humain qui bronzait sur le côté. Il n'a pas le droit d'aller dans la piscine sans moi. Et vous ne savez pas ce qu'il a fait tout à l'heure. Ce petit toutou coupable. Je le dis, coupable. Très mignon. En train de dormir, mais coupable.

Je lui ouvre la porte. Il part vivoter. Moi, je me prépare mon petit café qui est là, d'ailleurs, petite gorgée. Voilà, je fais ma vie. Je remonte, machin. Et puis, je ne le vois pas revenir. Quand même étrange parce que, disons que c'est un pot de colle qu'on voit. Voilà. Et donc, je ne le vois pas revenir. Je vais voir. Je sors dehors. Et là, il me regarde l'air de rien en mode. Hé, moi, et rien fait.

Sauf que l'eau, ça mouille, Voltaire. Ça se voit que tu t'es jeté dans la piscine sans autorisation. Et donc, ce petit coquin a sauté dans la piscine. Et puis, il est sorti. Il a laissé des traces partout, évidemment. Et donc, je sors. Et alors, ça me fait rire parce que je suis là en mode, mais il se fout de ma gueule. C'est pas possible. Vraiment, aucune notion des règles. Rien du tout. Il y a une partie de moi que ça fait un peu moins rire parce qu'en vrai, on ne sait jamais si un moment, même si je lui ai expliqué comment sortir et preuve en est qu'il a réussi à sortir tout seul. Mais si à un moment, il panique et qu'il ne sait plus sortir, si je ne suis pas là, c'est chiant. Donc, voilà. Il s'est fait un petit peu gronder quand même. C'est pour ça que là, il est bien sage derrière.

Mais voilà. Si je devais retenir un partage qui fait un peu lien avec l'écriture, parce que là, grosso modo, je suis en train de vous raconter ma vie. Alors, effectivement, elle est absolue. Non, je ne vais pas finir cette phrase. L'ego du type. Le parallèle avec l'écriture. En gros, soyez comme Voltaire. Osez vous jeter dans l'eau. Et si vous avez peur de ce que vous y voyez et vous demandez si vous allez avoir pied, n'hésitez pas à venir me voir. C'est exactement ce que je fais avec les gens que j'accompagne. Je leur permets de se jeter dans la piscine. Parfois, on met les brassards. Parfois, non. Parfois, on apprend à nager. Parfois, non, parce qu'on sait déjà nager, mais on a juste peur de se jeter. Bref, on apprend. Mais l'objectif final, c'est de développer l'autonomie, le fait d'être capable de nager tout seul, le fait d'être capable d'incarner sa posture d'auteur tout seul et le fait de venir chercher aussi la rassurance, le fait qu'on puisse le faire.

Toutes les autorisations dont on a besoin pour réellement ancrer l'écriture dans notre vie et dans notre identité. C'est la seule différence avec Voltaire parce que lui n'a pas le droit à cette autonomie. Si papa n'est pas là, alors non, tu n'as pas le droit d'aller dans la piscine. Bref, ça m'a fait rire. C'est arrivé tout à l'heure, donc j'avais envie de vous raconter cette anecdote qui, en fait, est très parlante aussi sur l'écriture. Voltaire se jette dans l'eau maintenant comme un... En fait, c'est marrant parce que le parallèle est dingue parce que c'est exactement ce qui s'est passé avec moi quand j'ai commencé à écrire sur les thèmes aléatoires. Les premières fois, tu sais, t'as un peu peur, t'y vas reculons et puis tu fais ah ouais, mais au pire, je le ferai demain. Bon, OK, voilà, on connaît. Et puis à un moment, t'es piqué par le bordel et t'y retournes tout le temps.

Et t'attends le matin en disant OK, ça va être quoi le thème aléatoire du jour ? Qu'est-ce que je vais pouvoir explorer ? Et puis, il y a des fois, t'es hyper heureux parce que le thème, il t'appelle de fou. Et puis, il y a des fois, t'ouvres le thème et tu fais mon se fout de ma gueule, il n'est pas drôle ce thème, il ne me parle pas du tout. Et c'est paradoxalement là aussi parfois que les meilleures idées naissent. Donc, c'est un très beau parallèle. Merci Voltaire d'être un tout coupable parce que tu nous auras au moins rappelé cette belle leçon aujourd'hui que c'est parfois aussi simple que d'oser se jeter dans l'eau. Voilà.

Cela étant dit, je remarque que ça me fait rire. Alors, autre anecdote, autre anecdote. Je remarque là au retour caméra que j'ai les boutons de la chemise pas attachés. Le dernier bouton de la chemise pas attaché. Et pourquoi ça me fait rire ? Parce qu'un de mes anciens chefs, quand je bossais dans l'ingénierie nucléaire, n'avait jamais porté ses chemises comme ça. Et je l'ai toujours regardé d'un œil en mode... C'est différent. D'habitude, soit t'attaches le bouton, soit tu le retrousses pour remonter les manches. Je l'ai toujours regardé en mode... Lui n'attache pas le bouton de la manchette. Il ne l'attache pas. Et tu étais genre mec différent. Et je l'ai toujours regardé avec un œil un peu fasciné en me demandant... Est-ce que c'est parce que... Et moi, je soupçonne qu'en fait, il était tellement... J'adorais ce chef. Vraiment, c'est un des chefs qui m'a le plus appris et... Ouais, non vraiment, je l'adorais. Et il était hyper carré, hyper efficace.

Les boutons de manchette ou apprendre des autres

Il n'était pas speed. Il ne te mettait pas sous pression, mais il était efficace. Vraiment toujours dans le juste milieu entre la rapidité et l'efficacité. Et je le soupçonne de faire ça parce que je n'en repas le temps. Genre en mode, j'enfile ma chemise, j'attache le minimum de boutons nécessaires pour que ça soit présentable. Et ce petit bouton de manchette me ferait perdre approximativement 2 secondes plus 2, 4 parce qu'il y a 2 manches. Vive les maths. Et bah, c'est 4 secondes que je n'ai pas à perdre. Parce que le monde, on ne va pas le sauver comme ça. Et je me suis toujours dit ça. Et ça m'a toujours un petit peu fasciné. Et peut-être que là, vous voyez, acte manqué ou acte inconscient, j'essaie de lui ressembler un petit peu. Il ne portait pas de casquette à l'envers parce qu'évidemment, au bureau, c'est quand même pas trop la DA. Voilà. Alors attendez, il faut que je trouve un parallèle avec l'écriture.

Parce que sinon, je vous raconte juste ma vie. Et le lien que je vais faire, il est assez simple. C'était un modèle qui m'inspirait. Et donc, je suis allé chercher chez lui ce qui me permettait, moi, d'avancer dans la direction dans laquelle je voulais avancer. Sans le copier. Parce qu'il y avait plein de choses qui faisaient dans lesquelles je ne me reconnaissais pas, typiquement.

Et c'est pareil en écriture. Et c'est un exercice que je trouve intéressant. Que ça soit quand on lit ou quand on écoute une interview d'auteur, de le lire ou de l'écouter avec un œil toujours curieux. Pas suspicieux, mais curieux. Et ça permet de comprendre ce qui peut marcher pour nous. Ce avec quoi on est d'accord. Ce qu'on aurait envie d'essayer. Ce qu'on sait qu'on n'a pas envie d'essayer. Ou alors, peut-être que ça peut nous donner une idée. Et d'avoir ce regard curieux sur ce que font les autres, c'est vraiment comme un miroir qui nous renvoie à notre propre personne. Et c'est une manière de continuer à évoluer perpétuellement. Et voilà. Magnifique lien. Je retombe sur mes pattes. Et en fait, c'est hyper... Vraiment, je pense que c'est un... Je ne sais pas, je pense. C'est un super conseil. Et je crois que c'est aussi pour ça que ça me passionne autant de recevoir... Pardonnez-moi. Que ça me passionne autant de recevoir des auteurs en podcast.

Même si évidemment, vous vous doutez bien, ça prend du temps quand même d'enregistrer tout ça. Et puis de le monter. Et puis de prendre le temps de contacter les gens. Sans que ça soit une démarche trop froide aussi. Même si je fonctionne par confiance, par transitivité. L'objectif, ce n'est pas juste d'envoyer un bonjour. On m'a conseillé de te contacter. Voilà, lien pour t'inscrire. Ciao, bye. Et donc voilà, il y a quand même... L'humain est important. Il est au centre de tout. Et pourquoi ça me passionne autant ? Je reviens quand même sur ce partage-là. Ça me passionne parce qu'en fait, je découvre toujours des manières de fonctionner, des chemins de vie qui sont toujours différentes. J'apprends toujours quelque chose. En fait, c'est dingue. Et il y a des similitudes. Et effectivement, tu vois, tu remarques, certains auteurs, on retombe parfois dans les clichés qu'on peut avoir de l'écriture, genre les architectes, les jardiniers typiquement. Mais tu vois qu'il y a toujours, dans ces similitudes, des unicités qui leur sont propres.

Et ça apporte toujours un nouveau regard sur l'écriture et sur la manière de conduire le processus. Je vous partage un autre exemple qui me vient. J'ai une coachée qui m'a partagé récemment et je sais qu'elle écoutera, donc bravo d'avoir utilisé cette méthode-là, qui me partageait qu'elle s'était mise à écrire sur son téléphone pour combler, enfin pour plutôt combattre la frustration qu'elle pouvait avoir parfois de ne pas écrire parce que coincée dans des situations dans lesquelles elle n'avait pas accès à son écriture. Et trouver cette méthode toute bête lui a permis de se délester d'une frustration qui était la chose qui l'a bloquée le plus actuellement. Et tout de suite, ça m'a fait écho à un ancien, un des premiers podcasts invités que j'avais fait avec Élise.

Écrire sur son téléphone et l'objectif des 1000 mots

D'ailleurs, ça me fait penser à autre chose dont je vous parle. Merci Élise. Un, deux, trois, pardon. Hop, vous voyez, là mon cerveau est parti. Il a fait trois connexions. Je me reconnecte à ce que j'étais en train de vous dire. Ça m'a fait penser à ce qu'Élise m'avait partagé dans le podcast. En fait, elle, comme elle bosse, forcément, elle passe beaucoup de temps dans les transports. Et plutôt que de rien faire de ce temps-là, elle s'est dit, bon, ok, ma passion, c'est l'écriture. Je vais écrire sur mon téléphone parce que c'est ça que j'ai d'accessible quand je suis dans les transports. Et du coup, elle écrit la majorité de ses livres dans les transports. Et la fois où j'enregistre avec Élise, c'était il y a quasiment un an maintenant, c'était l'été dernier. Ça doit être l'épisode, je crois, 44, si je ne dis pas de bêtises. Le symbolisme du chiffre était très beau. C'est pour ça que je m'en rappelle.

Sans qu'Élise me le dise, en fait, j'y aurais moi jamais pensé. Pourtant, tu vois, c'est une action qui est toute bête, écrite sur son téléphone. Ça, ça paraît hyper con. Quand on te le dit, tu dis, oui, en fait, c'est évident. si tu passes deux heures dans les transports, pourquoi pas le rentabiliser ? Et pourtant, j'y avais jamais pensé et je ne l'ai jamais fait. Mais maintenant, je sais que peut-être que dans une phase de ma vie où je me déplacerai beaucoup, qui sait, ça pourra peut-être arriver, je sais que j'aurais, tu vois, cette petite idée toujours en arrière-plan dans ma tête. Et je pourrais l'utiliser. Et d'ailleurs, je dis ça, mais en fait, pas plus tard qu'il y a deux semaines, j'étais trajet en voiture, j'étais passager, pas forcément besoin de moi. Et bah écoutez, j'étais comme ça sur mon téléphone et j'avais écrit quelques dialogues du tome 3 de ma trilogie. Donc vous voyez, c'est à ça que ça sert, le regard qu'on peut porter sur les autres.

Ça permet d'accélérer la découverte de nouvelles clés. Et c'est pour ça que cet œil curieux, il est toujours, il est toujours, toujours hyper intéressant et hyper pertinent. Vous vous rendez compte qu'on est arrivé là alors qu'on parlait de manchette de chemise. Et j'ai fait plusieurs liens. Alors, il y a effectivement une nouvelle dont je vais vous parler juste à la fin concernant le sommet du premier roman. Et ça m'a fait penser à autre chose, mais est-ce que ça va me revenir ? Oui, ma trilogie. Ça m'a fait rire et je voulais vous le partager parce que dans mon bilan de cette semaine, enfin de la semaine précédente, je disais que j'avais écrit, mais pas assez à mon goût et que du coup, je voulais me fixer un objectif de 1000 mots par jour. Écoutez, au jour où j'enregistre, on est mercredi et j'ai écrit littéralement 1300 mots cette semaine. Donc lundi, mardi, mercredi, trois jours, 1300 mots.

Et c'est fou à quel point je sais que quand je me fixe des objectifs de nombre de mots, il y a un truc dans ma tête qui se coince un petit peu, tu vois, et je le sais. Et pourtant, j'ai quand même eu l'audace et le culot face caméra de dire, moi, la semaine prochaine, j'écrirai 1000 mots par jour. T'inquiète pas que le naturel, il est revenu taper à la porte très très vite et il m'a dit, frérot, t'as jamais fait ça. Qu'est-ce que t'es en train de me faire ? Pour la peine, tu vas prendre un petit 400 mots par jour. Ça va t'apprendre un peu ce qui est important pour toi. Et ça m'a fait sourire et du coup, là, en le voyant, je me suis dit, je vais vous le partager pour vous montrer que c'est ça, trouver son rythme. Et tu vois, c'est aussi, certains fonctionnent très bien avec un nombre de mots qu'ils mettent par jour et d'autres, là, j'en suis l'exemple.

Moi, quand je me mets un nombre de mots par jour, c'est un truc, c'est inconscient, mais mon cerveau fait, ah ouais, tu veux me mettre en cage ? Eh ben, attention, mon frérot, pour la peine, la cage va être toute petite et ça me fait sourire. Mais en vérité, c'est pas très grave. J'accueille cette écriture comme elle vient. Je suis très content, je suis quasiment à 40 000 mots. Ça fait 42 jours que j'ai commencé très exactement. Je reste sur l'objectif qu'on s'était fixé avec Cynthia de juin. Alors, secrètement, il est vrai que j'aurais aimé début juin, mais je sais que ça va pas tout à fait être ça. Donc, on va rester sur fin juin, c'est très bien. Ça fera fin juin, petite pause de deux semaines, on reprend juillet, juillet-août, réécriture, puis après la bêta-lecture, voilà, fin de l'année, ça sera bon. On arrivera à clôturer cette trilogie et c'est magnifique. Et d'ailleurs, j'ai partagé le retour de Manon sur la vidéo, mais cette semaine, j'ai eu les retours d'Anaïs qui, après avoir travaillé avec moi, a décidé de me découvrir par mon écriture.

Et donc, elle a lu le tome 1 d'une traite en une journée. C'est très bon pour la santé, d'ailleurs. Je vous conseille de faire la même chose.

Le retour d'Anaïs : « on sent ton côté ingénieur »

Et elle a lu le tome 1, elle s'est lancée dans le tome 2 et elle m'a fait deux retours qui sont je la remercie et c'est très précieux. Ça me touche beaucoup. Déjà, qu'elle ait pris le temps de le lire. Non, avant ça même. Qu'elle ait pris le temps de l'acheter, qu'elle ait pris le temps de le lire et qu'elle ait pris le temps de faire des retours et de le partager. Franchement, ça me touche beaucoup et c'est grâce à des partages comme ça que le livre se répand, je dirais. Même si, évidemment, vous savez, je l'ai déjà partagé plusieurs fois. Moi, je suis très confortable avec le nombre de lecteurs que je peux avoir ou pas. Pour moi, l'écriture, c'est au-delà de ça et c'est aussi ce que je véhicule beaucoup aux gens que j'accompagne. Donc, je n'en fais pas du tout tout un fromage. Je suis très content quand certains me partagent qu'ils le lisent et puis sinon, écoutez, ça prendra le temps que ça prendra.

Peut-être que ça touchera plein plein de gens dans 100 000 ans quand je serai mort. Mais écoutez, vous seriez peut-être encore en vie, qui sait, vive le transhumanisme, c'est faux. Vous connaissez déjà mon avis sur l'immortalité. Et donc, je disais, désolé pour toutes ces multiples parenthèses que j'ouvre, je disais, Anaïs m'a fait un double retour qui m'a beaucoup touché. Le premier, c'était de dire, on sent que ce n'est pas que de la fantaisie et que derrière, il y a un vrai travail au-delà de l'histoire de fantaisie, d'évolution du personnage qui touche beaucoup au coaching. Et effectivement, c'est un peu j'ai écrit le premier tome et le deuxième dans une phase de ma vie où j'étais, alors, vous voyez, c'est l'éternel débat, l'œuf ou la poule, l'écriture qui change ou parce qu'on change, on se met à écrire. Mais ta vie, en ayant un petit côté rétrospectif sur ma vie, que l'écriture a déclenché tous ces changements chez moi, mais j'étais dans une phase extrêmement transformatoire, évidemment, que j'écris sur des personnages qui changent.

Et même si les enjeux que peuvent rencontrer tous ces personnages ne sont pas tous mes enjeux, évidemment, il y a un petit peu de moi dans chacun de ces enjeux. Et donc, ça m'a beaucoup touché qu'elle me partage ce point-là, de savoir que ça va au-delà de la fantaisie parce que, effectivement, pour moi, ça n'en est pas. Vous voyez, quand j'essayais de le ranger dans un style, alors au début, je disais fantaisie parce que c'était ce qui me parlait, pardon, j'ai dit style, mais genre, ce qui me parlait le plus. Puis, au fil de l'aventure, j'ai plutôt appelé ça de la dark fantasy parce que tout le monde ne survit pas, quoi. Voilà, vous avez compris. Ceux qui ont fini les deux tomes can relate, comme on dit. et je sais qu'il y a des gens qui m'écoutent qui ne sont pas à l'inverse en anglais du coup, ça me fait très rire, je suis désolé.

Grosse dédicace. Je voulais dire, pardon, ça m'a déconnecté. Oui, je suis très content. Un, deux, trois, c'était pas du tout ça. Donc, je suis passé de fantasy à dark fantasy et je l'écris au début du premier tome et du deuxième qui ont été réédités grâce à Inès de Preface Factory et bas.

J'ai mis dark fantasy philosophique parce que j'ai une volonté de placer les gens face à des questions auxquelles c'est les seuls à avoir la réponse.

Toute la thématique des différences, toute la thématique de qu'est-ce qu'on fait du monde dans lequel on vit, c'est quoi un monde idéal, comment on gère la centralisation ou non du pouvoir, comment on gère la balance sécurité liberté ? Et bien, tout ça, c'est des questions avec la plus grande honnêteté, je vous réponds, j'ai pas la réponse. Je sais pas, j'ai mon avis parfois utopique, j'ai mon avis parfois pragmatique, j'ai mon avis parfois de créatif, j'ai mon avis parfois d'ingénieur et j'arrive pas à mettre le doigt sur la réponse parfaite. C'est pour ça que j'appelle ça de la philosophie parce que finalement la philosophie c'est rien d'autre que de se questionner sur ce qui nous entoure et puis d'être capable d'accueillir ce que les autres peuvent en dire. Et donc c'est pour ça que j'ai été très content qu'Anaïs note ça ou en tout cas que ça transparaisse dans le livre et le deuxième retour qu'elle a fait parce que j'ai pas oublié que je vous avais dit qu'il y en avait deux.

Le deuxième, c'est qu'elle m'a dit surtout dans le deuxième tome et ça m'a étonné qu'elle dise pas dans le premier mais du coup je suis très content qu'on sentait aussi mon côté ingénieur et ça, vous pouvez pas savoir comment ça me fait plaisir. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons. ça a été un des gros sujets aussi c'est ce que je disais cette question d'identité de qui on est qui on devient en écrivant ça a été un des gros sujets de tous mes coachings pas de cette semaine là mais de celle d'avant et une des grosses prises de conscience qu'il y a eu c'est que le passé est au service du futur et le futur s'écrit grâce au passé et pourquoi je dis ça ? Parce que au moment où j'embrasse moi mon chemin de coach écrivain et que du coup je me sépare de cette branche d'ingénieur il y a un vrai un vrai mouvement de rejet c'est-à-dire qu'il y a pendant un temps vraiment ce truc de j'ai plus envie qu'on m'appelle ingénieur et je me rappelle que ça me faisait même tilt dans la tête quand les gens me raccrochaient à ça j'avais envie de leur dire je ne suis pas ingénieur et même moi je m'agaçais parce que quand je me présentais aux gens je leur disais je suis un ancien ingénieur mais aujourd'hui je suis coach et écrivain et je le disais toujours comme ça mais ça me tiltait de fou malade je me disais mais pourquoi t'es obligé de préciser que t'étais un ingénieur avant ?

genre dis que t'es coach écrivain genre c'est ton métier et vous voyez j'ai vraiment une espèce de construction par opposition vis-à-vis de ce sujet-là où j'étais en mode je ne veux plus être ingénieur ingénieur non c'est pas moi et en vérité ça a été comme ça pendant un temps et en fait je me suis bien rendu compte que mon passé d'ingénieur il était extrêmement précieux pour plein de choses par exemple toute la structure que je peux amener aux gens que j'accompagne elle vient de ma rationalité d'ingénieur toute la structure que je suis capable de mettre dans mes romans elle vient de ma rationalité d'ingénieur toutes les complexités que je peux mettre qu'elles soient physiques magiques parce que je pense que c'est aussi à ça qu'Anaïs faisait référence dans le bouquin ça vient de mon passé d'ingénieur et en l'occurrence dans le cas du livre beaucoup de la physique nucléaire notamment d'une matière que je ne faisais que sécher quand j'étais en deuxième année d'école d'ingénieur mais vous voyez elle m'a tellement marqué par son absence que j'ai été obligé de l'inclure dans le bouquin c'est quand même fou ça et en fait tout mon passé d'ingénieur me sert à construire mon futur de coach écrivain et j'irais au-delà de ça et c'était ça que je partageais au coaché qui a eu cette prise de conscience vis-à-vis du passé et du futur là c'est qu'en fait jamais je n'aurais eu envie de devenir coach écrivain si je n'avais pas été ingénieur c'est le Samuel Ingénieur qui a décidé un moment de devenir coach écrivain mais à ce moment là le Samuel Ingénieur il faut qu'il l'embarque avec lui dans le voyage parce que sans lui il n'aurait pas eu envie de le faire ce voyage et bah c'est un peu pareil quand on est dans la démarche d'écriture il y a un moment où il y a un truc qui se libère on sort d'un carcan où on se construit par opposition à ce qu'on était avant et parfois pas tout le temps parce que parfois en fait très naturellement on se dit ok cette partie là de moi était du passé et maintenant j'embarque toutes les qualités que ça m'a permis d'avoir et de développer et puis je pars sur mon futur et parfois on se construit voilà les deux pieds les deux pieds décollés on met un gros tacle à notre moi du passé et on a envie de l'effacer et de l'oublier et en fait simplement parfois de prendre le recul et de regarder tout ce que ce mois passé a pu nous permettre de faire et toutes les qualités qui nous a permis de développer ça permet de se reconnecter au futur qu'on a envie d'avoir parce que les deux sont liés le futur se construit grâce au passé et si on avait pas eu ce passé là on aurait jamais le futur qu'on a envie d'avoir aujourd'hui et voilà c'est ça qui était qui m'a du coup pardon je boucle c'est ça qui m'a beaucoup touché dans le retour d'Anaïs parce que qu'on sente mon passé d'ingénieur dans le livre et bah c'est la preuve que j'ai bien fait de garder avec moi ce SAM ingénieur et de l'embarquer dans l'aventure et c'est pour ça que quand elle m'a dit ça je me suis dit ah cool ça veut dire que j'ai vraiment et en fait finalement ça fait sens que ça soit dans le dans le deuxième livre parce que la fin du deuxième livre c'est le moment où justement le SAM et Ybelion se rejoignent et ils font plus qu'un quoi et et ouais putain c'est beau j'avais pas fait le lien en fait avec ça donc merci Anaïs pour ton retour ça m'a beaucoup touché que tu que tu captes ce SAM ingénieur dans dans le dans le tome 2 et c'est marrant mais du coup quand tu m'as dit ça j'ai réfléchi à quelle SAM on sentirait plus dans le tome 3 et j'ai juste rebalayé un petit peu et j'ai une réponse j'ai eu un début de réponse grâce à ton partage donc vous voyez pourquoi c'est important de partager voilà ça rejoint l'aspect que Manon a amené dans le commentaire de la vidéo où elle disait le fait que la dame lui ait dit changez rien osé bah voilà rien que ce petit partage bah c'est pareil là Anaïs ce petit partage qu'elle m'a fait ça m'a fait prendre un regard différent sur l'écriture de mon troisième tome je vous laisserai vous faire votre avis sur le SAM que vous sentirez dans ce troisième tome j'aime à croire que au fil de ma plume je deviens de plus en plus authentique voilà à la fois je deviens de je suis meilleur et en même temps plus authentique c'est ça que je pense voilà en tout cas c'est ça que je vise plutôt que ce que je pense ah passionnant hop petite gorgette café après ce tunnel où j'ai parlé pendant je ne sais pas combien de temps magnifique ces enjeux d'identité et ce retour d'Anaïs sur mes deux premiers livres et si vous voulez vous les procurer pour vous faire votre propre avis et bah n'hésitez pas c'est en description et sur mon site sachant qu'il y a aussi une petite nouvelle gratuite sur mon site l'algorithme présidentiel j'adore c'est marrant parce que ce texte là il est toujours vraiment très accurate même aujourd'hui je l'ai relu récemment il est un petit peu naïf peut-être dans la plume mais normal c'était une nouvelle que j'ai pas réécrit plus que ça qui a pas été c'est pour ça qu'elle est gratuite voilà mais il me touche beaucoup ce texte et d'ailleurs et je l'ai beaucoup teasé à un moment et puis ça a pris du retard mais bref j'ai une deuxième nouvelle gratuite mais qui elle est expérimentale parce qu'elle va au-delà d'écriture mais je vous la partagerai quand elle sera disponible mais ça me fera très très plaisir et là pour le coup le Sam Ingénieur il tape fort il y a le Sam Ingénieur et le Sam Philosophe et le Sam Écrivain du coup puisqu'il écrit voilà ça s'appelle le LEM Harmonique ça parlera aux gens qui ont fait comme moi qui ont fait qui ont subi comme moi la prépa Mathsup Mathspe ou les maths en prépa je dirais bref le LEM Harmonique ça arrivera bientôt pour rebondir sur quelque chose qui pourrait beaucoup plus vous intéresser même si tous ces partages-là parlent d'écriture évidemment c'est un épisode où je raconte beaucoup ma vie dites-moi dites-moi dites-moi si vous appréciez quand je déballe comme ça tout ce que j'ai traversé les dernières semaines j'allais dire j'ai quelque chose à vous partager qui va vous intéresser sur votre écriture tout simplement Ingrid j'écris un roman que j'apprécie tout particulièrement puisqu'il se trouve qu'on a travaillé au même endroit on s'est croisé au bureau alors qu'on se connaissait que par les réseaux enfin non je la connaissais moi je la vois passer un moment je fais attends mais c'est j'écris un roman ça non ?

Le sommet du premier roman d'Ingrid (8-10 juin)

et puis il se trouvait que c'était bien on bossait au même endroit et donc trop cool et puis après on est devenu pote et puis quand j'étais à Lyon on allait écrire dans des cafés on a enregistré des podcasts ensemble bref tout ça pour dire qu'elle réorganise cette année le sommet du premier roman du 8 au 10 juin trois jours d'événements intégralement en ligne et intégralement gratuits qui sont globalement des rencontres avec des auteurs des formateurs des coachs moi clin d'oeil clin d'oeil et qui vous permet de mettre un petit pied dans le pédiluve qu'est l'écriture et qui vous permet d'aller chercher beaucoup d'infos sur plein de choses je vais citer les invités comme ça qui me viennent et qui me marquent parce que c'est des gens que j'apprécie que j'ai eu en podcast avec qui j'échange de temps en temps et dont je suis tout simplement fan du travail vous y retrouverez Cécile Duquen vous y retrouverez Annaële Chaudet vous y retrouverez évidemment Ingrid vous y retrouverez Inès de Preface Factory avec qui j'ai pu auto-éditer mon livre vraiment merci parce qu'elle m'a simplifié la vie de fou et vous me retrouverez moi je me mets dans la liste des personnes dont j'admire le travail les chevilles du bonhomme c'est incroyablement égocentrique bref vous retrouverez aussi plein d'autres personnes des auteurs que je connais parfois de nom parfois non mais je ne peux pas tout dire parce qu'il y a encore des secrets il y a un beau programme qui est disponible sur le site je vous laisserai le lien en description vous pourrez aller vous inscrire c'est important que vous vous inscriviez pour que vous ayez tout simplement accès au lien voilà ça commence le 8 juin à midi très exactement avec la cérémonie d'ouverture j'ai le programme sous les yeux et ça termine le 10 juin mercredi à 21h avec la cérémonie de clôture vous m'aurez à deux endroits je vais animer une table ronde sur créer sa communauté de lecteurs je vais l'animer évidemment parce que déjà je ne me prétends pas particulièrement expert de créer une communauté de lecteurs comme vous savez comme je l'ai dit juste avant l'objectif de vendre beaucoup de livres n'est pas mon objectif premier par contre gérer les réseaux sociaux créer une communauté partager tout ça c'est quand même un peu mon dada j'aime beaucoup ça et je vais avoir des invités qui sont eux très bons dans la construction d'une communauté d'auteurs donc j'animerai cette table ronde là à 19h le 8 juin et puis ensuite vous m'aurez en exclusivité mondiale et pour sa première intervention collective le 10 juin à midi oser se lancer dans l'écriture bon pour les pour les coutumiers du podcast attendez-vous à une belle dose de motivation comme vous pouvez la voir ici simplement probablement un peu plus organisée même beaucoup plus organisée parce que j'espère que Ingrid passera pas par là mais elle m'a menacé il faut absolument que je fasse un truc hyper organisé c'est pas vrai du tout elle est adorable mais néanmoins je vais essayer c'est pas je vais essayer hop on balaye je vais organiser tout ça pour que les gens puissent repartir les gens puissent repartir avec un support un peu voilà bon globalement ça sera je sais de quoi je vais parler oser se lancer dans l'écriture j'en parle de façon énormément sur mon site on va juste concaténer tout ça pour faire ce petit partage d'une heure le 10 juin et puis voilà je vous invite à venir à aller explorer les moments du programme qui vous parle et puis voilà on se retrouve là-bas et ça sera trop cool sommet du premier roman bravo à Ingrid d'organiser tout ça j'avoue être un peu dans les backstage sans plus c'est à dire que je suis le mec qui regarde mais qui fait rien et je suis assez admiratif du travail d'Ingrid sur ce sommet du premier roman on va vous laisser aussi je sais qu'il y a qu'il y a derrière un petit un petit pack qui permet d'avoir accès à tous les replays et puis il y a pas mal de bonus notamment des exercices que pourront laisser un peu tous les tous les tous les intervenants donc n'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil aussi là-bas je vous prépare aussi une petite surprise pour ce pour ce pour ce pour ce petit truc là ça sera très cool je peux pas vous en dire beaucoup plus je vois des infos là sur mon écran vous le voyez peut-être à la caméra pour ceux qui m'écoutent vous voyez juste que j'hésite à dire des choses voilà je peux pas je peux pas livrer tous les secrets mais ça sera ça sera très cool que dire de plus qu'est-ce que j'ai pas dit que je voulais absolument vous partager aujourd'hui tiens c'est intéressant ah bah écoutez les livres inspirants dans dans la bibliothèque on peut terminer par ça je prends une petite gorgée de mon infusion et on peut terminer par ça pour une petite note de légèreté alors ah le premier livre j'ai le droit de citer mon livre ou c'est encore une fois hyper égocentrique non je rigole mais après Vanapart en vérité en vérité son premier livre est quand même un vrai point d'inflexion dans sa vie en tout cas pour moi ça a été vraiment un point marquant et je l'ai partagé déjà plein de fois mais ça a été le déclencheur de tout mon changement de vie sans ce premier livre et sans l'écriture de ce premier livre je pense que je serai encore ingénieur et parfois j'aimerais être comme dans Rick et Morty et vous savez aller pouvoir aller voir les réalités alternatives et voir ce qui aurait pu se passer et si voilà et si et si et si ce livre a tout changé bref je vais vous faire une vraie réponse en fait le problème c'est que je me suis retourné j'ai vu 4 livres et ils sont tous extrêmement importants dans ma construction de personnes et d'auteurs ok je vais vous faire je vais vous partager comme ça pêle-mêle quelques inspirations déjà derrière là vous voyez une série de manga qui s'appelle Air Gear qui est pas un manga très connu franchement je sais pas si j'ai déjà croisé quelqu'un qui connaissait ce manga bon après j'ai pas cherché non plus de ouf mais c'est un manga génial où les mecs ils ont des rollers avec des pouvoirs tu vois c'est incroyable c'est incroyable et ils ont un truc qui m'a toujours fasciné et que je dans mon univers de fantasy j'ai envie de mettre un truc un petit peu comme ça ça rejoint vous savez en fait j'ai dit ça mais en fait dans ma trilogie de fantasy il y a un peu la même chose en fait vous savez ils ont des il y a des rollers spéciaux tu vois ils appellent ça les regalia et c'est des c'est des c'est des c'est des rollers qui ont qui font de toi le roi de la route et par exemple t'as la route de feu t'as la route des crocs de requins si jamais voilà et t'en as plein comme ça la route du vent etc et du coup t'sais c'est des routes spéciales qui te donnent un pouvoir et j'ai toujours aimé cette incarnation d'un pouvoir dans des objets très particuliers parce que je sais pas c'est fascinant tu vois le sabre de Dark Vador l'anneau du seigneur des anneaux j'en passais des meilleurs et et j'ai et j'ai toujours été fasciné par ces objets qui incarnent à la fois l'IP de la licence de manière générale et qui questionnent beaucoup aussi sur qu'est-ce qui fait le pouvoir le la personne qui détient l'objet ou la personne en elle-même vous voyez ce que je veux dire euh c'est fascinant moi je trouve ça fascinant et donc dans ce manga là j'ai toujours été fasciné par ça et puis les dessins sont magnifiques les scènes de combat du coup en roller il y a un dynamisme de fou c'est incroyable bon le seul petit bémol que je mettrais mais en vrai c'est propre un peu franchement à tous les mangas de ce type là c'est le l'over sexualisation des nanas genre ça va on a compris tranquille quoi mais vous voyez ce que je veux dire si vous êtes un peu consommateur de manga il y a je sais pas comment c'est maintenant mais dans dans ceux là c'est comme dans je pense à Fairy Tail c'est pareil il y a des moments tu te dis bon pourquoi les mecs ils ont des énormes armures qui protègent chaque partie de leur corps et pourquoi les nanas ils ont trois bouts de tissu quoi mais bon c'est la vie ça empêche pas le manga d'être hyper hyper cool et moi ouais je l'adore franchement je l'adore rien que là de le voir j'ai envie de d'aller d'aller le relire j'aime trop les dessins en fait surtout même pas forcément le relire mais juste de regarder les dessins et ensuite j'ai vu trois autres bouquins toute la saga de J de Pierre Grimbert que j'adorerais recevoir en podcast franchement j'adorerais le recevoir en podcast la saga de J et une des sagas la deuxième saga de fantasy qui m'a le plus marqué la première c'est la belgariade de David et Leith Eddings et la deuxième c'est la saga de J en commençant par le secret de J c'est des personnages hyper attachants c'est français il y a et plus que tout c'est le rapport au divin qui m'a fasciné dans ce livre et qui continue de me fasciner et quand je remarque la construction que j'ai pu faire notamment de mon univers de fantasy pas de la trilogie de Carnoas avec Baltais Mulrock l'étreinte éterrée la sourde alliance et le troisième que je suis en train d'écrire mais mon autre univers de fantasy le rapport au divin qu'a Grimbert d'Angie m'a beaucoup inspiré le deuxième bouquin qu'il y avait derrière c'était toute la saga des princes d'ambre de Zélezny si je le prononce bien c'est ça Zélezny ouais je sais jamais Roger Zélezny Zélezny je sais pas comment on le prononce là on est dans une subtilité du rapport des personnages entre eux une subtilité de la manipulation des intrigues politico pouvoir et du rapport à l'équilibre entre le chaos et le pas le chaos du coup enfin l'équilibre et le chaos quoi vraiment et ça pareil c'est une thématique qui m'a énormément fasciné et elle pour le coup on la retrouve dans Carnot cet aspect d'équilibre qui se qui est tentaculaire et qui touche à plein de choses vous voyez ça me renvoie toujours à cette phrase de Jack London qui se soucie des fleurs quand elles fleurissent tout le temps c'est toujours cette notion d'équilibre entre le bien le mal le bon le mauvais la joie la tristesse si tant est qu'on puisse opposer tous ces mots que je vous ai partagés et quelque part ouais ce rapport qu'il y a notamment à la fin des princes d'ambre au bien au mal à cette réflexion entre le chaos et pas le chaos m'a toujours extrêmement fasciné vous remarquerez que ce qui marque beaucoup dans ces bouquins c'est le rapport à quelque part à la philosophie au sens du questionnement qu'on peut avoir sur certains éléments au delà de l'histoire en elle-même c'est vraiment ça que j'en ai retiré et le troisième bouquin que j'ai vu derrière c'est encore pareil je me rends compte c'est la trilogie de SF de Liu Xinqing qui commence par le problème à trois corps après t'as quoi t'as la forêt sombre et la mort immortelle ou un truc comme ça j'ai pas les titres c'est rangé et j'ai la flemme de bouger le mec a la flemme de faire deux pas alors qu'il doit courir un marathon au moins de trois heures c'est un cocasse je préfère me dire que je m'économise Liu Xinqing trilogie du problème à trois corps j'ai bien aimé le premier parce que je trouve très prégnant le côté très ingénieur mais il reste basique sur les thématiques humaines et philosophiques je dirais et encore en vrai pas tant que ça mais le deuxième la forêt sombre et la raison du titre et la mort immortelle et la fin pour moi ça a été une claque philosophique genre vraiment ça m'a mis dans un truc de ah ouais ah c'est donc tout ça et ça m'a vraiment placé dans des réflexions et il a une plume qui est particulière mais qui te place vraiment dans ce truc de parfois tu lis quelque chose tu te dis ah ce personnage est vraiment un sale con vraiment abusé de fou ou alors à l'inverse tu te dis ah j'adore trop ce personnage il a raison c'est fou à quel point tous les autres ont tort et hop page d'après tu lis un truc et ça démonte tout ce que tu viens de dire et tu te sens même un petit peu coupable d'avoir pensé ce que t'as pensé tu vois et quelqu'un qui arrive à te placer dans des conflits de valeurs comme ça personnels bah pour moi l'écriture c'est ça aussi c'est vraiment cette génération de conflits de valeurs ça veut pas dire que c'est forcément dans l'objectif que ça soit des questionnements inconfortables ou négatifs ne serait-ce que quelqu'un qui dans une romance fait naître le conflit de valeurs entre honnêteté et fidélité par exemple et bah je trouve ça intéressant parce que ça vient toucher à vraiment ce qui fait de nous qu'on est humain et c'est ça qui vient nous identifier à ces parcours très ordinaires si je reprends la thématique de la romance honnêteté fidélité voilà c'est des thématiques qu'on a tous connues de près ou de loin et c'est pour ça qu'on s'identifie au personnage et là dans le cas dans le cas de Liu Xin Xin et du problème à trois corps bah j'ai trouvé que la question la plus intéressante et qui m'a vraiment marqué c'est cette notion de doit-on est-ce que la survie de l'espèce humaine doit se faire au prix d'un sacrifice d'une petite partie de cette population à un instant T et les deux positions non on ne doit rien sacrifier ou alors oui on doit sacrifier une partie des gens pour en sauver la majorité bah ça je trouve que c'est un questionnement philosophique qui est extrêmement intéressant c'est un vrai débat de valeurs profond et qui est tellement multiparamétrique et transcontextuel que la vérité d'un moment n'est pas forcément la vérité d'un autre moment et je trouve que dans ce livre-là il le manipule super bien et c'est ça qui m'a profondément touché voilà voilà et là je pourrais continuer en vrai ils sont tous tous les bouquins qui sont derrière je les ai quasiment lus c'est vrai pour ceux qui sont dans le centre principalement parce que j'aime bien les voir tout de suite après il y en a un peu dans les coins que j'ai pas encore lus etc mais ça viendra et je vous en parlerai probablement vous voyez aussi en haut je sais j'y repense j'ai même pas besoin de le voir il y a les livres de Charles Pépin lui aussi j'adorerais le recevoir en podcast en plus je lis toujours ses chroniques dans Philosophie Magazine je sais qu'il est un peu actif sur Instagram peut-être qu'un jour j'oserais lui envoyer un message en lui disant Charles bonjour je suis absolument admiratif de votre travail et du côté philosophe enfin pardon du côté très facile que vous amenez à la philosophie comme si tout le monde avait le droit de philosopher et c'est totalement vrai et j'adorerais vous recevoir en podcast vous voyez rien que d'y penser j'ai bégayé c'est fou ça quand même bref un jour j'oserais lui envoyer un message et puis un jour qui sait il sera peut-être dans un épisode putain ça serait incroyable je vous laisse avec ce rêve vous voyez c'est important de rêver toujours ma liste des 100 rêves s'allonge j'en ai un autre à rajouter voilà sur ce je vous souhaite une très bonne fin de journée une très bonne soirée un très bon goûter une très bonne matinée une très bonne nuit ça dépend à quel moment vous écoutez ce podcast moi sachez que je vais aller faire une activité tout tout piscine parce que j'en ai un petit à côté qui a ronflé pendant que j'étais en train d'enregistrer mais qui là me regarde avec des yeux l'air de dire s'il te plaît papa on peut aller à la piscine donc c'est ce qu'on va faire et je vous souhaite le meilleur je vous souhaite une très joyeuse écriture et je vous dis à très vite pour un nouvel épisode qui sera ma foi passionnant j'en suis convaincu et on trouvera j'ai l'impression que que que j'aurai toujours des choses à vous raconter sur l'écriture et ça réjouit mon petit coeur une preuve de plus s'il m'en fallait que l'accompagnement d'écriture l'écriture de manière générale est vraiment au centre de mon ikigai et c'est trop cool voilà écoutez à plus des bisous c'était Ybelion merci merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te met du baume au coeur t'abonner mettre 5 étoiles et le partager c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux parce qu'après tout plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte à très vite ose écrire