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Pochette de l'épisode 92 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 92SOLO1 MARS 202628 MIN

Ton cerveau a un fusil à paintball

Clarté · Identitépeurprogression
00:0027:31

FACE A — LES 16 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

À quel moment exactement ton cerveau t'attaque ?

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

J'ai une amie qui, un jour, hors partie, est passée à côté de moi avec son pistolet de paintball et m'a allumé la main. Depuis, je vois mon cerveau exactement comme ça. Un petit personnage armé, qui vise mes élans.

Le point important, c'est le timing. Il ne tire pas pendant que tu écris ton livre. Il tire à la seconde où tu te dis : vas-y, je m'engage, je me lance. Et moins tu cours vite vers ton rêve, plus il t'allume. Ce n'est pas une question de vitesse d'exécution, c'est une question de vitesse d'engagement.

Ces peurs ne tuent pas. Elles ralentissent et elles effraient, ce qui suffit largement à faire renoncer beaucoup de monde. Mais une fois que tu es vraiment engagé, il pose le pistolet. Et il se met à chercher la meilleure manière de te faire arriver au bout. Le même cerveau, exactement.

C'est la même mécanique que face au loup. Si tu restes planté devant lui à hésiter, tu commences à voir ses dents très acérées, puis ce qui ressemble à du sang au coin de sa bouche, puis son pelage troué comme s'il s'était souvent battu. Ton cerveau est très fort en imagination, il t'en trouvera toujours d'autres.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Tu cherches un passage précis ? La table d'écoute passe les transcripts de tous les épisodes au peigne fin.

49 heures de récupération et des billes de paintball

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans l'épisode 92 d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, on parle de l'importance du partage, de l'importance de traverser ses peurs pour pas que notre cerveau ait le temps de nous bombarder à coups de billes de paintball.

Retour de trois jours de formation

On parle d'écouter son instinct et on parle de la sortie imminente de mon second livre. Je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire. Oh, vous ici ! Qu'est-ce que j'aime faire cette intro. Épisode 92, les amis, j'espère que vous allez bien.

Je suis un poil fatigué. Alors, c'est paradoxal parce que j'ai pas beaucoup dormi cette nuit, mais j'ai eu un score de sommeil pas dégueu. Ça m'interroge sur ce que partagent les scores de sommeil. Mais ma montre me dit que j'ai besoin de 49 heures de récupération. Donc, j'espère que c'est pas de sommeil parce que 49 heures, il va me falloir une semaine pour les avoir.

Bref, je rentre de trois jours de formation où j'étais pas tout à fait dans la posture de formateur, mais dans le cercle pédagogique en soutien du formateur. Et c'était absolument passionnant. C'était une formation qui vise le métier de coach. Et donc, c'était passionnant. Je vais vous en dire un petit peu plus. J'ai quelques sujets comme ça qui me viennent en tête que j'aimerais vous partager. Je pense que ça sera un épisode assez court. Alors, je sais, je sais, je sais, je sais. À chaque fois que je dis ça, il se trouve que très souvent, c'est pas le cas. Mais là, je pense que oui. Pourquoi ? Parce que j'ai environ une quarantaine de minutes avant un call.

Quoique, on verra. Vous voyez, je suis encore étonné de gens qui prennent des rendez-vous pour discuter de l'importance que revêt leur projet d'écriture et qui ne viennent pas et qui ne décommandent pas. Alors bon, je suis étonné que des gens écrivent. Ce projet est une priorité dix pour moi cette année. Si je ne l'écris pas dans un an, c'est une catastrophe. Mais qu'ils ne viennent pas, sans prévenir. Et en même temps, je repense aux amis dentistes ou médecins que je peux avoir et qui ont des gens qui ne viennent pas alors que ça concerne leur santé. Donc à partir de là, ça en dit long parfois sur certains. Bref, évidemment, ça en dit plus sur eux que sur moi. Je ne vais pas vous mentir que ça me brise les couilles parce qu'en fait, c'est quand même mon temps. C'est quand même mon temps. Donc j'ai un poil la sensation qu'on me fait perdre mon temps quelque part.

« Moins tu cours vite, plus il t'allume »

Le choc de voir le chemin parcouru

Mais je préfère le voir de manière positive et je préfère remercier cette personne qui n'est pas venue aujourd'hui à 4 heures et qui m'a permis de vous parler. Voilà. Parce que sinon, ça aurait été peut-être encore plus court parce que j'aurais dû voler 15-20 minutes d'ici dimanche 19h. Voilà, voilà. Donc finalement, je préfère y voir le positif. Alors, qu'est-ce que j'ai appris cette semaine dans cette formation ? Alors, j'ai par où commencé ? Par où commencer ? Déjà, je crois que ce qui m'a le plus touché, c'est de voir le chemin parcouru. Cette formation, je l'ai moi-même faite en la commençant en fin 2024, finie début 2025. Depuis, ça fait, ça va faire un an que je pratique quasi quotidiennement le coaching. Donc, apprécier mon propre chemin parcouru. Voir qu'effectivement, il y a des choses que j'ai très bien comprises. Il y a des choses que je fais très bien. Il y a des automatismes que j'ai développés, une manière de questionner que j'ai développée.

Les questions ouvertes me sont aujourd'hui presque une évidence dans mes échanges, en tout cas, quand je suis dans ma posture de coach. Évidemment, vous vous doutez bien que ce n'est pas une posture que j'adresse au quotidien parce que sinon, les gens me trouveraient casse-couille. Voilà, parce qu'avoir un ami coach, c'est sympa et en même temps, tu n'as pas envie qu'il prenne son rôle de coach. Et pour ça, la puissance des questions ouvertes est terrible. Vous pouvez voir le nombre de questions ouvertes si vous y êtes attentif, le nombre de questions fermées qu'on pose dans une journée. On pose très peu de questions ouvertes et quand on pose des questions ouvertes, tout de suite, on voit les yeux, tac, ça commence à cogiter parce qu'on n'est pas sur un automatisme de oui ou non. Faites l'exercice, ne serait-ce que au lieu de demander ça va et contre-répondre oui ou non, comment tu vas aujourd'hui ? Déjà, il faut élaborer une réponse.

Je dis de célébrer ses victoires, et je ne le fais pas

Ce n'est pas tout à fait la même chose. Voilà, voilà. Donc, ce sentiment de chemin parcouru. Et c'est assez fou parce que finalement, je passe mon temps à répéter qu'il faut célébrer ses victoires, de prendre du recul sur ce qu'on a pu vivre, réussir. Et pourtant, je me rends compte que je ne le fais pas beaucoup ou en tout cas pas suffisamment sur ma pratique du coaching. Je devrais prendre le temps de me féliciter sur ce que je fais bien ou pas.

Le courage d'accepter qu'on est incompétent

Et là, ça me l'a rappelé. Et donc, ça m'a fait aussi beaucoup de bien. Je suis arrivé malgré la fatigue aujourd'hui avec une vraie volonté de coacher. J'en ai eu deux aujourd'hui. Ils se sont bien passés. C'était extrêmement intéressant et je sais, je sais que je suis à la bonne place. J'adore ce métier et je ne rêve que d'une chose, c'est de le faire le plus longtemps possible. En tout cas, c'est mon objectif. Et j'ai eu envie de m'engager à aussi apprécier un peu plus le fait de faire des choses bien dans ce métier. Voilà le premier point. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'évidemment, on voit des participants arriver qui sont là dans une posture de curiosité. Alors, vous vous doutez bien que, vous commencez à me connaître, je ne suis pas du tout avec un regard jugeant sur leur incompétence et je mets ça entre de très gros guillemets parce que je trouve qu'il faut effectivement beaucoup de courage pour s'engager dans un processus de formation, d'accepter que oui, on est incompétent mais qu'on passe consciemment incompétent et que tout le travail va être de devenir d'abord consciemment compétent et puis ensuite inconsciemment compétent.

Et ça, je trouve ça génial. Donc, tu vois arriver tous ces gens, toute cette énergie de découverte avec aussi un petit peu d'appréhension parce que tu te retrouves avec des gens que tu ne connais pas forcément, d'environnements différents, avec des formateurs, un cercle pédagogique. Il y a comme une forme, il peut y avoir comme une forme de pression quelque part. Donc, voilà. Et donc là, ils ont passé trois jours ensemble et je trouve ça dingue la puissance qu'ils partagent dans la co-construction d'un groupe.

C'est vraiment fou de voir à quel point par l'échange, par la pratique, par le questionnement, par s'écouter, par déposer, par créer un climat de confiance qui permet tout ça, ça rapproche, ça soude et ça élève. On est vraiment dans la dimension la plus pure de ce qu'est un groupe et le fonctionnement avec les individus, à savoir, chacun arrive avec son unicité, ça fait un groupe, chacun partage ses réussites, chacun y met du sien, ça élève le groupe qui élève chacun des individus, etc. C'est un vrai cercle vertueux.

Et les voir partir à la fin en se disant : « On se revoit dans trois semaines », et ça me fait super bizarre parce qu'on ne se connaissait pas il y a 48 heures, et là, j'ai l'impression que vous allez me manquer et ça va me faire bizarre de ne pas vous voir demain. Et ça, c'est hyper précieux. Ça en dit beaucoup sur l'importance du partage, et l'importance d'être dans cette volonté d'assumer son unicité, de la partager et de trouver des gens avec qui l'échanger. Et c'est tellement précieux. Ça rejoint plusieurs épisodes que j'ai pu faire avec des auteurs. Je me rappelle, là, il y a le podcast avec Diane qui me résonne à la tête, mais c'est important ce qu'elle partage dans la croissance et l'ouverture au monde et aux opportunités. Voilà le premier partage que moi-même j'avais envie de vous faire. Et je pense que je pourrais le conclure comme ça : oser partager. À la fois, et là je ne parle pas forcément que des choses qu'on fait bien, oser partager ses peurs, ses blocages, comme certains d'entre vous viennent le faire avec moi, et bien c'est aussi s'inscrire dans cette démarche d'élévation par le groupe et par l'autre.

Une vidéo qui s'appelle « Ose »

Voilà. L'autre n'est pas un frein à sa propre progression, l'autre est un levier, une rampe, un miroir de questionnement qui permet de s'élever. L'autre point que j'avais envie de vous partager, c'est une petite vidéo qui s'appelle « Ose ». Et j'ai trouvé ça génial parce que bon, mon accompagnement s'appelle « Ose Écrire ». Le verbe « oser » dans mon imaginaire a une très très grande force. Je dis très souvent que « oser » c'est vivre. Le mot « oser » représente énormément de choses. Et on nous a passé une petite vidéo qui s'appelle « Ose ». Donc, pour ceux qui écoutent à l'oral, vous allez avoir une minute vingt de musique. Pour ceux qui regardent, écoutez, je vous mets la vidéo et on la débriefe juste après. Et on la débriefe... De musique. Elle est pas belle, cette vidéo ? Sans déconner, quoi. C'est... Elle incarne vraiment tout ce qui est osé.

Elle incarne vraiment... Tu vois, on parle souvent de traverser ses peurs. Ce loup qui vole en éclats, c'est ses peurs. Elle les traverse et en fait, elle voit...

Pardonnez-moi pour le bâillement. Elle les traverse et en fait, elle voit qu'elles disparaissent, qu'elles... pas qu'elles n'ont jamais été là, mais qu'en fait, elles sont peut-être pas si importantes que ça pour ce pas en avant qu'on a envie de faire.

Et c'est fou parce que cette vidéo, quand je l'ai vue mercredi, là, je me suis surpris à penser... j'ai tout de suite compris le sens du message parce que je le partage quasi quotidiennement si ce n'est plus... Mais je me suis néanmoins surpris à penser au moment où elle fonce vers le loup. J'ai une petite voix dans ma tête qui m'a dit : mais elle est complètement folle de faire ça ! Et ça me rappelle à quel point notre petit cerveau, là, est capable des pires phrases pour ramener de la rationalité là où on a besoin d'élan. Et c'est fou parce que je connais le message de cette vidéo. Je partage quotidiennement aux gens d'oser malgré la peur, parce qu'elle disparaît quand on... quand on ose la regarder dans les yeux et qu'on ose la traverser. Mais mon cerveau, mon petit cerveau d'être humain ne peut pas s'empêcher, en voyant cette femme se dresser contre le loup, dire : mais elle est complètement folle ! Sam, à la place de cette fille, j'espère que tu fuirais.

Et c'est ça qui se passe quand parfois on a un élan, une volonté d'avancer. On a cette motivation qui vient, on a cette émulsion, on a ce courant, ce flot qui naît en nous, ce feu qui brûle. Et paf, le cerveau arrive et nous rappelle, et nous bombarde de toutes les peurs qu'on n'a pu avoir, entendre, incarner parfois.

Et le pire, c'est que si à ce moment-là on l'écoute et qu'on se dit par exemple : « Je vais me laisser deux, trois jours pour voir si je vais me jeter dans cette gueule du loup », ou « Je vais me laisser une semaine », ou « Je vais me laisser trois mois », ou que sais-je... Et bah chaque jour on va... C'est comme si on restait face au loup. Et chaque seconde qui passe, c'est une occasion de plus qu'a notre cerveau de venir nous rappeler une nouvelle peur qu'on pourrait avoir.

Et l'analogie avec le loup est géniale. T'es face au loup et puis tu te dis : « Ah, mais il a quand même des dents très acérées. » Et plus le temps passe, et plus tu remarques les petits détails. Tu te dis : « Ah, mais c'est pas du sang qu'il a au coin de la bouche ? C'est peut-être de la terre, c'est peut-être rien. » Et de toute façon, ce loup, cette peur n'existe pas : quand on la traverse et qu'on la regarde dans les yeux, bah elle s'évapore. Mais tu peux dire : « C'est peut-être du sang qu'il a au coin de la bouche, ça veut dire qu'il est très dangereux. Et puis sur son pelage, il y a des trous, comme si c'était très souvent battu. Et puis il est peut-être plus grand qu'un loup habituel. Et puis il est quand même tard, là, est-ce que c'est pas encore plus dangereux ? Et puis moi, je... je pense que je suis une bonne nourriture à loup, est-ce que c'est pas encore plus dangereux ? » Etc., etc., etc.

Et là, je vais laisser libre cours à votre imagination pour imaginer toutes les peurs que votre cerveau peut inventer. Alors, votre cerveau est très fort en imagination, ce qui fait qu'il en trouvera toujours un tas de paquets. Et c'est pour ça que cette vidéo me touche toujours autant, là, même quand je la revois. C'est vraiment très instinctif, ce : « Ah putain, mais Sam, j'espère qu'à la place tu fuirais, parce que ça fait peur quand même ! » Oh putain, bordel, j'espère que je lui foncerai dedans, dans ce loup, évidemment. Et j'avoue que c'est un peu ce que je fais quand même quotidiennement, donc d'encourager les gens à le faire. Et moi-même, j'en ai traversé un paquet : la première publication du livre, la démission, adopter Voltaire, la formation de coach, accompagner les premières personnes, etc., etc. Le même... le deuxième livre, d'ailleurs je vous en reparle juste après. Mais c'est fou comme tout n'est qu'une preuve qu'on est capable de se créer de vraies barrières pour ne pas avancer. Et on est très doué pour ça.

Voilà, cette vidéo, elle me parle vachement. J'aurais envie d'en, d'en, d'en faire la mienne, que je regarde parfois. Je suis désolé, je bâille, peut-être que je vous fais bâiller à distance, parce que je suis vraiment genre extrêmement fatigué et je ne comprends pas mon score de sommeil élevé. Je le répète, c'est pour ça que, voilà, le plus important, c'est votre ressenti. Il y a des jours, tu ne te sens pas fatigué, tu vois ta montre, elle te dit : « Tu as un mauvais score de sommeil », et du coup tu te dis : « Ah, marre, je suis fatigué, je ne vais pas faire grand-chose », alors que tu étais en énergie.

Donc, la bonne méthode que j'avais écoutée dans le podcast, là, « On discute », ou « Viens, on discute », je ne sais plus, mais de Nassim qui... ou quelqu'un partageait que toutes ces montres, ces informations, elles sont très utiles, mais elles faussent notre intuition. Et donc, c'est intéressant de les regarder à la fin de la journée. Bon, voilà, j'embraye sur un autre sujet, mais c'est parfait, j'avais fini sur « oser », donc j'embraye sur ce sujet-là. Vraiment : trust your guts, faites confiance à votre intuition. J'adore dire des phrases anglaises, je suis désolé. Mais faites confiance à votre intuition, et entraînez-la, et donnez-lui du feedback. Si à un moment vous avez une intuition, checkez si elle se vérifie ou pas. Si elle se vérifie, vous allez la nourrir positivement, vous voyez, en lui donnant ce feedback-là, elle saura la prochaine fois qu'elle y arrivera beaucoup mieux. Oui, mon petit toutou, je sais, c'est bien, t'as entendu un bruit. Lui aussi il a des intuitions, il entend des trucs et hop, il se met à aboyer comme ça de temps en temps. Bref, écoutez votre intuition et donnez-lui du feedback. Faites-vous conscience... confiance, en conscience quelque part. Et... et voilà. Et... et pourquoi je racontais ça déjà ?

Demain sort mon second livre

Ah oui, les montres connectées ! Voilà, donc là c'est l'inverse : ma montre connectée me dit que je suis reposé parce que j'ai un haut score de sommeil. Je n'y crois pas. Voilà, je n'ai qu'une envie, c'est d'aller m'affaler sur le canapé. J'ai beaucoup de choses à faire. Pourquoi ? Et c'est une très bonne transition sur le dernier sujet de cet épisode, et après je vous laisse. On est dimanche, là. Demain sort mon second livre. Alors, j'en ferai pas une pub délirante, c'est quelque chose que je fais avant tout pour moi. Si ça vous intéresse, vous aurez à la fois une vidéo qui présente le making of, je dirais, de ce livre, qui présente ce qu'il m'a apporté. Vous aurez une seconde vidéo, et en fait ça sera l'épisode de podcast de dimanche prochain, dans lequel je fais une tier liste de... des personnages de mes deux premiers livres, et où je les trie en fonction de ce qu'ils m'ont appris sur moi. C'est un exercice surtout très introspectif, qui me permet, au détour de parler de mon univers, de surtout parler de ce que permet le questionnement, Ose Écrire et le coaching. Voilà, c'est une vidéo passion, c'était vraiment un truc. Ça dure deux heures et demie, je me suis éclaté, vous pourrez aller regarder ça.

Ce deuxième livre, il est extrêmement... je le dis beaucoup dans, dans ces deux vidéos, mais ce deuxième livre, il a une saveur toute particulière parce que c'est pas le premier. Je le trouve meilleur que le premier. J'espère que je le trouverai moins bon que le troisième, et encore moins bon que le quatrième, etc., etc. J'espère que mon meilleur livre est toujours devant moi. Il a une saveur toute particulière, ce livre, parce qu'il représente une transition. Il est écrit à cheval entre mon ancien métier d'ingénieur et mon nouveau métier de coach, mon métier de salarié et mon métier d'indépendant. Et... et je crois que ce vent de liberté et ce souffle de liberté s'incarne aussi dans le personnage principal, qui à beaucoup d'égards me ressemble. Ce que je partage beaucoup dans les deux vidéos dont je vous parlais. Et voilà. Voilà ce que je voulais vous dire sur ce, sur ce second livre. Il est disponible, il sera disponible partout à partir de demain.

94 jours de tournage et l'ordre des choses

Voilà. Je partagerai de manière plus ou moins récurrente, pas tellement sur le livre en lui-même, mais tout ce que ses personnages m'ont appris, tout ce que son processus d'écriture m'a appris. Et on se retrouvera ensuite pour le troisième, et l'écriture du troisième, toujours dans... voilà. J'avais filmé l'intégralité de la réécriture du second livre, donc j'ai des, j'ai des heures et des heures de rush. J'avais 94 jours de film, allant de 30 à parfois deux heures ou plus sur la fin, quand t'es là en mode : bon, je ne bouge pas de cette chaise, parce que un, j'ai le temps, pas d'impératif ; de deux ; et trois, parce que j'ai putain envie de finir. Et... et voilà. On refera pareil pour le troisième, ça sera d'autant plus cool.

Je, je, je, je, je, je, je... en fait là je vous partage, je ne sais plus du coup ce qui va me retenir de commencer l'écriture du troisième. Je m'étais toujours dit : j'aime bien que les choses se fassent dans l'ordre, j'aime bien l'idée que le deuxième sorte avant d'attaquer le troisième. Pourquoi ? Parce que je n'ai pas envie de tout chevaucher. L'écriture reste un plaisir, reste secondaire dans la construction professionnelle que je souhaite adresser. Et donc, l'idée de faire les choses dans l'ordre et d'écrire un livre après l'autre, et de libérer ces livres les uns après les autres, et de passer au suivant ensuite, me semble la solution qui, moi, me correspond le mieux. Ce sera peut-être pas le cas pour tout le monde, mais... mais voilà.

Un épisode plus court pour une semaine intense

Écoutez, pour aujourd'hui je vais m'arrêter là. C'est un épisode un peu plus court pour une semaine extrêmement intense. Et du coup, vraiment, une très belle semaine. Voilà, je conclurai comme ça. J'espère que vous avez passé une très bonne semaine. Si je devais récapépéter... je me fous, putain, les souvenirs de ce mot-là ! Bref, si je devais résumer... les souvenirs, les souvenirs... Oh là là là, je suis en train de partir dans ma tête, je viens d'être touché par quelque chose. Hop, je me refocus sur l'instant présent, vous et ici.

Ton cerveau et son fusil à paintball

Même si je devais apporter une conclusion à cet épisode, je dirais que partager autour de ce qui nous anime, c'est extrêmement précieux pour se développer dans ce qui nous anime. Je dirais, je dirais qu'il est important de traverser ses peurs et d'oser les affronter en les regardant dans les yeux. Il est important, de ce fait, et c'est vrai que j'avais pas fait le lien mais il est très parlant, de croire et d'écouter son intuition et son instinct, cet élan qui nous met en mouvement en shuntant parfois la tête et toutes les peurs qu'elle nous envoie, telles des balles de paintball qu'on prendrait beaucoup trop près. Et j'ai eu un souvenir d'une, d'une pote qui, avec son... son pistolet de paintball, passe à côté de moi. On était pas en partie. Elle passe à côté de moi et elle m'allume la main, je me rappelle. C'est pour ça, j'imagine un peu le cerveau comme ça, il épaule comme ça avec son petit fusil à paintball. Parce que, évidemment, ces peurs qu'il t'envoie ne te tuent pas, juste elles te ralentissent et t'effraient. Bon, si tu prends 10 000 balles de paintball, peut-être qu'à force... mais ne parlons pas de malheur. Mais c'est vraiment comme ça que je le vois : il est avec son fusil de paintball.

Tu commences à courir vers ton rêve et il t'allume. Et moins tu cours vite, plus il t'allume. Alors, loin de moi l'idée d'y mettre une notion de vitesse dans l'accomplissement de l'objectif, mais j'entends dans l'engagement vers l'objectif. Tu vois, c'est vraiment au moment où tu te dis : vas-y, je vais m'engager, là je vais me lancer pour écrire mon livre, c'est à ce moment-là qu'il t'allume. Une fois que t'es engagé, le cerveau, il a posé le pistolet et il est en train de réfléchir à la meilleure manière pour que t'arrives au bout de ton objectif. Voilà. Putain, j'ai été bien inspiré de faire cette conclusion, parce que cette analogie, cette métaphore, enfin cette métaphore plutôt, m'a vraiment mis en énergie. Et la dernière conclusion : trust your instinct, là, comme je disais. Et la dernière, c'était quoi ? Oui, le deuxième livre, ce que nous apprennent les personnages. Bref, tout ça, tout ça. Écoutez, je vous souhaite une très bonne fin de journée, je vous dis à très vite. C'était Ybelion, des bisous. Et je vous disais à très vite.

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Épisode 24 ou je parle de l'instinct... et c'est on point parce que je l'ai moi même suivi en enregistrant ! Full instinct, full roue libre ! Merci à @jécrisunroman pour la citation héhé !

Ybelion — Samuel Le Parc

DERRIÈRE LE MICRO

Ybelion

Samuel Le Parc · écrivain et coach ICF

Ancien ingénieur en sûreté nucléaire, j'ai tout quitté pour l'écriture. J'anime Ose Écrire et j'accompagne les auteurs autour de trois clartés : le rythme, l'identité, l'intention. Toi aussi, tu as un livre qui attend ?