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Pochette de l'épisode 39 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 39SOLO17 AOÛT 202538 MIN

Tu*r l'inaction, confiance & progression

Clarté · Rythmeconfianceprogression
00:0037:50

FACE A — LES 13 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Hier 1500 mots, aujourd'hui 500 : tu n'es pas en chute, tu es à +500. En coaching cette semaine, une autrice que j'accompagne mesurait sa progression à l'intensité : il fallait écrire plus que la veille, toujours. C'est physiquement impossible, et c'est le meilleur moyen de se décourager. Regarde plutôt tes mots cumulés : cette courbe ne descend jamais, chaque session t'approche du livre. Et parfois, la progression n'est pas un chiffre : être en action, sentir ta passion chaque jour, c'est une mesure qui vaut toutes les autres, et elle t'appartient. Dans l'épisode 39, je parle aussi du conseil d'Eden Hazard pour réparer la confiance (joue simple), des deux questions qui règlent la procrastination, et de la course reprise après un an et demi grâce à deux conversations. Change de métrique, pas de rêve. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Intro : confiance, progression, critiques

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 39e épisode d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, on parle de confiance en soi, d'oser demander de l'aide, d'abattre la procrastination de sport, notamment de football et de marathon, et aussi de recevoir des critiques. Sur ce, je vous souhaite une très très bonne écoute et je vous dis à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.

Coucou les amis, nouvel épisode, 39e épisode. C'est incroyable. J'avais dit cette année que j'en ferais au moins 30. Et je pense qu'on va largement dépasser la barre des 50. Peut-être même celle des 60 qui sait en fonction de ce qui arrivera. Parce qu'évidemment, comme j'en enregistre un par semaine et qu'en bonus, il y a ceux que j'enregistre à deux, ça peut aller très vite. Je suis ravi de vous retrouver aujourd'hui. Comme vous pouvez le voir, je suis bien désolé, mais je n'ai pas mis de chemise parce qu'il fait chaud. Il fait très très chaud. Donc, je mets des habits amples qui me couvrent une grande partie du corps. Je vis finalement comme les Touaregs me l'ont enseigné. Voilà. J'ai encore plein de choses à vous dire aujourd'hui. Évidemment, je vais vous parler de tout ce que j'ai pu comprendre, apprendre cette semaine, tout ce qui m'a interloqué, tout ce qui paraît ne pas avoir de rapport avec l'écriture et qui, en fait, nous apprend plein de choses sur l'écriture.

C'est ma nouvelle passion. C'est de tout interpréter pour ma vision. Quelque part, c'est un peu le paradoxe. Comment s'appelle ce truc ? Le syndrome de la voiture rouge. Bref, je ne sais plus comment ça. Ça a un nom. Enfin, ça a plein de noms, j'imagine, comme tous les trucs. Vous savez, c'est ce moment où on parle d'un nouveau mot, d'une nouvelle chose, d'un nouvel objet et que vous vous mettez à le voir ou à l'entendre partout. Moi, ça me le fait surtout pour les voitures. C'est pour ça que je me rappelle de ce nom-là. Je ne sais pas, vous voyez une clio rouge et à partir de ce moment-là où vous la remarquez, vous ne faites que voir des clios rouges. Eh bien, c'est un peu pareil, d'ailleurs, quand on écrit un bouquin ou quand on lit un livre, les auteurs, et je m'inclus bien évidemment dedans, parfois on fait une fixette sur un mot.

Il y a un mot qu'on aime bien et après, on a tendance, on le découvre, on a tendance à le mettre un peu partout. Et quand on lit, c'est pareil. Parfois, on remarque un mot qu'on ne connaissait pas et on se rend compte que l'auteur l'utilise très souvent. Et parfois, c'est juste parce que c'est un mot cool. Et moi, j'aime bien ça. J'aime bien découvrir des mots. J'aime bien lire des livres. Je ne sais pas, vous me direz, vous. Moi, j'aime bien lire des livres où il y a des mots que je ne connais pas. J'ai l'impression d'apprendre des trucs. Et il y a même des moments où je me dis « Ah ouais, non, non, mais je comprends ce que ça veut dire » parce que j'ai la flemme d'aller regarder et d'avouer que je ne connais pas ce mot. Et en fait, je ne le connais pas. Je ne le connais pas. Et je trouve ça génial.

Donc, j'ai un petit... Dans mes notes, ça m'arrive de décrire les mots que je ne connaissais pas et que j'ai appris et que je trouve cool et que je réutiliserai. Vous voyez, ma tasse de café est assortie à mon t-shirt et à l'ambiance d'aujourd'hui, d'ailleurs. Pour ceux qui ne me voient pas, on est dans une ambiance désertique. Voilà. Comme la température dehors.

Fin de réécriture : « lâche ce bébé »

Bon, j'espère que vous allez bien. Moi, personnellement, côté écriture, je suis en fin de réécriture. J'en vois le bout. J'ai fait tout à l'heure le calcul après ma session de ce matin. Si j'ai bien compté et que je suis focus et déterminé, en théorie, j'ai fini jeudi prochain ou vendredi prochain. Allez, on tire sur samedi, dimanche, mais grosso modo dans une semaine et demie. Et là, vous ne pouvez pas savoir comme j'ai hâte. J'ai hâte. Alors, je truste fort le process. Et je truste fort les retours de bêta lecture que je peux recevoir. Mais j'ai tellement hâte que ça se termine. Je suis dans la phase où là, ça commence à me... à m'agacer, de revoir toujours les mêmes choses. Je suis dans ma phase où le perfectionnisme commence à me... à me faire dire « Ah vas-y, lâche ce bébé ! » Lâche ce bébé ! Parce que ce qui est impressionnant, c'est que tout est toujours améliorable.

Tu peux toujours faire mieux. Tu peux toujours ajouter un petit détail. Tu peux toujours ajouter un paragraphe, un petit mot, retirer des trucs, etc.

Mais là, j'avoue que je suis dans une démarche où à un moment, j'ai envie que ça s'arrête. J'ai envie... Ce livre représente ma fin d'année 2024, début d'année 2025. Il représente le Sam qui écrivait à ce moment-là. J'ai envie que ça se termine. J'ai envie de passer à autre chose. J'ai envie d'aller découvrir le Sam qui va écrire un nouveau livre. Dans un genre différent. C'est pour ça que j'ai envie que celui-là se termine. Je suis extrêmement fier de ce qu'il raconte. Je suis extrêmement fier de la manière dont je l'ai construit. Je sais qu'il ne plaira pas à tout le monde. J'ai beaucoup eu de débats avec ça récemment. Mais... Mais... Vous savez quoi ? Ça me fait une belle jambe. Je suis très content, moi, du résultat. Et ça, finalement, c'est le principal. Je suis totalement aligné avec mon intention. Je vous fais d'ailleurs un petit partage auquel j'ai pensé ce matin. Alors, je vais le mettre plus en détail dans une ressource consacrée à la bêta lecture, je pense.

« 500 mots après 1500, ce n'est pas une chute »

Les trois questions avant de lire un commentaire de bêta-lecture

Mais je vous le partage comme ça, rapidement. Excusez-moi, je refais une pause café. Ça fait du bien. J'ai remarqué que les trois points qu'il faut adresser quand on lit un commentaire de bêta lecture, c'est...

Initialement, que représente ce livre pour moi ? Initialement, quelle est l'intention que j'avais avec ce roman ? Initialement, à qui je m'adresse ? Quand on a ces trois points bien, bien, bien en tête, vous voyez, c'est toujours, encore une fois, je rappelle l'acronyme révélateur que j'utilise avec les gens que j'accompagne, qui est très utile dès le début, mais qui est aussi très utile à plein d'étapes. D'ailleurs, je remercie, mince, j'ai oublié son nom, je suis désolé. Mais elle m'a fait ce retour, justement, elle, en travaillant, je lui ai passé l'acronyme à la fin de sa réécriture, je crois, je ne sais plus exactement, mais elle m'a dit que c'était très, très pratique même de se réinterroger sur ça, quel que soit le moment dans le processus d'écriture. Parenthèse fermée, je reviens sur ce que je disais.

Quand on répond à ces trois questions-là et qu'on lit un commentaire de bêta lecture, on est capable de l'encaisser. Parce que sinon, ça devient nébuleux, ça devient fouillis, on ne sait plus ce qui est du subjectif, ce qui est de l'objectif, ce qui était... Alors, je parle pour le bêta lecteur, mais pour nous aussi. on ne sait plus ce qu'on voulait dire, on ne sait plus ce qu'on voulait faire, etc. Et en fait, là, il y a des commentaires de bêta lecture qui sont extrêmement pertinents, mais qui ne servent pas du tout l'intention que j'avais avec le roman. Et donc, je m'imprègne bien, pardon, je m'imprègne bien de ce que je voulais raconter, à qui je voulais le dire, et pourquoi je voulais faire ce livre. Et là, je me dis, ok, ça, je vais partiellement le mettre, mais pas totalement, parce que sinon, ça ne sert pas à mon intention. Voilà. Donc, il y a des commentaires, je dis juste, désolé.

Désolé, je suis têtu. Voilà. Et autre chose aussi, c'est que parfois, on lit des commentaires et ça nous donne l'impression que la personne n'a pas compris. Alors, sachez une seule chose, c'est que généralement, si quelqu'un ne comprend pas, c'est que vous vous êtes mal exprimé. Voilà. En tout cas, moi, je remarque, je préfère prendre les commentaires comme ça. Et souvent, c'est vrai. Alors, je vous, je dis ça de manière un peu provocante, mais moi, je vous explique le processus. Je lis un commentaire comme ça. Je dis, mais c'est n'importe quoi, vraiment, alors que c'est écrit plus haut, nanani, nanana. Voilà. Ça, c'est la première étape. Deuxième étape, je lis en haut, en bas. Parfois, ça arrive de dire, ah ouais, en fait, c'est vrai que ce n'était pas écrit. My bad. Donc là, c'est réglé. Et parfois, tu relis et tu dis, ah oui, je comprends pourquoi c'est possible qu'on ne comprenne pas. Et là, tu fais, ok, hop, je reformule un petit peu, j'utilise des mots différents, une structure de phrases différente, un truc un peu moins lourd parfois, un truc plus direct, bref.

Et là, tout de suite, hop, les petites ailes apparaissent, tu peux décoller tranquillement et tu es content. Mais voilà, quelquefois, tu as quand même ce truc d'ego au début de dire, nanani, c'est moi le meilleur, alors que je suis un génie, comment les gens osent me critiquer ? Voilà, je ne sais plus avec qui j'en parlais. Si, c'est dans le podcast avec Manon que vous découvrirez plus tard, mais je me rappelle qu'on avait parlé de ça et c'est un état très paradoxal où tu as envie que les gens te lisent, mais tu n'as pas envie d'entendre des commentaires de bêta lecture. J'entends dans la bêta lecture, une fois que le livre est terminé, bon, les gens ont leur avis et, bah, c'est un avis comme tout, sincèrement, on s'en fout, il y a des gens qui n'aimeront pas, il y a des gens qui aimeront, tant mieux, voilà, il faut de tout pour faire un monde.

D'autant plus que, je le répète toujours, c'est une phrase bateau, mais plaire à tout le monde, c'est un peu plaire à personne aussi, donc, quelque part, avoir des détracteurs, c'est aussi un symbole que vous avez réussi à faire passer le message que vous vouliez faire passer.

Les critiques véhémentes de ceux qui n'ont rien accompli

Voilà, cela étant dit, le site Ose Écrire, bah, avance aussi, je suis très content, c'est cool, j'ai tourné plein de trucs pour le site, j'ai encore plein de trucs à faire, voilà, je, je, sincèrement, il y a encore énormément de travail, mais, ça va le faire, d'ailleurs, j'ai oublié, j'envoie le petit message que j'avais oublié d'envoyer, et on peut passer aux parties intéressantes, tout ce que j'ai appris cette semaine, qui paraît n'avoir rien à voir avec l'écriture, mais, en fait, qui y a totalement à voir. Et d'ailleurs, la première que j'avais notée est totalement en rapport à ce que je vous disais juste avant sur les commentaires, etc., et ça, c'est important de le garder en tête, quand vous recevrez des critiques très véhémentes, parfois, sans aucun fondement, ou qui seront juste blessantes, n'oubliez pas que, souvent, les gens qui critiquent comme ça sont derrière vous à plusieurs égards, quelqu'un qui est vraiment en avance sur vous, et je ne dis pas ça de manière positive ou négative, juste admettons, on a l'exemple très classique, quelqu'un qui aurait écrit cinq bouquins alors que moi, j'en ai écrit que quatre, et bien, il est en avance, il a des choses à m'apprendre, si une personne comme ça qui en avance, elle n'a pas le temps pour faire des critiques débiles, voilà.

Alors, ne faisons pas de généralité, bien évidemment, dans un cas comme dans l'autre, mais, dans la plupart des cas, ces personnes-là n'ont pas le temps de vous faire des critiques. Donc, n'écoutez pas trop les critiques véhémentes de gens qui n'ont rien accompli, voilà. Voilà.

Apprendre le marathon avec quelqu'un qui n'a jamais couru

C'est quelque part, c'est un peu comme apprendre à courir un marathon avec quelqu'un qui n'aurait jamais couru, voilà. Donc, ça me fait toujours rire de penser à ça, parce qu'effectivement, quelqu'un qui ne sait pas de quoi il parle, bon, est-ce que tu as vraiment envie de l'écouter ? Je suis en train de me dire peut-être qu'il y a des cas parfois extrêmes, ou ça peut être le cas dans des situations extrêmement... Je ne sais pas en vrai. Je ne sais pas ce que vous en pensez. Moi, je pense quand même qu'en tout cas, moi, à mon sens, au moment où j'ai voulu commencer à accompagner les gens, à écrire des livres, en fait, je me disais non mais, il faut absolument que j'ai écrit un livre et d'ailleurs, tout s'est débloqué le jour où j'ai reçu mon livre. Je lui dis tout le temps ça, mais c'est ça qui m'a vraiment fait dire ah là, c'est bon, je me sens prêt à...

aider les gens. Et... Et voilà. Voilà ce que je voulais commencer par dire. Je reviens deux petites minutes. Un autre point qui m'a marqué cette semaine, c'est une prise de conscience que j'ai eue en coaching ce lundi.

Et... on parlait du rapport à la progression avec une des autrices que j'accompagne et on arrivait au constat bien évident que tu ne peux pas écrire plus de mots que la veille indéfiniment. À un moment, tu as une impossibilité physique que ça arrive. Donc, quelque part, c'est rassurant. Voilà. mais ça fait peur aussi parce que tu as l'impression de ne plus progresser. Ça m'a fait prendre conscience de quelque chose qui est que parfois c'est intéressant de recadrer notre rapport à la progression. Et là, je me suis rendu compte que l'autrice se focalisait sur l'intensité de la progression l'intensité de la progression. C'est-à-dire que la valeur qui était observée c'était l'augmentation du nombre de mots par rapport au jour d'avant. Donc, forcément, une bonne progression aurait été 800, 900, 1000, 1100, etc. Alors que en vérité, si un jour tu écris 1500 mots et que le lendemain tu écris 500, tu n'es pas en chute, tu es en progression de 500 mots.

Les mots cumulés : la courbe qui ne descend jamais

Et c'est pour ça que moi, les métriques que j'aime bien regarder, c'est le nombre de mots que tu peux écrire par jour et aussi le nombre de mots cumulés. Parce que quand on a regardé avec l'autrice, le nombre de mots cumulés, même quand elle en écrivait un petit peu moins que la veille, le total continuait à augmenter. C'est pour ça que les chiffres, c'est bien, mais parfois, il faut prendre du recul ou alors en utiliser d'autres. On dit toujours qu'on fait dire ce qu'on veut aux chiffres, c'est comme quand on parle en pourcentage, en valeur brute, en valeur absolue, bref. les chiffres, quand on a envie de faire passer un message, ils sont très forts et donc, parfois, soyons un peu filous, tu vois, servons-nous-en pour attester réellement de notre progression. Ça, j'ai vraiment pris conscience de ça et aussi d'un autre point, c'est que parfois, la progression se mesure par d'autres choses, pas forcément par des chiffres rationnels et froids.

La mesure appartient au coaché

en disant ça, on se focalise énormément sur le côté tête et on oublie le côté cœur et le côté corps et quelque part, simplement savoir que tu es en action peut être une progression suffisante. Quelque part, tous les jours, sentir notre passion de l'écriture peut être une mesure de cœur suffisante et ça, j'en ai pris conscience, notamment à force de coacher des gens mais de manière générale, pas spécifiquement pour l'écriture, dans une séance de coaching, on vise toujours un objectif en séance et on cherche une mesure pour attester de la progression.

Étant ingénieur très tête, quand tu commences, tu cherches toujours une progression un peu tête de type ok, bon, l'objectif de cette séance c'est que tu te sentes soulagé sur telle partie de ta vie dans un cas très spécifique. Ok, ce soulagement pour l'instant il est à combien sur une échelle de 0 à 10 et à la fin de la séance t'aimerais qu'il soit à combien. Voyez, on met des chiffres sur une émotion pour permettre d'attester une progression et en fait, tu te rends compte et ça je l'ai appris en mentorat, voilà encore une fois, se faire accompagner c'est super, clin d'œil, clin d'œil, je l'ai appris en mentorat et on me disait tu sais, la mesure elle appartient aussi au coaché. Donc, il y a des moments la personne va juste te dire je vais sentir que je vais mieux. Et là, le rôle du coach c'est d'être en écoute active, c'est pas de se dire ok, est-ce que pour moi coach providentiel cette mesure me semble bien ?

Non, il n'y a pas de jugement à apporter sur cette mesure. Si le coaché, tu sens énergétiquement qu'il est accroché à cette mesure et qu'elle va permettre d'attester de la progression de la séance, et bien c'est nickel. Et ça, c'est un travail du coup que je fais avec les gens que j'accompagne, tu vois, c'est toujours ce rapport à la progression, ce rapport à faire de son mieux, se connecter à sa manière de regarder sa progression. Et, parfois, ça passe par la passion, parfois, ça passe par des chiffres très froids et rationnels, etc. Ça, c'est extrêmement intéressant, c'est une prise de conscience très forte et que je vais ancrer de plus en plus dans l'accompagnement aux écrits. Parce qu'à mon sens, c'est aussi ça qui se cache derrière écrire ton livre avec ta discipline. J'étais convaincu très vite de ta discipline. Tu ne peux pas dire à quelqu'un t'inquiète, écris de 6h à 7h du matin.

Oui, mais c'est la personne elle travaille la nuit de 2h à 10h du mat. Frérot, qu'est-ce que tu me racontes d'écrire de 6 à 7 ? Ou alors, si elle a des enfants et qu'elle l'élève à cette heure-là et qu'elle les amène à l'école. Bref, ça n'a aucun sens. Donc ça, j'ai été convaincu tout de suite, c'est ta discipline. On va travailler sur, ok, qu'est-ce qui est important pour toi ? Qu'est-ce qui est impératif pour toi ? Quand est-ce que tu as du temps libre ? Quand est-ce que tu te sens d'écrire ? À quel moment tu te sens en énergie, pas en énergie, etc.

Mais le côté mesure de progression, je l'avais très froid rationnel et je suis en train de me libérer sur ça, de laisser aussi la main mise au coaché dessus. Tu vois, d'accepter que sa mesure, peut-être que moi je la comprendrais pas. Mais c'est mon rôle, justement, d'être en parfaite écoute. Et voilà, ça c'était une très belle prise de conscience de cette semaine. Autre phrase super intéressante, je suis désolé, c'est totalement décousu, mais qu'est-ce que j'adore ça. Je prends des notes, j'écris juste deux, trois mots et après, putain c'est génial. J'avais écrit procrastiner est une invitation à se poser les bonnes questions. Ouais, ouais, ouais. Ouais, ça je le dois à Raphaël, qui est quelqu'un qui m'a coaché à plusieurs reprises, en groupe ou en indive. et il dit toujours quelque chose d'extrêmement intéressant autour de cette phrase-là. Procrastiner est une invitation à se poser les bonnes questions. Par procrastiner, derrière, tu peux y mettre plusieurs choses.

Les deux questions : en excès, pas assez

C'est le fait, par exemple, d'avoir l'impression de faire des trucs, mais de pas arriver à tes objectifs, ou alors carrément d'être en incapacité de te mettre en mouvement ou te dire, bon bah, ouais, je sais pas, j'ai l'impression que voilà, ça marche pas, et si, et ça. Et donc, découlant de cette phrase, il dit deux choses toujours très intéressantes. Il dit, ce genre de problématique se règle tout le temps en se posant deux questions. Qu'est-ce que je fais en excès et qu'est-ce que je fais pas assez ? Voilà. Et une fois que t'as identifié les réponses à ces questions-là, tu creuses. Et c'est là que le coach intervient, tu vois. C'est en creusant sur ces morceaux-là. Je peux, par exemple, citer un exemple que je vais inventer totalement, je m'excuse d'avance si un moment ça match pas très bien.

Pardon, désolé, j'ai un... J'ai mal de gorge depuis ce matin et donc parfois, ça me gratouille là. Bref, on n'est pas là pour parler de ça. Par exemple, quelqu'un qui dirait je comprends pas, j'arrive pas forcément à me mettre en mouvement dans l'écriture. Ok, tu lui dis qu'est-ce que tu fais pas assez ? Bon bah, assez logiquement, il va te dire en fait, j'écris pas assez. Ok, qu'est-ce que tu fais en excès ? Bon bah, en fait, je passe beaucoup de temps à créer ma carte, par exemple. Bon ok, déjà tu sens un déséquilibre. Donc le déséquilibre de créer sa carte, à la rigueur d'en faire trop, tu vois, c'est pas celui-là que j'irais interroger, j'irais plutôt interroger le fait par exemple de pas écrire. Et là tu dis ok, pour quelle raison tu penses que t'écris pas ? Et là tu creuses. Et là c'est difficile de faire un scénario parce qu'en fait, là peut apparaître plein de choses.

Mais peut-être que ce qui va naître c'est de dire bah en fait, je suis arrivé à un chapitre et il est extrêmement personnel pour moi. Et j'ai même sauté une question. Peut-être que la première réponse serait bah en fait, je suis arrivé à un chapitre, je sais pas pourquoi, celui-là il bloque. ok, qu'est-ce qu'il a de différent par rapport aux autres chapitres ? Bah voilà, dans celui-là je raconte ci et c'était facile à écrire et dans celui-là je vais raconter ça mais c'est plus dur. Ok, qu'est-ce que tu mets derrière le mot dur ? Bah ça vient toucher une émotion plutôt en rapport avec la tristesse je pense. Ok, tristesse par rapport à quoi ? Bah je sais pas, peut-être que ça vient toucher une émotion très forte parce que ça me rappelle une rupture. Ah ok, une rupture. Ok, ok. Et là tu creuses encore, tu vois. Alors, hop, parenthèse informative, le coach ne va pas creuser le pourquoi de la rupture ou la guérison de la rupture.

Coach + psy : la machine à laver qui propulse

Tu vois, là tu irais plutôt aller interroger ok, en quoi selon toi c'est difficile d'écrire sur ce sujet et qu'est-ce que cette situation peut t'apporter de positif ou quel levier tu peux trouver pour aller chercher à agir dans le présent. C'est ça la différence coaching psy, simplement. J'allais dire je dirais mais non, pas du tout. c'est comme ça. Le psy va guérir le passé, le coach va t'amener dans le futur et ne guéris pas le passé. C'est pour ça d'ailleurs, soit dit en passant, parce que c'est vrai que j'en parle assez souvent. Ça a été le cas pour moi. Le combo coach-psy est extrêmement puissant. C'est un délire parce que tu as l'impression de passer dans une espèce de super machine à laver et d'être propulsé extrêmement fort parce que en étant en action dans le futur avec le coaching, t'es par la même occasion en train de régler tous les problèmes que tu pouvais avoir dans le passé, de les guérir et donc d'en tirer tous les leviers qui te permettent de te propulser encore plus fort.

Ça serait l'équivalent de dire en fait, tu ne fais pas 1 plus 1, tu fais genre 1 plus 1, enfin pardon, tu ne fais pas 1 plus 1 égal 2, tu fais genre 1 plus 1 égal 10 000. Et c'est extrêmement puissant.

Voilà ce que je voulais dire sur cette partie de Coach Psy. Donc je ferme cette parenthèse-là. Je reviens sur qu'est-ce que tu fais en excès et qu'est-ce que tu fais pas assez. Big up à Raphaël si tu passes par là.

Ce sont deux questions très puissantes pour régler les questions de procrastination de manière générale et même en vrai, en vrai, faites l'exercice. un truc qui vous pose problème dans votre vie. Répondez à ces questions. Et creusez, affinez.

Et là, c'est vraiment, je vous jure, parfois c'est un miracle. Et ça met en lumière des trucs, enfin vous me direz c'est le coaching en fait, ça met en lumière des trucs, tu te dis mais putain c'est fou que je n'y ai pas pensé avant mais bon c'est le rôle d'un coach de t'apporter un regard nouveau sur une situation qui est la tienne donc tu la connais. Juste parfois, on met des œillères ou des lunettes de soleil ou des lunettes avec des polarisations différentes qui fait qu'on ne voit pas certaines choses et le coach est là pour te recadrer. On appelle ça un recadrage d'ailleurs. Bref, voilà. Voilà pour cette partie sur la procrastination qui est, c'est passionnant. Franchement, c'est passionnant et toutes ces histoires de coaching, moi ça me passionne, c'est incroyable. Le pouvoir des questions, tu vois justement par rapport à ces recadrages, comment les gens arrivent à un moment en poire, tu prends du recul, tu t'avances, tu zooms, tu dézooms, tu te décales.

Bref, c'est génial. Ouais, alors ça c'est génial aussi. Je vais, je vais, je vais parler de ces deux choses là. Ça fait combien de temps que je parle là ? 25 minutes, non ? Attendez, hop.

Ouais, ouais, ouais, c'est ça. Pardon, je me suis penché, je sais pas, en fonction de comment je zoome, après, ça dépend. mais il y a deux choses duquel, il y a deux choses dont j'avais envie de parler, pardon, je commence à être complètement, complètement à sec, d'ailleurs, oui, en parlant de ça, petite gorge de café.

Alors, hier, enfin, je vais vous raconter une histoire qui, qui est très puissante à mon sens. Et là, c'est tout le rapport au symbolisme et où trouver l'énergie pour faire les choses, je dirais.

Hier, je vais au sport et je croise un pote que j'ai pas croisé depuis longtemps, ça me fait grave plaisir, on discute un peu. J'étais dans l'espace street workout, pas lui, et donc, il me raconte qu'il faisait les jambes. Et tu vois, ouais, on discute et je lui dis, putain, c'est vrai, t'as raison, faire les jambes, ça change, parce que, en vrai, quand tu t'entraînes en street workout, genre, t'as pas envie de faire les jambes pour une seule raison, c'est que plus tes jambes sont musclées, plus elles sont lourdes, et comme tu travailles qu'avec ce qu'est ton corps, plus t'es léger, mieux c'est.

Donc, tu travailles pas les jambes, mais il me dit, tu vois, et il a raison, et c'est vrai que parfois ça me manque, c'est que les jambes, c'est une fatigue différente. T'es vraiment à la fin, tu te sens, tu te sens lourd, tu te sens, je sais pas, tu, tu, il y a un truc de puissance qui se dégage, tu vois, quand tu bosses les jambes. Même si tu soulèves pas, moi j'ai jamais soulevé très lourd en faisant les jambes.

Ça me faisait toujours marrer parce qu'il y avait toujours plein de gens qui pensaient que je faisais d'autres exos parce qu'en fait, au squat, j'ai jamais soulevé très lourd. Mais bref, moi ça me faisait plaisir. Et donc, il me raconte ça et je lui dis, ouais, en vrai, je me suis inscrit au marathon, il faudrait que je me remette à bosser les jambes ou à minima que je me remette à courir. Voilà, premier indice, tu vois. Et hier, ce qui se passe aussi, c'est que j'enregistre avec Orane, du coup, et à un moment, elle me fait ce parallèle, tu vois, avec le sport et l'écriture. Elle me dit, ouais, l'écriture, sincèrement, c'est vraiment comme le sport. Il y a un truc de persévérance, il y a un truc de résilience, il y a un truc de s'accrocher et de jamais lâcher. Et j'acquiesce, évidemment, très fort, tu vois. Et là, j'ai vraiment une prise de conscience forte à la fin quand on raccroche, je me dis, mais putain, c'est vrai, elle a tellement raison et je me suis inscrit à un marathon et j'ai toujours rien fait.

Les chaussures de course ressorties après un an et demi

Et je repense en plus à la discussion que j'avais avec mon pote à la salle. Et là, je me dis, non, c'est bon là, hop, on a trop attendu, on va courir. J'ai enfilé mes chaussures de course, je vous jure que ça faisait plus d'un an et demi que je n'avais pas couru. C'était hallucinant. J'ai mis mes chaussures, hop, je suis allé dans le parc le plus proche, j'ai fait des tours du parc, j'ai mis genre un timer de une demi-heure, hop, je l'ai rangé dans ma poche et j'ai couru jusqu'à ce que ça sonne. Et il y avait des moments où j'étais là en mode, putain, j'aimerais bien que ça sonne, tu vois. Mais, mais, j'ai attendu, quand ça a sonné, je suis rentré, j'étais giga content. Ce que j'ai envie de vous raconter avec cette histoire, c'est que les gens sont extrêmement inspirants, les gens sont de l'énergie, les gens vous apprendront énormément de choses.

N'en fais pas une aventure solitaire

Et c'est encore plus valable, alors ça marche très bien, d'ailleurs c'est pour ça que le parallèle course écriture fonctionne très bien, parce que ça paraît être des choses solitaires mais ça n'a pas besoin de l'être. Vous êtes entouré de plein de gens qui écrivent, vous êtes entouré de plein de gens qui lisent, parlez-en avec eux, échangez avec eux, vous verrez à quel point c'est puissant. Voilà. Et et c'est là que derrière naît aussi ce ce truc, se dire n'en faites pas une aventure solitaire et quelque part, je le dis de manière peut-être un peu brutale, je m'excuse, ma volonté n'est pas de blesser mais de quelque part vous faire prendre conscience d'eux, parfois n'ayez pas l'ego de penser que justement vous pouvez réussir dans cette aventure en solitaire. Voilà. Parce que en faisant ça vous acceptez le risque de peut-être pas arriver au bout. Sauf que c'est quoi votre rêve ? C'est quoi votre rêve ?

Eden Hazard : joue simple, récupère ta confiance

C'est d'arriver au bout et de réaliser ce rêve ou d'arriver au bout tout seul. La vérité c'est que c'est toujours la première option. Voilà. Et ça reste un exercice solitaire. C'est-à-dire que ça n'enlèvera jamais la valeur de la tâche que vous accomplirez. Et ça c'est c'est genre crucial et ça vous fait gagner tellement de temps. et je passe souvent tu vois avec les gens que j'accompagne il y a cette phase au début où en fait ils se disent non mais en fait je peux y arriver tout seul. Et sauf qu'en fait quand on commence à travailler ensemble ils se rendent compte que moi j'ai pas de secret j'ai pas de formule magique je suis pas panoramix donc t'inquiète pas que tu vas devoir travailler t'inquiète pas que tu vas devoir travailler juste je vais te donner le cadre et l'équipement pour que tu sois sûr d'arriver au bout c'est ça la vraie différence ça serait l'équivalent d'aller voir avant de se mettre à courir un marathon un coach qui te donne un plan d'entraînement pourquoi pas un plan de diète si tu veux vraiment aller jusqu'au bout ça serait l'équivalent d'aller à décathlon et de dire ok je me mets à courir j'ai envie de le faire dans les meilleures conditions je vais éterner pardon merci j'ai envie de le faire dans les meilleures conditions donnez moi des bonnes chaussures un bon t-shirt un bon short des bonnes chaussettes une bonne casquette des lunettes de vitesse parce qu'apparemment c'est la mode en ce moment et foncez voilà ouais putain franchement c'est un message trop important je me lasserai jamais de le répéter et d'ailleurs je vais peut-être encore une fois le répéter dans cet acte solitaire qu'est l'écriture ça ne veut pas dire que vous devez travailler en vous enfermant sur vous-même et même si vous vous faites aider par quelqu'un et attention que ça soit gratuitement ou de manière avec un échange de monnaie tu vois putain j'ai pas le mot gratuit ou payant bah oui payant en fait j'étais en train d'inventer le mot payant que vous vous fassiez aider de manière gratuite ou de manière payante ça n'enlèvera jamais rien à l'ampleur de la tâche que vous êtes en train d'accomplir ça n'enlèvera jamais rien à la saveur qu'aura votre rêve et voilà ça ça me semble être un message absolument absolument crucial et une dernière chose et ça ça vient de ce matin j'étais au sport et un podcast que j'écoute avec avec un amour des plus total pardon j'ai ah oui voilà c'est là un des podcasts que j'écoute avec un des amours vraiment mais je kiffe c'est les aques en roue libre notamment des sportifs et en ce moment Zach il genre franchement big up à lui parce que ce qu'il est en train de faire c'est vraiment incroyable et il reçoit des joueurs de foot absolument exceptionnels et là ce matin j'écoutais l'épisode qu'il a tourné avec Eden Hazard qui est franchement un des plus grands joueurs des années 2010 quoi enfin c'est vraiment avoir la chance d'entendre un joueur parler comme ça en français pendant quasiment je sais plus plus de deux heures là c'est vraiment vraiment génial et il y a quelque chose qui m'a marqué dans cet épisode alors je commencerai par dire que il y a des choses qui me marquent énormément toujours dans ces épisodes parce que les parallèles entre le sport et le reste de la vie de manière générale et encore plus avec l'écriture sont très très très très très puissants et donc c'est hyper inspirant il y a plein de valeurs tu vois la valeur travail la valeur persévérance le rapport à la chance aussi il existe mais quelque part travail trois fois plus et t'inquiète que la chance peut-être que et à un moment il parle de la confiance de la confiance en lui il parle d'une saison où il avait plus confiance et à ce moment là le conseil qu'il donne c'est de dire joue simple fais des trucs simples et facile te mets pas à tester des frappes que t'as jamais testé te mets pas à tenter des roulettes que t'as jamais tenté parce que t'as pas confiance en toi et t'as de grandes chances d'échouer joue simple petite passe petit tir que tu connais déjà et il dit tu vois remets-toi-y comme ça petit à petit des petits trucs tranquilles pas après pas et à un moment tu vas faire un truc que t'avais pas prévu qui va être cool et là paf petit gain de confiance en soi et j'ai trouvé ça ça m'a touché profondément parce que l'écriture c'est ça on commence et même parfois même quand on a beaucoup écrit depuis très longtemps qu'on a plein plein de bouquins il y a des moments on a pas confiance en nous ça veut pas dire que ça a disparu et que ça reviendra jamais par contre on peut s'interroger sur comment aller la récupérer comment aller l'améliorer et toujours ce truc des petits pas qu'est-ce que je peux faire aujourd'hui pour m'amener vers en écriture ça serait de se dire ok j'ai vraiment pas confiance en moi pour écrire ce premier chapitre ça me terrorise bah vas-y viens dématisons dé 1 2 3 dédramatisons la situation viens on va écrire sur un truc qui a rien à voir viens on prend un thème aléatoire et sans réfléchir on écrit un truc tu fais ça un jour deux jours trois jours un jour le quatrième peut-être t'écris un truc exceptionnel là confiance tu dis putain mais en fait je suis un putain de génie et baf là tu peux aller écrire ton premier chapitre et tu vois t'auras gagné la confiance suffisante pour aller faire ce truc qui compte vraiment pour toi j'ai trouvé ce message absolument passionnant vraiment très touchant je me devais de vous le partager voilà écoutez j'ai balayé à peu près tout ce que j'avais envie de dire je ne sais pas si vous avez entendu et je terminerai sur ça mais Voltaire dernière mois ronflait voilà preuve en est s'il en fallait qu'il a très chaud aujourd'hui et qu'il vit sa meilleure vie sur le carrelage et je le mouille de temps en temps voilà pour qu'il se rafraîchisse et il est trop mignon qu'est-ce que je voulais que je vous dise il est vraiment trop mignon voilà sur ce les amis écrivez bien voilà je sais qu'on est au mois d'août mais le meilleur moment pour commencer et oser écrire c'est probablement aujourd'hui voilà et même je pourrais dire de manière très provocante parce que j'ai entendu quelqu'un dire ça et j'ai trouvé ça génial le meilleur moment c'était hier mais le second meilleur moment c'est aujourd'hui voilà j'adore je vous laisse sur ça je vous dis à très vite mercredi pour un épisode avec ça sera une surprise avec un épisode en duo et puis dimanche prochain pour un autre épisode moi tout seul qui déblatère des trucs etc etc vous verrez sur cette fin de mois d'août et ce début du mois de septembre vous allez être gâtés je vous fais des gros bisous je vous dis à très très vite je vous dis à très vite et