Presque tout est shakespearien aujourd'hui. Et Shakespeare lui-même s'est nourri de mille récits avant de les transformer et de les transmettre : un passeur d'histoires. Nous le sommes tous. Ton style est un mélange de toutes tes influences, les livres, les chansons, les conversations, et personne d'autre ne porte exactement ce mélange. En écrivant, tu reçois, tu transformes avec ton unicité, tu transmets, et quelqu'un continuera la chaîne sans toi. Garder ton histoire dans ta tête, c'est la couper. Dans l'épisode 41, je fête aussi la fin de la réécriture de La Sourde Alliance, avec des centaines d'heures de processus filmées, je disserte sur la citation de Bigflo et Oli, « j'ai peur de plus savoir écrire, j'ai peur de plus savoir m'arrêter », et sur ce que Fondation dit du pouvoir des mots et de la valeur de la différence. Ose être le passeur que tu es déjà. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : passeurs d'histoires
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 41e épisode d'Ose Écrire et aujourd'hui je vous parle de la différence entre un rêve et une réalité, de la série fondation, de musique et aussi du fait que nous soyons des passeurs d'histoire absolument uniques. Je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire. Coucou les amis, épisode 41, c'est incroyable. Je reviens toujours pas d'avoir fait autant d'épisodes, mais je suis vraiment tellement ravi et tellement grateful de récupérer l'énergie de tous ceux qui écoutent pour me donner envie de continuer. Voilà. Parce qu'évidemment, j'adore faire ça, mais j'aime encore plus le faire qu'en certaines personnes, mais même pas beaucoup, parfois c'est juste une qui dit « Merci pour ce que tu fais ».
Voilà. Et quand ça m'arrive, ça me donne envie de faire 50 épisodes de plus. Donc à ce rythme-là, je vais en faire un paquet et tant mieux.
Ça se voit peut-être pas, mais je suis fatigué de fou malade. Vide ouf ces derniers jours, tout est allé tellement vite. J'ai cliné des yeux mercredi et on est samedi quasiment soir, tu vois.
Je sais pas quoi dire, t'entends mieux quoi, c'est cool. Et du coup, j'ai plein de choses à raconter bien évidemment, malgré mes yeux fatigués. Pour contrer ça, comme à mon habitude, j'ai évidemment un petit café dans cette jolie tasse. Qui va me permettre d'être complètement surexcité et donc de produire un podcast encore plus marrant. Et on va commencer tout de suite avec une extrême bonne nouvelle.
La Sourde Alliance : réécriture terminée
J'ai, enfin bon, en tout cas pour moi, mais j'ai besoin de la partager. Désolé pour le faux espoir, si vous vous attendiez à une super surprise. Quoique vous verrez, c'est plutôt bon signe. Une super bonne nouvelle pour moi, parce que mercredi matin, j'ai terminé la deuxième phase de réécriture de mon second livre, la suite de l'étreinte éterrée, La Sourde Alliance.
Je ne sais pas comment expliquer à quel point je suis heureux d'avoir terminé. Ce livre a été la preuve par A plus B que la méthode que je prône fonctionne. C'est, j'ai vraiment appliqué le process de A à Z. Voilà. J'ai appliqué le révélateur avant de commencer le livre. Alors, je ne vais pas vous redétailler l'acronyme, mais globalement, intention du livre, intention personnelle, lectorat cible. Bon, voilà, je fais vraiment un grand raccourci. Parce qu'après, il y a aussi toutes les notions de tempo, de logistique, etc. Qui permettent de s'intéresser à sa discipline et pas à une discipline ésotérique que quelqu'un vous aura donnée. Et donc, j'ai appliqué ça. Ensuite, j'ai fait le premier jet.
Puis, une pause. Puis, relecture de cohérence. Puis, réécriture, numéro 1. Puis, bêta lecture. Puis, réécriture, numéro 2. J'en suis là. Maintenant, je vais envoyer en correction à Margot, qui se reconnaîtra si elle passe par là. Merci à toi. Je vais l'envoyer en correction. Je ferai peut-être, évidemment, quelques modifs mineurs, comme ça, qui me viendront, qui me popperont à l'esprit. Mais, globalement, je suis ultra satisfait du résultat. Parce qu'il combine parfaitement intention que j'avais, personnellement et dans le livre, avec le temps que j'y ai passé. Et c'est parfait. Voilà. Il est parfait, parce qu'il est imparfait, évidemment. La perfection n'est jamais atteignable. Si on atteint la perfection, on ne publie jamais rien. Il témoigne de l'écrivain que je suis aujourd'hui. J'ai très hâte que les gens s'emparent de ce Sam-là, de cet Ybelion-là. Et j'ai tellement hâte de commencer à écrire autre chose. J'ai plein de trucs en tête. J'ai envie de m'attaquer à la romance que j'ai toujours eu envie d'écrire.
J'ai aussi d'autres petits textes à écrire pour oser écrire. Donc, je vais peut-être me concentrer sur ça d'abord. Je vais voir. Je vais aussi me laisser porter. Parce que, sur les dernières semaines, j'ai respecté mon process de manière carrée. Donc, j'étais vraiment... Je me levais le matin. Paf. Morning routine. Voltaire. Je me posais devant mon PC. Et je me mettais à réécrire. Et après, je faisais ma journée normale. Donc, pardon, je ferme cette parenthèse-là. J'ai fini la réécriture de mon second livre. J'en suis, mais... J'arrive même pas à mettre de mots dessus parce que...
« Tu es un passeur d'histoires »
Relire son tome 1 et mesurer l'évolution
Fondamentalement, je sais qu'il est meilleur que le premier. Parce qu'il est juste beaucoup plus travaillé. Puis c'est la suite. Les personnages sont différents. En plus de profondeur. Il aborde toutes les thématiques que j'avais envie d'aborder. Et il y a tout plein de subtilités que peut-être tout le monde aura pas. Parce que tout le monde y sera pas sensible. Mais il y a tellement de trucs. Il y a tellement de sous-couches. Il y a tellement de niveaux d'analyse, je pense, possibles. Sur une même intention. Que j'adore ce livre. Voilà. J'adore ce livre. Je pense que je prendrais même plaisir à lire moi. Alors bon, après, c'est... Je sais pas vous, tiens. Est-ce que ceux qui m'écoutent et qui ont déjà écrit un livre, est-ce que ça vous arrive de vous relire des mois après ? Vous ouvrez votre livre et vous le relisez. J'avoue que je l'ai fait parce que comme j'ai écrit une suite, j'ai relu le tome 1, évidemment.
C'est là que je me suis rendu compte que j'avais évolué. Et je remets les pieds dans le plat, mais sur un truc qui me paraît important. C'est là que je me suis rendu compte qu'il y avait plein de choses améliorables sur ce premier livre. Mais à l'époque, quand je l'ai lancé en impression que les gens s'en sont saisis, etc. J'ai été persuadé que ce livre était génial et que c'était le meilleur que j'avais écrit.
Toujours cet éternel book, pardon, entre se trouver naïvement génial et, des mois après, regarder ce qu'on a produit avec un œil critique en se disant « Ok, qu'est-ce que j'aurais pu améliorer ? » « Qu'est-ce que, avec la personne que je suis aujourd'hui, j'ai envie d'améliorer ? » Cela étant dit, on peut améliorer les choses qui sont faites, pas celles qui ne sont pas faites. Donc ça ne sert à rien de se poser la question de ce qu'on pourra améliorer sur le texte qu'on n'a pas écrit. Il suffit juste de l'écrire. Je suis éternellement reconnaissant au Sam de 2023 et de début 2024 qui a écrit ce premier tome parce qu'il a permis au Sam que je suis aujourd'hui de finir son second livre. Et j'ai trop hâte, j'ai trop hâte, j'ai trop hâte qu'il soit corrigé, qu'il sorte, que la suite arrive. Parce qu'en fait, j'ai fini le deuxième, mais je pense déjà à la suite.
C'est mon petit défaut. Mais voilà. Donc, super bonne nouvelle pour moi, bien évidemment, mais aussi pour vous parce que ça prouve que la méthode que j'utilise fonctionne, mais au-delà de ça, au-delà de la méthode en soi que moi je peux proposer, ça prouve qu'on peut écrire un livre quand on a une vie chargée, quand on a plein d'autres choses à faire. Ça prouve qu'on peut écrire un livre en travaillant quotidiennement.
Écrire un livre dans une vie bien remplie
Alors, pardon, je reformule ma phrase. En travaillant selon sa vie, avec sa routine, même si ça dure 30 minutes par jour, 30 minutes tous les deux jours, j'en sais rien. Bref, l'écriture peut s'inscrire dans une vie bien remplie et permettre d'arriver à écrire le livre dont on rêve. Voilà. Et ça, je pense que c'est tout simplement la meilleure preuve que si toi qui m'écoutes, qui hésites encore à se dire est-ce que j'écris, est-ce que j'écris pas, fonce. Voilà, j'ai pas d'autres mots. Fonce. Fonce tout droit. Voilà. Applique le révélateur, pose tes intentions et fonce. Fonce. Voilà. Écris, ose écrire ton livre avec ta discipline sans tirer un trait sur ta vie. Tu trouveras toujours plein de conseils, même gratuits, sur... chez moi, pardon, sur mon compte Insta, sur mon podcast, sur le YouTube, bref, partout. N'hésite pas à m'envoyer un message aussi, si jamais. Et il y a aussi plein d'autres collègues, je dirais, qui soient formateurs, coach, même écrivains, qui ont plein de belles choses à partager et qui aident les gens à oser écrire des livres.
Voilà. Et ça, c'est magnifique. Je reste convaincu que dans cette vie, plus de livres seront écrits, mieux le monde se portera. Et je dis, dans cette vie, j'aurais pu dire, sur cette terre, dans ce monde, dans cet univers, sur la période de vie des humains. Bref, voilà, écrivons des livres, c'est Salvateur, des Murgic, bref, tout ce que vous voulez, tout ce que j'ai déjà dit. Et j'en suis d'autant plus convaincu chaque jour, un peu plus.
Petite pause café. J'ai plein de choses à partager qui m'ont marqué cette semaine et que je trouve magnifique. Alors, j'en ai partagé quelques-unes sur Insta en story. Donc, je vous invite à venir sur Insta pour pouvoir profiter de ces insights en temps réel. Oh, attendez, pardon. Pardon, pardon. C'est ici quand même une dernière chose. Parce que je dis sur la réécriture du tome 2 que ma méthode marche, machin, machin. J'ai filmé l'entièreté du processus de réécriture à partir du moment où j'ai commencé ma phase de correction, c'est-à-dire au début de la relecture de cohérence jusqu'à mercredi-là, la fin de la deuxième phase de réécriture. Pardon.
De la phase de réécriture. J'ai des centaines et des centaines d'heures de rush, du coup. Et je ne sais pas encore exactement quoi en faire.
en fait, c'est sous plusieurs formes. Au début, pendant la relecture de cohérence, je parlais beaucoup. Donc, j'ai cuté tous les blancs, j'ai gardé juste les paroles et donc c'est assez marrant. Il faudrait peut-être que je fasse un tri, mais c'est assez marrant parce que on voit réagir à ce que j'ai pu écrire dans le tome 1, ce que je suis en train d'écrire dans le tome 2 et on voit, voilà, c'est assez rigolo, ça a presque un petit côté sketch, c'est drôle. Donc cela, j'hésite à chaque fois, c'est des vidéos qui durent entre 3 et 10 minutes. Et donc, celle-là, j'hésite à les drop comme ça, tu vois, à les partager juste comme ça pour permettre de partager tout simplement. Je trouve ça assez inspirant, assez drôle de pouvoir avoir accès à ce background de création. et ensuite, sur toute la phase de vraiment où j'ai réécrit, donc réécriture numéro 1 et ensuite réécriture numéro 2 après les commentaires de bêta lecture, là, je me suis filmé moi et mon texte.
Donc, on voit le texte modifié. C'est ça, je trouve ça même moi fascinant quand je le regarde parce que tu vois, en plus, tu as les couleurs qui changent en fonction. Donc, j'écris d'abord c'est en noir, puis après ça passe en rouge et puis après en bleu. Et donc, à la fin, tu vois que le texte est un espèce de melting pot de noir, de rouge et de bleu. Et donc, tu vois les différentes phases de correction, c'est génial. Et la structure de ces vidéos-là, c'est que je parle au début, ensuite c'est full accéléré et je parle juste à la fin. Donc, ça fait des vidéos globalement de genre 2, 3, 4 minutes maximum peut-être. Et celles-là, elles sont super marrantes et j'hésite à, en gros, laisser le début, la fin, puisque c'est les moments où je parle, face cam, et faire une sorte de voix off sur le milieu qui est accéléré avec une petite musique et tout.
Et là, je blablate sur le chapitre que je suis en train de réécrire ou juste je fais des blagues, j'en sais rien, tu vois. Mais je pense que ça peut être assez drôle ou alors peut-être que je pourrais partager par exemple les conseils ou les phrases qui ont pu m'aider à ce moment-là. Parce que, en fait, c'est ça qui est drôle, c'est que quand je re-regarde ces vidéos, donc je me vois parler en disant bon bah, salut les gars, on se retrouve encore une fois pour une nouvelle journée de réécriture, aujourd'hui j'ai gavé la flemme, tu vois. Et là, peut-être que je pourrais aussi donner ce qui m'a permis malgré la flemme d'avoir et d'aller oser continuer la réécriture sans casser ma discipline. Bref, je pense que je vais essayer de travailler autour de ça. Alors, ça sera forcément spoilant pour le livre mais quelque part je m'en fous et je pense que vous aussi peut-être mais que le processus pourra vous inspirer et peut-être qu'en voyant un processus complet, vous vous direz franchement pourquoi pas, pourquoi pas moi.
Parce qu'en fait, il n'y a rien de magique dans ce que je fais sur toute cette phase-là. Alors, j'aurais pu filmer la phase du premier jet, je le ferai sur le prochain livre, là vous voyez, j'y ai pensé trop tard, j'y ai pensé à partir du moment de la réécriture, mais déjà sur cette phase-là, vous pourrez voir qu'il n'y a rien de magique. Genre, c'est juste moi qui pose mon cul devant mon PC et qui réécrit. Et c'est tout. Et vous voyez, il y a des jours, j'ai la gueule fatiguée, il y a des jours, j'ai l'air heureux, il y a des jours, je suis triste, j'ai les yeux tirés, vous me voyez, je suis là sur mon téléphone, je pars dix minutes, je reviens. Bref, vous voyez, la vraie vie d'un écrivain, c'est parfois la galère, parfois c'est lent, parfois on y va, même si on a la flemme, mais on trust the process, on trust notre routine, on trust le fait qu'on sait qu'on peut écrire un livre à notre image et ça, je pense que c'est profondément inspirant.
Et là, je vais vous faire un partage, je ne sais pas si vous aurez remarqué, j'ai commencé le podcast, j'étais un peu pas trop en énergie et là, vous partagez ça, là ça me met en énergie. Alors c'est peut-être la combinaison avec le café qui frappe parce que je l'ai chargé à balle mais vous voyez, rien que de partager ça, je sens que ça peut transmettre de l'énergie et de la motivation parce que l'écriture, ce n'est pas un claquement de doigts, ce n'est pas je pose mon cul et hop, c'est magique. Et d'ailleurs, c'est pour ça à chaque fois, je parle de l'accompagnement aux écrits et je dis toujours que ce n'est pas une méthode secrète. Il n'y a pas de magie, il n'y a pas de hop, je paye un accompagnement et là, hop, mon livre est écrit. Non, il y a forcément du travail sur son texte, sur soi, mais je garantis le cadre pour avancer avec ça dans la bonne direction et je suis persuadé que n'importe qui peut le faire et tous les gens avec qui je travaille ou je travaillerai arriveront au bout.
Voilà. d'ailleurs, c'est officiel, j'ai lu des textes de tous les gens que j'accompagne et je suis extrêmement touché par leurs plumes. parce que c'est à leur image et moi, ça me touche tellement. Voilà. Je ne dirai que ça. Voilà. bref, je ferme cette parenthèse. J'ai réussi à parler 17 minutes sur cette parenthèse. Vous voyez, je n'ai plus 1, 2, 3. Voilà. Je n'ai plus l'outrecuidance. J'aime beaucoup ce mot. Je l'ai utilisé dans une description Insta un peu plus tard que ce matin. Je n'ai plus l'outrecuidance de commencer mes podcasts en disant j'ai rien préparé les gars. Je vais, ça va être un épisode court et hop, on cligne des yeux et ça fait 45 minutes que je parle. Voilà. Je me laisse porter par ce qu'amène les choses que j'ai envie de vous dire. J'ai dit que j'avais partagé pas mal de citations cette semaine sur Insta. Je vais les répéter ici parce que si vous ne les avez pas vues, je pense qu'elles pourront vous faire du bien.
En ce moment, je suis en train, je fais en plus un parallèle avec tout ce que je suis en train de construire pour Ose Écrire. En ce moment, tous les personnages d'Ose Écrire qui représentent chacun des situations de vie de gens qui se libèrent de leur croyance limitante et qui osent aller écrire leurs livres, chaque personnage, je lui crée une playlist. Une playlist qui a une thématique que ça soit plutôt une thématique stylistique. Tu vois ? Et, évidemment, j'essaie de mettre dans cette thématique stylistique que des chansons où à un moment, il y a une phrase, une parole qui peut être interprétée et aidée dans son écriture. Donc, en ce moment, j'ai une écoute très consciente de la musique parce que dès qu'il y a une phrase qui m'accroche, je me dis ok, dans quelle playlist de Ose Écrire je la mets ? Et c'est un kiff genre total. C'est vraiment génial. Vraiment, vraiment génial.
« J'ai peur de plus savoir écrire » (Bigflo & Oli)
Pause café. Donc, avec cette écoute active des chansons, j'ai noté des citations. La première, c'est une citation dans un son de Big Flo et Oli avec Joule. Déjà, feet absolument improbables, j'adore les feet improbables. Et dans ce feet-là, je crois que c'est Oli qui dit à chaque début de couplet, j'ai peur de plus savoir écrire. À chaque fin de couplet, j'ai peur de plus savoir m'arrêter. Ça représente tellement la sensation que j'ai avec l'écriture que cette phrase, malgré le fait que je l'avais déjà entendue avant, là, quand je l'ai réécoutée, elle m'a frappé. Vraiment, elle m'a... Poum ! Ça m'a fait... Ça a résonné, tu vois. Après, ça te donne des frissons tellement c'est beau, tu vois.
Parce que j'ai ce rapport à la passion de l'écriture. C'est tellement dévorant qu'en fait, chaque jour qui passe, je me demande à quel moment je vais écrire.
Et c'est pour ça que moi, j'écris le matin. Parce que comme ça, ça me libère l'esprit de savoir quand est-ce que je vais écrire. Et il y a énormément de moments où si j'écoutais ma peur, j'écrirais pas. parce que avant de commencer, moi qui ai des rêves hyper grands en écriture, j'ai envie d'écrire tellement de trucs qui dans ma tête sont magnifiques qu'à chaque fois que je vais me mettre à écrire, j'ai cette peur qui naît en moi qui me dit putain Sam, t'es sûr qu'aujourd'hui là, t'es en énergie, t'es en capacité d'écrire un truc qui va marquer les esprits. Tu vois ? J'ai cette peur qui naît. Et cette peur-là, faut pas l'écouter pour plein de raisons que j'ai déjà évoquées et que je vais repartager là. La principale étant que tout ce qu'on écrira ne sera pas forcément magnifique, de un. Et de deux, et le plus important, c'est que c'est impossible de savoir si cette session sera magnifique.
Et très souvent, elles le deviennent malgré, même si, au départ, on a l'impression qu'elles vont pas l'être. Et là, on arrive dans la deuxième partie de la citation, j'ai peur de plus savoir m'arrêter parce que c'est tellement dévorant. Et quand on a mille pieds sur le tapis et que ça nous emporte, là, on touche le magnifique qu'on a toujours voulu créer. Parce qu'en fait, c'est ça, on aime l'écriture, on aime écrire. Quand on est en acte d'écrire, il n'y a plus rien, il n'y a plus de barrière. On est en flot, on se lâche, on s'écoute, et c'est magnifique. Et à ce moment-là, parfois, t'es emporté. Et si la vie et ses impératifs ne nous ramenaient pas à la réalité, quelque part, peut-être qu'on ne s'arrêterait jamais. Mais, mais, mais, mais, mais, le fait que la vie nous oblige avec ses impératifs, que ça soit dormir, manger, sortir le chien, ranger chez nous, accueillir nos enfants, bref, tout ça, sans tous ses impératifs, nos phases d'écriture n'auraient plus la même saveur.
Et quelque part, c'est pour ça que je parle toujours de congruence avec nos rêves, sur notre temps libre. Parce que quand on est congruent, on est plus frustré de devoir vivre nos impératifs. Parce qu'on sait inconsciemment, et on peut même le verbaliser, le manifester, on sait inconsciemment qu'on fait de notre mieux pour écrire le livre qu'on a toujours rêvé d'écrire. Et c'est magnifique. C'est magnifique. C'est pour ça que, quelque part, un des premiers, et peut-être le seul, prérequis pour écrire un livre, c'est d'avoir cette passion brûlante de l'écriture. De se dire, pas que tu as fondamentalement envie d'écrire tout le temps, parce que, comme je disais, parfois la peur prend le dessus. Mais, quand on est en train d'écrire, on est aspiré par ce truc-là. Et ça découle, et ça coule, et ça coule, que ça soit parce qu'on tape sur un clavier, que ça soit parce qu'on a notre crayon dans la main, et qu'on se laisse emporter par ce qu'on a envie de raconter.
Voilà. Et cette citation, je la trouve tellement belle, parce qu'elle place au centre, elle révèle à quel point, pardon, elle révèle à quel point l'écriture est importante pour nous. Elle résonne de cette importance, cette phrase-là. J'ai peur, j'ai peur au début, j'ai peur, j'ai peur de commencer, de ne pas savoir où je vais, de ne pas être sûr que ça va être génial. Mais en fait, j'ose simplement y aller, j'ose embrasser l'incertitude de ce que je vais créer. et là, tu te rends compte que t'es dans un flow magnifique que tu kiffes, tu vois. Et après, t'as tellement envie d'y retourner, t'as même pas envie de t'arrêter. Et c'est magnifique. Voilà. Souvent, je conclue mes citations en disant, vous savez quoi, c'est magnifique. Cette citation est magnifique, big up, big flow, qu'on les aime, qu'on les aime pas, moi, cette phrase-là, masterclass. J'aurais aimé y penser. Une autre citation que j'ai beaucoup aimée, c'est dans une chanson de Jazzy Baz avec Edge, je crois.
Zone 19, peut-être, ou un truc comme ça, j'ai un trou, mais il dit juste un truc très court, mon style est un mélange de trop d'influence pour eux. Et alors, il y a le côté égotrip de la chanson, donc tu vois, tu sens que t'as cette espèce de rapport à l'autre, tu vois, un peu, un peu, un peu presque prouveur, conflictuel, j'en sais rien, mais moi, ce qui m'intéresse, c'est juste, mon style est un mélange de trop d'influence. C'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, même si je le pense, ! c'est, ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! C'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, grâce de la boulangère quand on commande notre pain, bref, tout, notre style est un mélange de toutes ces influences, notre unicité se trouve dans notre capacité à être curieux, et à toujours, enfin à toujours, on va éviter les injonctions, mais à écouter notre curiosité plutôt que notre peur, voilà, quelque part.
Quand on s'ouvre au monde, je le répète souvent, ça je crois aussi, mais écouter, ça fait jamais de mal, quand on s'ouvre au monde et qu'on capte toutes les curiosités qui peuvent arriver à droite, à gauche, dans une texte, enfin, j'allais dire une phrase dans un texte, une parole, quand on est attentif à tout ça, notre cerveau fait plein de liens, et ça crée, ce que, enfin, pardon, un, deux, trois, ce que nous sommes les seuls à pouvoir créer. Quelque part, c'est bien que je prenne mon temps pour le dire, parce que c'est extrêmement important.
« Mon style est un mélange de trop d'influences »
C'est mécanique. La vie qu'on a, personne ne l'a vécu. Il y a toujours des petites différences, même chez quelqu'un qui a presque le même chemin que nous. Il y aura toujours quelques petites différences, qui feront notre unicité, qui feront que nos textes, et que l'influence, et que le style de nos textes seront uniques. C'est pour ça que cette phrase, elle est criante de vérité. Mon style est un mélange de trop d'influence pour eux. Voilà, c'est... Je ne finis pas ma phrase, mais vous savez ce que je voulais dire.
Et c'est pour ça, je finissais ce que j'écrivais sur Instagram, en disant, comment peut-on penser que notre texte ne transpirera pas cette authenticité ? Voilà. Une autre chanson, là c'est du rap US, je crois que c'est Outlaws peut-être, j'ai un trou. Mais, il dit A lot of power in my pencil. Ouais, beaucoup de pouvoir dans ma plume. Est-ce qu'il y a besoin d'épiloguer ? Ou alors peut-être on peut rappeler le pouvoir d'une plume, le pouvoir démiurgique d'une plume, l'impact que peut avoir, et qu'aura un livre sur le monde entier, le monde entier. Cet effet qu'aura notre livre sur le monde, on ne peut pas le mesurer. On ne sait pas qui liera notre livre. On ne sait pas qui s'emparera de l'histoire et du message sous-jacent que transmet notre livre. On ne sait même pas quel sera le message que retiendront les gens. Laissons-leur cette liberté. mais mets ta vie que chaque livre aura un impact sur le monde qui l'entoure parce qu'un jour quelqu'un se saisira du livre, aura une espèce de prise de conscience, un truc dingue que l'auteur n'aurait jamais pu imaginer.
et ça, ça marquera la vie du lecteur. À partir de ce moment-là, le lecteur se mettra à agir en ayant intégré ça qui découle du livre qu'il vient de lire et il agira sur le monde qui l'entoure en fonction de ça. Les livres sont un vecteur d'évolution, de prise de conscience et ont donc ce pouvoir démiurgique. J'aime trop ce mot. Voilà.
Blockbuster, Shakespeare et les passeurs d'histoires
Et d'ailleurs, ça fait écho à autre chose que j'ai écouté cette semaine. Je fais un big up. Alors bon, comme si je pouvais faire de la pub à un podcast ultra célèbre. j'adore le podcast Blockbuster sur France Inter par Frédéric Sigrist. C'est un podcast qui s'arrête cette année mais c'est un podcast qui m'a accompagné que j'ai découvert dans une période très difficile de ma vie. Ma première rupture. Spoiler alert. Et ça m'a reconnecté avec tellement d'éléments de science-fiction, de fantasy, de livres, de séries, de films, d'auteurs, bref, de tout que je serais éternellement reconnaissant à ce podcast parce qu'il m'a amené tellement de choses, il m'a fait découvrir tellement de choses, il m'a reconnecté avec tellement de choses.
Et il y a eu un podcast tout récent qui date de cette année qui parlait de Shakespeare et il y a une des intervenantes, j'ai oublié son nom, je suis sincèrement désolé, qui dit que nous sommes des passeurs d'histoire. Ça rejoint le mélange d'influence pour le style, ça rejoint le pouvoir démiurgique des livres.
Dans cet épisode de podcast, il disait que presque tout était shakespearien et c'est pas faux. Et en fait, ce qui est magnifique, c'est que Shakespeare lui-même a été inspiré par plein de choses, il a récupéré tout ça, il en a fait une autre matière et donc c'est devenu un passeur d'histoire. Il s'est nourri de quelque chose et il l'a retransmis au monde. Et c'est pour ça que je dis souvent vous avez de magnifiques idées, vous êtes les seuls à pouvoir les exploiter, c'est dommage qu'elles restent dans votre tête. Et quand je veux être un petit peu provoquant, je dirais même que c'est égoïste parce que vous êtes les seuls à pouvoir raconter ces histoires-là. vous êtes les seuls à pouvoir faire passer dans l'histoire les messages et ce que vous avez en tête. Devenons ces passeurs d'histoire que nous sommes les seuls à pouvoir devenir. Voilà. Et c'est Ah ! Merci Sam de me dire ça, putain !
Je me parle à moi-même, là ! Ouais ! Ouais, ouais ! Ça me donne de l'énergie, là ! J'ai envie d'aller écrire. Alors que je suis éclaté ! Dès que le café va retomber, je vous jure, je vais m'écrouler. Peut-être même par terre à côté de Voltaire, là, qui est en train de roupiller.
Mais ouais ! Nous sommes des passeurs d'histoire. Assumons ce rôle qu'on peut embrasser. Quand même ! Autre chose que je voulais vous partager. Autre chose.
J'ai commencé. Alors. Vous savez, je suis pas... je regarde pas beaucoup de trucs. Mais, j'ai eu trois mois gratuits. Je sais pas d'où, peut-être quand... en fait, je crois que j'ai changé de... Je sais plus. J'ai changé d'ordinateur il y a longtemps en plus. Bref, j'ai eu trois mois gratuits d'Apple TV+. Je les ai donc pris. Voilà. On me tend, j'accepte. Et, et donc, je commence à regarder Fondation. Alors.
Je dois avouer qu'il y a de très belles scènes. Il y a de très belles phrases que j'ai notées là. Mais, je sais pas pourquoi. Alors, vous me direz, vous serez peut-être pas d'accord avec moi, mais je suis très curieux d'avoir votre avis. J'ai cette sensation, quand je regarde cette série de science-fiction, que, visuellement, j'aurais pu voir ça n'importe où ailleurs.
Je sais pas, je trouve que dans les costumes de la science-fiction, dans les vaisseaux, dans les planètes, dans un peu tout, il y a tellement de similitudes avec des choses que j'ai déjà vues que j'ai pas été surpris visuellement. mais, il y a de très très belles phrases et en plus, j'ai jamais fini fondation. J'ai commencé, voilà, honte à moi. Je finirai d'ailleurs, ça m'a donné envie de le dire d'ailleurs. J'ai commencé, mais j'ai jamais fini.
Et, il y a deux choses qui m'ont marqué parce que, justement, alors, j'ai pas lu les livres, donc je sais pas à quel point, enfin, j'ai pas lu les livres, je me rappelle plus du début que j'ai lu et je les ai pas finis. Donc, je vais juste parler de la série mais il y a ce truc où l'univers est globalement dirigé par un empire qui est basé sur un empereur qui est un clone du premier. Donc, en fait, les empereurs, malgré qu'ils soient mortels, sont toujours les mêmes parce qu'en fait, ils sont directement clonés du premier empereur. Alors bon, on commence bien à voir qu'il va y avoir des différences entre les générations d'empereurs, si je devais dire comme ça. Mais, il y a le professeur Selden à un moment qui dit à un de ses empereurs « I see the value in difference and the new ». Et ça rejoint encore une fois ce que je disais sur le style, sur notre ethnicité, sur notre authenticité.
La valeur se trouve dans le fait que nous sommes uniques. Intrinsèquement, ça nous donne une valeur infiniment infiniment grande. Nous sommes les seuls. Voilà. Comme ça, comme nous sommes. Personne ne nous ressemble. C'est pour ça que c'est important de toujours travailler son esprit critique. C'est pour ça que c'est toujours important d'ouvrir ses oreilles. C'est pour ça que c'est toujours important d'écouter les gens, d'être curieux. C'est pour ça que c'est important de toujours recevoir, d'accepter, de capter des choses à droite à gauche. Ça nourrit cette unicité. Ça nourrit cette différence. Ça nourrit cette valeur infinie qu'on possède, ne serait-ce que parce qu'on est unique. Et il y a une autre phrase dans cette série qui m'a marqué, mais je ne sais pas comment la... Je ne sais pas comment l'interpréter, mais j'ai besoin de vous la partager. Je la partage en français parce qu'elle était un peu longue et que je n'ai pas envie de vous faire profiter de mon accent anglais un peu honteux sur autant de mots.
Le pouvoir des mots et les accords toltèques
Je n'ai pas envie de vous perdre aussi non plus parce qu'évidemment il n'y a que des français qui m'écoutent. Et c'est du coup l'empereur qui s'apprête à recevoir... Il parle à la première génération d'empereurs, donc un empereur plus petit qui n'a pas encore grandi. Il s'apprête à recevoir des émissaires de très loin et il dit aux plus petits prépare-toi et habite-toi convenablement. Ce n'est pas la chose la plus importante que nous ferons cette semaine mais c'est la chose la plus importante qu'ils feront de toute leur vie. Et je la trouve... Je ne sais pas... Cette phrase transpire déjà un peu l'arrogance, non ? Quand même. Mais ça a fait écho à une situation à plusieurs choses.
En fait, pour moi, ça a fait aussi écho aux pouvoirs qu'ont les mots. Alors je m'explique parce que là, le parallèle n'est peut-être pas très clair.
Si je reprends les accords Toltec, il y a deux règles. Il y a... Enfin, je ne parle pas des quatre mais il y en a deux qui m'intéressent. C'est parole impeccable et faire de son mieux. Donc quand on respecte ça, globalement, on sait que les mots ont un pouvoir, ont une force, donc on fait attention à ce qu'on dit. Voilà. On essaie aussi de faire de son mieux parce qu'il y a des moments où on fera des erreurs. On est imparfait. Voilà. Ce qui est important quand on fait un faux pas, c'est de le reconnaître et de s'excuser si on en a l'occasion.
Et cette phrase, quelque part, fait écho parce que on sait la situation que nous, on vit. Donc moi, quand je marche dans la rue et que je croise quelqu'un, je sais ma situation. Je sais si je suis plutôt heureux, plutôt malheureux, plutôt bien, plutôt pas bien. Bref, je sais ça. Par contre, je ne connais pas la situation de la personne en face. Peut-être que pour la personne que je vais croiser en face, cette journée est extrêmement importante. Elle est peut-être à un mot de basculer d'un côté ou de l'autre.
Et quand on réfléchit à ça, ça prouve qu'il faut faire attention à ce qu'on dit. Parce que ce qui pour... Enfin, attention. Je pense qu'il faut surtout reconnaître le pouvoir qu'ont les mots. Et ça donne, pour faire le parallèle avec l'écriture, et je vous assure que je vais fermer toutes les parenthèses que je viens d'ouvrir, pour faire le parallèle avec l'écriture, ça prouve à quel point ce qu'on écrit dans un livre peut avoir ce pouvoir d'hémurge dont je vous parlais. Hop, je ferme cette parenthèse, je reviens à ce que je disais.
Entre un rêve et une réalité, il n'y a qu'une date
On peut dire quelque chose à quelqu'un, penser que ça n'a pas d'importance, penser que ça n'a pas de puissance, et pour la personne qui va le recevoir, ça va avoir une puissance extrême. Malgré que, peut-être, qu'on ne se croisera plus jamais. Et, vous voyez, c'est pour ça aussi que je répète souvent les mêmes messages, messages motivants, en vous disant que vous pouvez écrire, que vous êtes les seuls à pouvoir écrire l'histoire que vous avez en tête, qu'entre votre rêve et aujourd'hui, il n'y a qu'un pas. Qu'entre un rêve et une réalité, il n'y a qu'une date, etc. etc. Parce que, je l'ai vécu avec mon premier livre, mais ça ne veut pas dire que ce n'est pas important de le répéter et que ce n'est pas important pour les autres. Et, du coup, c'est ce cheminement de pensée en me disant, ok, faisons en sorte que notre parole soit toujours impeccable, répétons les messages qui nous paraissent importants à véhiculer, parce que, parfois, quelqu'un a besoin de l'entendre, malgré le fait qu'on a l'impression que personne nous écoute.
Voilà. Je ne sais pas si j'ai été très clair, je pense que quand même si, mais ce que je voulais dire, c'était, en résumé, hop, avant que mon ordinateur s'éteigne, allez garçon, s'il te plaît, rallume-toi.
Oh, c'est insupportable. Ouais, c'est bon. Désolé. Ce que je voulais dire, les mots ont un pouvoir de fou malade. Tout ce que vous écrirez aura un pouvoir de fou malade sur le lecteur.
Quand vous avez un message que vous trouvez important dans votre vie, n'hésitez pas à le partager. Voilà. Ça touchera quelqu'un qui vous dira peut-être jamais qu'il en avait besoin. Qui vous aurait peut-être jamais dit qu'il en avait besoin. Voilà.
Écoutez. La dernière chose que j'avais écrite sur mon téléphone et que je voulais vous partager, c'était entre un rêve et une réalité, il n'y a qu'une date. Finalement, je l'ai déjà donné dans l'exemple-là.
Et pour clore ce podcast et cette citation, quand je parle de se fixer une date, c'est pas pour mettre la pression à quelqu'un. Je pense que c'est juste pour acter que l'objectif qu'on se fixe est suffisamment important pour nous pour se dire à partir de maintenant, je vais être congruent sur mon temps libre et dans mes actions pour aller atteindre le rêve que j'ai envie d'atteindre. Qu'on l'atteigne à la date qu'on s'est donnée ou pas, on s'en fout. Ce qui est important, c'est le chemin qu'on décide de parcourir. C'est pour ça que dans la démarche, j'invite, dans mon accompagnement notamment, mais vous pouvez le faire sans ça d'ailleurs, c'est pour ça que j'invite à se fixer une date parce que le rêve devient réalité. Et ensuite, c'est pour ça que j'invite les gens à se célébrer, à noter leur fierté et leur victoire, etc. Que je les challenge sur ça, même si parfois c'est inconfortable.
Parce que ça permet de se concentrer sur la vraie chose importante, le chemin qu'on parcourt. Et je l'ai déjà dit dans un ancien podcast, mais l'écriture d'un livre, c'est un des exercices où la destination et le chemin sont incroyables. On dit toujours ce qui est important c'est le chemin, pas la destination. Ce que je vous raconte avec la date, là c'est véridique. C'est ça, ce qui est important c'est pas la date qu'on se fixe, c'est tous les efforts et tout le travail qu'on va accomplir pour aller vers cet objectif. Même qu'on l'atteigne, qu'on l'atteigne pas, on s'en fout. Ce qui est important, c'est ça. Mais dans l'écriture d'un livre, en plus à la fin, quelle que soit la date qu'on atteigne, qu'on le fasse avant, après, bref, on s'en fout, à la fin, on a écrit un livre. Et ça, c'est une destination absolument fantastique. Le chemin est magnifique, te transforme personnellement, change ta vie, voilà, je le dis, et à la fin, t'as une preuve dans les mains, t'as un truc qui est une preuve que t'as parcouru tout ce chemin.
T'atteins une destination qui est fantastique. Voilà. Je vous laisse sur ça. J'ai été très content de vous retrouver. Je viens de voir que j'avais parlé quasiment 45 minutes et tant mieux, ça me fait kiffer. Je suis très content de vous parler toutes les semaines. Vous allez voir, là, cet épisode va sortir le 24 août.
Jusqu'à fin septembre, vous allez avoir de beaux podcasts. De beaux podcasts solo, ce que j'adore parler, et de beaux podcasts en duo où vous allez découvrir ou redécouvrir des auteurs et des autrices ou des auteurs avec un E. Je ne sais jamais vraiment ce qu'il faut dire. Bref, des auteurs et des autrices fantastiques, hyper inspirants, chacun avec leur routine, leur but, leurs intentions, et pour moi, comme pour vous, c'est hyper, hyper précieux. J'adore ça. Et j'ai très hâte que vous découvriez tous ces podcasts. Je vous fais des gros bisous, je vous dis à très vite.
Voilà. Bisous les copains, bisous les copines. Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada