Cette semaine, je me suis retrouvé devant le rayon gâteaux. Des BN goût fraise, des cookies Granola, des Pim's Orange. J'ai pris les trois, parce que je ne voulais renoncer à aucun. Sauf qu'à 19h30, au goûter, je n'ai pas pu manger les trois. J'ai choisi celui dont j'avais vraiment envie à ce moment-là, et les deux autres sont restés dans le placard. Je n'avais renoncé à rien. J'avais préféré.
Cette nuance a l'air anodine et elle bloque énormément de livres. « Choisir, c'est renoncer » est l'une des croyances les plus coûteuses que je croise en accompagnement, et je la vois chez deux profils très différents.
Les très créatifs d'abord. Une idée en amène une autre, qui en amène une autre, et le projet devient tentaculaire. Impossible à suivre, impossible à écrire. Ensuite ceux qui écrivent à partir de leur vécu et refusent de trier, parce qu'ils veulent tout raconter. Dans les deux cas, c'est le même refus de préférer.
Dans cet épisode, je raconte aussi comment j'ai couru 51 kilomètres en une semaine alors que je déteste courir, ce que j'ai ressenti en revoyant les 94 vidéos du processus d'écriture de mon tome 2, et le fichier tout bête qui me sert à garder trace de mes victoires.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Écriture, marathon et gâteaux
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans l'épisode 82 d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, oui, on va parler d'écriture, mais au travers d'une prépa marathon, au travers d'un rayon de gâteau où il y a des BN, des Granola et des Pimps Orange, parce que ce sont les seuls qui sont bons, et au travers de fêter ses victoires. Voilà, je vous laisse, je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach, et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.
Coucou les amis. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point j'avais la flemme. Alors, pas la flemme de tourner un podcast. Comme vous le savez, j'adore parler. Mais je suis claqué. Et je ne sais pas ce que je vais vous raconter. Je vais commencer par le début. Je pense que cet épisode sera ce qu'on fait de plus authentique. Et je ne sais pas si c'est à moitié un vlog ou à moitié un podcast. Mais écoutez, on est vendredi soir, quasiment. Vous pouvez voir, je suis dans un décor de rêve. Pas du tout, c'est sur ma tête. Ça commence bien.
51 km dans la semaine, dont 16 aujourd'hui
Je disais donc, on est vendredi soir. J'ai eu une semaine super chargée. Je vais vous en parler un petit peu après. Et là, je suis éreinté. Mais je sais que si je n'ai pas enregistré le podcast ce soir, qu'il soit sorti dimanche, ça va être un peu compliqué avec le week-end que j'ai de prévu. Donc, on prend El Toro par les cornes. Et c'est parti. Donc, je vais enregistrer un podcast en ce vendredi soir, sans réellement savoir ce que je vais vous raconter. Mais je vais du coup commencer par le début. Pourquoi je suis claqué ? Alors déjà, parce que, comme vous le savez peut-être, je suis en prépa marathon.
Je suis passé comme un idiot à cinq séances par semaine. Ce qui fait que cette semaine, j'ai couru 51 kilomètres. Dont 16 aujourd'hui. Donc, autant vous dire que là, ce matin, je vous fais un résumé de ma journée. Je me suis levé.
Ok. Je promène El Grande Volterus, le super mignon toutou aux grandes oreilles. Très bien. Ensuite, j'ai deux cols. Très bien. Ensuite, je pars courir 16 kilomètres. Un peu moins bien. Même si ça s'est bien passé dans l'ensemble. Et là, je devais aller faire des courses. Donc, pas folle la guêpe. Je me dis, je vais lier l'utile à l'agréable.
Donc, je fais la fin de mon run. Direction les courses. Sauf que là, c'est le moment où il se met à flotter de fou.
« Choisir, c'est préférer »
Je déteste courir : ce qui me fait tenir
Donc, je sors des courses avec mes deux sacs de course. Parce que oui, évidemment, j'ai fait mon run. Je suis repassé vite fait chez moi. J'ai pris un sac et je suis allé le terminer. Direction les courses. Je sors des courses avec mes deux sacs. Il pleuvait à balle. Et j'avais 30 minutes de marche. Donc, je m'enquis 16 kilomètres. Et je me tape 30 minutes de marche sous la flotte. Je peux vous dire que quand je suis arrivé chez moi, j'ai pris une douche bien chaude. Et je me suis allongé sur le canapé. Et j'étais là. Ouais, ça me semble être une vie pas mal ça. Ça, c'est une après-midi que j'ai envie de vivre ça. Voilà. Mais rattrapé par les obligations et par le kiff, je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas enregistrer. Quelle leçon tirer de tout ça ? Eh bien, je ne suis pas un grand fan de course.
Je n'apprécie pas... De base, je n'appréciais pas de fou courir. Même si j'ai toujours un peu couru. Mais là, il faut que c'est de constater que comme j'ai une belle application qui fait tout mon programme pour moi, il y a un aspect où je suis accountable de cette application. Je suis obligé de voir que si je rate une séance, il n'y a pas marqué 100% de taux d'ancrage. Moi, ça ne me va pas. Moi, je veux que quand je vais dans mon... Voilà. Dans mon débrief. Assiduité. Il y a 100%. Il y a marqué. Rien à redire. Copie parfaite. 20 sur 20. Continue comme ça. C'est impressionnant. Et c'est beau gosse.
Moi, je ne vis que pour ça. Pour ces stats-là. Voilà. C'est ça qui me fait tenir. Leçon à en tirer. D'une activité. Où je ne tirais pas forcément de plaisir. Mais qui était importante pour moi parce que courir un marathon, c'est vraiment un step que j'ai envie d'avoir fait dans ma vie. Et bien, en allant m'adresser aux bonnes personnes. Là, en l'occurrence, les gars de... C'est Running Addict qui a fait Stap Campus Coach. Et bien, grâce à eux. Et grâce à leur suivi. Et grâce à leur programme. Et bien, j'arrive à me connecter à ce qui me plaît dans cette prépa marathon. Même si de base, je n'aimais pas ça. Mais j'ai rendu congruent mon rêve de courir un marathon. Avec les drivers qui font que moi, un processus s'ancre. Des winstreaks. Et une application qui me dit, t'es impressionnant BG. Putain, incroyable. Je ne vis que pour ça. A chercher la rassurance par une application.
Putain, qu'est-ce que c'est triste. Bref. Tout ce que je veux dire par là. C'est que... C'est comme ça. Qu'on réfléchit un processus. On se connecte à son rêve. On se connecte à ce qui est important pour nous.
Et ensuite, on réfléchit à ce qui fait qu'on aime ce processus. De quoi on a besoin pour aimer ce processus. Qu'est-ce que j'ai besoin de travailler ? Qu'est-ce que j'ai besoin de m'autoriser ? Alors, vous vous doutez bien que...
Là, moi, je sais très bien ce qui fonctionne pour moi. Parce que je l'ai vécu d'abord dans le sport... Dans la muscu classique. Dans le street. C'est comme ça que j'ai développé... Osécrire autour de moi mon fonctionnement. C'est comme ça que je l'ai affiné avec les auteurs que j'accompagne. Et c'est comme ça que je le rebalance sur la prépa marathon. Parce que je sais que ça fonctionne comme ça. Ça demande de travailler sur soi et d'aller oser vraiment regarder là où ça gratte et là où ça coince. toujours tracer, toujours s'intéresser à ce qu'on ressent. Toujours s'intéresser à ce qu'on ressent, à ce qui se passe en nous quand on est dans ces processus. Et c'est là que la pire chose que vous puissiez faire, c'est de ne rien faire. Quoique ma casquette de coach dirait, ok, si tu n'as rien fait, qu'est-ce que ça dit, machin, machin. Mais ce qui est encore mieux, c'est d'essayer, d'échouer.
Le rythme parfait n'existe pas au départ
Là, ça donne un feedback qui est incroyable. Très souvent, je fais un parallèle encore avec l'écriture. Je rassure les auteurs avec lesquels je travaille en leur disant « Je ne te demande pas d'avoir ton rythme parfait dès le moment où on travaille ensemble. » Parce que justement, c'est tout mon travail aussi de t'aider à trouver ce rythme-là. Donc ce que je te demande, c'est tout simplement de mettre des mots sur un rythme qui te semble bon aujourd'hui et ensuite de t'y tenir et ensuite d'avoir le courage de regarder le feedback droit dans les yeux.
Quand tu as cette boucle, là tu viens t'interroger sur les vrais trucs qui bloquent. Et c'est comme ça que tu trouves ton enveloppe, ta forme, dans laquelle tu te sens en confiance, en sécurité, dans la bonne posture d'auteur pour avancer. Voilà.
Tout ça m'a mené donc à être absolument affalé sur mon canapé et à faire ce podcast avec le micro sur les genoux parce que je n'ai pas le courage de me lever et de le poser sur la table. Voilà où j'en suis. Je suis désolé, je risque de m'affaler encore plus. J'ai dû baisser mon appareil photo pour que ça se soit... Ouh là là, ce n'est pas français cette phrase. Pour que ça soit à la bonne hauteur. Voilà. Petite pause. Boisson sucrée. Qu'est-ce que ça fait du bien ? J'ai pensé à un autre truc tout à l'heure.
Je dis toujours qu'il faut clarifier ses intentions. Ah oui, d'ailleurs ça me fait penser à... J'ai dit que je vous reparlerai de pourquoi j'ai enregistré ce podcast tard parce que j'ai eu une semaine où j'ai énormément travaillé. Je le ré-ancre, j'en parle juste après, je reviens sur ce que je disais. Je dis toujours qu'il faut clarifier ses intentions. Que...
Deux profils d'auteurs, une même croyance
En fait c'est une croyance limitante que je vois chez énormément d'auteurs, notamment ceux qui sont créatifs. Alors je le vois chez deux typologies d'auteurs. Putain, il faudrait un jour que je fasse un... Un espèce de tableau d'archétype des auteurs que j'ai pu voir avec les croyances et les blocages qu'ils peuvent avoir. Putain, ça serait intéressant ça.
Bref, deux typologies d'auteurs qui ont besoin de clarifier leurs intentions et dans lesquelles je vois la croyance limitante. Choisir, c'est renoncer. Les premiers, c'est les gens très très créatifs qui ont beaucoup d'idées. Une idée en amène une autre, où ils se disent, elle est vachement mieux que celle d'avant, etc. Ça devient tentaculaire, c'est impossible à suivre pour eux et c'est impossible à écrire.
La deuxième typologie d'auteurs, c'est les gens qui écrivent sur du vécu, qui veulent raconter leur histoire. Et là, effectivement, c'est très dur de venir faire le tri sur tout ce qu'on a vécu. Parce qu'on n'a pas envie de faire le tri. On a envie de tout raconter. Bon. La fameuse croyance, choisir, c'est renoncer.
Je vais vous raconter ce qui m'a fait penser à cette croyance totalement en dehors de l'écriture pour faire un parallèle. Je suis allé faire mes courses.
Je suis dans une phase où j'ai beaucoup travaillé. Et donc, l'enfant intérieur qui est en moi n'attendait qu'une seule chose, c'est d'acheter un max de bonbons et un max de gâteaux. Ah ouais, on vole très bas. On vole très bas. On n'est pas là. Voilà. Moi, mon rêve, c'est de pouvoir m'acheter un max de gâteaux. Bref.
BN, Granola, Pim's : je prends les trois
J'ai fait le choix dans le rayon d'en prendre beaucoup. Donc, j'ai pris des BN Gouffraise. Je ne discute pas avec les gens qui préfèrent les BN Chocolat. Je suis désolé. J'ai pris des Cookies Granola. Ça, c'est vraiment un péché mignon. Et j'ai pris aussi des Pimps Orange. Et là, pareil, je ne discute pas avec tous les gens qui préfèrent les Pimps genre framboises ou fraises. Mais bref.
Choisir, ce n'est pas renoncer, c'est préférer
Donc là, j'ai... Choisir, c'est renoncer. Ouais, ouais, ouais. Là, j'étais carrément dedans. Je me suis dit, ok, si je devais en choisir un seul des trois, ça serait lesquels ? Donc, j'ai pris les trois. Mais là où c'est intéressant, c'est que maintenant que j'ai fait ça, bon, et ben si là, cet après-midi, après avoir tourné le podcast, et si je veux faire un goûter à 19h30, ben je ne vais pas pouvoir manquer les trois paquets de gâteaux. Donc, il va falloir que je choisisse. Et donc, je vais choisir celui que je préfère, celui que j'ai envie de déguster maintenant. C'est là que j'ai compris ce que c'était cette clarté, vraiment, tu vois. Je la comprends encore plus dans ces petits exemples de la vie quotidienne. parce que, en fait, j'ai envie de kiffer ma petite dose de sucre. Si vous êtes diététicienne ou diététicien, je suis vraiment désolé, ne faites pas ça chez vous. Mais, j'ai envie de kiffer ma petite dose de sucre.
Et si je manquais les trois paquets de gâteaux, je vais juste faire une intoxication alimentaire et je vais juste détester avoir mangé tous ces paquets de gâteaux. Donc, je suis obligé de choisir. Et là, je me rends compte que, ah ouais, choisir, c'est vraiment préféré. Et donc, je prends celui que je préfère, celui que j'ai vraiment envie de manger à ce moment-là. Ça paraît hyper con, comme exemple, mais, vous remarquerez que dans votre vie, il y a plein de moments où vous savez choisir et où vous savez faire en sorte que votre croyance limitante choisir, c'est renoncer, elle se transforme en choisir, c'est préféré.
CQFD, quand on se questionne au bon endroit et qu'on arrive à regarder où sont nos forces, on arrive toujours à trouver nos solutions. Voilà ce à quoi je pense parfois quand je fais mes courses.
Pourquoi j'ai tout réenregistré cette semaine
Ouais, je suis peut-être un gars bizarre, mais que voulez-vous, je suis habité par les problématiques des auteurs et ça boucle parfaitement avec ce que je voulais vous dire avant. Cette semaine a été extrêmement extrêmement longue avec beaucoup de travail parce que j'ai enregistré un nouvel atelier aux écrits. Non pas que le premier soit mauvais, il est toujours très très bon. D'ailleurs, si vous voulez le regarder, n'hésitez pas parce qu'il ne va pas rester longtemps. Il va être remplacé par le deuxième. Mais parce que au regard de toutes les personnes et tous les auteurs et autrices avec qui j'ai pu discuter suite à ce premier atelier, j'ai vu qu'il pouvait être amélioré.
Plus je pratique mon coaching en écriture, plus ça s'affine, plus ça devient pertinent, plus ça devient puissant, plus je repère les schémas vite, etc. Et c'est pour ça que c'est important de toujours rester dans une démarche d'amélioration continue. Et là, j'arrive à une croyance profonde que j'ai qu'un bon coach, c'est un coach qui continue à se poser des questions.
Et moi, la question que je me suis posée cette semaine, c'est OK, je vois que le message que je voulais faire passer dans ce premier atelier, il est compris, mais il pourrait être encore plus percutant. Comment je fais pour le rendre encore plus percutant ? Et bien là, c'est tout simple, je me replonge dans ce que j'ai pu entendre, je discute avec certains auteurs, je réanalyse ce que j'ai dit dans ce premier atelier, au regard de ce que j'ai appris, au regard de ce que les gens m'ont dit, au regard des feedbacks que j'ai pu avoir, et hop, on vient retravailler toute cette mouture-là. Ça fait un deuxième atelier, vachement plus intéressant, vachement plus percutant, et c'est trop cool. Voilà. Donc, vous pourrez découvrir ça, probablement, la semaine prochaine, ouais, ouais, carrément, même en fait, je ne sais pas pourquoi je dis probablement, je ne vais pas, maintenant qu'il est tourné, monté, etc., je ne vais pas attendre des jours avant de le poster.
Ma montre, mes 16 km et mes 98 %
Donc, voilà. Voilà, voilà. Que dire de plus dans cet épisode ? Que dire de plus ? J'ai vraiment été ravagé par les 16 kilomètres de course. Et je dois avouer que je n'avais pas du tout envie de me mettre à courir. Et je crois, enfin, en fait, j'en suis sûr, quand j'ai commencé à courir, je regardais ma montre toutes les deux minutes en me disant, putain, ça ne fait que deux minutes que je cours, putain, ça ne fait que trois minutes que je cours, putain, ça ne fait que quatre minutes que je cours. Et là, c'est absolument affreux. Ça devient très long, quoi. Donc là, dans ces situations-là, bon, je me reconnecte à ce que j'aime bien faire dans ces moments-là. Et je n'oublie pas que je suis quelqu'un d'extrêmement discipliné qui fonctionne bien avec ce truc de dire non mais Sam, quand même, si là, tu arrêtes, ton assiduité, elle va descendre à 98%.
Est-ce que tu as vraiment envie d'avoir une assiduité qui n'est qu'à 98% ? Bien sûr que non. Ouais, je suis un petit peu extrême sur ce genre de truc. Mais, mais oh, bah tiens d'ailleurs, tiens, un très beau parallèle. Oh là là, magnifique. Quel passe décisive. C'est comme ça que je fonctionne.
94 vidéos, 600 gigas : bluffé par moi-même
Mon deuxième livre devrait sortir à peu près dans un mois. Voilà, je laisse, je laisse Inès travailler sur tout ça. J'ai, je l'ai d'ailleurs, je ne lui ai pas dit mais j'ai vraiment très hâte de la recevoir dans le podcast un jour. Bon, elle était déjà au courant, on en a déjà parlé mais bref, je le redis là.
Et, j'ai filmé l'entièreté du processus, notamment de réécriture de ce livre, tous les jours, littéralement tous les jours, ce qui me faisait 94 vidéos. bon, ça représentait à peu près 600 gigas puisque j'avais déjà cuté, accéléré, voilà.
Et, comme j'étais en processus de création de la vidéo qui expliquerait un peu le processus d'écriture de ce livre, et notamment de ce qui m'a permis à savoir globalement qu'en fait, tes personnages te transforment et t'écrives beaucoup plus que tu ne les écris, eh bien, j'ai été assez bluffé par moi-même et, en fait, ce qui est fou, c'est que je sais que je suis passé par ce processus, je sais que j'ai écrit tous les jours et que j'ai réécrit tous les jours, etc., mais, en fait, là, de le voir, ça m'a vraiment redonné, tu vois, un vrai boost de motivation, un vrai boost de attends, mais, en fait, tu es capable de faire vraiment de très grandes choses quand tu en fais un petit peu tous les jours.
Notez tout, il n'y a pas de petites victoires
Et, je ne sais pas pourquoi on oublie comme ça parce qu'en fait, je vois bien que c'est un truc que moi, je fais, c'est un truc que je dis aux auteurs de ne pas faire et tu le fais quand même et, donc, tu es toujours dans un processus de devoir te rappeler, devoir te reconnecter à tes réussites passées et à tout ce que tu as bien fait. Donc, la première étape et ça, chez moi, c'est de venir réflexe et c'est pour ça que j'encourage les auteurs à le faire même si au début ça les fait un peu chier mais bon, je suis un transisant sur ça.
C'est important de prendre le réflexe de noter ces victoires toutes, toutes, toutes, il n'y a pas de petites victoires. Vraiment, notons-les toutes parce que c'est ça qui, quand on ne va pas bien, quand on a un doute sur le processus, hop, on peut se retourner et voir tout ce qu'on a fait et j'ai beau le savoir, le fait de l'avoir revécu en me replongeant dans ces vidéos, bah, en fait, ouais, tu te rends compte que tu es vraiment sur le bon chemin et que surtout, dès que j'aurai envie de me lancer dans l'écriture du troisième livre, en fait, je sais que j'aurai mon process et que au moment où je dirais vas-y Sam go, et bah, vas-y, je vais se passer un certain nombre de jours où tous les jours je vais avancer et à un moment, ça sera terminé. Tac, magique, magique, magique. Voilà.
Et franchement, ça fait grave plaisir. Donc, si je devais résumer cette, cette dernière digression-là, je dirais que apprenez, ou en tout cas, il n'y a pas d'ordre et pas d'injonction, mais je vous invite à trouver une manière de fêter vos victoires, donc, de trouver une manière de vous en souvenir, vidéos, carnets, que sais-je encore, et ayez le réflexe d'aller jeter un coup d'œil à ces victoires.
Et là, je le dis aussi pour moi, c'est-à-dire que il y a des moments où on a une fulgurance d'esprit qui nous dit ok, va regarder ces trucs-là. Ou alors, parfois, le hasard de la vie, là, comme je vous racontais, bon, ok, je suis obligé de monter cette vidéo sur le processus du tome 2 parce que j'ai vraiment envie de la partager, je me retrouve confronté à mes victoires et à ma discipline passée, je m'en rappelle, ça me redonne un boost de motivation. Donc, parfois, la vie fait en sorte de nous rappeler qu'on est sur le bon chemin, encore faut-il avoir le regard et le recul pour le remarquer. La conclusion de ça, c'est que c'est encore mieux si hebdomadairement, mensuellement, bimensuellement, je ne sais pas.
C'est encore mieux si on prend le pli d'aller voir, d'aller voir nos victoires. Je peux vous partager encore plus un peu plus, je peux vous partager encore plus comment je fonctionne, mais avant ça, petite gorgée de boissons sucrées. Ok, j'ai menti, j'ai pris beaucoup de gorgées.
Pendant très longtemps, j'ai enregistré comme ça, tous les soirs, fait scam et je disais aujourd'hui, je suis grateful de tatati, tatata. Et donc, j'ai une palanquée de vidéos, quasi plus de 700 vidéos où c'est moi comme ça, dans des états différents où il y a toujours ok, aujourd'hui, je suis grateful de... Voilà.
J'ai beaucoup fonctionné comme ça. Le seul problème de ça, c'est que ce n'était pas facile pour moi de... Déjà, je n'avais pas assez de stockage sur mon téléphone, mais ce n'était pas facile pour moi de réouvrir. Je ne le faisais pas assez souvent, ça ne devenait pas assez un réflexe. Donc, je me suis dit ok, quelle est la manière... C'est vraiment récent, c'est-à-dire que ça date de là quand j'ai travaillé sur mes résolutions et mes envies de 2026. Je me suis dit quelle est la manière la plus simple pour moi d'être toujours confronté à mes victoires passées sans forcément devoir me dire ok, il faut que j'aille les lire. C'est simple, sur ma tablette, j'ai une feuille qui s'appelle Victoire 2026, une ligne, c'est pour chaque jour. Et donc, tous les soirs, je remplis, j'écris une victoire de la journée et c'est absolument génial parce que quand tu réouvres, tu vois toutes les lignes d'au-dessus.
Donc, naturellement, ton oeil s'accroche à une, à deux, à trois. Et donc, naturellement, tu vois, enfin, je vois les victoires récentes et c'est ça que j'ai trouvé qui fonctionne le mieux avec moi. Voilà.
Donc, maintenant, finalement, j'ai une pratique du journaling qui est le matin pour vider la tête. Ok, voilà, tout ce que j'ai en tête le matin, paf, tu le déposes, tu te vides la tête avant de commencer ta journée de travail.
J'ai mal à la gorge, pardon. tu te vides la tête le matin, le soir, une victoire et ensuite, pareil, du journaling, là, beaucoup plus libre. Et parfois, j'écris pas grand-chose. Parfois, j'écris ce qui me passe par la tête. Ça dépend.
Voilà. Eh bien, écoutez, je pense qu'on va s'arrêter là parce que là, je suis en train de glisser. Bientôt, je vais être hors cadre.
Accrochez-vous, il reste onze douzièmes d'année
Incroyable. écoutez, j'espère que vous, vous avez passé une très bonne semaine. J'espère que ce partage de la semaine, ma semaine de travail, le partage de ce que peut m'apprendre ma prépa marathon, le partage de ce que peut m'apprendre mon enfant intérieur quand il est face à un rayon de gâteau a pu vous aider ou en tout cas, vous permettre d'apporter un regard différent sur des problématiques qui, même si elles semblent sans rapport, sont tout à fait liées à l'écriture.
Et si je devais vous faire une petite conclusion pour vous laisser, je dirais que prenez le temps de clarifier votre trio d'intentions, prenez le temps d'ancrer cette croyance que choisir c'est préféré, prenez le temps de trouver une manière pour célébrer vos victoires, pour noter vos victoires et pour le plus souvent possible vous y reconnecter et surtout kiffez votre écriture, n'oubliez pas que l'histoire que vous avez en tête, si vous ne l'écrivez pas, personne ne le fera parce que vous êtes le seul à pouvoir le faire et accrochez-vous à vos résolutions parce qu'on n'a même pas passé un douzième de l'année donc il reste encore grave de temps pour aller atteindre ces objectifs que vous vous êtes fixés, ne faisons pas partie des gens qui drop avant même que 1% de l'année soit passé et voilà, courage, force, honneur, si vous êtes là, met à vie que vous aviez besoin de l'entendre et que vous avez le courage d'aller adresser vos rêves, si vous avez envie de creuser ce rêve d'écriture que vous portez depuis très longtemps, n'hésitez pas à me faire un message, je vous enverrai avec grand plaisir le nouvel atelier aux écrires qui est absolument dingue et sur ce, je vous souhaite une très bonne soirée, matinée, goûter, dimanche, lundi, je ne sais pas quand vous écouterez ce podcast et je vous dis à très très vite, des bisous.