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Pochette de l'épisode 40 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 40SOLO20 AOÛT 202541 MIN

Écriture sur des thèmes aléatoires part. 1

Clarté · Rythmeécriture créativeexercice
00:0040:46

FACE A — LES 16 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

« Il me faut un logiciel d'écriture, une base de données pour mes mondes, des fiches personnages, une carte. » J'y ai cru longtemps, et pendant ce temps je n'écrivais pas une ligne. Comme dit Orelsan : si tu as envie de filmer, tu as juste besoin d'un truc qui filme. Envie d'écrire ? Un crayon, une feuille, les notes de ton téléphone. Des autrices écrivent leurs romans dans les transports, sur leur téléphone, et elles les finissent. Dans l'épisode 40, un hors-série où je rouvre mes 365 thèmes aléatoires de 2023 : le livre acheté par hasard à New York qui a changé ma vie, l'appel d'une amie un 1er janvier (« pourquoi tu ne commences pas maintenant ? »), l'idée de fantasy où le héros meurt au chapitre 1, la lettre à quelqu'un qu'on admire et le poème de Kipling aux adjectifs inversés. Le matériel est une excuse : commence au crayon. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Tu cherches un passage précis ? La table d'écoute passe les transcripts de tous les épisodes au peigne fin.

Intro : hors-série thèmes aléatoires

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 40e épisode d'Ose Écrire. Aujourd'hui, un épisode un peu hors série, dans lequel je suis replongé dans les thèmes aléatoires que j'ai écrits pendant l'année 2023. Bref, c'est très marrant, très instructif. Je vous laisse avec ça et je vous dis à très vite. Des bisous.

Moi, c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach, et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple : te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.

A Writer's Year, le livre acheté à New York

Coucou. Coucou les amis. Aujourd'hui, petit épisode, je dirais hors série. J'ai eu un peu un chamboulement dans mon organisation de podcast. Comme j'avais enregistré toutes les intros, fait toutes les miniatures, etc. des podcasts d'après, j'ai dit que je n'ai pas d'autre choix que de remplir ce trou du mercredi 20 août. Donc, je me suis dit que j'allais partir de mon premier livre d'écriture créative, qui est celui que… qui vient de New York : *A Writer's Year, 365 Creative Writing Prompts*. Et ce livre m'a aidé. Je pense que sans ce livre acheté finalement un peu par hasard à New York, je ne serais pas la personne que je suis aujourd'hui.

Donc, j'ai fait une vidéo récemment où je parlais de cette routine d'écriture créative, et je parlais d'un thème qui, voilà, qui m'avait marqué. Je trouvais que l'histoire était marrante. Une histoire de… de société où les gens sont immortels, et donc il y a un courant sectaire qui se développe, qui permet aux gens de mourir. Je trouvais que philosophiquement c'était hyper intéressant. Bref, je partageais cette histoire plus comme ça. Et je me suis dit, en vrai, c'est golri. Il y a plein de trucs hyper drôles dans ces histoires. Plein de trucs que j'exploiterais jamais, mais j'avais envie de vous les partager en me disant : peut-être que ça va nourrir votre propre imagination. Peut-être que ça vous donnera envie de partager des choses avec moi qui nourriront aussi la mienne. Ça, pour sûr. Et du coup, je suis sûr aussi qu'on tirera des leçons de ce que je peux lire.

Donc, hier, avant de partir, j'ai balayé un peu. En fait, si vous voyez, il y avait déjà des post-it. J'avais déjà fait un premier tri. J'avais essayé d'identifier les histoires qui me paraissaient cool au milieu de tout, parce qu'en vérité, quand tu écris 365 trucs, il y a quand même un paquet de trucs. C'est un peu naze. Mais bon, c'est le jeu, et sans toutes ces briques… C'est déjà ce que j'ai dit plus souvent, enfin assez souvent : sans toutes ces briques un peu naze, quelque part, toutes les bonnes briques n'existeraient pas.

J'ai refait un tri sur celles que j'ai identifiées en post-it, et j'ai mis des petits traits en me disant : ok, ce serait marrant d'en parler. J'avoue avoir un peu oublié les thèmes. Je me rappelle d'un seul, mais j'ai oublié les autres. Donc, on va voir. On va voir ce que ça fait naître. Voilà, c'est un petit test. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.

Je ne le répète pas assez souvent, mais vos likes, vos partages, vos commentaires, vos notes sur les plateformes de streaming ou sur YouTube ou sur Insta sont extrêmement précieuses et précieuses pour moi. Donc, merci à ceux qui le font. N'hésitez pas à le faire si ça vous plaît. Et sur ce, on va démarrer.

Pour un peu de contexte, ce livre effectivement acheté dans une bibliothèque à New York, j'étais en vacances avec mon meilleur pote et ma sœur. C'était exceptionnel comme vacances. Je n'ai jamais autant aimé des vacances, je pense. Et j'ai très hâte de repartir avec mon meilleur pote ailleurs. Je ne sais pas où, peut-être… On s'était dit, en vrai, Tokyo, ça devrait être marrant. On est tous les deux fans d'animé, de manga, de Pokémon. Je me dis, putain, là, les États-Unis, pareil, il y avait trop de trucs. New York, c'était incroyable.

Bref, on tombe sur ce livre qui était en promo à l'époque, en plus. Je ne sais même pas s'il y a le prix. Alors, ce qui est marrant, c'est qu'il était print in Slovenia. Et dire que tu trouves des livres français imprimés genre en Chine ou tu ne sais pas où, et il y a même des livres américains qui sont imprimés en Europe. Bref, je ne parlerai pas aujourd'hui de la chaîne de valeur du livre, mais nous allons rentrer.

Ah oui, non, non, dernier truc. Ce livre-là, donc, je l'achète septembre 2022. Je ne le commence pas tout de suite, avec l'excuse très classique dont j'ai déjà souvent parlé et dont certains d'entre vous sont probablement, peut-être, un petit peu victimes. Du « je commencerai plus tard ». Le plus tard étant toujours une date symbolique à laquelle vous êtes sûr que vous commencerez. Oui, oui, oui, mon œil, comme on dit. Donc là, moi, très sûr de moi, je dis non, mais je vais commencer début 2023.

« Tu as juste besoin d'un truc qui écrit »

« Pourquoi tu ne commences pas maintenant ? »

Eh bien, écoutez, le 1er janvier 2023, je ne commence pas. Et il se trouve que j'appelle une pote ce soir-là de janvier 2023. Je lui raconte l'histoire de ce livre, après avoir parlé de tout et de rien. Et elle me dit : « Mais pourquoi tu ne commences pas maintenant ? Franchement, fais-le là, tu as le temps. » Et c'est grâce à elle que j'ai commencé.

Sans ça, qui sait quand j'aurais osé commencer ce livre ? Qui sait quand j'aurais osé embrasser ma propre transformation ? Qui sait ? Qui sait ? Donc, si vous m'écoutez et que votre plan pour écrire le livre de vos rêves est celui de commencer par exemple en septembre, ou en janvier, encore pire, ou quand vous aurez 35 ans, 45, 55, 75, j'en sais rien, ça dépend de l'âge que vous avez… Eh ben, envoyez-moi un message et je vous mets une petite, une petite fessée par message, en vous disant de la petite fessée.

Tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête, tête,

Les chats qui prennent le contrôle

Moi, je pense qu'il y a un truc à creuser sur les chats qui prendraient le contrôle, voilà. Je pense que c'est un thème un peu récurrent, ça, les animaux qui prennent le contrôle. Je me rappelle de la série *Zoo*, que j'avais bien aimé. Elle est vieille, vieille, j'exagère. Qu'est-ce que j'avais bien aimé aussi… En vérité, tous les livres ou toutes les séries ou tous les films où les animaux ont une place vraiment forte, je suis toujours assez fan.

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Écrire un personnage détestable

Ensuite, écrire sur un caractère absolument détestable, c'est assez satisfaisant, parce que généralement on n'est pas des personnes absolument détestables. Donc embrasser un personnage qui l'est, c'est intéressant. Et en plus de ça, le twist qui peut naître de l'histoire d'un personnage détestable mais qu'on parvient à aimer, bah c'est extrêmement puissant, en vrai. Et je trouve que c'est assez révélateur de ce qu'est la vie et l'humain, en fait.

Il y a des gens qu'on peut trouver détestable, ça ne veut pas dire qu'ils sont détestable dans leur entièreté et qu'il n'y a pas quelques petites choses sur lesquelles ils peuvent être inspirantes, par exemple. À l'inverse, quelqu'un qui vous inspire, bah peut-être qu'il a quelques avis ou quelques comportements que vous estimez détestables, par exemple. Et donc c'est toujours bien d'être contextuel, je dirais, et peut-être pas binaire aussi.

Moi, attendez, évidemment, je parle pas de trucs… Il y a des comportements horribles qui te valent la case prison, je parle pas de ce genre de choses. Mais je sais pas, voilà, vous pouvez être inspiré par quelqu'un, mais il vous dit qu'il hait le gâteau au chocolat, tu vois, alors que vous l'adorez. Et là, vous vous faites : mais c'est pas possible ! En fait, je ne peux pas, je ne peux pas, tu ne peux pas m'inspirer si tu n'aimes pas le gâteau au chocolat. Je cite un exemple à la con, mais c'est pour vous donner une idée.

Et donc, je me rappelle que j'avais commencé ça en écrivant : « Je connais très bien mon problème. Je n'arrive pas à être fidèle. Je suis un gros con qui joue. Je n'ai pas encore compris d'où ça vient. »

Et je me trouvais, je trouvais ça assez rigolo. Je me dis : putain, tu te mets dans la peau de quelqu'un qui trompe, qui joue, qui déçoit, qui est au courant, et ça le rend pas spécialement malheureux. Mais il va quand même essayer d'aller creuser pour savoir pourquoi et pour quelles raisons il agit comme ça. Et je trouve que là derrière, il y a un truc à aller chercher d'humanité, tu vois. Qu'est-ce que c'est la tromperie ? Qu'est-ce que ça représente ? C'est quoi l'amour, aussi ?

Et tu vois, il y a un truc intéressant : hier, j'écoutais un podcast de, d'André Comte-Sponville, et il a des… il parle très bien de l'amour, des trois types d'amour. Il en parle très, très bien, ça m'a beaucoup inspiré. Et, et ce truc-là me fait penser à une phrase qui dit, à un moment, qu'il faut pas confondre gentillesse et lâcheté.

Et effectivement, parfois tu as cette limite fine. Être gentil, pour qui, tu vois ? Pour toi ? Pour la personne d'en face ? Mais est-ce que c'est pas être lâche aussi, tu vois ? C'est toujours l'éternel truc, là, tu vois. Le personnage que je suis en train de décrire te dira : « Oui, non, mais je l'aime, j'avais juste envie de, de voir ailleurs, et puis je préfère pas lui dire parce que ça va la blesser. » Non, t'es pas gentil, là, t'es lâche. Voilà. Et t'es un gros con, d'ailleurs il écrit : « Je suis un gros con qui joue. »

La romance, le genre qui m'appelle

Bref, ça me faisait marrer. Et je fais un peu de la philosophie de comptoir à deux balles, en vrai, mais c'est parce que l'épisode d'André Comte-Sponville m'a beaucoup, beaucoup inspiré. Je vous invite à aller l'écouter. Il en a fait plusieurs, des podcasts géniaux. Il a fait plein de conférences aussi, notamment il y en a, je crois que c'est à l'université de Lausanne, qui est extrêmement intéressante, où il parle de l'amour justement, du désir, etc. Là c'était le podcast, en l'occurrence, où il est passé dans *Légende*, qui est un podcast que je regarde pas beaucoup, mais il y a parfois des invités exceptionnels, il en fait partie. J'avais déjà parlé de lui d'ailleurs dans un podcast. Il a fait des livres, *Petit traité des grandes vertus*, ou *Petit traité des vertus*, je sais plus. Ce livre-là est exceptionnel. Ce livre-là est exceptionnel.

Voilà, voilà pour ce thème-là. La romance, qui est un genre qui m'attire beaucoup. Mais alors, c'est là, vous me direz mais est-ce que vous en pensez, moi je sais… C'est un genre qui m'attire beaucoup, du point de vue tête, enfin liaison tête, émotion, je dirais. C'est un genre que j'ai envie d'explorer, pour aller explorer la gestion des émotions, pour aller explorer l'honnêteté, la lâcheté, la fidélité, tout ça. Je trouve que sans forcément énormément beaucoup de rebondissements, ça peut être très intéressant, mais je sais pas trop encore, voilà, je creuse. Je sais que je vais m'attaquer à ce genre-là parce que ça m'intrigue beaucoup, j'en parlais souvent, mais en plus j'avais reçu un bouquin sur les tropes de la romance, trop cool. Bon, voilà, on verra, on verra ce que…

je vais m'attaquer à ce genre là parce que ça m'intrigue beaucoup j'en parlais souvent mais en plus j'avais reçu un bouquin sur les tropes de la romance trop cool bon voilà on verra on verra ce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que ça m'intégrer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'atta je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'attaquer à ce genre là parce que je vais m'atta

Le thème de la boîte : que garder une semaine ?

…et parler sans plus, sans animer vraiment, il manque un truc quand même, je trouve, de rythme, et j'ai pas encore réussi à trouver le bon curseur pour ajuster ce truc-là. Donc on verra, on verra, on verra, on verra.

Orelsan : un truc qui écrit suffit

Alors, un autre thème aussi qui m'avait fait marrer, c'était… et vous me direz, vous me direz ce que vous en pensez : mais si vous aviez, si vous deviez mettre toutes vos affaires dans une boîte loin pendant une semaine, lequel vous garderiez, tu vois ? Et donc moi j'avais écrit que oui, en ce moment, c'était en septembre 2023, j'avais commencé un peu tous mes projets là, je disais : ça va être compliqué, parce qu'en ce moment je construis pas mal de trucs, certains outils sont indispensables. Mais j'aurais pris avec moi, puisqu'il faut choisir un moment, donc on essaie de respecter la règle, mais j'aurais choisi avec moi les choses les plus primaires pour avancer : un papier et un crayon.

Et ça me fait penser à une phrase d'Orelsan qui dit : « Si t'as envie de filmer, t'as juste besoin d'un truc qui filme. » Si t'as envie d'écrire, t'as juste besoin d'un truc qui écrit. Voilà, fais-le au téléphone, avec ton crayon à papier, sur une feuille. Bref, le matériel n'est qu'une excuse pour pas aller embrasser nos rêves.

Et en écrivant ça, et en le relisant, j'ai pris conscience que c'est un truc qui m'avait bloqué longtemps, de penser que j'avais pas la structure matérielle pour écrire. « Oui mais faut un logiciel. » « Oui mais faut une base de données avec tes mondes, tes fiches personnages, tes trucs, etc., etc. » La vérité, c'est que pour raconter des histoires, t'as pas besoin de tout ça. T'as juste besoin d'un truc qui écrit. Voilà.

Alors, rien n'empêche ensuite d'upgrade son setup, comme on dit. Mais pour commencer, c'est aussi une manière d'aller apprécier sa passion : est-ce que je suis vraiment passionné par l'écriture ? Bah commençons par écrire avec un crayon à papier, avant de nous acheter une machine à écrire de l'ancien temps qui coûte des milliers d'euros, et des logiciels de traitement à n'en plus finir, ou des logiciels de, je sais pas, création de cartes, création d'univers, etc., etc. Après, faites-le dans un second temps, quand vous avez, quand vous avez l'opportunité et l'envie aussi.

Ce que je veux dire, c'est que ne vous cachez pas derrière les problématiques matérielles. En écriture, on a la chance qu'un crayon et un truc sur lequel écrire, ça se trouve facilement. Et en plus de ça, on a la chance d'avoir quasiment tous des téléphones portables qui permettent d'écrire dans un truc genre les notes, tu vois. Et ça, il y a beaucoup… Alors vous le verrez dans les épisodes qui viendront, notamment dans les épisodes à deux avec… est-ce que je peux spoiler ? Ouais, en outre, il n'y a pas grand monde qui écoute. Non. Dans les épisodes notamment avec Manon et Élise, qui elles écrivent sur leurs notes, dans les transports, etc. Chose qui, dans ma tête, était inconcevable, alors qu'en fait, pourquoi pas ? Je trouve que c'est une très très bonne idée, et je suis sûr que ça donnera plein d'idées à certains pour se décomplexer vis-à-vis de ça.

Autre thème. Ça, c'est un truc… celui-là, ce thème-là, c'est un truc que je vous invite à faire, c'est : écrire une lettre à quelqu'un que vous admirez. Et c'est génial, c'est… t'es très dans le partage, t'es très dans la gratitude. Et là, en l'occurrence, celle-là, je l'avais écrite… alors je vais pas vous la lire parce que c'est extrêmement personnel, mais je l'avais écrite à mon meilleur pote, à mon ex-colloc à Grenoble, Théo, que vous avez vu dans un podcast.

Et, et en fait je crois que c'est ça qui me, qui me plaît chez, dans le métier de coach, c'est que tout le monde, à son échelle, est, peut être admiré et est inspirant. C'est ça qui est génial, c'est que je suis toujours très étonné de voir comme ça : tu rencontres quelqu'un par message privé ou hasard, tu vois, et y'a toujours quelque chose d'inspirant, y'a toujours quelque chose qui fait que cette personne-là, tu l'admires, tu vois. Et moi, alors c'est vrai, dans les messages parfois, tu vois, ça ressort. C'est encore plus vrai avec les gens que j'accompagne, ils se reconnaîtront, ils et elles se reconnaîtront. Mais moi je trouve ça fou, ils se rendent pas compte à quel point ils m'inspirent. C'est fantastique.

Donc prenez le temps d'écrire des lettres aux gens que vous admirez. Pourquoi ? Pour quelles raisons ? Qu'est-ce qu'ils vous font ressentir ? Qu'est-ce qu'ils vous permettent, grâce à eux ? Qu'est-ce que vous vous êtes autorisé de nouveau que vous, que vous vous autorisiez pas ? Tout ça, c'est des questions extrêmement intéressantes à répondre.

Et là, je parlais notamment de l'humour qu'on a ensemble, sur notre manière de rebondir, etc. Et ça, c'est un truc… vous allez écouter le podcast qu'on a ensemble sur l'ingénierie, c'est quasiment que ça. D'ailleurs, on a appelé le podcast « des sujets sérieux avec des gens pas sérieux », ou un truc comme ça. Et voilà. Donc ça, c'est un exercice que je peux vous inviter à faire, c'est extrêmement puissant, et ça permet de se reconnecter aussi aux gens qui nous soutiennent, parce qu'il y en a beaucoup, on a tendance parfois à l'oublier.

Alors là, un thème pareil, je trouve exceptionnel. Ça, j'aimerais mettre des gens autour d'une table et discuter de ça, tu vois, mais de manière… vraiment des écrivains perchés, presque, tu vois, des gens qui se disent pas « on vit dans le monde, il y a des règles et tout », genre vraiment, c'est nos limites, tu vois. Et donc, c'est : comment sauveriez-vous le monde ?

Alors, la première question, c'est : le sauver de quoi ? Voilà. A-t-il besoin d'être sauvé ? Je ne répondrai pas à cette question éminemment politique. Mais je sais plus trop ce que j'avais écrit… Ah si, putain, ah ouais ouais, j'avais écrit sur, sur, sur l'influence des gens.

La graine de L'algorithme présidentiel

Et en fait, pour tout vous avouer, c'est une des premières fois où j'ai pensé à écrire une nouvelle qui s'appelait, bah, celle qui est sortie l'année dernière, *l'algorithme présidentiel*. Inconsciemment, je suis sûr que d'écrire ce petit paragraphe-là, parce qu'il est petit, il fait genre une dizaine de lignes, m'a réinspiré après, quand avec ma sœur, à l'été 2024, on se dit : putain, imagine.

Et donc, ce que j'avais écrit à l'époque… et alors attention, ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit, je me place dans un cadre utopique, vous verrez pourquoi je dis ça. L'analogie que j'avais prise, c'était genre quand tu dois faire un projet, un truc de groupe en classe : t'as toujours des, des gens qui font rien, tu vois, dans ton groupe. T'as souvent, pas toujours, ne faisons pas des généralités, t'as souvent un gars qui fait pas grand-chose, tu te retrouves à faire le travail pour plusieurs.

Et donc, la take de ça, c'était de dire : quand trop de personnes ont le pouvoir, c'est difficile de se mettre d'accord et d'avancer, tu vois. On est vraiment dans l'optique d'avancer, tu vois. Déjà, un peuple pourrait ne pas avoir cette optique-là, donc c'est pour ça je précise le cadre et le contexte, parce que, comme je disais tout à l'heure, tout est contextuel.

Et donc t'arrives à l'extrême, l'extrême, l'extrême de ça, c'est de dire : pour que ton avancement soit optimisé, et donc sauver le monde de je ne sais pas quoi, il faut que t'es une seule personne qui décide. Là, vous voyez très bien où je veux en venir, on parle d'un système dictatorial, puisqu'il y a une seule personne qui prend les décisions. On est d'accord, c'est pas la solution. Et c'est là qu'intervient le paramètre utopique du truc, qui est de dire : si cette personne est éclairée et prend les décisions les meilleures pour son peuple, alors c'est un système qui pourrait être viable. C'est un système qui, évidemment, ne serait jamais viable dans la vraie vie, parce que le caractère éclairé est parfaitement utopique et n'existe pas au sens tel que défini ici.

Et donc c'est ça qui m'avait donné l'idée, ensuite, de *l'algorithme présidentiel*, puisque c'était un monde où, à cause de l'immobilisme politique français, il y avait un gars qui disait : « Écoutez-moi, c'est simple, je vais mettre une IA au pouvoir qui ne décidera de rien. Elle ne décidera que d'une seule chose : la personne la plus éclairée pour prendre les décisions pour le peuple français. » Et donc s'ensuit toute une suite de péripéties, d'itération de l'intelligence artificielle, qui s'appelle 13, qui essaie de déterminer une formule. J'avais mis des drafts, d'ailleurs, de code dans la nouvelle. Une formule pour permettre d'évaluer l'éclaircissement des gens. Et donc elle trouve, au fur et à mesure, donc elle appelle Cassandre, puis Napoléon, puis Kevin, puis un autre que j'ai oublié. Et bref, voilà. Et vous verrez, à la fin, utopie, dystopie, je ne sais pas. Mais voilà, le postulat de base de cette nouvelle était de dire : on peut trouver quelqu'un d'éclairé. La réalité est tout autre. Voilà.

Et donc, vous voyez, c'est ça qui est rigolo dans ces thèmes aléatoires : c'est que parfois tu pars d'un truc qui paraît un peu anodin, et en fait ça te donne une idée. Et cette idée parfois te retape des années après, et là tu te dis : putain, mais en vrai, incroyable, là je tiens à une idée, ça peut être intéressant de l'exploiter, ça peut être intéressant de philosopher autour de ça, d'y réfléchir, bref, de creuser quoi. Et, et ouais, ça permet ça, ces thèmes aléatoires permettent l'exploration de cette créativité, et c'est absolument génial. Je dis souvent « absolument génial »… Non, c'est parce que je suis passionné par ce que je fais, en fait, par mon métier.

« De quoi as-tu peur ? », écrit un 24 décembre

Alors, nouveau thème. Ok, celui-là, il est… je vais vous le lire parce qu'en vrai il est touchant. C'était : « De quoi as-tu peur, et pourquoi ? » Ça, 24 décembre 2023. Putain, c'est ouf d'avoir écrit ça ce jour-là. Et j'avais écrit : « J'ai probablement peur d'échouer et de devoir ne pas vivre de mes rêves. Mais… » Pardon. « Mais bon, ça, je ne trouverai jamais de réponse, à part si j'essaie et que je me donne à fond. Donc let's go mon Sam… » Je me parle souvent comme ça à la troisième personne, ne me demandez pas pourquoi. « T'es le meilleur et fonce, parce que ce que tu fais, ce que tu fais, t'es le seul à le faire. » Donc : « Let's go mon Sam, t'es le meilleur et fonce, parce que ce que tu fais, t'es le seul à le faire. »

Voilà. C'est beau quand même, je trouve. Je… et en même temps, j'ai écrit ça en décembre 2023, et je commence à tenter de vivre de mes rêves depuis mars 2025. Vous imaginez le delta qu'il y a eu entre les deux là ? C'est un truc de fou quand même. Mais à mon sens, il y a plein de beaux messages dans ça, tu vois : la peur d'échouer, on l'a tous, mais quelque part, ne pas tenter d'aller réaliser ses rêves, c'est quand même… moi, ça me rend triste. Vraiment.

Maintenant : merci, Sam de 2023, d'avoir écrit ça. Merci au Sam de 2025 d'avoir osé. Et, et, et ouais, on va continuer à se donner à fond. Voilà. J'espère que ce message résonnera en vous, quelle que soit la manière dont il résonne. Et vous voyez, les thèmes aléatoires parfois arrivent sur des sujets un peu deep comme ça, qui te font réfléchir, et tu te fais : putain, quand même, quoi.

L'éloge funèbre qui ancre l'audace

Ok, bah il y en a une autre juste, d'ailleurs : 18 décembre 2023. Ah là là, c'était une, c'était une sacrée période, ça, disons, quand même. Et donc celle-là, c'est une dont je vous ai déjà parlé, c'est écrire sa lettre mortuaire, là. En gros, tu meurs et tu fais ton éloge funèbre, quoi. Voilà, c'est ça le mot. Euh… putain. Je suis désolé, je me suis perdu dans la lecture. Euh…

Je me rappelle que je l'avais écrit en… et je pense que c'est aussi pour ça que, derrière, le 24 décembre, il y a cette histoire de vouloir vivre de ses rêves. Je l'avais écrit en me disant : « Ma vie changera et je serai fier », tu vois. Et c'est ce que j'ai déjà raconté. Euh… c'était pas la première fois que je me posais cette question de : qu'est-ce qu'on dira à ma mort ?

Et, et je crois que, au moment où j'écris cette, cette éloge funèbre là, le 18 décembre 2023, il y a un truc en moi qui me dit : ok Sam, écris-le comme si t'allais réaliser des choses, tu vois, dont t'es fier. Et… je vais dire un truc qui paraîtra peut-être perché, mais j'y crois beaucoup : je pense que, inconsciemment, ça a ancré des choses en moi qui m'ont permis d'oser après. Et même si ça a pris plus d'un an et demi pour que j'ose, et bah je pense que si j'avais pas écrit ça, j'aurais peut-être mis deux ans, tu vois.

Euh… et tout cumulé, parce que je vous lis ces passages-là, mais en fait tout 2023, tout 2024, il y a des moments dans les thèmes aléatoires, je parle de ça… bah tout cumulé, je pense que ça m'a fait gagner énormément de temps, tu vois. De, de sans pression, parfois, se laisser porter parce que t'as envie d'écrire, parce que se laisser porter ce qui vient, ce qui naît. Et ouais.

Et ça, c'est comme la lettre pour les gens que vous admirez : c'est un bon exercice à faire, qui réaligne avec la personne qu'on a envie d'être. Parce que quand on écrit son éloge funèbre, je peux vous dire qu'on garde que les choses dont on est fier. Là, tu vois, je parle pas des cuites monumentales que je prenais à Grenoble, à l'époque où je trouvais ça stylé. J'en ai pas parlé, bizarrement, même si ce sont des souvenirs qui sont liés, tu vois. J'évoque l'aspect amical un moment, c'est lié à tout ça, mais c'est pas l'acte en lui-même, c'est les gens qui étaient avec moi et avec qui je pouvais partager ces moments-là. Voilà. Bref, c'est un exercice qui remet les idées en place, et je ne peux que vous le conseiller.

Voilà. Allez, un autre. Je sais pas… putain, ça fait 30 minutes déjà que je parle, je voulais faire un épisode de 20 minutes ! Attends, j'ai combien de thèmes encore ? J'en ai mis… ok, j'en ai mis encore 3, ça devrait aller. Au pire j'en ferais que 2.

Fin alternative : le héros meurt au chapitre 1

Alors, ça c'est vraiment, je sais pas, vous allez me dire. C'était : « Écrivez une fin alternative à votre nouvelle favorite. » Alors je m'étais tout de suite dit : ok, prends un univers de fantasy qui est ton préféré. Et je m'étais dit… moi j'aime beaucoup l'aspect, dans l'écriture, je trouve que comprendre les tropes ou les effets classiques et être capable d'aller les, les brutaliser un petit peu, je trouve ça intéressant.

C'est un grand débat d'ailleurs qu'on a actuellement avec Ingrid, qui a fait la bêta lecture de mon tome 2, parce qu'il y a beaucoup d'éléments comme ça que, volontairement, je, je mets pas, ou que je cut, enfin, c'est difficile. Alors je vais pas épiloguer parce que ça serait spoilé, mais j'essaie de prendre certains éléments du déroulement classique d'une fantasy et de dire : ce n'est pas comme ça que ça va se passer ici, et au contraire, vous croyez que… mais en fait c'est tout l'inverse. Et ça, j'aime beaucoup.

Alors, il faut toujours faire attention, parce que, et c'est un peu le débat qu'on a finalement, parce que les tropes sont aussi rassurants pour le lecteur : il sait à quoi il va s'attendre quand il lit. Et, et il y a d'autres manières de le surprendre que de, que de, que de le frustrer en ne respectant pas les tropes ou en les tordant. Néanmoins, je peux pas m'empêcher de penser que c'est aussi bien d'essayer d'explorer des trucs. Les tropes ne sont des tropes que parce qu'un jour un gars a décidé de pas respecter celui d'avant et dire : « Écoutez, moi vos histoires de polar, de machin, c'est bien, mais moi j'ai envie d'écrire une quête initiatique, en fait, et ça sera de la fantasy dans un monde imaginaire. » Et le fait que quelqu'un ait eu le courage de faire ça un jour, ça donne envie aussi de tenter des trucs et, finalement, oser, quoi. Voilà. Ouais, osons, continuons à oser. Ouais.

Et donc pardon, là, sur cette nouvelle-là, je m'étais dit : ça serait hyper drôle de faire une fantasy qui commence vraiment de manière classique, comme une fantasy. Quelqu'un qui, au premier abord, paraît n'être personne, mais en fait cache un grand pouvoir. Et là, dans son village, vient un vieux sage qui lui dit qu'il faut qu'il parte à l'aventure. Il constitue son groupe, fait de personnes hétéroclites venant de chaque pays de l'univers en question, ayant tous des profils MBTI différents, avec des caractéristiques bien différentes, qui promettent forcément des enjeux de valeur et d'engueulade par la suite. Et au fur et à mesure, ce gamin, dans le déroulé normal, devrait évoluer, échouer, apprendre, se découvrir, apprendre l'humilité. Bref, structure classique, il y a plein d'exemples, vous en connaissez forcément.

Et là, je m'étais dit : ça serait super drôle que l'histoire commence comme ça, mais première péripétie, le mec claque. Ouais, le héros claque. Et tous les autres se retrouvent là, en mode : putain, on pensait que c'était la clé, et on a perdu notre clé. Et je trouvais ça marrant.

Et du coup, je me demandais si vous, ça vous parle, ce genre d'histoire. Est-ce que vous avez des exemples en tête ? Et si vous n'avez pas d'exemples, est-ce que ça vous donne des idées ? Je suis curieux. J'aime bien cette exploration de, de, de changement de trope, je dirais, je sais pas, d'exploration. Ouais, voilà, exploration, c'est un bon terme. Voilà, vous me direz ce que vous en pensez de ça, et sur quelle nouvelle vous auriez écrit votre fin différente.

Hop, un autre. Ah ouais, ça c'est vrai, c'était marrant, ça. C'était en octobre 2023 : « Prenez la première phrase d'un mail et écrivez… » enfin, en excluant les bonjours et les trucs comme ça, là, « et écrivez une nouvelle autour de cette… » enfin une histoire, une nouvelle, enfin ouais, une page quoi, autour de cette phrase.

Et moi je me rappelle que la phrase en question, c'était : « Voilà la fiche d'enclenchement informel. » Alors, je sais pas si c'est exclusif à l'ingénierie de parler de fiches d'enclenchement, mais c'est grosso modo la feuille qui regroupe toutes les données d'entrée avant une étude, genre où t'as marqué : ok, cette étude va permettre de faire tel truc, pour ça on a telle donnée, le vérificateur sera telle personne, tu peux contacter telle personne, tu as tant d'heures, etc., etc.

Et le mot « enclenchement », je l'ai toujours trouvé très beau. Il y a un truc qui sonne, tu vois, quand t'enclenches. Et du coup, j'avais inventé une histoire avec des gars qui s'appellent les enclencheurs, et qui sont en fait des assassins. Et je trouvais ça stylé, je sais pas pourquoi. Tu me dis : tu fais quoi dans la vie ? Moi je suis enclencheur. Moi, j'enclenche. Je trouvais ça rigolo. Comme quoi l'inspiration se trouve partout, même dans les mails a priori bateau.

Et le dernier thème pour la route, et on s'arrêtera sur ces 40 minutes de discussion qui m'ont fait marrer. Vous me direz, encore une fois. Ah ouais, ça c'était génial, génial, génial ici : « Choisissez un poème que vous aimez et inversez les adjectifs pour y mettre leurs opposés. Qu'est-ce que ça change, et qu'est-ce que le poème vous apprend ? » Franchement, c'est un exercice de dingue, je vous invite à le faire.

Et moi je m'étais fait la réflexion. Un de mes poèmes préférés, c'est celui « Si tu veux être un homme, mon fils », de Kipling. Je le trouve magnifique. Il est rempli d'équilibre, ce poème. Et du coup, alors j'avais pas fait l'exercice en entier, mais je m'étais dit : alors forcément je choisis « Si tu veux être un homme, mon fils », et en même temps c'est un poème qui porte sur l'équilibre. Alors, à mon sens, il serait sûrement tout aussi percutant mais moins bien écrit.

Et franchement, c'est pas beau, ça ? La notion d'équilibre tellement bien décrite que si tu inverses le sens des mots, ça garde son sens. Je sais pas si vous voyez le tour de force que c'est. Tu vois, par exemple, je me rappelle qu'il y a une phrase du poème, c'est « si tu traverses triomphe après défaite », un truc comme ça. Mais en fait, finalement, là, ça devient « si tu triomphe défaite après »… après victoire, après triomphe, pardon. Alors, en l'occurrence, là c'est les adjectifs, mais bon, vous avez compris ce que je voulais dire. Et je trouve ça vraiment magnifique. Ouais.

Et je me demande s'il y en a d'autres, et est-ce que ceux qui sont les plus beaux sont ceux qui sont vraiment équilibrés ? Peut-être pas, en vérité. Ouais, dites-moi, faites l'exercice avec un de vos poèmes préférés, vous me direz.

Voilà. J'ai exploré quelques thèmes d'un bouquin où il y en a 365. C'est passionnant, sincèrement. C'est un exercice que je fais toujours. Alors vous voyez, j'ai l'année 2024 ici. Voilà : *Ybelion, livre de la créativité*. Je l'avais imprimé au travail, relié au travail, et j'avais tout écrit jour après jour.

Et voilà, par exemple, il y avait : « créer une utopie basée sur une ressource inédite », « un gouvernement où les lois sont écrites en vert », « réfléchir sur la nature et la perception du temps », « un dialogue entre un architecte et la ville qu'il a contribué à bâtir ». Bref, plein de trucs comme ça.

Cette année, je l'ai refait, je l'ai volontairement beaucoup plus orienté autour de mon, de mon univers de fantasy, pour pouvoir réfléchir un peu à cet univers tout en explorant la créativité. Mais je remarque, en balayant les anciens thèmes comme ça, qu'ils étaient beaucoup plus vastes, et que quelque part c'était vraiment pas mal, parce que parfois ça amenait vraiment de l'aléatoire sur la créativité qu'on avait envie d'avoir aujourd'hui. Et donc ça me donne envie de, de refaire ça avec des thèmes encore plus aléatoires. Ouais, je vais peut-être faire ça.

Bref, si vous ça vous intéresse, vous pouvez me demander, j'ai des templates de thèmes que je peux partager avec grand plaisir, sur genre un mois, deux mois, enfin en fonction de ce que vous voulez.

Voilà. Sur ce, les amis, je vous dis à dimanche pour l'épisode officiel de podcast. Là on était un peu dans un hors série, vous me dites ce que vous en pensez. Ça, je peux le faire, je peux en faire des… je préfère pas compter le nombre d'épisodes que je peux faire avec ce concept. J'espère que ça vous aura inspiré. Osez écrire. Et je vous fais des bisous les copains, à bientôt. Et les copines ! Toujours j'oublie, c'est incroyable, ça, Sam. Oh, ça va pas ça, je recommence : bisous les copines, bisous les copains, à très vite. Et les copines.

à bientôt.