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Pochette de l'épisode 92 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 92SOLO1 MARS 202628 MIN

Ton cerveau a un fusil à paintball

Clarté · Identitépeurprogression
00:0027:31

FACE A — LES 16 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

À quel moment exactement ton cerveau t'attaque ?

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

J'ai une amie qui, un jour, hors partie, est passée à côté de moi avec son pistolet de paintball et m'a allumé la main. Depuis, je vois mon cerveau exactement comme ça. Un petit personnage armé, qui vise mes élans.

Le point important, c'est le timing. Il ne tire pas pendant que tu écris ton livre. Il tire à la seconde où tu te dis : vas-y, je m'engage, je me lance. Et moins tu cours vite vers ton rêve, plus il t'allume. Ce n'est pas une question de vitesse d'exécution, c'est une question de vitesse d'engagement.

Ces peurs ne tuent pas. Elles ralentissent et elles effraient, ce qui suffit largement à faire renoncer beaucoup de monde. Mais une fois que tu es vraiment engagé, il pose le pistolet. Et il se met à chercher la meilleure manière de te faire arriver au bout. Le même cerveau, exactement.

C'est la même mécanique que face au loup. Si tu restes planté devant lui à hésiter, tu commences à voir ses dents très acérées, puis ce qui ressemble à du sang au coin de sa bouche, puis son pelage troué comme s'il s'était souvent battu. Ton cerveau est très fort en imagination, il t'en trouvera toujours d'autres.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

49 heures de récupération et des billes de paintball

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans l'épisode 92 d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, on parle de l'importance du partage, de l'importance de traverser ses peurs pour pas que notre cerveau ait le temps de nous bombarder à coups de billes de paintball.

Retour de trois jours de formation

On parle d'écouter son instinct et on parle de la sortie imminente de mon second livre. Je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire. Oh, vous ici ! Qu'est-ce que j'aime faire cette intro. épisode 92, les amis, j'espère que vous allez bien.

Je suis un poil fatigué. Alors, c'est paradoxal parce que j'ai pas beaucoup dormi cette nuit, mais j'ai eu un score de sommeil pas dégueu. Ça m'interroge sur ce que partagent les scores de sommeil. Mais ma montre me dit que j'ai besoin de 49 heures de récupération. Donc, j'espère que c'est pas de sommeil parce que 49 heures, il va me falloir une semaine pour les avoir.

Bref, je rentre de trois jours de formation où j'étais pas tout à fait dans la posture de formateur, mais dans le cercle pédagogique en soutien du formateur. Et c'était absolument passionnant. C'était une formation qui vise le métier de coach. Et donc, c'était passionnant. Je vais vous en dire un petit peu plus. J'ai quelques sujets comme ça qui me viennent en tête que j'aimerais vous partager. Je pense que ça sera un épisode assez court. Alors, je sais, je sais, je sais, je sais. À chaque fois que je dis ça, il se trouve que très souvent, c'est pas le cas. Mais là, je pense que oui. Pourquoi ? Parce que j'ai environ une quarantaine de minutes avant un call.

Quoique, on verra. Vous voyez, je suis encore étonné de gens qui prennent des rendez-vous pour discuter de l'importance que revêt leur projet d'écriture et qui ne viennent pas et qui ne décommandent pas. Alors bon, je suis étonné que des gens écrivent. Ce projet est une priorité dix pour moi cette année. Si je ne l'écris pas dans un an, c'est une catastrophe. Mais qu'ils ne viennent pas, sans prévenir. Et en même temps, je repense aux amis dentistes ou médecins que je peux avoir et qui ont des gens qui ne viennent pas alors que ça concerne leur santé. Donc à partir de là, ça en dit long parfois sur certains. Bref, évidemment, ça en dit plus sur eux que sur moi. Je ne vais pas vous mentir que ça me brise les couilles parce qu'en fait, c'est quand même mon temps. C'est quand même mon temps. Donc j'ai un poil la sensation qu'on me fait perdre mon temps quelque part.

« Moins tu cours vite, plus il t'allume »

Le choc de voir le chemin parcouru

Mais je préfère le voir de manière positive et je préfère remercier cette personne qui n'est pas venue aujourd'hui à 4 heures et qui m'a permis de vous parler. Voilà. Parce que sinon, ça aurait été peut-être encore plus court parce que j'aurais dû voler 15-20 minutes d'ici dimanche 19h. Voilà, voilà. Donc finalement, je préfère y voir le positif. Alors, qu'est-ce que j'ai appris cette semaine dans cette formation ? Alors, j'ai par où commencé ? Par où commencer ? Déjà, je crois que ce qui m'a le plus touché, c'est de voir le chemin parcouru. Cette formation, je l'ai moi-même faite en la commençant en fin 2024, finie début 2025. Depuis, ça fait, ça va faire un an que je pratique quasi quotidiennement le coaching. Donc, apprécier mon propre chemin parcouru. Voir qu'effectivement, il y a des choses que j'ai très bien comprises. Il y a des choses que je fais très bien. Il y a des automatismes que j'ai développés, une manière de questionner que j'ai développée.

Les questions ouvertes me sont aujourd'hui presque une évidence dans mes échanges, en tout cas, quand je suis dans ma posture de coach. Évidemment, vous vous doutez bien que ce n'est pas une posture que j'adresse au quotidien parce que sinon, les gens me trouveraient casse-couille. Voilà, parce qu'avoir un ami coach, c'est sympa et en même temps, tu n'as pas envie qu'ils prennent son rôle de coach. Et pour ça, la puissance des questions ouvertes est terrible. Vous pouvez voir le nombre de questions ouvertes si vous y êtes attentif, le nombre de questions fermées qu'on pose dans une journée. On pose très peu de questions ouvertes et quand on pose des questions ouvertes, tout de suite, on voit les yeux, tac, ça commence à cogiter parce qu'on n'est pas sur un automatisme de oui ou non. Faites l'exercice, ne serait-ce que au lieu de demander ça va et contre-répondre oui ou non, comment tu vas aujourd'hui ? Déjà, il faut élaborer une réponse.

Je dis de célébrer ses victoires, et je ne le fais pas

Ce n'est pas tout à fait la même chose. Voilà, voilà. Donc, ce sentiment de chemin parcouru. Et c'est assez fou parce que finalement, je passe mon temps à répéter qu'il faut célébrer ses victoires, de prendre du recul sur ce qu'on a pu vivre, réussir. Et pourtant, je me rends compte que je ne le fais pas beaucoup ou en tout cas pas suffisamment sur ma pratique du coaching. Je devrais prendre le temps de me féliciter sur ce que je fais bien ou pas.

Le courage d'accepter qu'on est incompétent

Et là, ça me l'a rappelé. Et donc, ça m'a fait aussi beaucoup de bien je suis arrivé malgré la fatigue aujourd'hui avec une vraie volonté de coacher. J'en ai eu deux aujourd'hui. Ils se sont bien passés. C'était extrêmement intéressant et je sais, je sais que je suis à la bonne place. J'adore ce métier et je ne rêve que d'une chose, c'est de le faire le plus longtemps possible. En tout cas, c'est mon objectif. et j'ai eu envie de m'engager à aussi apprécier un peu plus le fait de faire des choses bien dans ce métier. Voilà le premier point. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'évidemment, on voit des participants arriver qui sont là dans une posture de curiosité. Alors, vous vous doutez bien que, commencez à me connaître, je ne suis pas du tout avec un regard jugeant sur leur incompétence et je mets ça entre de très gros guillemets parce que je trouve qu'il faut effectivement beaucoup de courage pour s'engager dans un processus de formation, d'accepter que oui, on est incompétent mais qu'on passe consciemment incompétent et que tout le travail va être de devenir d'abord consciemment compétent et puis ensuite inconsciemment compétent.

Et ça, je trouve ça génial. Donc, tu vois arriver tous ces gens, toute cette énergie de découverte avec aussi un petit peu d'appréhension parce que tu te retrouves avec des gens que tu ne connais pas forcément, d'environnements différents, avec des formateurs, un cercle pédagogique. Il y a comme une forme, il peut y avoir comme une forme de pression quelque part. Donc, voilà. Et donc là, ils ont passé trois jours ensemble et je trouve ça dingue la puissance qu'elle partage dans la co-construction d'un groupe.

C'est vraiment fou de voir à quel point par l'échange, par la pratique, par le questionnement, par s'écouter, par déposer, par créer un climat de confiance qui permet tout ça, ça rapproche, ça soude et ça élève. On est vraiment dans la dimension la plus pure de ce qu'est un groupe et le fonctionnement avec les individus, à savoir, chacun arrive avec son unicité, ça fait un groupe, chacun partage ses réussites, chacun y met du sien, ça élève le groupe qui élève chacun des individus, etc. c'est un vrai cercle vertueux.

Et les voir partir à la fin en se disant on se revoit dans trois semaines et ça me fait super bizarre parce qu'on ne se connaissait pas il y a 48 heures et là, j'ai l'impression que vous allez manquer et ça va me faire bizarre de ne pas vous voir demain. Et ça, c'est hyper précieux, ça on dit beaucoup sur l'importance du partage, j'ai l'importance d'être dans cette volonté d'assumer son unicité, de la partager et de trouver des gens avec qui l'échanger. Et c'est tellement précieux. Ça rejoint plusieurs épisodes que j'ai pu faire avec des auteurs, je me rappelle, là il y a le podcast avec Diane qui me ressonne à la tête, mais c'est important ce qu'elle partage dans la croissance et l'ouverture au monde et aux opportunités. Voilà le premier partage que moi-même j'avais envie de vous faire. Et je pense que je pourrais le conclure comme ça, oser partager à la fois, et là je ne parle pas forcément que des choses qu'on fait bien, oser partager ses peurs, ses blocages, comme certains d'entre vous viennent le faire avec moi, et bien c'est aussi s'inscrire dans cette démarche d'élévation par le groupe et par l'autre.

Une vidéo qui s'appelle « Ose »

Voilà. L'autre n'est pas un frein à sa propre progression, l'autre est un levier, une rampe, un miroir de questionnement qui permet de s'élever. Voilà. L'autre point que j'avais envie de vous partager, c'est une petite vidéo qui s'appelle « Ose ». Et j'ai trouvé ça génial parce que bon, mon accompagnement s'appelle « Ose Écrire ». Le verbe « oser » dans mon imaginaire a une très très grande force. Je dis très souvent que « oser » c'est vivre. Le mot « oser » représente énormément de choses. Et on nous a passé une petite vidéo qui s'appelle « Ose ». Donc, pour ceux qui écoutent à l'oral, vous allez avoir une minute vingt de musique. Pour ceux qui regardent, écoutez, je vous mets la vidéo et on la débriefe juste après. et on la débriefe de musique. Sous-titrage ST' 501 Elle est pas belle, cette vidéo ? Sans déconner, quoi. c'est... Elle incarne vraiment tout ce qui est osé.

Elle incarne vraiment... Tu vois, on parle souvent de traverser ses peurs. Ce loup qui vole en éclats sait ses peurs. Elle les traverse et en fait, elle voit...

Pardonnez-moi pour le baillement. Elle les traverse et en fait, elle voit qu'elles disparaissent, qu'elles... pas qu'elles n'ont jamais été là, mais qu'en fait, elles sont peut-être pas si importantes que ça pour ce pas en avant qu'on a envie de faire.

Et c'est fou parce que cette vidéo, quand je l'ai vue mercredi, là, je me suis surpris à penser... j'ai tout de suite compris le sens du message parce que je le partage quasi quotidiennement si ce n'est plus... Mais je me suis néanmoins surpris à penser au moment où elle fonce vers le loup. J'ai une petite voix dans ma tête qui m'a dit mais elle est complètement folle de faire ça. et ça me rappelle à quel point notre petit cerveau, là, est capable des pires phrases pour ramener de la rationalité là où on a besoin d'élan. Et c'est fou parce que je connais le message de cette vidéo. Je partage quotidiennement aux gens d'oser malgré la peur parce qu'elle disparaît quand on quand on ose la regarder dans les yeux et qu'on ose la traverser. Mais mon cerveau mon petit cerveau d'être humain ne peut pas s'empêcher en voyant cette femme se dresser contre le loup dire mais elle est complètement folle ça m'a la place de cette fille j'espère que tu fuirais.

Et c'est ça qui se passe quand parfois on a un élan une volonté d'avancer on a cette motivation qui vient on a cette émulsion on a ce courant ce flot qui naît en nous ce feu qui brûle et paf le cerveau arrive et nous rappelle et nous bombarde de toutes les peurs qu'on n'a pu avoir entendre incarner parfois.

Ta montre ment, ton ressenti non

Et le pire c'est que si à ce moment-là on l'écoute et qu'on se dit par exemple je vais me laisser deux trois jours pour voir si je vais me jeter dans cette gueule du loup ou je vais me laisser une semaine ou je vais me laisser trois mois ou que sais-je et bah chaque jour on va c'est comme si on restait face au loup et chaque seconde qui passe c'est une occasion de plus qu'à notre cerveau de venir nous rappeler une nouvelle peur qu'on pourrait avoir et l'analogie avec le loup est géniale t'es face au loup et puis tu te dis ah mais il a quand même des dents très acérées et plus le temps passe et plus tu remarques les petits détails tu te dis ah mais c'est pas du sang qu'il a au coin de la bouche c'est peut-être de la terre c'est peut-être rien et de toute façon ce loup cette peur n'existe pas quand on la traverse et qu'on la regarde dans les yeux bah elle s'évapore mais tu peux dire c'est peut-être du sang qu'il a au coin de la bouche ça veut dire qu'il est très dangereux et puis sur son pelage il y a des trous comme si c'était très souvent battu et puis il est peut-être plus grand qu'un loup habituel et puis il est quand même tard là est-ce que c'est pas encore plus dangereux et puis moi je je pense que je suis une bonne nourriture à loup est-ce que c'est pas encore plus dangereux etc etc etc et là je vais laisser libre cours à votre imagination pour imaginer toutes les peurs que votre cerveau peut inventer alors votre cerveau est très fort en imagination ce qui fait que il en trouvera toujours un tas de paquets et c'est pour ça que cette vidéo me touche toujours autant là même quand je la revois c'est vraiment très instinctif ce ah putain mais Sam j'espère qu'à la place tu fuirais parce que ça fait peur quand même oh putain bordel j'espère que je lui foncerai dedans dans ce loup évidemment et j'avoue que c'est un peu ce que je fais quand même quotidiennement donc d'encourager les gens à le faire et moi même j'en ai traversé un paquet la première publication du livre la démission adopter Voltaire la formation de coach accompagner les premières personnes etc etc le même le deuxième livre d'ailleurs je vous en reparle juste après mais c'est fou comme tout n'est qu'une preuve que on est capable de se créer de vraies barrières pour ne pas avancer et on est très doué pour ça voilà cette vidéo elle me parle vachement j'aurais envie d'en d'en d'en faire la mienne que je regarde parfois je suis désolé je baille peut-être que je vous fais bailler à distance parce que je suis vraiment genre extrêmement fatigué et je ne comprends pas mon score de sommeil élevé je le répète c'est pour ça que voilà le plus important c'est votre ressenti il y a des jours tu ne te sens pas fatigué tu vois ta montre elle te dit tu as un mauvais score de sommeil et du coup tu te dis ah marre je suis fatigué je ne vais pas faire grand chose alors que tu étais en énergie donc la bonne méthode que j'avais écoutée dans le podcast là on discute ou vient on discute je ne sais plus mais de Nassim qui ou quelqu'un partageait que toutes ces montres ces informations elles sont très utiles mais elles faussent notre intuition et donc c'est intéressant de les regarder à la fin de la journée bon voilà j'embraye sur un autre sujet mais c'est parfait j'avais fini sur oser donc j'embraye sur ce sujet là vraiment trust your guts faites confiance à votre intuition j'adore dire des phrases anglaises je suis désolé mais faites confiance à votre intuition et entraînez-la et donnez-lui du feedback si à un moment vous avez une intuition checkez si elle se vérifie ou pas si elle se vérifie vous allez la nourrir positivement vous voyez en lui donnant ce feedback là elle saura la prochaine fois qu'elle y arrivera beaucoup mieux oui mon petit toutou je sais c'est bien t'as entendu un bruit lui aussi il a des intuitions il entend des trucs et hop il se met à aboyer comme ça de temps en temps bref écoutez votre intuition et donnez-lui du feedback faites-vous conscience confiance en conscience quelque part et et voilà et et pourquoi je racontais ça déjà ?

Demain sort mon second livre

ah oui les montres connectées voilà donc là c'est l'inverse ma montre connectée me dit que je suis reposé parce que j'ai un haut score de sommeil je n'y crois pas voilà je n'ai qu'une envie c'est d'aller m'affaler sur le canapé j'ai beaucoup de choses à faire pourquoi ? et c'est une très bonne transition sur le dernier sujet de cet épisode et après je vous laisse on est dimanche là demain sort mon second livre alors j'en ferai pas une pub délirante c'est quelque chose que je fais avant tout pour moi si ça vous intéresse vous aurez à la fois une vidéo qui présente le making of je dirais de ce livre qui présente ce qu'il m'a apporté vous aurez une seconde vidéo et en fait ça sera l'épisode de podcast de dimanche prochain dans lequel je fais une tier liste de des personnages de mes deux premiers livres et où je les trie en fonction de ce qu'ils m'ont appris sur moi c'est un exercice surtout très introspectif qui me permet au détour de parler de mon univers de surtout parler de ce que permet le questionnement aux écrires et le coaching voilà c'est une vidéo passion c'était vraiment un truc ça dure deux heures et demie je me suis éclaté vous pourrez aller regarder ça ce deuxième livre il est extrêmement je le dis beaucoup dans dans ces deux vidéos mais ce deuxième livre il a une saveur toute particulière parce que c'est pas le premier je le trouve meilleur que le premier j'espère que je le trouverai moins bon que le troisième et encore moins bon que le quatrième etc etc j'espère que mon meilleur livre est toujours devant moi il a une saveur toute particulière ce livre parce qu'il représente une transition il est écrit à cheval entre mon ancien métier d'ingénieur et mon nouveau métier de coach mon métier de salarié et mon métier d'indépendant et et je crois que ce vent de liberté et ce souffle de liberté s'incarne aussi dans le personnage principal qui à beaucoup d'égards me ressemble ce que je partage beaucoup dans les deux vidéos dont je vous parlais et voilà voilà ce que je voulais vous dire sur ce sur ce second livre il est disponible il sera disponible partout à partir de demain voilà je partagerai de manière plus ou moins récurrente pas tellement sur le livre en lui-même mais tout ce que ses personnages m'ont appris tout ce que son processus d'écriture m'a appris et on se retrouvera ensuite pour le troisième et l'écriture du troisième toujours dans voilà j'avais filmé l'intégralité de la réécriture du second livre donc j'ai des j'ai des heures et des heures de rush j'avais 94 jours de film allant de 30 à parfois deux heures ou plus sur la fin quand t'es là en mode bon je ne bouge pas de cette chaise parce que un j'ai le temps pas d'impératif de deux et trois parce que j'ai putain envie de finir et et voilà on refera pareil pour le troisième ça sera d'autant plus cool je je je je je je je en fait là je vous partage je ne sais plus du coup ce qui va me retenir de commencer l'écriture du troisième je m'étais toujours dit j'aime bien que les choses se fassent dans l'ordre j'aime bien l'idée que le deuxième sorte avant d'attaquer le troisième pourquoi parce que je n'ai pas envie de tout chevaucher l'écriture reste un plaisir reste secondaire dans la construction professionnelle que je souhaite adresser et donc l'idée de faire les choses dans l'ordre et d'écrire livre après l'autre et de libérer ces livres les uns après les autres et de passer au suivant ensuite me semble la solution qui moi me correspond le mieux ce sera peut-être pas le cas pour tout le monde mais mais voilà écoutez pour aujourd'hui je vais m'arrêter là c'est un épisode un peu plus court pour une semaine extrêmement intense et du coup vraiment une très belle semaine voilà je conclurai comme ça j'espère que vous avez passé une très bonne semaine si je devais récapépéter je me fous putain les souvenirs de ce mot là bref si je devais résumer les souvenirs les souvenirs oh là là là je suis en train de partir dans ma tête je viens d'être touché par quelque chose hop je me refocus sur l'instant présent vous et ici même si je devais apporter une conclusion à cet épisode je dirais que partager autour de ce qui nous anime c'est extrêmement précieux pour se développer dans ce qui nous anime je dirais je dirais que il est important de traverser ses peurs et d'oser les affronter en les regardant dans les yeux il est important de ce fait et c'est vrai que j'avais pas fait le lien mais il est très parlant de croire et d'écouter son intuition et son instinct cet élan qui nous met en mouvement en chantant parfois la tête et toutes les peurs qu'elle nous envoie telles des balles de paintball qu'on prendrait beaucoup trop près et j'ai eu un souvenir d'une d'une pote qui avec son ton pistolet de paintball passe à côté de moi on était pas en partie elle passe à côté de moi et elle m'allume la main je me rappelle c'est pour ça j'imagine un peu le cerveau comme ça il est zépeau comme ça avec son petit fusil à paintball parce que évidemment ces peurs qui t'envoient ne te tuent pas juste elles te ralentissent et t'effraies bon si tu prends 10 000 balles de paintball peut-être qu'à force mais ne parlons pas de malheur mais c'est vraiment comme ça que je le vois il est avec son fusil de paintball tu commences à courir vers ton rêve et il t'allume et moins tu cours vite plus il t'allume alors loin de moi l'idée d'y mettre une notion de vitesse dans l'accomplissement de l'objectif mais j'entends dans l'engagement vers l'objectif tu vois c'est vraiment au moment où tu te dis vas-y je vais m'engager là je vais me lancer pour écrire mon livre c'est à ce moment là qu'il t'allume une fois que t'es engagé le cerveau il a posé le pistolet et il est en train de réfléchir à la meilleure manière pour que t'arrives au bout de ton objectif voilà putain j'ai été bien inspiré de faire cette conclusion parce que cette analogie cette métaphore enfin cette métaphore plutôt m'a vraiment mis en énergie et la dernière conclusion trust your instinct là comme je disais et la dernière c'était quoi oui le deuxième livre ce que nous apprennent les personnages bref tout ça tout ça écoutez je vous souhaite une très bonne fin de journée je vous dis à très vite c'était Ybelion des bisous et je vous disais je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais à très vite et je vous disais à très vite je vous disais à très vite je vous disais à très vite

Remets un disque

UN AU HASARD, ET LES DEUX D'À CÔTÉ

Ose Écrire, épisode 105

ÉPISODE AU HASARD · N°105

Discussion sportive et littéraire avec @jecrisunroman

Épisode 105 avec Ingrid ! Et si finir un livre ressemblait exactement à finir un marathon ? Deux semaines après mes 42 kilomètres, je retrouve Ingrid (jecrisunroman) pour comparer cette question posée par une coachée : c'est quoi le mieux entre terminer son premier livre et terminer un marathon ? On parle du vide qui tombe à la ligne d'arrivée, du ventre mou au kilomètre 15, de cette sensation d'avoir rendez-vous avec soi-même en plein effort. On évoque l'identité d'auteur et de sportif qui se gagne brique par brique, la rigueur de la prépa qui fabrique la sérénité du jour J, et ce paradoxe incroyable : tout le monde pense que courir un marathon est dur mais que tout le monde peut le faire, et tout le monde pense qu'écrire un livre est facile mais que ce n'est pas pour tout le monde. On aborde les pancartes qui arrachent des larmes, le regard de Marine Leleu croisé au kilomètre 5, la médaille qu'on mériterait pour chaque manuscrit terminé, et cette petite voix qui te dit de marcher quand les autres marchent. On découvre enfin pourquoi le courage, c'est simplement écrire aujourd'hui si tu n'as pas envie d'écrire aujourd'hui.

Toi aussi, tu as un livre qui attend ?

Cet épisode parle de rythme, d'identité et d'intention : les trois clartés au cœur d'Ose Écrire. Si tu veux poser les tiennes, c'est par ici.

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