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Pochette de l'épisode 63 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 63SOLO9 NOVEMBRE 202536 MIN

Accompagnement, marathon et changement

Clarté · Identitétransformationchangement
00:0036:11

FACE A — LES 14 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Tu hésites depuis des mois à te lancer ? Quatre questions suffisent. Si je ne change rien : quel est le pire qui puisse arriver, et quel est le meilleur ? Si je me lance : quel est le pire, et quel est le meilleur ? Fais l'exercice honnêtement et regarde le résultat : ton pire scénario en te lançant est très exactement ton meilleur scénario en ne faisant rien, à une différence près, cette fois tu n'es pas seul. Dans l'épisode 63, je raconte comment quelqu'un a fait passer mon objectif de marathon de 4 h à 3h15, la peur que ça m'a mise, et le lâcher-prise qui a suivi : un regard extérieur relève toujours l'ambition qu'on s'interdisait. J'y parle aussi des retours de ma correctrice qui m'ont remis en mouvement, et de ce manuel de monstres qui a débloqué un chapitre entier. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Intro : accompagnement, marathon et changement

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 63ème épisode d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, on parle d'accompagnement, de courir un marathon en 3h15 et de monstres de donjons et dragons parce que pourquoi pas finalement. Sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple. Te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire.

Coucou les amis, coucou. Je suis ravi de vous retrouver aujourd'hui dans un épisode de podcast. Je ne sais plus le numéro sincèrement parce que cette semaine a été tellement intense que je suis quelque part déconnecté de ces chiffres. J'ai eu la chance en plus cette semaine d'enregistrer avec trois autrices différentes qui écrivent des genres différents. C'était passionnant, comme d'habitude. Vraiment, vraiment, vraiment passionnant. Et du coup, j'avoue avoir perdu un peu le fil. Je sais qu'on doit être dans les 60, peut-être 63. Voilà. À chaque fois, je le dis, mais c'est vraiment très très dingue. C'est que cette année, j'avais pour ambition d'avoir au moins quelque part 30 épisodes. Bon. Eh bien, je me suis bien laissé emporter. J'ai bien lâché prise. Et je suis à bien plus que ça. Et c'est trop cool. C'est vraiment juste trop cool. J'ai vraiment trouvé quelque chose qui me passionne et avec lequel je me sens super confortable dans la construction.

Et d'ailleurs, bon, voilà, c'est souvent ce que les auteurs qui passent peuvent me faire comme retour. Donc, je suis content. J'espère que ça en attirera aussi plein d'autres et qu'on balayera une grande partie des auteurs, une grande partie des genres, une grande partie des messages qu'on a envie de véhiculer. Bref, voilà. Voilà, voilà. Vous découvrirez tous ces épisodes. Les prochains mercredis, évidemment. C'est toujours les mercredis que sortent les épisodes à deux. Et puis là, épisode classique. Moi qui parle. Moi qui est en mode hiver, là. J'ai mon petit bonnet. J'ai mes petites lunettes de travail. Quelque part, je n'ai peut-être jamais autant collé au schéma de l'écrivain. Voilà. J'ai même mis le petit feu de cheminée derrière. Quelque part, là, je suis peut-être pas mal dans le cliché.

Est-ce que la bif est le moine ? Évidemment que non. Bien sûr que non. Tout le monde est capable d'écrire. C'est toujours bien de le répéter.

La Sourde Alliance et l'art des titres

Aujourd'hui, de quoi j'ai envie de vous parler ? Déjà, j'ai envie de vous parler un peu de moi. Comment je suis dans mon rapport à l'écriture en ce moment ? Mon deuxième livre, La Sourde Alliance, la suite de l'étreinte éterrée. Ça me fait sourire parce que j'adore ces titres. J'ai passé très longtemps à les trouver. Et moi, j'ai une manière un peu bizarre de fonctionner avec les titres. C'est que déjà, j'ai envie que le titre existe quelque part, nulle part ailleurs. J'ai pas envie qu'un autre livre ait le titre. En tout cas, un livre vraiment connu. J'ai pas vérifié tous les livres de la Terre pour l'étreinte éterrée ou la Sourde Alliance. Et une fois ça fait, j'ai envie d'avoir un titre à la fois relativement clair et à la fois vraiment avec beaucoup de niveaux de lecture. L'étreinte éterrée, il y a bien trois niveaux de lecture. La Sourde Alliance, pareil. Et ça, j'adore.

J'adore parce que ça permet de laisser la place au lecteur. au lecteur de se faire son avis, son interprétation. Et ça, je trouve ça très très cool dans un livre. J'aime bien les livres qui laissent la place au lecteur, qui placent dans un état... Et ça, je renvoie la balle à Ludmilla que j'ai eu en podcast cette semaine, qui, en parlant de sa romance, parlait du fait qu'elle était contemplative. Et elle disait contemplative parce qu'elle utilise ce terme-là pour décrire quelque chose de... Quelque part, qui place le lecteur dans une sorte de réflexion, qu'il place face à différentes idées ou développement d'idées pour un thème donné, et quelque part, le place dans l'action de philosophie. Et je trouve que ce mot de contemplatif, il était extrêmement pertinent pour parler d'un livre qui va chercher à, justement, au travers de dialogues, par exemple, donner un aspect très contemplatif et très introspectif et très, ok, je philosophe, je réfléchis.

Et donc, bref, je ferme cette parenthèse Ludmilla, que vous découvrirez dans le podcast parce qu'on en parle un peu plus longuement. Et donc, j'aime bien laisser de la place au lecteur pour se faire son interprétation du titre.

« Pose-toi les quatre questions »

Les retours de la correctrice

Et donc, j'adore ce titre, La Sourde Alliance. Et cette semaine, j'ai reçu les commentaires, et en tout cas, les modifications de ma correctrice, parce que, évidemment, moi, l'objectif est que l'objet livre existe à la fin. Et donc, une fois que mon manuscrit est terminé et que je sors de la phase d'écriture, parce que pour moi, il y a réellement deux phases. Il y a la phase d'écriture, qui est là la phase artistique, quelque part. Celle où on va venir structurer son idée, faire son premier geste, sa première réécriture, bêta lecture, deuxième réécriture. Finalement, ce que je fais avec Ose Écrire, typiquement, et les auteurs. Et après, la deuxième phase, qui est presque une phase beaucoup plus com et marketing, en fait. Ok, bon, je fais corriger mon texte pour qu'il soit le plus professionnel possible, parce que j'ai envie que l'objet livre existe. Puis après, je vais réfléchir à la couverture, comment je l'édite, auto-édition, maison d'édition, bref, comment j'en parle, etc.

Moi, pour le coup, j'ai pris le parti aussi, là, de ne pas forcément parler plus que ça, au-delà du fait de ce qui peut inspirer aux gens, et quel exemple je peux donner avec ce livre de... Ok, vous aussi qui m'écoutez, vous avez la capacité d'écrire le livre dont vous rêvez.

Tout ça pour dire que j'ai reçu, cette semaine, les commentaires de ma correctrice. Je fais un gros big up à Margot, at chasseuse de fautes, sur Insta. C'était un plaisir de travailler avec elle.

J'attends qu'elle vienne dans le podcast, elle aussi. On se l'est dit il y a très longtemps, mais bon, voilà, chacun a des agendas chargés, et du coup, on ne trouve pas forcément le temps d'eux, ou en tout cas, on ne prend pas forcément le temps d'eux, mais on le prendra un jour, et si tu passes par la Margot, tu es la bienvenue, je t'attends. Et donc, vraiment top. Ça m'a replongé dans mon histoire, et pour tout vous avouer, quand je l'envoie en correction, quand je le termine, ce manuscrit, j'ai un sentiment de, oh putain, en vrai, il me décevait quelque part. J'avais un truc de, je ne sais pas s'il est si bien que ça, et puis finalement, est-ce que c'est important de le sortir, et puis machin. Voilà, grosse phase de doute en fait. Bon, quelque part, les cordonniers sont les plus mal chaussés, même en étant coach, et en apportant aux gens les clés, les leviers, pour leur permettre de surmonter ces phrases négatives qui peuvent se dire avec leur petite voix dans la tête, bah, j'y suis quand même sensible.

Et donc, j'avais, voilà, j'étais là, bon, ok, mais j'avais quand même envie de faire les choses, donc je l'envoie quand même en correction, et là, j'ai les retours de Margot, et franchement, ça me fait trop plaisir de replonger dans l'histoire, et de voir cette histoire se peaufiner encore un petit peu plus.

Le regard extérieur qui remet une bûche dans le feu

Il y a des changements qui sont très subtils, alors, parfois vraiment orthographiques et de manière grammaticale, en mode, cette phrase-là est fausse, il faut que tu écrives ça à la place, ok ? Et parfois, des petites suggestions pour que la phrase soit plus fluide, pour qu'elle soit plus percutante, pour qu'elle parle plus, qu'elle soit plus en accord avec l'intention. Et ça, ça, là, ça te met un coup de boost de fou malade. Et la conclusion, c'est vraiment que, finalement, un regard extérieur va venir donner un coup de boost supplémentaire, va venir remettre la petite bûche dans le feu qui va te permettre d'aller un poil plus loin. Et ça, c'est hyper précieux. En tout cas, là, moi, ça m'a été hyper précieux parce que ça m'a vraiment replacé dans le mouvement aussi de ce deuxième livre et de dire, en fait, j'ai vraiment envie de l'amener au bout. Quelque part, ça ne me donne pas plus envie d'en vendre ou ce genre de choses.

Ça me donne juste plus envie de réussir à l'amener au bout. Qu'est-ce que j'ai hâte de le voir dans mes mains ? Qu'est-ce que j'ai hâte de pouvoir l'ouvrir, le tenir, le donner à ceux qui ont le premier, etc. Tout ça, c'est la partie qu'on organise aussi à côté.

Et donc, ouais, je me replonge dans cette histoire trop cool et ça allait, vous voyez, avec ce que je racontais la semaine dernière, ce côté. En fait, j'ai d'abord envie de boucler la boucle de ce troisième tome avant de partir sur d'autres thématiques, la romance, mon premier monde de fantaisie, etc. Et donc, cette semaine, j'ai même commencé à me laisser porter un peu par la plume pour le troisième tome. Tu vois, j'ai fait ce que j'aime bien faire au début, c'est une espèce de map au sens avec des flèches, des trucs comme ça, de, OK, on part de là, mon objectif avec l'intention que j'ai pour l'instant, c'est d'arriver là. Et ensuite, juste de me laisser porter par ce que me raconte mon instinct quelque part et de venir poser des mots sur, OK, ce personnage, je le verrais bien faire ça. Et puis là, il y aurait ce petit truc et hop, tu vois, tu rajoutes, tu vois les personnages, comment ils s'articulent et puis tu commences à construire un peu une arborescence.

Et là, vous voyez, dans les prochains jours, alors peut-être aujourd'hui, vous savez, le côté artistique chez moi reste un hobby et donc, je, priorité à oser écrire, priorité aux gens que j'accompagne et une fois que ces choses-là sont carrées, là, je m'octroie parfois sur le temps de me dire, OK, là, qu'est-ce que j'ai envie de faire ? Est-ce que j'ai envie de me laisser attirer par cette pulsion artistique que je peux ressentir ? Et donc là, vous voyez, dans les prochains jours, je sens que là, je vais ouvrir mon Scrivener parce que moi, je fonctionne avec Scrivener. Bon, c'est bien, bien, pas bien, je ne sais pas, ce n'est pas obligatoire en tout cas, c'est un logiciel comme un autre, mais je sais que je vais commencer à bâtir, OK, ce chapitre-là, puis il y aura celui-là après, etc., etc. J'ai commencé à me faire une petite architecture et puis après, je vais compléter cette architecture en mettant, OK, dans ce chapitre, je vois bien, tac, tac, tac, des petits boulet points, quoi.

Et puis quand tout ça, ça sera suffisamment suffisamment construit, à force, je me connais, je sais que ce truc-là va me prendre quelques semaines, peut-être un mois, voilà, je ne sais pas. C'est encore, ça, c'est le début de mon cadre, le cadre dont je parlais la dernière fois. Et une fois que je sentirai que j'ai assez de matière, tout simplement, je me mettrai une date de début, une date de fin. Et là, hop, je rentre dans mon cadre. Et là, ça sera l'écriture quotidienne le matin, 6h30, 9h, après, voilà, en général, sur cette plage horaire-là. Je n'écris jamais de 6h30 à 9h, mais globalement, sur cette plage horaire-là. Et là, paf, je rentre dans mon truc et je vais aller écrire ce troisième tome et je bouclerai cette boucle et je serai hyper heureux et je pourrai passer à autre chose de manière carrée en ayant fait les choses les plus carrées possibles.

Et donc, tout ça, grâce au retour de Margot, donc grâce au retour de quelqu'un qui t'accompagne dans la démarche. Parce que j'aurais très bien pu me dire, bon, en fait, ce truc de correction, je vais le faire tout seul. Mais putain, j'y aurais passé des mois, je n'ai pas envie de faire ça, en fait. Là, vraiment, j'ai lâché prise. J'avais vraiment envie d'avoir quelqu'un à mes côtés pour m'accompagner dans cette période de correction. et c'est trop bien, en fait, de savoir que tu peux compter sur quelqu'un, de savoir qu'il y a quelqu'un qui va t'écouter quand tu as des doutes, qui va t'écouter et te conseiller quand tu ne sais pas trop comment tourner cette phrase ou comment la corriger, bref. Voilà.

Je veux finalement vivre l'accompagnement. C'est aussi pour ça que moi, j'en propose un et que je fonctionne comme ça parce que je suis le premier consommateur. C'est trop bien. C'est trop bien.

Le marathon de Paris, sans ambition au départ

En parallèle de ça, d'ailleurs, on peut toujours parler d'accompagnement. C'est que, comme vous le savez, je me suis inscrit à un marathon, celui de Paris, l'année prochaine, au départ avec zéro ambition. Enfin, zéro ambition à part celle de le terminer. Je m'étais dit du coup, je vais mettre 4 heures. 4 heures, c'est bien.

« Ton marathon, tu le cours en 3h15 »

J'avais fondamentalement pas trop de doute vu mon niveau de sport et ce que j'ai déjà pu faire en course quand j'étais plus jeune que j'allais y arriver. Un peu sans ambition. La vie étant la vie, elle place souvent sur ton chemin des gens, des rencontres qui te donnent l'opportunité de revoir tes objectifs à la hausse, d'être ambitieux sur ce que tu as envie d'accomplir. Et ça a été mon cas. J'ai rencontré quelqu'un qui excelle dans la course, qui a couru des marathons, des Ironman et qui, de manière très ambitieuse ou en tout cas au regard de ce qu'elle peut observer chez moi, me dit non mais ton marathon, tu vas le courir en 3h15 en fait. vous voyez le delta d'ambition. On passe de 4h à 3h15.

Eh bien écoutez, je vais vous faire un partage. Au départ, quand on me dit ça, j'y crois pas en fait. Je me dis non mais 3h15 laisse tomber le gap qu'il y a entre moi aujourd'hui et celui qui pourrait courir en 3h15. Donc réellement très peur en fait. Je me dis non mais c'est pas atteignable en fait. C'est juste pas atteignable. Et puis en fait, est-ce que j'ai envie de mettre les efforts ? Est-ce que c'est vraiment si important pour moi ? Et puis voilà, est-ce que ça serait pas mieux que je reste dans ma zone de confort ? Voilà. Et là, vous voyez un truc qui se passe dans ma tête, c'est ce qui se passe quand je discute avec quelqu'un pour, en lui disant, tu sais, moi je suis sûr que je peux t'amener au bout de ton livre si t'es prêt à évidemment t'engager pleinement dans le processus, à venir en coaching et à écrire et toi à écrire.

Voilà. Et souvent, il y a cette peur de dire, ouais, mais bon, c'est pas une zone que je connais et puis en fait, c'est un peu peur et puis en fait, peut-être que je pourrais faire autrement et puis en fait, ouais. Sauf qu'en fait, c'est quoi mon objectif ? Mon objectif, c'est de courir un marathon et d'être extrêmement fier de l'avoir couru et de kiffer le processus et d'en être fier à la fin. Comme j'étais parti sur mes 4 heures, c'est même pas une histoire de temps, c'est une histoire de en fait, je me serais pas vraiment préparé. J'aurais juste couru comme ça, une fois par semaine, deux fois peut-être en me disant, bon ben voilà, au fur et à mesure, j'allonge les longueurs, à la fin, je sais que je peux courir 30, bon ben je courirais 40 quoi. Mais sans réelle ambition en fait et sans vraiment dire, bon ben je vais aimer le processus, je vais le subir.

Lâcher prise sur la méthode et faire confiance

Et en rencontrant cette personne, là, ça devient différent. Il y a un processus d'accompagnement qui se met en place et de dire, bon ben ok, là on va déjà rentrer dans une phase de pré-préparation où l'objectif, ça va être juste que tu te mettes à kiffer la course. Donc vas-y, quand t'as envie de courir, va courir et kiffe le processus de course. Et puis après, dans un mois, deux mois, on va se faire une vraie vraie prépa et là, on va aller adresser et là, vous savez, je peux pas même vous dire ce qu'on va faire parce qu'en fait, moi j'ai lâché prise. Moi j'ai dit ok, t'es ok pour m'accompagner et me lancer dans cette optique de faire une bonne perfe au marathon, de kiffer ce truc-là et d'arriver au bout en étant fier, je lâche prise, je te fais confiance, c'est ton domaine de compétence, fais ce que tu veux de moi, entre guillemets, tu vois, guide-moi, dis-moi ce que je dois faire, dis-moi là où je dois mettre mes efforts, dis-moi là où je dois travailler, dis-moi quel point je dois adresser chez moi, etc, etc.

Et puis je le ferai. Et vous savez, il y a un truc, genre délirant, c'est que quand on lâche prise dans ce processus-là, la vie devient tellement plus facile. Là, j'ai plus besoin de me poser la question, de dire ok, comment je vais m'organiser, machin, non. Quelqu'un va m'aider à m'organiser. Moi, ce que j'aurais à faire, c'est me concentrer sur ma zone d'expertise, à savoir ma vie, ma sensation et mon travail. Le fait de mettre les efforts pour aller atteindre cet objectif. Et donc, quand tu réfléchis à ça, je me dis attends, mais en fait, là, le seul truc qui me fait dire bah non, je vais pas m'engager dans ce processus, c'est parce qu'en fait, j'ai peur et que je connais pas cette zone-là. Donc, ouais, ça fait peur. Mais sauf qu'en fait, je vais pas être tout seul puisque quelqu'un qui connaît très bien cette zone-là va me guider dans cette zone-là. C'est comme si je parte, c'est comme si mon objectif était une espèce d'immense forêt sombre et que je me disais bah ouais, ça fait peur de me retrouver au milieu de cette forêt et de pas savoir comment je vais faire.

dans une oreillette qui va me dire écoute, cette forêt sombre, je la connais très bien et là, tu vas te poser telle question, tu vas faire tel truc pour te diriger et te retrouver dans ta forêt. Et en fait, bah, let's go en fait, c'est trop bien. C'est trop bien. C'est trop bien d'avoir cette chance-là. Donc, je suis parti et maintenant, je deviens de plus en plus convaincu que je vais réussir à le courir en 3h15. Alors, est-ce que ça sera le cas ? Est-ce que ça sera pas le cas ? J'en sais rien. Mais en tout cas, je suis extrêmement fier tous les jours d'avancer petit à petit vers la version de Sam qui pourrait peut-être le faire. Et ça change totalement de dynamique parce que là où avant, j'étais en dilettante en me disant peut-être que je le ferai ouais, je le ferai en 4h, écoute, voilà, on verra, je m'entraînerai comme ça quand ce sera le bon moment.

Bon, j'espère que vous n'avez pas besoin que je reparle 10 minutes pour vous expliquer le parallèle très clair entre cet exemple-là et l'écriture en elle-même. La course comme l'écriture sont des épreuves qui paraissent solitaires. Au sens, en fait, ça ne dépend que de toi. Mais la vérité, c'est que qui dit aventure solitaire ne dit pas de devoir le faire tout seul. Au sens, vraiment tout seul. Tu peux aller demander de l'aide, tu peux aller chercher de l'aide. Et ça change tout dans le processus. C'est tellement plus simple. Voilà. Et donc, en écriture, ça serait l'équivalent de dire bon, en fait, j'ai envie d'écrire un livre mais c'est cette forêt, c'est ce truc que je ne connais pas, je n'y suis jamais allé donc ça fait peur.

Et quand quelqu'un te dit bah oui, écoute, en fait, ne t'inquiète pas avec moi, si tu mets les efforts et que tu viens et que tu m'écoutes, tu vas pouvoir aller au bout ? Ouais, ça fait peur. Parce qu'en vérité, tu vas toujours te projeter dans cette forêt. Sauf que là, tu aurais une petite voix qui te dira écoute, cette forêt là où tu es maintenant, elle te fait peur. Mais on va déjà adresser le premier pas. Donc là, tu vas juste regarder ce que tu as autour de toi, tu vas me dire quel problème tu rencontres. Ok, j'entends qu'il y a un enjeu de légitimité chez toi. Bah viens, écoute, je vais te guider pour aller adresser ce sujet là et on va faire ce petit pas dans cette direction là et puis on verra après quel sera le prochain. Mais paf, là, on avance dans la direction qui nous fait rêver et c'est ça qui est génial.

Voilà. Donc, quelque part, ce que j'ai envie de partager, c'est pas de venir travailler avec moi, c'est pas d'aller travailler avec un autre coach, c'est pas, voilà, c'est simplement de oser demander de l'aide ou d'oser en chercher et surtout d'oser faire quelque chose de différent quand on veut obtenir un résultat qu'on n'a jamais obtenu. Parce que toutes les raisons pour lesquelles vous êtes là où vous êtes, enfin, en tout cas, tout ce que vous avez vécu pour l'instant vous a amené là où vous êtes aujourd'hui mais c'est aussi pour ça que vous n'êtes pas encore là où vous avez envie d'aller. Et donc, en changeant quelque chose, en osant faire quelque chose de différent, là, vous allez pouvoir atteindre quelque chose de différent dans une zone que vous connaissez peut-être un peu moins. Vous allez élargir votre zone de confort. Voilà. Et ça, c'est absolument génial. Voilà ce que je voulais partager sur ces 20 premières minutes.

j'ai beaucoup parlé de moi mais quelque part, ça vous donne aussi des clés sur comment peut fonctionner tout simplement vous. En tout cas, voilà, je suis expert de ma vie donc quelque part, je vous partage ça et pour que ça résonne en vous. Et puis, en mode très coaching, quelque part, quand il y a cette peur qui vient, quand il y a ce côté terrorisant de changement, sincèrement, les questions qui sont parfois les plus puissantes et les plus simples, c'est de dire OK, admettons que tu changes. C'est quoi le pire qui peut arriver ? C'est quoi le meilleur qui peut arriver ? Admettons que tu ne changes pas. C'est quoi le pire qui peut arriver ? C'est quoi le meilleur qui peut arriver ? Je vous donne un exemple.

Mon rêve, c'est d'écrire un livre. OK. Je sais que je n'y arriverai pas tout seul parce que je sens le besoin de me faire accompagner dans le processus parce qu'en fait, ça fait déjà des années que je suis bloqué, ça fait déjà des années que j'essaie tout seul et je n'y arrive pas. Donc, voilà, je sais que je dois être accompagné. Bon.

Mais j'ai peur, évidemment. Ça fait extrêmement peur. C'est un engagement, c'est un investissement, ça me fait extrêmement peur. Et c'est normal. C'est normal. Il n'y a rien d'anormal à avoir peur d'investir et de s'engager. Voilà. Quand le rêve devient réalité, ça fait peur. C'est grisant.

OK. J'imagine que je ne m'engage pas. C'est quoi le pire qui peut arriver ? Bon. Le pire, c'est que mon livre n'existe pas. C'est quoi le meilleur qui peut arriver ? Quelque part, je reste dans ma zone de confort. Et peut-être que, bon, OK, effectivement, je n'ai jamais réussi à finir tout seul, mais peut-être que dans 5, 10 ans, je ne sais pas, peut-être quand même que je trouverai une solution. OK. Bon.

Une histoire de priorités, jamais de jugement

Rien de bien folichon. Je pourrais rajouter aussi, oui, du coup, j'ai aussi économisé l'investissement, donc quelque part, quelque part, ça me permet aussi de faire autre chose. et c'est tout à fait vrai. C'est toujours une histoire de priorité. Où est-ce que je place mon envie de finir mon livre et d'atteindre mon rêve ? Et la réponse peut être je préfère investir cet argent dans un voyage aux Maldives, j'en sais rien. Chacun ses priorités et c'est très, très bien comme ça. OK. Maintenant, je décide que je m'engage.

OK. C'est quoi le pire qui puisse arriver ? Sincèrement, là, le pire, vraiment le pire, c'est qu'en fait, toute cette zone-là me fait peur, donc c'est qu'en fait, j'arrive pas au bout. OK. Bon. Bah... OK. Et le meilleur qui puisse arriver ? Bah, le meilleur, c'est qu'en fait, je termine mon livre, que je sois super fier et qu'en fait, ça change ma vie parce que je sens qu'en plus, en osant aller travailler tous les sujets qui me bloquent en écriture, ça va me débloquer sur plein d'autres sujets dans ma vraie vie, ça va me donner beaucoup de confiance, ça va me permettre d'évoluer, de me rendre compte que mes rêves sont réalisables et de faire plein d'autres choses. OK. Déjà, là, je te sens beaucoup plus en énergie, est-ce que ça t'intéresse pas, tu vois, d'aller creuser sur ça ? Et concernant la peur que tu ressens pour l'atteinte, bah écoute, cette peur-là, c'est la même que si tu décides de pas t'engager dans le scénario le meilleur que tu vas rencontrer.

Parce que quand tu décides de pas te faire aider et d'imaginer le meilleur, tu te projettes dans une forêt sombre en te disant bah peut-être que je vais y arriver tout seul, je sais pas. Et à contrario, tu décides de t'engager et là, le pire qui peut arriver, c'est que tu te retrouves dans la situation du meilleur alors que tu te serais pas engagé. Sauf que là, la différence, c'est que t'as quelqu'un avec toi qui va t'accompagner. Et c'est ça la différence. Et là, c'est parfois flagrant de faire cet exercice-là. Et ça aide beaucoup, ça soulage beaucoup.

Alors, disclaimer, as usual, et je suis pas là pour vous faire peur, évidemment, c'est pas magique. C'est pas parce qu'on s'engage auprès de quelqu'un que, hop, en claquant des doigts, objectif atteint et c'est banco. Non, évidemment, ça demande de travailler, évidemment, ça demande de venir oser gratter là où ça peut bloquer chez soi, venir oser confronter son inconscience, ses peurs, ses injonctions, ses croyances limitantes et venir les surpasser. Mais ça, c'est vrai quelle que soit la situation et quel que soit notre choix. Et c'est, et c'est, et c'est rempli d'espoir, ça. Parce que ça veut dire que malgré tous les blocages qu'on peut avoir à l'intérieur, ils sont surmontables et on peut changer, on peut changer. Et ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de ce bouquin d'ailleurs, mais là, hop, il re-tilte dans ma tête. C'est avoir le courage de ne pas être aimé qui est un livre japonais et qui est passionnant autour de ça, autour du changement.

Je refais une petite parenthèse là-dessus, mais le changement est possible. Tout ce qu'on a connu avant ne définit pas ce qu'on sera après. La vérité d'avant n'est pas la vérité de demain. Et quand on se dit ça, la vie est plus douce, la vie est plus douce, on peut changer, on peut changer. J'étais timide avant et je n'osais parler à personne, si demain, j'ose aller aborder quelqu'un dans la rue, je ne pourrais plus dire que je n'ai jamais osé parler à personne. Je serais peut-être toujours encore timide, mais je ne pourrais plus dire que je n'ai jamais osé parler à personne. Parce que je serais obligé de dire que je n'ai jamais osé, mais je l'ai fait quand même aujourd'hui. Et là, paf, le changement s'enclenche.

La personne qu'on est est autant drivée par la personne qu'on était que la personne qu'on a envie de devenir. Effectivement, dans mon passé, peut-être que je n'ai jamais osé parler à personne, mais demain, je serais une personne qui aura osé aller parler à quelqu'un. Et là, le petit pas s'enclenche et hop, tout change. Et c'est magnifique. Voilà pour cette petite parenthèse qui aura duré... Finalement, j'avais dit que je parlais 20 minutes et là, ça fait une demi-heure, mais bon, c'est la vie. Et qu'est-ce que je voulais vous raconter d'autre ? Là, vous voyez, j'ai sorti tout à l'heure, je suis retombé sur des bouquins que j'aime beaucoup.

Alors, celui-là, c'est un bouquin qui s'appelle Les grandes figures des mythologies. Et ce que j'aime beaucoup dans ce bouquin, c'est que c'est un bouquin qui parle de mythologie, mais qui ne s'arrête pas aux mythologies, vous savez, gréco-romaines. Il y a aussi tous les dieux nordiques, les dieux sumériens, les dieux d'Inde et les dieux égyptiens. Et c'est passionnant, en fait. Ça rejoint... Et tu te rends compte que tout se recoupe. Chacun parle de choses identiques, mais de manière différente. Et c'est absolument, absolument, absolument génial. Et je fais le parallèle avec un autre bouquin que j'ai trouvé. Tu vois, il y a aussi les celtiques, etc. Bref, je trouve ça extrêmement inspirant quand on cherche parfois même de l'inspiration. Vous voyez, je ne sais pas, on se dit ok, mon personnage, j'aimerais bien qu'il soit quelque part qui représente, je ne sais pas, qu'il soit belliqueux ou machin. Là, tu peux aller regarder, moi j'aime bien faire ça.

Tu vas regarder les différents dieux associés à la guerre, à la force que tu peux avoir dans toutes les mythologies. Et ça donne des clés aussi sur l'inconscient collectif qu'on a autour de tout ça. et ça te donne des idées d'évolution, des idées de trames d'histoire ou de lignes de vie de tes personnages. Et j'en ai pris un beaucoup plus actuel qui est un manuel de monstres de Donjons et Dragons. Je n'ai jamais joué à Donjons et Dragons, même si je suis assez admiratif de tout ce que ça a pu créer. Et par contre, je suis un grand fan des bouquins qui regroupent l'ensemble des monstres d'un monde. Parce que ça, pareil, c'est bourré d'inspiration, c'est bourré de qu'est-ce qui peut être intéressant pour construire moi mes histoires. Et quand je regarde les monstres, tu vois, tout de suite, ça me donne des idées. Je me dis, ah putain, mais celui-là, il me fait penser à tel personnage et puis je vois que là, il y a cet aspect de...

il y a tel aspect de personnalité qui pourrait justement très bien coller avec ce que moi j'avais imaginé. Et puis ça peut aussi me donner des idées tout simplement de dire, bon ben en fait, là je vois qu'il y a un gros... un espèce de mollusse infernal qui ressemble à un espèce de chien des enfers, ben en fait, peut-être que ça va me donner une histoire, une idée d'histoire autour d'un chien des enfers. Et il n'y a que des trucs comme ça et je trouve ça génial. Et donc, dans mes phases, parce que... Don't tomber dans le piège, be careful of the trap en anglais, be careful of the trap, il ne s'agit pas de se palucher l'ensemble de ces bouquins-là pour ensuite aller écrire son livre. Non, non, non, non. L'objectif, c'est d'écrire des histoires, donc on se concentre sur ça. Mais dans des phases où voilà, on est en réflexion, on est en doute, on s'en bloquait, ben prendre de la hauteur d'une manière différente, ça peut être intéressant.

Et donc, juste simplement feuilleter ce bouquin quand on est en doute, hop, se laisser porter par le bouquin qu'on a envie de lire, la page Wikipédia qu'on a envie de lire, l'univers qu'on a envie d'explorer, et là, juste de feuilleter. Et puis, vous savez, la vie est bien faite. Vous n'ouvrirez pas des pages au hasard. Les pages sur lesquelles vous tomberez vous donneront des clés par rapport au blocage que vous ressentez. Simplement, ça, ça ne marche que quand on est aligné avec ce qu'on a envie d'accomplir. Si je suis dans cette démarche-là sans savoir où vraiment je veux aller et que quelque part, écrire mon livre me fait peur et qu'en fait, je cherche surtout de la procrastination, le livre ne va m'offrir que de la procrastination. Mais, si je suis très bien aligné avec le fait que mon objectif est purement et simplement d'écrire mon histoire, mais que là, je me sens bloqué, en feuilletant les bouquins à droite, à gauche comme ce manuel de monstres, là, tu peux être sûr que la vie va t'offrir l'opportunité de résoudre ton problème en tombant sur ces pages.

Et ça, c'est intéressant. Se laisser porter, lâcher prise comme ça. En étant toujours aligné, je n'ai qu'un seul objectif, mais j'admets que même en ayant ce seul objectif, je ne peux pas perpétuellement être à 100% et ne faire que réussir à avancer tout le temps de la meilleure des manières.

L'enlaceur qui débloque un chapitre

Bon, typiquement, voilà, là, je me sens un peu bloqué. Bon, je vais lâcher prise, je vais me laisser porter, ouvrir un bouquin et me laisser porter parce que je vais tomber, par ce sur quoi je vais tomber. Et là, souvent, c'est très bien fait et il se passe des trucs de fou. Et donc, vous voyez, je peux faire l'exercice, mais par exemple, là, ça fait deux fois que j'ouvre la page sur l'enlaceur qui dit que les voraces enlaceurs vivent dans les grottes et cavernes de l'outre-terre et où ils se repèsent de tout ce qu'ils attrapent. Ils sont capables de manger n'importe quoi, les bêtes de l'outre-terre comme les aventuriers et leurs équipements. L'enlaceur ressemble à une stalagmite ou une stalactite, ce qui lui permet d'attaquer par surprise. Il se déplace lentement grâce au milieu de cils gluants qui tapissent sa base. Il grimpe ainsi le long des murs des grottes et rampe le long de leur plafond de pierre en quête de la meilleure position pour atteindre une proie.

Eh bien, écoutez, c'est marrant parce que ça fait extrêmement écho à une petite partie que je viens de rajouter dans le tome 3 de Carnot.

Et je ne sais pas trop comment décrire sans spoiler, mais j'aime beaucoup l'idée de quelque chose qui vient enlacer les pensées. Vous savez, quelque chose de très quelque part, quelque chose de très toxique qui peut se nourrir de nos doutes ou en tout cas aller les aller les titiller. Vous voyez ? Comme s'ils pénétraient dans notre tête et comme une stalactite ou une stalagmite venait couler ou grimper sur notre cerveau pour venir quelque part matraquer un endroit ou une pensée qui fait du mal. Et ça résonne assez bien. Vous voyez, là, ça me donne l'info que je savais déjà quelque part que je dois continuer à creuser cette piste des petits démons de la tête parce que c'est intéressant et j'ai envie de creuser dans cette direction. Donc, je vais aller creuser dans cette direction.

Ah, mon thé est froid. Étonnant, après avoir parlé pendant 40 minutes, c'est très étonnant que mon thé soit froid. Bref, écoutez sur ce, je crois que pour aujourd'hui c'est bon.

La bougie qui brûle longtemps

J'étais très content de tourner cet épisode, j'étais vraiment en roue libre mais ça m'a fait du bien. J'espère que ça vous aura apporté la valeur que ça devait vous apporter. Si vous l'avez écouté en entier, de toute manière, c'est que vous en aviez besoin et que ça vous aura donné une petite clé ou quelque chose pour venir débloquer la situation dans laquelle vous êtes actuellement, je finirai par vous dire continuez d'oser d'écrire, continuez d'oser écrire et surtout amusez-vous dans le processus. C'est comme ça que ça tiendra sur le long terme parce que l'objectif c'est pas d'être la bougie qui brille le plus fort, c'est d'être la bougie qui brûlera sur le long. Merci beaucoup bébé Jacques encore une fois pour cette magnifique métaphore, je suis absolument fan, vous le savez déjà et un jour peut-être je ferai un épisode entier sur toutes ces meilleures citations, un épisode qui du coup durera approximativement 18h parce que j'en ai tellement des choses à dire et dès que je découvre une chanson, il y a toujours une nouvelle citation qui me tape.

Bref, sur ce, en plus je reçois un message, donc la vie est bien faite, ça me dit que ça doit se terminer et je vous souhaite une très bonne journée, soirée, etc. Je vous dis à très vite, ça m'a fait très plaisir de vous parler et des bisous les copains et les copines. Sous-titrage ST' 501 et les copines et les copines et les copines et les copines et les copines

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UN AU HASARD, ET LES DEUX D'À CÔTÉ

Ose Écrire, épisode 10

ÉPISODE AU HASARD · N°10

Se parler tout seul - "Et toi t'en penses quoi ? se murmura-t-il"

Épisode 10, sur ma passion de parler tout seul. Si, si je vous jure ça a de grandes vertus thérapeutiques...

Toi aussi, tu as un livre qui attend ?

Cet épisode parle de rythme, d'identité et d'intention : les trois clartés au cœur d'Ose Écrire. Si tu veux poser les tiennes, c'est par ici.

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