Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans un épisode hors série, dans lequel je parle de Zootopie 2, un film que j'ai adoré et qui véhicule plein plein plein plein plein de beaux messages, notamment quand on a le rêve d'écrire un lilleur. Je vous laisse découvrir tout ça. Je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, ose écrire. Coucou les amis, petit épisode hors série au bonus en fonction de l'inspiration du moment quand j'ai choisi le titre de l'épisode. Pourquoi ? Pour deux raisons. Parce que je voulais parler d'un film en particulier que vous avez vu dans le titre, Zootopie 2, et parce que j'ai un petit peu foiré l'organisation des sorties de podcast de cette fin d'année.
En fait, notamment avec les podcasts des invités, j'ai vu que ça ne rentrait pas dans le planning. Donc j'ai dû réorganiser un petit peu. Et j'ai dû mettre un des épisodes que j'ai enregistré avec une invitée, qui est un parcours fantastique, que vous allez voir, qui va sortir juste après celui-là du coup.
Je vais le sortir un dimanche du coup. Donc ça décale un petit peu, ça chamboule mes plans. Sauf que j'avais vraiment envie de parler de Zootopie 2. Donc j'ai décidé, je me suis dit, tiens, je vais faire... Pardon, il y a mon téléphone qui a failli tomber. Et je vais faire donc des épisodes, je sais pas, à bonus, hors série, quand j'aurai un truc vraiment qui m'aura marqué, et que j'aurai envie d'en parler, et qui est un petit peu dans l'actualité, parce que, bon forcément, Zootopie 2 vient de sortir. Donc je suis déjà peut-être en retard par rapport à ceux qui donnent leur avis, mais de toute manière, moi, je vais parler des leçons que ça m'a appris, notamment pour l'écriture, quelque part. Donc, ce podcast est en hors série, mais j'ai gardé absolument la même structure. Vous allez avoir un épisode avec une invitée fantastique, du coup, dans les jours qui viennent, avec un parcours délirant, et elle en a fait un livre.
Et c'est pour ça que c'est absolument, absolument inspirant. Je prends tout le temps des claques, en vérité, quand j'enregistre avec des invités. Et là, particulièrement, parce que ça résonnait beaucoup avec ce que, quelque part, je suis en train de vivre aussi de mon côté. Et voilà, ça m'a rappelé que oser, c'est cool. Et c'est toujours bien de le rappeler, même si c'est mon quotidien de le rappeler aux gens que j'accompagne et aux auteurs. Mais ça fait du bien de l'entendre aussi.
Bref, trêve de blabla-trie, parlons de Zootopie 2. Déjà, il faut savoir que je suis un fan absolu de Zootopie, et c'est pas très objectif, parce qu'en fait, j'adore les animaux, et j'adore tout ce qui a été produit avec les animaux, quelque part. Je suis un grand fan de tout l'imaginaire, le fantastique, la fantaisie qui intègre des animaux. Je pense, par exemple, à l'époque, quand j'étais petit, je lisais des Martin le Guerrier.
J'en ai déjà parlé beaucoup en podcast, mais c'était il y a longtemps, il y a beaucoup d'épisodes maintenant, peut-être que tout le monde n'a pas écouté tous les épisodes, et je ne vous en veux pas quelque part, même si je vous invite à aller tous les écouter. Bref, il y avait donc Martin le Guerrier, qui mettait en scène des animaux anthropomorphes dans une ambiance médiévale. Il y avait des prêtres, des chevaliers, des rois, c'était génial, c'était génial, j'ai adoré. J'étais aussi un grand fan de Black Sad. Vous voyez plein de BD derrière, je ne sais pas s'il y a un Black Sad, peut-être que oui, auquel cas c'est vraiment magnifique, peut-être que non, auquel cas c'est pour ça que je vous en parle. Donc Black Sad, j'étais fan, fan, fan, fan, fan. Le dessin était tellement beau, et l'histoire, ouais, vraiment magnifique. Et du coup, forcément, quand on sort, alors il y en a eu plein, des Disney, des Pixar, qui mettent en scène des animaux, mais Zootopi m'a vraiment, je ne sais pas, marqué, ouais.
M'a marqué, je trouvais qu'il explorait déjà des thèmes, des thèmes très intéressants et très importants, et il exploitait bien tout ce que peuvent dégager les animaux. Les animaux ont quelque part cet avantage de porter des archétypes et de l'inconscient collectif. Donc, ils véhiculent quelque chose. Par exemple, le lion véhicule la force et le courage. Le serpent véhicule le fait d'être plutôt fourbe. Le renard d'être rusé. La fourmi d'être organisée. Bref, voilà. Ça a été aussi, bon bah forcément, quand on pense, je ne sais pas, aux fables de la fontaine, bref, il y a plein de choses comme ça. Et ça permet deux points extrêmement cruciaux quand, du coup, on écrit des histoires avec des animaux anthropomorphes. C'est qu'on peut jouer avec ces archétypes pour les utiliser ou les briser. Et c'est ça qui est génial, en fait. C'est ça qui est génial. Et Zootopie le fait extrêmement bien. Extrêmement, extrêmement bien. C'est pour ça que je l'avais adoré.
Et donc, dans ce deuxième film, on retrouve finalement... J'ai noté les noms parce que je l'appelais toujours la lapine et le renard. Donc c'est Judy et Nick. Judy, la lapine, Nick, le renard. Donc ils sont équipiers de police. Et ils font équipe. Et puis, voilà, ils sauvent la ville, quelque part. Dans le premier. Et puis forcément, c'est un peu l'enjeu du deuxième film aussi. Bon, je ne suis pas là pour vraiment faire une critique de Zootopie 2. Il y en a plein qui le font très très bien. Moi, je peux donner mon avis totalement objectif, bien évidemment. J'ai adoré ce film. J'ai adoré ce film. J'y étais avec ma soeur et ma grand-mère. On était le seul groupe d'adultes. Tous les autres groupes avaient au moins un enfant pour justifier leur présence. Non, je rigole. Bien évidemment, soyons libres d'aller voir absolument ce qu'on veut. Je ne me sentais pas du tout honteux. Et au contraire, j'étais très très très content d'aller voir Zootopie 2 avec mon énorme bocal de popcorn que j'ai dévoré absolument pendant tout le film.
Et je n'avais plus le fin le soir. Vous vous en doutez bien. J'ai adoré Zootopie 2. Et je vais vous partager les messages qui m'ont touché dans ce film. Parce que je pense que c'est des messages qui sont bons à entendre. Et quelque part, si vous les entendez maintenant, c'est peut-être que vous avez besoin de les entendre précisément maintenant. Et ça, c'est magnifique. La synchronicité fait toujours bien les choses. Alors je vous préviens, si vous voulez découvrir Zootopie 2 par vous-même, peut-être n'écoutez pas, ou n'écoutez que d'une oreille ce que je vais raconter après. Parce que sans vraiment vouloir spoiler, c'est sûr que je vais le faire. Je ne maîtrise pas les arcanes d'une critique sans spoil. J'ai besoin de partager les messages que j'ai retenus. Je vais sûrement parler d'exemple du film. Vous savez, je ne prépare jamais les épisodes. Vraiment, vraiment. Donc je ne sais pas ce que je vais dire. Par précaution, si vous ne voulez vraiment pas être spoilé de Zootopie 2, je vous invite à revenir sur cet épisode de podcast ou cette vidéo plus tard, quelque part.
Allez le voir, kiffez, et revenez me voir. Cela étant dit, vous vous doutez bien, je l'ai déjà dit tout à l'heure, que c'est un avis purement subjectif. Et je vais, quelque part, faire un peu le prof de philo. J'entends par là que le film dit des trucs, et moi je vais les interpréter à ma sauce, et en faire mes leçons à moi. C'est très prof de français et prof de philo de faire ça. Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais moi ça m'a toujours marqué. Et quelque part, je suis très content aujourd'hui de refaire la même chose de mon côté. Vous savez, vous prenez une citation en auteur, et vous faites toute une analyse sur, ok, il a fait ça, pour ça, et comme ça, parce que... Et puis le message derrière, c'est... Alors peut-être que l'auteur avait vraiment cette volonté, auquel cas, bravo. Peut-être qu'il ne l'avait pas du tout, auquel cas, c'est quand même intéressant de voir ce qu'a laissé son inconscient, et ce qu'on peut analyser à posteriori, quand même.
Voilà. Et puis, chose la plus importante, peut-être, c'est que c'est quand même vachement fun de faire ça. Donc c'est pour ça que je le fais, bien évidemment. Ok, cela étant dit, le premier message que j'ai adoré dans Zootopie 2, c'est celui que personne ne doit être obligé de porter le poids du monde sur ses épaules, mais que chaque petit geste compte. Alors, on pourrait en faire un... C'est un message très général.
C'est un message très général qui s'adresse, je pense, à tous ceux qui sont confrontés à la mécanique du changement, quelque part. Et j'entends mécanique du changement d'un groupe ou personnel, et je reviendrai sur ce point personnel vis-à-vis de l'écriture juste après. Mais un petit mot d'abord sur le changement du groupe, parce que c'est aussi ça ce que transmet vraiment le message. on ne peut pas porter la responsabilité du changement d'un groupe entier. C'est décorrélé et complètement désancré de la réalité. La réalité, c'est que vous ne pourriez, vous ne pourrez jamais obliger qui que ce soit à faire quelque chose. Alors forcément, là, par exemple, on pense tout de suite à des causes comme le cause de la protection de la planète vis-à-vis du réchauffement climatique.
Mais on ne peut pas, ce n'est pas possible d'obliger les gens à penser comme nous. Et c'est à ce compte-là qu'il faut quelque part réussir à prendre du recul et à accepter qu'on ne peut pas imposer nos idées aux autres. Et donc, on ne peut pas porter le poids du monde sur ses épaules. Néanmoins, et c'est ça, finalement, vous voyez, dans Zootopie 2, Judy est dans le côté « Ok, je dois porter le poids du monde. » Nick est dans le côté carrément nihiliste de le côté de dire « Bon, de toute manière, rien d'important, ça ne vaut pas le coup. » Et la vérité, en fait, se trouve entre les deux, c'est-à-dire que c'est intéressant de se sentir à l'aise avec le fait que oui, on ne porte pas le poids du monde et non, on ne pourra jamais imposer quoi que ce soit à qui que ce soit. Par contre, on est responsable de nous.
Et c'est là que ça devient très intéressant, c'est que montrons l'exemple quelque part, soyons des canaux, des vecteurs, des antennes, bref, choisissez l'image que vous préférez, mais soyons ces gens qui rayonnent nos visions et nos valeurs par nos actions. Ne soyons pas dissonants entre nos valeurs et nos actions. Mets à vie qu'aujourd'hui, quels que soient les sujets, parfois nous sommes un peu en dissonance cognitive entre nos actions et nos valeurs ou nos rêves. Et là, j'arrive sur le point qui m'intéressait et qui était l'écriture, je ne répéterai jamais assez qu'il s'agit d'être congruent et donc pas en dissonance entre nos rêves et nos actions. Dire qu'on a le rêve d'écrire un livre, c'est bien, ça ne nous fait pas avancer. Donc, soyons congruents, connectons-nous à nos valeurs, connectons-nous à nos objectifs et à nos rêves et chaque jour, acceptons que nous pouvons faire un petit pas dans cette direction. Et là, la vie change totalement, totalement, totalement.
Et d'un point de vue aussi plus général quelque part, ce message qu'on ne porte pas le poids du monde sur ses épaules mais que chaque petit geste compte, m'a fait aussi penser à une croyance limitante qu'on a souvent quand on commence, quand on écrit, c'est mais oui, mais mon livre ne va plaire à personne et ça ne sera jamais un best-seller. Et bien, écoutez, en fait, on s'en fout.
En vous répétant cette phrase, vous gravez la croyance limitante que vous devez porter sur vos épaules l'appréciation de centaines de milliers de millions de lecteurs. Mais ça n'a de sens que si votre livre existe. Ça n'a de sens que si vous avez déjà un livre terminé et un premier lecteur, puis un deuxième, puis un troisième et jusqu'à arriver aux centaines de milliers. mais quel est l'intérêt de se mettre à la pression pour le cent le le cent unième millier de lecteurs sans avoir écrit le livre. Voilà. C'est ça que j'ai retenu de ce message-là aussi, c'est de dire quelque part quand on écrit un livre, le plus important c'est le mot qu'on doit écrire maintenant. c'est pas le mot qu'on doit écrire dans dix mois, c'est pas le mot qu'on doit écrire à la fin, c'est pas le mot qu'on va corriger pendant notre première ou notre deuxième phase de réécriture, c'est le mot de maintenant.
C'est le seul qui compte. Voilà. Et une fois qu'on sait ça, bah quelque part un roman qui paraît être une montagne devient une suite de petites marches mot après mot. Voilà. Et j'aime beaucoup. Voilà. ne soyons pas, ne nous sentons pas avec le poids du monde entier sur nos épaules. C'est agréable aussi voilà de se concentrer aussi sur ok, qu'est-ce que moi je suis capable de faire aujourd'hui sans penser à toutes les réactions contre réactions qui vont se passer autour de nous quand on va faire ce pas. Voilà. Premier message d'importance dans Zootopie 2. Ah, j'adore.
Hop. Hop. j'arrive pas à savoir si cette casquette est bien mise ou pas. Mais bref, c'est pas vraiment le sujet le plus important. Mais je me devais de vous le partager. Le deuxième message.
Ah bah là, oui, il y a carrément un spoil. Donc hop, bouchez vos oreilles. Donc il y a tout un twist. ça arrive quand même avec des grosses ficelles. Ça se détecte assez vite. Mais on sent bien que dans la famille des lynx, là, le petit dernier un peu bisu, Paul Burt, je crois, on sent bien qu'il est louche. et... Et vous voyez, en fait, ce que j'ai écrit, c'est que... En fait, Paul Burt n'a pas mauvais fond fond, fondamentalement, mais par contre, il est totalement détruit par l'environnement dans lequel il a grandi. Il a une injonction tellement forte sur lui et il s'interroge pas sur cette injonction, il n'ose pas venir la challenger et ça lui fait faire des choses absolument affreuses qu'il aurait jamais faites s'il n'avait pas été nourri par cet environnement toxique. Et... Et quelque part, ça m'a fait penser que, en fait, le... J'ai pensé, vous voyez, à... à... à...
à quelque part, tous les gens que j'ai pu croiser dans mon parcours de coaching, que ça soit d'autres coachs, des coachers, les gens que je coach actuellement, je trouve qu'il y a ce courage, cette force d'en venir oser se déconstruire et oser aller affronter ces injonctions et ces schémas de fonctionnement qui sont ancrés très souvent par nos parents. Alors, un schéma n'est pas fondamentalement négatif, il peut aussi être positif et être protecteur. D'ailleurs, c'est souvent comme ça qu'un schéma né, c'est quelque chose qui nous protège, donc c'est aussi une zone de confort dans laquelle, quelque part, parfois, on se sent bien.
Néanmoins, l'exemple de Paul Burt est quand même, là, dans Zootopie 2, vraiment très clair et net, c'est-à-dire que ça le détruit, ça l'envoie en taule, ça lui fait faire, ça lui fait presque commettre des meurtres. c'est terrible, c'est terrible que des injonctions et que des schémas familiaux si forts puissent t'amener à considérer des actes qui sont totalement hors de ton système de valeur. Et, c'est pour ça que c'est intéressant de s'interroger sur son système de valeur parce que ça nous permet de déconstruire ces schémas, ces injonctions et ça nous permet d'aller chercher ce qu'on veut vraiment aller chercher. Là, je fais le parallèle avec écrire un livre, je dis toujours et j'en suis absolument convaincu parce que c'est peut-être une phrase bateau mais c'est aussi quelque chose de très empirique et là, on n'est pas dans du développement personnel à deux balles pour obtenir des résultats différents, il s'agit de faire des choses différentes. Et, parfois, ça ne fait pas plaisir d'entendre ça mais, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
Malheureusement, heureusement, plutôt heureusement de mon point de vue mais oui, il s'agit de faire des choses différentes quand on veut des résultats différents. Et, commencer par ce qui est intérieur à nous plutôt que d'essayer de changer les causes extérieures quelque part, c'est hyper puissant, c'est hyper, hyper, hyper, hyper puissant. Et donc, aller s'interroger sur quelles sont les injonctions auxquelles on peut être soumise, quelles sont les croyances imitantes, les schémas, quel est notre système de valeurs. Tout ça, ça nous permet d'identifier ce qui fait nos forces, nos leviers pour aller chercher le futur qu'on a envie d'atteindre. On est dans une démarche de coaching quelque part là et ça nous permet d'aller chercher ces résultats différents qu'on a tant depuis tant de temps. Et, je ne sais pas quel sera le déclic que vous aurez qui vous permettra de vous lancer réellement, mais, est-ce que vous avez vraiment envie d'attendre encore et encore alors que vous avez ce rêve depuis si longtemps ?
Et, une question qui peut peut-être vous aider, c'est ok, penser dans est-ce que vous serez content de vous-même si dans 10 ans vous êtes toujours au même endroit ? Et si je me permets d'être provoquant ou challengeant plutôt et cela dit toujours avec bienveillance c'est parce que moi ce sont des questions qui m'ont aidé. Je le répète souvent mais, voilà. Et, et si ça, ça vous touche et que vous avez envie de faire quelque chose de différent, vous pouvez laisser un commentaire et, et je vous enverrai le lien vers l'atelier aux écrires qui parlent du rêve d'écrire un livre et d'oser quelque part, d'oser, d'oser aller titiller ces trois piliers fondamentaux pour arriver enfin au bout de son livre et éviter les raisons pour lesquelles 90% des auteurs abandonnent. Voilà, vraie stat, stat absolument, absolument horrifiante, mais vraie stat. et tout ça passe par oser quelque chose de différent et donc aller se confronter à son soi interne, à son inconscient, à toutes nos constructions et, voilà.
C'est ça que m'a appris Paul Burt dans Zootopie 2, que, voilà, les, tout ce qui peut nous venir de, de, de notre construction peut nous détruire parfois et que j'ai été du coup, en fait, très admiratif de tous les gens que j'ai vu changer autour de moi. Je vais éviter là de me lancer des fleurs même si je sais que moi-même, tout ce processus m'a, enfin, que je suis aussi passé par plein de moments où, tu vois, tu te sens évoluer, mais de manière générale, ça m'a surtout renvoyé le fait que quand tu vois quelqu'un changer, quand tu vois quelqu'un oser le changement, et bah, c'est vraiment admirable parce que c'est une vraie preuve d'acte conscient, de courage, de détermination et c'est, c'est trop bien. Voilà. Et voilà, tout ça grâce à Zootopie 2. Ouais, ouais, je, je, je pars, je pars loin moi-même avec des trucs pour enfants, normalement, même si dans Zootopie 2, je trouve qu'il y a plein de niveaux de lecture.
Une, autre, un autre message, pardon, de Zootopie 2 que j'ai adoré, que j'ai adoré. C'est, alors là, c'est notamment à la fin, quand Énique et Judy se partagent ce qu'ils ressentent l'un pour l'autre. Alors, on est sur une relation amicale et platonique, bien évidemment, mais, ils se partagent l'amour qu'ils se portent, le fait qu'ils ont envie d'être là les uns pour les autres et, quelque part, tout ça paraît être des évidences. Et bien, vous savez quoi ? Les évidences ont besoin d'être dites. Voilà. C'est valable avec les autres. Là, en l'occurrence, Nique et Judy dans une relation d'amitié, c'est valable dans une relation de couple. Les évidences ont besoin d'être dites et ont parfois besoin d'être entendues. prenons le temps de partager ces évidences. Et j'irai même plus loin, je dépasserai le cadre du rapport qu'on peut avoir avec les autres et je dirai que l'amour qu'on se porte à nous-mêmes est rempli d'évidence qu'on ne se dit jamais.
Osons nous les dire. Osons nous dire que nous sommes fiers de nous. Osons nous dire que nous sommes fiers du chemin que nous avons parcouru. Osons nous dire que nous sommes fiers d'avoir écrit ce chapitre sur lequel on bloquait. Osons nous dire que nous sommes fiers d'avoir fait ce premier pas aujourd'hui vers notre rêve d'écrire un livre. Osons nous dire que nous sommes fiers d'avoir demandé de l'aide. Osons nous dire que nous sommes fiers de nous, je ne sais pas, de nous être mis au sport, de nous être mis à la course, à la peinture, au dessin, à la poterie, que sais-je. Osons nous dire que nous sommes fiers de nous et que nous nous aimons.
Voilà. Tout ça rentre dans la catégorie vaste de ce qu'on pourrait appeler les manifestations, la loi de l'attraction, bref, vous pouvez mettre les mots que vous voulez derrière. Mais, mais, mais, mais, mais, mais, c'est très vrai. Voilà. C'est très vrai. Je, je, je n'ai pas vraiment d'argument, je ne sais pas s'il y a des arguments scientifiques qui étayent ces thèses de loi de l'attraction.
Par contre, mon regard empirique, instinctif et émotionnel, donc, je sors, vous voyez là, dans mon raisonnement, je sors la tête du paradigme. Mais, mon avis empirique, instinctif, émotionnel sur tout ça, c'est que, inexplicablement, et bah, ça marche. c'est utile de, de noter de quoi on est fier, de noter pourquoi on est heureux de ce que nous avons pu faire, de noter de quoi nous sommes reconnaissants, etc, etc. C'est, je pense qu'il n'y a pas d'autre moyen que de l'expérimenter pour s'en rendre compte. Donc, si je devais vous donner un exercice à partir d'aujourd'hui, ça serait de quotidiennement, hebdomadairement, alors, moi je le fais quotidiennement, je le fais faire hebdomadairement aux gens que j'accompagne, et tout le monde n'est pas forcément fan au début parce que ça paraît un peu contraignant, et en France, on n'a pas une culture très grande de de l'acceptation des compliments, enfin, pas tout le monde en tout cas, et c'est parfois dur de les recevoir, mais ça s'apprend, et donc, je le fais faire hebdomadairement, donc c'est ce que je peux vous conseiller aussi à vous, hebdomadairement, notez de quoi vous êtes fier, notez de quoi vous êtes reconnaissant, et faites ça pendant six mois, un an, et vous verrez, vous verrez, il y a plein de petites questions comme ça que je trouve intéressantes de se poser dans ce qu'on pourrait appeler du journaling, typiquement, je vois aussi beaucoup d'auteurs partager sur ça, moi je trouve ça hyper efficace, sincèrement, je n'ai pas d'autres mots, voilà, et ça, m'a été aussi renvoyé par Zootopie 2, vous voyez, il y en a plein des messages positifs, et là, vous voyez, je les décortique, mais quelque part, c'est aussi des messages qu'on capte de manière inconsciente, et voilà, quelque part, peut-être que là, il y a des enfants qui en regardant Zootopie 2, vont voir le partage des évidences entre Judy et Nick, et se diront, « Ah, mais vous voyez comment ça les rend heureux, mais moi, si je faisais pareil, et peut-être qu'après ça, ils vont partager ces évidences avec leurs amoureux, leurs amoureuses, leurs amis, leurs parents, bref, et tout ça, ça aidera le monde sans aucun doute, voilà.
Et dernier message, parce que je vois que ma caméra n'a plus beaucoup de batterie, donc je vais me dépêcher, dernier message, les erreurs ne sont pas fatales et la rédemption, c'est possible, on peut sortir de son système de peur. Et ça, c'est l'exemple du maire qui est à la botte au début et qui se laisse faire par la famille méchante des lynx, et puis à la fin, pris d'un acte de courage et peut-être aussi effrayé de voir le comportement des lynx et à quel point ça le sort de son système de valeur, décide de changer et de vivre un arc de rédemption, alors même si c'est très court dans le film, mais c'est quand même ça, de combattre sa peur et d'oser tenir tête face à ce qu'il ne cautionne plus. Et ça, c'est un très beau message. C'est un très beau message, les choses peuvent changer et c'est magnifique. On parlait de changement avant, oser des choses différentes pour avoir des résultats différents, et bah, il y a la confirmation dans ce film, il y a la confirmation, le changement, c'est possible et ça, c'est magnifique.
Au-delà de ça, ça véhicule plus largement des messages pleins d'espoir, qu'on peut se tromper. Donc, erreur is ok, échec is good et vulnérabilité aussi is ok. J'aime bien parler avec des petits mots d'anglais, ça faisait longtemps, il fallait que je le fasse. Bref, tout ça, c'est ok. Les erreurs, c'est ok. Les échecs, c'est ok. La vulnérabilité, c'est ok. Et si vous voulez un partage de coach qui a vu passer plein de coachés, ce que je peux vous dire, c'est que les gens qui osent être vulnérables, ce sont parmi les gens les plus forts que j'ai vus dans toute ma vie. Dans le partage de ses faiblesses pour les vaincre, pour en faire des forces, il y a quelque chose de très courageux, c'est d'oser regarder ce qui nous fait peur, d'oser regarder ce qui nous fait mal, d'oser regarder ce qui nous challenge. Mais c'est comme ça qu'on change. C'est pour ça que les choses peuvent changer.
Et quelque part, il s'agit juste de faire attention à cette boucle de ok, j'ai peur du changement, mais ça, ça nourrit aussi mon schéma actuel qui fait que je ne change pas et donc j'ai toujours plus peur. Et là, hop, cercle infini. alors que prendre le temps et de reconnaître cette peur et d'oser aller travailler et d'entendre que changement is possible, changement is possible, que le changement c'est possible et que les erreurs et que les échecs et que la vulnérabilité c'est ok, ça, ça débloque. Voilà. Donc, quelque part, si je devais conclure ce rapide épisode sur Zootopie 2, je dirais que c'est un film déjà très rigolo qui passe très vite, qui est très agréable à regarder, l'animation est géniale aussi et en plus de ça, il véhicule plein de messages absolument géniaux et qui sont très inspirants, très encourageants et qui peuvent nous faire avoir quelques prises de conscience vraiment cool quand on a des rêves et si vous êtes là, quand on a spécifiquement ce rêve d'écrire enfin le livre auquel on pense depuis si longtemps.
Parce que s'il y a bien une chose que j'ai appris récemment et même que je vérifie empiriquement depuis un moment maintenant, c'est que quand on a un rêve et qu'on lui ferme la porte, il revient toujours toquer. Toujours, toujours. Il y a un moment, il faut lui ouvrir. Et ça, ça dépend que de nous. Sur ce, je vous souhaite une très bonne fin de journée, soirée, goûter, bref. Vous m'avez compris ce que vous voulez. Je vous souhaite le meilleur et je vous dis à très vite. Des bisous les copines, des bisous les copains. Sous-titrage Société Radio-Canada et à très vite. Sous-titrage Société Radio-Canada et à très vite. Sous-titrage Société Radio-Canada et à très vite. Sous-titrage Société Radio-Canada et à très vite. Sous-titrage Société Radio-Canada et à très vite. Sous-titrage Société Radio-Canada et à très vite.