Aller au contenu principal
← La bibliothèque
Pochette de l'épisode 78 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 78SOLO4 JANVIER 202638 MIN

BIlan 2025 & objectifs 2026

Clarté · Intentionbilanobjectifs
00:0038:03

FACE A — LES 15 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Septembre 2024, je tiens mon premier livre dans les mains. Ce jour-là, tout bascule : j'adopte un chien, je démissionne, je m'inscris en formation de coaching. Un seul rêve accompli en a déclenché trois autres, et c'est ce qui a rendu 2025 possible. En janvier dernier, j'avais posé des objectifs qui me paraissaient ambitieux : un an après, ils semblent timides. On sous-estime toujours ce qu'on peut accomplir en douze mois. En tête de ma liste, j'écris toujours la même phrase : « ne pas y arriver n'est pas grave, ne pas essayer le serait ». Dans l'épisode 78, je fais le bilan complet d'une année de transformation, je partage mes objectifs 2026 et l'exercice de la liste des 100 rêves, et je parle de l'alignement qui oblige parfois à dire non à des projets qu'on adore. Le 1er janvier est une belle date pour commencer, mais le meilleur 1er janvier, c'est aujourd'hui. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Tu cherches un passage précis ? La table d'écoute passe les transcripts de tous les épisodes au peigne fin.

Intro : bilan 2025, objectifs 2026

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans l'épisode 78 d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, on se retrouve pour un petit bilan de l'année 2025 et quelques objectifs pour l'année 2026, saupoudré de quelques messages pour oser écrire. Sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à bientôt. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple : te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.

Bonne année. Bienvenue dans cette nouvelle année 2026 et surtout bienvenue dans le premier épisode d'Ose Écrire de l'année 2026. Alors, j'ai fait mes devoirs cette fois. Je sais, c'est l'épisode 78. C'est magnifique. Et aujourd'hui, on va faire un bilan de l'année 2025. Donc, ça va être très storytelling. Je vais vous raconter ma vie un peu. Bon, je ne vais pas vous raconter toute ma vie, sinon il y en aurait pour un moment. Mais je vais vous raconter un peu l'année 2025. Je vais vous parler un peu des objectifs de l'année 2026. Et il y en a un que je peux vous partager tout de suite. C'est que j'ai dit faire au moins 52 épisodes de podcast pour les 52 semaines de l'année. On est à l'épisode 78. Donc, ça veut dire que l'année prochaine, au même moment, on sera au moins à l'épisode 130. Et ça, c'est dingue. Ça veut dire qu'on va passer la barre des 100 épisodes.

Comment je fais mes bilans hebdomadaires

100 épisodes de podcast. Qui est dans ma liste de mes 100 rêves ? Donc, trop bien. Quelque part, trop bien. Comment commencer une vidéo faisant le bilan d'une année ? Franchement, ce n'est pas évident. Parce que je fais partie des gens qui, quotidiennement et hebdomadairement, font un bilan de ce qui leur arrive. Du coup, la semaine dernière, j'ai relu tous mes bilans hebdomadaires. Pas journalier, parce que je n'ai pas que ça à faire. Ça ferait beaucoup trop. Je laisserai ça à mon biographe. Mais vannes à part, je relis tous les bilans hebdomadaires que je fais.

Et c'est dingue. En fait, je ne fais pas tout à fait comme ça, le bilan. Je vais essayer de vous raconter le process, et puis après, je rentrerai un peu dans le détail. Je fais un premier bilan à chaud. C'est-à-dire, qu'est-ce que j'ai senti ? Qu'est-ce que j'ai retenu de cette année ? Le premier bilan à chaud, souvent, il est un peu orienté vers le négatif. On se rappelle beaucoup plus des épreuves qu'on a eues. Et Dieu sait que cette année, il y en a eu. On se rappelle beaucoup plus des échecs, des déceptions, etc. Et assez moins et assez peu des petites victoires ou des petites fiertés qu'on a pu connaître et vivre. Donc après, ce bilan à chaud, c'est pour ça que je prends le temps de relire mes bilans hebdomadaires. Et donc, par mois, je me fais un petit résumé. Ce mois-ci, j'ai vécu ci, j'ai vécu ça. Il s'est passé ça, il s'est passé ci.

Ça permet de se rendre compte de tout ce qu'on traverse en un an. Et on traverse des trucs en un an. Et on fait surtout beaucoup de belles choses dont on ne se rappelle pas. À part quand on prend le temps de les noter. C'est pour ça que j'encourage tout le monde et je tanne les gens que j'accompagne pour prendre le temps de noter leur fierté. Petit rappel à ceux qui m'écoutent et celles et ceux qui m'écoutent. C'est un rappel supplémentaire que je n'aurais pas à faire. Et après avoir fait ce petit bilan par mois, je peux faire un bilan plus complet de l'année, à froid, au regard de tout ce que j'ai pu traverser cette année.

Et une année 2025, comme je viens d'en vivre une, franchement, c'est difficile à résumer. Si je devais vous la résumer, je dirais que oser, c'est vraiment la clé de presque tout en fait. Tout a commencé cette année et c'est ça qui est important, c'est que tous les actes qu'on fait, tout ce qu'on décide, a un impact sur la suite. Alors attention, ça ne veut pas dire que rien n'est réversible. Au contraire, c'est bien bien bien le contraire que je veux dire. Mais toutes les petites pierres qu'on pose sont quelque chose sur lesquels on pourra se baser pour après.

« Un rêve accompli déclenche tous les autres »

Septembre 2024 : tenir son premier livre

Et cette année 2025, elle n'aurait pas été possible sans l'année 2024, notamment le moment où je tiens mon premier livre entre mes mains. En septembre 2024, je vois l'aboutissement d'un rêve, je vois l'aboutissement de plusieurs mois de travail qui se sont étalés de fin 2023 à début 2024, et je tiens mon livre dans mes mains. Ce jour-là, tout change, et à ce moment-là, je prends une suite de décisions qui bouleversent tout : adopter un chien, démissionner, m'inscrire en formation de coaching, qui fait que je commence l'année 2025 sur le début d'une pente et d'une piste que j'ai très hâte d'explorer et qui me fait extrêmement peur parce que je ne sais pas où elle va me mener. Quand je commence l'année 2025, j'ai le bon espoir que tout fonctionne, j'ai l'envie que tout fonctionne, j'ai la conviction que j'ai les capacités et que j'ai tout fait pour me donner les moyens d'y arriver, mais je ne sais pas.

Je ne sais pas. Alors, un peu fébrilement, je me mets des objectifs 2025 qui, au regard du Sam d'aujourd'hui, de 2026, sont un peu pas suffisamment ambitieux, mais à l'époque, ils me paraissaient ambitieux. Et si j'avais dit au Sam de début 2025 que tous les efforts qu'il a fait et que tout ce par quoi il est passé a servi à quelque chose et qu'aujourd'hui, il a réussi des choses, qu'il avait jamais pu envisager au début, franchement, je ne l'aurais pas cru. Je ne l'aurais pas cru.

Et donc, grâce à tout ce que je fais en 2024, je me lance cette année. Ma démission est effective au 24 janvier. J'accueille Voltaire le 2 janvier. D'ailleurs, il est là avec moi juste en bas. Voilà, ça fait officiellement un an qu'on est ensemble parce que je l'ai récupéré le 2 janvier de l'année dernière. Et oui, c'est ton anniversaire, mon petit toutou. C'est pour ça que tu es particulièrement bête aujourd'hui. Oh oui, je t'aime. Oh oui, mon toutou d'amour.

Mars 2025 : le lancement d'Ose Écrire

Ma démission est effective. J'adopte Voltaire. Ça fait déjà plus d'un mois et demi que je suis en formation de coaching. Je commence à coacher des gens. J'adore ça. Donc, je suis en pleine révélation de OK, mais en fait, je crois que j'ai trouvé ce pour quoi je suis extrêmement doué. Et en plus, je vais l'appliquer ensuite à ma passion de l'écriture. C'est ce que je fais en mars. En mars, je lance officiellement, parce qu'avant, je le faisais très officieusement et puis pas de manière carrée avec l'accompagnement entier. Je lance mon activité. Alors, je ne la lance pas en grande pompe parce que les lancements ont toujours ça de décevant qu'on ne contrôle pas vraiment un lancement. Ce qui est important, ce n'est pas le moment où tu lances. Ce qui est important, c'est la dynamique et l'ambition et les efforts et la discipline et la régularité que tu mets dans tous les jours qui suivent.

Quelque part, un bon lancement, c'est un nouveau lancement tous les jours. Et c'est ça que j'applique à partir de mars. Là, vraiment, c'est un tunnel de travail intense. Mais ça me permet de trouver les premières personnes à accompagner et elles se reconnaîtront. Et franchement, je les remercie du plus profond de mon cœur. Je fais un gros big up. Alors, je ne parle pas... Je ne vais pas parler de tous et toutes parce que ce n'est pas le lieu et l'endroit. Mais je fais quand même un gros big up à Anaïs qui partage beaucoup ce chemin sur son Instagram. Et donc, je sais que je peux en parler beaucoup plus librement. Ça ne la dérangera pas. D'ailleurs, elle écoute probablement. Donc, je te fais un gros big up.

Voilà. Je suis extrêmement reconnaissant d'être tombé sur des gens comme ça. Et donc, il y a tout ça. L'activité prend une ampleur et arrive à un stade où je ne pensais pas en être là aujourd'hui. J'en suis extrêmement reconnaissant, extrêmement fier, extrêmement heureux. Mais je ne pensais pas en arriver là. Et ça, c'est la partie travail. Il y a la partie artistique aussi de 2025. L'art a toujours eu une très grande place dans ma vie. L'écriture et tout le reste.

L'alignement, grand enjeu de l'année

Et cette année, ça a été une année extrêmement challengeante sur ce point de vue-là parce que j'ai été confronté très fort à la question de l'alignement. Je partage toujours avec les auteurs que j'accompagne que c'est important d'être congruent entre sa réalité, ses rêves et ses actions. La vérité, c'est que quand j'étais salarié, tout mon temps libre, je pouvais quelque part en faire quelque chose qui n'avait pas vocation à pouvoir pérenniser une activité. Quand je dis ça, je ne dis pas que l'objectif, c'est de gagner des mille et des cents. Mon objectif, c'est d'aider le maximum de gens et de pouvoir vivre de ça, de vivre normalement quelque part. Et cette année, j'ai été confronté au fait qu'il y avait des moments où j'étais obligé de travailler parce que je suis mon propre patron. J'adore ça. J'ai touché cette année une liberté que je n'avais jamais connue et que j'aurais vachement de mal à décrire. Mais ça t'oblige aussi à dire que tu es ton propre patron.

Dire non aux projets qu'on adore

Donc assume. J'ai la chance aussi d'être accompagné dans toute la construction de cette activité d'un point de vue vraiment organisationnel et business. Et donc, je remercie Ludo si tu passes par là. Merci à toi de me suivre là-dedans parce que c'est vachement plus facile de faire les choses quand il y a quelqu'un qui nous demande des comptes. Et Ludo me demandait beaucoup de comptes cette année. Et ça m'a fait beaucoup, beaucoup de bien. C'est grâce à lui sans aucun doute que j'en suis là aussi. Et donc, j'ai dû cette année à des moments me dire : bah en fait, là Sam, t'as envie de te taper un tunnel sur la création d'un jeu vidéo pendant trois semaines. Bah t'es bien mignon, mais à quoi bon ? Et pas à quoi bon dans le sens ça n'a pas de sens ou c'est pas important.

Plutôt à quoi bon dans le sens : quel est le plus important pour toi, Sam ? De quoi t'as envie qu'on se rappelle de toi dans dix ans ? Et la vérité, c'est que des passions futiles pour moi comme ça, j'en ai connu plein. Dessiner, créer des jeux de société, créer des jeux vidéo, écrire, chanter, bref, tout ce que vous voulez, tout ce qui touche à peu près à l'art. Bon, voilà. Mais moi, j'ai envie de me... d'aider le plus de gens possible à écrire le livre de leurs rêves. J'ai envie d'écrire moi-même des livres. Et bah, cette année, ça a été extrêmement challengeant, parce que j'ai dû faire des choix. J'ai dû dire non à des projets, j'ai dû en stopper certains pour me concentrer sur accompagner les gens et écrire moi-même.

Et c'est pour ça que je suis toujours challengeant mais bienveillant avec les gens que je peux croiser et qui me parlent d'écriture, et de qui... Ils ont toujours envie de faire ça, mais qui trouvent pas le temps, etc., etc. C'est pour ça que je suis aussi challengeant. C'est pour ça que parfois je suis aussi piquant. Parce que je sais que s'aligner avec ses rêves, c'est difficile, et ça fait peur. Ça fait peur. Mais en étant entouré, en travaillant sur moi-même, en fait, j'ai réussi à trouver cet alignement. Et je peux le dire, là, au jour d'aujourd'hui, putain, c'est pas français ça, mais je le dis quand même, j'ai trouvé un alignement avec lequel je suis confortable, qui me permet d'explorer ma créativité tous les jours, qui me permet d'écrire tous les jours, et qui me permet surtout de... d'être en train de pérenniser une activité dans laquelle j'accomplis ce qui est pour moi ma seule et unique mission de vie : permettre aux gens d'écrire le livre dont ils rêvent.

Et ça a été dur. Ça a été dur. Mais je suis très content de l'avoir fait. Et ça sera évidemment un travail aussi de tous les jours, parce que dans l'esprit d'un créatif, et si vous m'écoutez, vous êtes sûrement aussi l'un d'entre eux, les idées fusent, et on est toujours appelé par quelque chose. Vous voyez, je peux vous partager le tunnel très récent. J'ai regardé Stranger Things, j'ai ouvert mon manuel de monstres de Donjons et Dragons, laisse tomber. J'ai envie de jouer, moi-même, mais à la fois en tant que joueur et à la fois en tant que maître du jeu. J'ai envie de créer mon propre univers de... de... de... de Donjons et Dragons et de jeux de rôle, pour pouvoir le faire avec d'autres. Et vous voyez bien que déjà, ces trois idées-là, je peux passer un an entier à faire sur ça, tu vois.

Un rêve accompli en déclenche d'autres

Mais ça, c'est un tunnel, tu vois. Je me connais, je le range dans ma case. Je l'ai mis, du coup, dans ma liste des 100 rêves. Parce que ça, oui, je vous en reparlerai, mais j'ai mis dans ma liste des 100 rêves : faire un jeu type Donjons et Dragons, tu vois. Et je le ferai, tu vois, plus tard. Mais voilà, la question de l'alignement, c'est quotidien. C'est : OK, quel est le plus important là pour moi ? Et attention, quand on dit ça, on n'est pas en mode stoïcisme à la Socrate, en mode je ne m'octroie rien et je ne fais que ma mission et mon objectif. Non. Il y a des jours, l'alignement, c'est de dire : eh là, franchement, j'ai envie de rien faire, laissez-moi tranquille, tu vois.

Et ça m'est arrivé par exemple le 2 janvier. Maintenant on est le 2 janvier, donc le 1er janvier hier, et j'ai rien fait. J'ai ouvert le jeu auquel je suis en train de jouer en ce moment, et hop, j'ai fait ça. Voilà, j'ai fait les 2-3 petits trucs qui étaient urgents, mais voilà, je me suis autorisé à lâcher prise et à kiffer un peu. Ça a été le gros enjeu de 2025, cet alignement. Je pense qu'il y a aussi une très grande partie de moi qui a commencé à se transformer quand elle a tenu son premier livre dans les mains. Et ça, ça a déclenché, bon, j'ai mis le doigt dans le coaching, et ce qui a ouvert une porte en moi d'évolution personnelle. Et ce début d'année 2025 a été extrêmement challengeant sur ce point-là pour moi.

Alors je vais pas en dire plus, parce que là on tombe dans des considérations personnelles et ça intéressera à mon avis peu de gens. Mais ce que j'aurais envie de vous faire passer comme message autour de ça, c'est que si vous pensez que il y a des choses qui seront toujours vraies dans votre vie ou qui seront jamais vraies, s'il y a des rien, des toujours, des jamais, s'il y a des injonctions, s'il y a des croyances limitantes, ce que j'ai envie de vous dire, c'est que tout peut changer. Vraiment, tout peut changer. Et parfois, ça passe par accomplir des rêves qu'on a, celui d'écrire un livre. Je n'ose même pas regarder la version du Sam qui aurait pas écrit son premier livre. J'ose même pas la regarder. Je suis content de... de l'avoir fait, et je suis extrêmement reconnaissant de tout le chemin personnel par lequel ça m'a fait passer.

Et... et ouais, je m'arrêterai là sur cette partie personnelle. Euh, je crois que le résumé de cette année, c'est que je suis fier d'avoir avancé chaque jour un petit peu vers la version de moi que j'ai envie d'être, et je suis fier d'avoir chaque jour identifié et dit non à la personne que je peux être mais que j'ai plus envie d'incarner. Voilà. Voilà le... le bilan un peu personnel de 2025. Il a marqué aussi, évidemment, d'un point de vue très écriture, le fait que j'ai écrit tous les jours. J'ai un PDF de 365 pages avec 365 petites histoires. Il a marqué aussi l'année d'écriture de mon deuxième livre, euh, qui sortira, euh, allez, j'aimerais bien en février. On verra ce que la vie m'amène, mais objectif début d'année.

En plus, cette fois, c'est un processus que j'ai storytellé, que j'ai filmé en très très grande partie, à partir de la fin du premier jet jusqu'à la fin. Euh, j'ai plein de choses à raconter sur ce deuxième livre, et j'en ferai une vidéo pour la sortie. Je le dis comme ça, je m'engage. Je l'ai déjà dit à mon monteur, comme ça je me suis engagé, déjà. Là, je me réengage. Cette vidéo aura... existera, promesse, cette vidéo existera. Et... et, et ouais. Et voilà. Euh, ouais, c'était une très belle année, quelque part. Euh, et pourtant j'ai vécu plein de choses difficiles, des trucs qui m'ont vraiment challengé. Mais c'était le cas aussi dans les années d'avant, peut-être même moins. Mais en fait, c'est la première année où j'ai vraiment l'impression d'avoir accompli quelque chose. Je sais pas, je sais pas pourquoi, pourtant ça fait 30 ans que je vis, mais là j'ai vraiment l'impression d'avoir accompli quelque chose de... de qui me rend heureux. Voilà.

Voilà, voilà. Maintenant 2026. Maintenant 2026. Putain, ça m'a touché de raconter, de faire un petit débrief de cette année. En plus je n'ai pas forcément dit beaucoup, mais j'espère que ça vous aura été utile quand même, que je vous fasse ce partage-là. Si je devais tirer une conclusion quand même, je dirais : oser faire des choses différentes, c'est vraiment la clé de tout, parce que ça ouvre une porte, et vous savez pas ce qu'il y a derrière cette porte comme opportunité, comme joie, comme réussite. Et je dirais aussi : ne soyons pas esclaves de nos croyances limitantes et de nos injonctions. Ne laissons pas les profs de français qui nous ont dit qu'on était nuls, ne laissons pas un ami qui nous a dit qu'écrire un livre c'était stupide, ne laissons pas tata Jacqueline qui a relu vaguement ce qu'on a fait, nous dire que notre rêve n'a pas de sens, ou qu'il est vain, ou qu'il est pas important. Voilà. Soyons maîtres de ce qu'on décide d'accomplir, et kiffons le processus, parce que le chemin est inconnu, et par contre il est transformatoire, et c'est ça qui est magnifique.

Et je le dis à chaque fois, notamment aux gens que je commence à accompagner, je leur dis : oui, tu vas te transformer, mais je peux pas te dire comment. Moi je peux te garantir qu'avec mon questionnement et tout ce que tu vas traverser en écrivant, tu vas te transformer, mais je peux pas te dire comment. Et j'adore ça. C'est aussi ça qui est très excitant dans le coaching et dans l'accompagnement autour d'un projet comme l'écriture d'un livre. Parce que là, on va rencontrer l'essence même de la personne, et l'essence même de ce qu'elle a envie de raconter, et de ce qu'elle a besoin de traverser pour se transformer et pour changer. Voilà.

Le meilleur 1er janvier, c'est aujourd'hui

Bref, maintenant, big 2026 ! Alors déjà, petite chose que j'aimerais dire : le 1er janvier est une belle date pour commencer quelque chose, mais vous savez, le meilleur 1er janvier, c'est le jour d'aujourd'hui. Donc si au milieu de l'année vous vous rendez compte qu'il y a un projet vraiment giga important que vous avez pas mis en priorité ou que vous connaissez pas, attendez pas le 1er janvier 2027 pour le lancer, et lancez-le tout de suite. Voilà. Osez. Osez maintenant.

La liste des 100 rêves

Les objectifs 2026. Moi, il y a plusieurs choses que j'aime faire. Déjà, quelque chose que je conseille à tout le monde, c'est de faire une liste de 100 rêves, indépendamment de l'année. Vraiment, vous prenez votre vie et vous dites : OK, voilà les 100 rêves que j'ai à partir d'aujourd'hui. Alors je vous le dis, 100 rêves, c'est extrêmement dur à trouver. Pour vous dire, je suis à 95 actuellement, et je les complète au fur et à mesure quand une nouvelle idée me vient. Pourquoi c'est intéressant ? Parce que en citer 1 et 2, c'est facile, c'est les premiers qui nous viennent. Mais dès qu'on va creuser un petit peu, on va aussi se rappeler de certains qu'on a peut-être oubliés depuis un moment et qui en fait sont peut-être vraiment importants. Et tout simplement, ça permet d'ancrer dans notre réalité, finalement, les choses qu'on a envie d'atteindre.

Alors évidemment, logique d'alignement, comme je le disais juste avant : vouloir atteindre les 100 rêves en même temps, c'est un petit peu compliqué. Mais quand on a une liste, là on peut faire, on peut prioriser. Et avoir des priorités, c'est pas possible de prioriser des trucs qui sont pas éclaircis.

Donc quand on les éclaircit, après on peut choisir une cible et se dire : allez hop, c'est parti mon pote, c'est là-bas qu'on va. Donc je conseille de manière générale de faire une liste de 100 rêves. Moi je mets des trucs que... non, je mets rien d'impossible, c'est faux. Je mets des trucs probables et des trucs parfois très improbables. Je vous donne un exemple : j'ai mis dans la liste, enregistré un podcast avec Alain Damasio. Bon, j'espère de tout mon coeur pouvoir le faire un jour, mais je me doute bien que c'est pas pour tout de suite. Mais qui sait, qui sait, la vie me surprendra peut-être. Donc je l'ai mis, parce que même si c'est improbable, c'est pas impossible. Oui, mon toutou, tu me grattes la chaussette, je sais, on va aller manger juste après.

Donc voilà. Maintenant, pour 2026. Alors, effectivement, on sait, il y a rendre SMART l'objectif : le spécifier, être capable de le mesurer, avoir une ambition, le fait qu'il soit réaliste, et le fait qu'il soit inscrit dans le temps. Donc par exemple, pas perdre du poids. Perdre du poids, ça veut tout et rien dire. Quand ? Combien ? De quelle manière ? Voilà. Parce que si vous me dites j'ai envie de perdre du poids, ça peut être j'ai envie de perdre 100 grammes en un an, ou 30 kilos en deux jours. Bon, les deux objectifs sont problématiques. Il y en a un qui est pas assez ambitieux, l'autre qui est trop ambitieux, mais les deux sont perdre du poids. Voilà.

Donc rendre les objectifs SMART, certes, OK. Moi, il y a quelque chose que je me note et qui est extrêmement important à mon sens quand on se fixe un objectif, des objectifs 2026. Je vous lis la phrase. J'écris : cette liste est non exhaustive et doit servir de motivation. Ne pas y arriver n'est pas grave, mais ne pas essayer le serait. Écrire cette liste permet de combattre ce point-ci. Et là on revient à quelque chose de très classique, finalement : ce qui est important, c'est le chemin, pas la destination. Oui, OK, ancrons quand même la direction qu'on souhaite prendre.

Et quelque part, les objectifs de 2026 pour moi sont très clairs. Je vais pas vous faire la liste détaillée, mais pérenniser mon activité, tout simplement. Faire 52 épisodes de podcast, au moins un par semaine. La vérité, c'est qu'avec les invités j'en ferai forcément plus, mais au moins un épisode par semaine. J'ai mis lire au moins 12 livres. Voilà, alors, parce que je sais que ça va être une année très chargée en travail, forcément, et donc que parfois j'aurai peut-être moins le temps de lire. Mais je veux prendre le temps de lire au moins 12 livres. Je compte pas les bêta-lectures que je fais pour les gens que j'accompagne, bien évidemment, ou les autres.

J'ai mis écrire le troisième tome de Karnoa, parce que j'ai hâte de clôturer cette aventure, et j'ai aussi hâte de pouvoir passer à une nouvelle aventure. Cette double hâte fait que j'ai très envie de m'y mettre. En vérité, l'intention de Karnoa est très claire depuis le début, donc je sais où je vais aller, j'ai ma trame, j'ai mes éléments principaux, et maintenant j'ai besoin de me lancer dans le premier jet. Je le ferai en mars. Je pense pas avant mars, parce que j'attends la sortie du deuxième livre, et ensuite je me lancerai. Voltaire, tu es très agaçant là, c'est pas le moment. Très agaçant. Mais il est très très mignon. Vous savez pourquoi on dit un regard de cocker ?

Je vous laisse deviner. J'ai mis aussi écrire une nouvelle. Alors oui, ça c'est vrai, c'était un objectif de 2025, d'écrire une nouvelle. Je l'ai presque terminée. J'avais un peu droppé le truc en me disant : bon bah voilà, congruence action rêve réalité, écrire une nouvelle en 2025, ça va pas être possible. Le fait est que Le Lemme Harmonique a vachement avancé pendant les vacances, où j'ai un petit peu déconnecté, et là j'étais full inspiré pour cette petite nouvelle. Donc elle est presque terminée, je la sortirai quand elle sera terminée. Voilà, je pense, le temps qu'il y ait quelques relectures, on va essayer de partager ça au début d'année. C'est une nouvelle, je la donnerai gratuitement au format PDF comme j'ai fait pour la précédente. Voilà, c'est des petites nouvelles dystopiques qui explorent nos enjeux, je dirais, humains récents, qu'ils soient sociaux, politico, économico, quelque chose. Moi, c'est un exercice que j'adore, voilà, s'interroger philosophiquement sur ce qui nous rend humains, quelque part.

Marathon, street workout et santé

J'ai mis aussi écrire tous les jours. Bon, ça je me fais pas de soucis, je sais que j'y arriverai très bien, je l'ai déjà fait, ça fait 3 ans que je le fais. Là je me suis éclaté à créer les thèmes aléatoires, j'ai trop hâte chaque jour de découvrir le nouveau thème aléatoire. Ensuite, j'ai mis des objectifs de sport, bien évidemment. J'ai mis le marathon en 3h30. Et après, en street, j'ai mis deux objectifs qui sont vraiment importants pour moi cette année. C'est un one arm handstand, que j'ai bien stabilisé cette année où je tapais des 3, 4, 5 secondes de hold. Là j'ai envie d'avoir un one arm de 10 secondes que je tiens, et voilà, ça serait cool. Et j'aimerais bien repasser une barre que j'ai passée en muscle up, qui était la barre des lestés à 40 kilos. J'aimerais bien la repasser. Et mon rêve secret, c'est d'aller taper les 50. Mais objectivement, quand même, je vois les records du monde des gens, je me dis bon, n'étant pas un sportif de haut niveau dans ce domaine, peut-être que... Mais encore une fois, pas impossible, plutôt improbable. Donc on va retourner à cette barre des 40 déjà, et puis on verra après si on arrive à gratter 2, 3, 4, 5 kilos. Voilà.

Et après, j'ai des objectifs de santé très global, des objectifs famille, des objectifs copains, et voilà. Voilà, voilà, je reste très light. L'objectif, c'est de pérenniser mon activité, de... D'ailleurs, j'ai pas parlé, parce que l'objectif pérenniser l'activité n'est pas, n'est pas mesurable. Mon objectif, ça serait en moyenne de retomber, en vrai, si je retombais sur mon salaire d'ingé, ce serait cool. On va viser ça, en tout cas. Toujours, toujours, toujours en gardant la taille humaine, parce que je fais de l'accompagnement, donc les gens ne sont pas des chiffres. Voilà, c'est aussi simple que ça. Ça paraît bête dit comme ça, parfois certains peut-être l'oublient, moi c'est absolument essentiel. C'est très important de mettre l'humain au centre.

Voilà, voilà, voilà. Je sais pas si j'ai d'autres choses vraiment à raconter sur... sur ces petits objectifs de l'année. Si, il y a quelque chose que j'ai envie de rajouter. C'est à la fin du podcast, il y aura peut-être tout le monde qui ne passera pas par là, mais en 2025, rien de tout ce que j'ai fait n'aurait été possible sans les rencontres que j'ai faites. Et j'aurais tellement de gens à remercier, parce que sans eux, tout ça n'aurait pas été possible.

D'une manière générale, j'ai envie de faire un grand merci à tous ceux qui m'ont soutenu de près ou de loin, tous ceux qui ont cru en moi quand moi je doutais de tout, parce que sans eux tout aurait été beaucoup plus compliqué. Puis il y a, assez naturellement, tous les gens que j'ai rencontrés dans cet écosystème et qui le rendent vivant, le rendent humain, me donnent envie un peu plus chaque jour de... de... de vouloir continuer à construire dans cet environnement. Et dans cette catégorie, je rangerai énormément de personnes. Je rangerai Ingrid de J'écris un roman, que j'ai la chance de voir assez souvent, avec qui j'ai enregistré des podcasts, avec qui je discute de plein de choses. On s'auto-encourage, parce qu'on est tous les deux coach, mais on a tous les deux besoin parfois d'être un petit peu secoué par un autre coach. Je remercie aussi Lorraine, avec qui on s'est recroisé par un hasard absolu, et du coup avec qui on écrit de temps en temps avec Ingrid dans les cafés.

Et puis, plus largement, je remercie tous les auteurs qui sont passés dans mon podcast. Alors même que je ne suis pas le podcast avec le... le plus de vues, peut-être, j'ai pas le plus beau stand, j'ai pas pignon sur rue, comme on dit, ou en tout cas pas encore énormément, mais je remercie tous les auteurs et toutes les autrices qui sont venus et qui ont osé se dévoiler un petit peu dans nos échanges, avec qui on a rigolé, avec qui on a partagé des difficultés, des enjeux, des bêtises, bref, plein de choses. J'aurais envie de me lancer dans une liste, mais j'ai un peu peur d'en oublier. Alors je... je remercierai principalement, peut-être, Ingrid, qui a été la première, ça devait être l'épisode 14 je crois. J'ai aussi un grand souvenir du trio des Patates filantes, Élise, Manon, Aurore, qui ont un peu lancé la... le fonctionnement par... de confiance par transitivité, que j'aime beaucoup dans ce podcast. Voilà, j'aime beaucoup que les gens, quand ils ont apprécié l'exercice, me conseillent d'autres personnes, que j'ai toujours un immense plaisir à inviter. Voilà. Je... j'aurais tellement de gens à remercier, franchement. C'est... c'est... c'est difficile de...

… aussi extrêmement pertinent pour des conseils d'écriture. Là, spontanément, je pense encore une fois à Ingrid, je pense à Anaëlle, je pense à Cécile, qui ont vraiment des comptes géniaux que je vous invite à suivre si vous, vous êtes en démarche d'oser écrire. Voilà, on a des approches aussi différentes, on propose même pas les mêmes choses, mais chacun on a notre patte. C'est ça aussi qui est cool, chacun on a notre truc, et c'est pour ça que je vous renvoie avec beaucoup d'amour vers elles.

Je fais un gros big up à Margot aussi, qui a corrigé mon deuxième tome, qui accompagne aussi les auteurs, qui fait un taf de fou en tant que correctrice, qui est... qui est passionnante, et avec qui j'ai été ravi de travailler. Je fais un petit big up à Inès, avec qui je vais travailler pour la sortie du deuxième livre. Pareil, adorable et trop à l'écoute, donc voilà, gros big up à elle aussi. Bref, je pourrais continuer très longtemps, là j'ai commencé à lancer le mouvement, mais où vais-je m'arrêter ?

Bref. Entourez-vous, voilà ce que je veux dire avec tout ça. Entourez-vous. Osez demander de l'aide. Osez faire des choses différentes. Osez vous mettre des objectifs qui vous paraissent complètement improbables, il y a beaucoup de chance qu'ils se réalisent. Et puis voilà, et puis osez écrire. Kiffez l'année 2026, je sais pas pourquoi, je sens qu'elle va être magnifique. Parce que quelque part, en fait, une fois qu'on dit ça, évidemment qu'elle l'est, parce qu'on prend chaque petit morceau comme il vient. Et voilà.

Sur ce, je pense que j'ai suffisamment parlé, ça fait à peu près 40 minutes. C'était très introspectif comme épisode, je pense que parfois ça fait du bien. J'ai peut-être dit beaucoup de bêtises, mais que voulez-vous, c'est la vie. Et sur ce, je vais aller nourrir mon petit toutou Voltaire, qui là s'est couché maintenant que l'épisode est terminé, parce que c'était vachement plus drôle de m'embêter pendant que j'étais en train de parler et que je pouvais rien faire. Et puis, et puis voilà. Et puis voilà. Je vous invite à prendre le temps de, au moins hebdomadairement, vous féliciter de ce que vous faites bien cette année. Quand vous ferez le bilan en décembre 2026, vous vous retournerez et vous direz : ah putain, j'en ai fait des belles choses. Voilà. Bref, profitez votre vie, kiffez, et osez. Voilà. Allez, des bisous. Et vous allez vous…