« Désormais, le passé sera effacé. Pour aller de l'avant, tu écriras un nouveau futur. » Cette phrase de Népal est sur mon mur de citations, et elle rejoint la philosophie d'Adler dans Le courage de ne pas être aimé : ton passé est un constat, jamais une condamnation. « Je suis timide, je n'ai jamais su écrire, je suis nul en français » : ose le contredire une seule fois, et la phrase devient fausse pour toujours. Dans l'épisode 32, j'ouvre mon tableau de citations au hasard et je disserte : le karaoké que je détestais et où j'ai fini par hurler du Linkin Park, ma peur du burn-out et l'art de se brûler légèrement pour connaître ses limites, le raccourci iPhone qui sauve mes idées, et pourquoi l'important n'est pas d'avoir des idées mais d'écrire des livres. Sois drivé par la version de toi que tu veux devenir. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : le tableau de citations
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 32e épisode d'Ose Écrire, et aujourd'hui c'est assez simple. J'ai pris mon tableau de citation, j'ai lu celle qui m'appelait, et j'ai un petit peu disserté dessus. Donc on va parler de sincérité, d'humanité, et aussi d'aller un peu plus chaque jour chercher la version de nous quand on a envie d'être dans le futur. Sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute, et je vous dis à très vite les amis.
News : les épisodes à deux (Gaël, Julie)
Coucou les amis, j'espère que vous allez bien pour ce 32e épisode. Petit décor différent, je suis plus ou moins en vacances. Alors c'est un petit peu faux parce qu'en vérité je prends jamais vraiment de vacances, parce que je kiffe ce que je fais. Mais je suis dans un cadre différent, que j'aime bien néanmoins. Attendez, il y a un petit trou, je reviens. Ça c'est les joies d'avoir un petit toutou qui joue avec l'aido.
Aujourd'hui, petit épisode qui se voudra court, introspectif, et orienté sur les citations de mon mur de citations. Pourquoi ? Parce qu'en ce moment vous avez la chance d'avoir les mercredis généralement un épisode avec quelqu'un d'autre. Un épisode à deux. Mercredi dernier, vous avez eu un épisode avec Gaël, écrivaine, coach, plein de valeurs. J'ai kiffé. Si je devais retenir là une chose qui m'a marqué dans cet épisode, c'est le fait de oser aller à la pêche et de laisser de la place au lecteur. Je sais pas pourquoi, c'est ça qui m'a marqué là, qui me revient comme ça. Mercredi prochain, vous allez avoir un échange avec Julie L, l'autrice de La Rose et le Serpent. J'ai adoré cet échange, il était hyper inspirant. Je me suis un peu reconnu dans le parcours de Julie quand même, en tout cas dans sa manière d'aborder l'écriture. Et c'est très cool. Franchement, c'était passionnant. J'ai trop hâte que vous écoutiez ça.
Donc aujourd'hui, allons-y plutôt tranquille. Voilà. On est en détente. On est en détente, on est entre nous, toi, moi. Voilà, on se parle comme ça.
Je garde quand même les épisodes... Vous entendez l'horloge ou pas ? Ça c'est vraiment, il n'y a que chez mes parents qu'il y a encore des horloges qui bipent comme ça. Bref.
Je suis désolé. Je disais donc que je garde quand même les épisodes où je suis tout seul parce que j'aime bien. Ça me permet de faire un petit point sur ce qui me marque actuellement en termes de projet. Ça me permet de parler des sujets importants que j'ai en tête. Et ça sans attendre parce que, en fait, là j'ai tellement d'épisodes à deux qui sont prévus que si je garde un épisode tous les dimanches, vous ne me réentendez pas moi tout seul avant septembre. Donc, je préfère être dans l'authenticité et le moment présent et partager les épisodes qui sortent maintenant. Je pense aussi que si je les enregistre à ce moment-là, c'est parce que, toi qui m'écoutes, tu as besoin peut-être de l'entendre à ce moment-là. Le hasard fait toujours très bien les choses.
Donc, nous allons faire un petit point sur les projets tranquilles, oser écrire, ça en est où, etc. Et ensuite, bam, tableau des citations. Pour la petite anecdote, je l'ai en photo sur mon téléphone, mon tableau des citations. Alors, parce que je ne me le trimballe pas, évidemment, avec ma voiture. Genre, je ne prends pas mon gros tableau dans la voiture à chaque fois que je bouge. Néanmoins, j'aime bien avoir mes citations à portée de main. Donc, à chaque fois avant de partir, je les prends en photo parce que j'en rajoute. Donc, si j'ai fait la photo il y a six mois, il y a des citations qui ne sont pas. Sauf que moi, j'ai besoin et j'ai envie de les relire. Gorgée de café, transition et après, c'est parti.
« Tu écriras un nouveau futur »
La Sourde Alliance : objectif fin août
Ah ! Je suis désolé pour cette petite note bien sèche. En termes de projet, écoutez, tout va bien. Là, je suis en chill, je bouge beaucoup, je reviens à Lyon, je repars de Lyon, etc. Je suis là, je ne suis pas là, je me laisse porter par le courant de la vie. Néanmoins, à partir du 20 juillet, Ingrid, hashtag j'écris un roman, va me faire le retour de bêta lecture. Ce sera le deuxième. Et donc, ce sera le moment où je réattaquerai la Sourde Alliance, la suite de l'étreinte éthérée. J'aimerais bien qu'à fin août, ça soit terminé. Au moins, la partie travail après bêta lecture, correction, etc. Évidemment, après, je le ferai travailler par une correctrice. D'ailleurs, si tu es correcteur ou correctrice et que tu m'écoutes, fais-moi un petit DM, ça m'intéresse. Je suis toujours intéressé par des gens qui font ce métier. Mais fin août, il faut que ça soit terminé. Là, je me mets une injonction, j'ai envie que ça soit terminé, parce qu'après, j'ai envie de m'attaquer à d'autres projets.
Deux nouvelles en cours d'écriture
Et surtout qu'à la rentrée, j'aurai plein de choses à faire aussi, de belles choses. Donc, j'ai envie de me concentrer sur la Sourde Alliance jusqu'en août, et après, autre chose. Voilà en termes d'écriture. En attendant, parce que j'ai eu l'envie d'écrire quand même, de manière un peu aléatoire en ce moment. Je fais toujours mes thèmes aléatoires, donc je m'astreins à ma petite routine d'écriture quotidienne. Et parfois, en plus, me viens comme une envie de pisser, une envie d'écrire le soir, même un peu dans la nuit, ou comme ça dans l'après-midi. Et donc, il y a deux choses qui m'intéressent en ce moment. Les éditions Mnemos, par leur maison d'édition Young Adult, font un petit appel à texte sur une nouvelle, pas de fantasy spécifiquement, ou alors j'ai un trou, mais plutôt orientée Young Adult et orientée autour de la mémoire. Ça m'a parlé parce que j'avais une idée autour de ça. Donc, j'ai décidé de m'embarquer un peu dans ça, pour voir où ça me mènerait.
Et la deuxième chose, donc ça c'est la première nouvelle que j'ai envie d'écrire. J'en ai écrit, là, je pense, bien un tiers, on va dire. La deuxième chose, c'est que j'ai une autre nouvelle que j'avais envie d'écrire, qui s'appelle le LEM Harmonic, qui est, comme l'algorithme présidentiel que j'ai écrit l'année dernière, une sorte d'utopie, dystopie, sur un monde humain qui décide de faire des trucs quelque peu bizarres. Dans l'algorithme présidentiel, le peuple français décidait d'un commun accord de mettre une intelligence artificielle au pouvoir. Mais pas pour qu'elle dirige, pour qu'elle sélectionne le président le plus à même de gouverner la France. Et donc, il sélectionne d'abord Cassandre, puis Napoléon, etc. Tous les noms ne sont évidemment pas choisis au hasard. Et cette nouvelle, j'en ai reparlé récemment avec mon oncle, ça m'a donné envie d'en écrire une autre. Et donc j'ai eu une autre idée.
Vraiment un peu tordu aussi, mais je kiffe. Je n'en dis pas plus pour l'instant, j'en reparlerai quand ça sera terminé. Mais voilà les deux nouvelles que j'écris en ce moment. Donc, on est orienté écriture, toujours, toujours, toujours. En termes d'accompagnement avec Ose Écrire, c'est de mieux en mieux. Il y a plein de choses qui se préparent, je suis trop content. Mon objectif principal là est d'accompagner au maximum et au mieux que je peux les deux autrices que j'ai actuellement. Et qui sont... Franchement, j'adore. J'adore. J'ai une grande confiance en elles. Et si elles m'écoutent, jamais je vous lâcherai. Vous allez arriver jusqu'au bout, je vous le garantis. J'ai très hâte de voir la transformation que ça va leur amener. J'ai très hâte. J'ai très hâte de pouvoir le voir de mes propres yeux. Je l'ai vécu sur moi, je l'ai vu chez d'autres, je l'ai vu chez des auteurs que j'ai partiellement accompagnés sur un bout du chemin.
Mais là, je vais pouvoir le voir sur un manuscrit entier, sur une transformation entière et j'ai vraiment très très hâte. Bref, autour de cet accompagnement, il y a pas mal de choses. J'ai envie de développer aussi tout ce qui est autour. Tout ce qui est un peu, finalement, pas des paillettes parce que ça compte aussi. Mais finalement, cet accompagnement, je pourrais le faire qu'en visio, toi, moi, ça suffirait. La valeur serait là. J'ai envie d'amener une autre dimension. J'ai envie d'amener plein d'autres choses. C'est sur toutes ces autres choses-là que je suis en train de travailler. Et donc, forcément, les autrices que j'accompagne pour l'instant auront la primeur sur ça, découvriront en avant-première. J'ai trop hâte.
Voilà. Sinon, j'enregistre aussi, comme je le disais, beaucoup d'épisodes à deux. Et c'est trop cool. Je me découvre une passion de discussion. C'est toujours hyper inspirant. À chaque fois, ça me stresse. C'est-à-dire qu'avant un épisode à deux, je suis en train de me dire, mais putain, est-ce que ça va bien se passer ? Et qu'est-ce que je vais faire ? Il faut que machin étalise de questions et tout. Et puis, à un moment, j'arrête. Je déconnecte mon cerveau. Et je profite du voyage. Je profite de ce que la personne qui vient m'écouter, enfin, qui vient échanger avec moi, plutôt, puisque quand même, l'objectif, c'est pas qu'elle fasse que écouter. Mais je profite de tout ce qu'elle a à m'amener. Et à chaque fois, j'en ressors avec des étoiles dans les yeux et une envie folle d'aller écrire. Donc, si ça marche sur moi, je pense que ça peut marcher sur ceux qui m'écoutent. Et donc, j'ai très, très envie de développer cette partie du podcast.
Du podcast à deux, finalement. Là, j'ai eu la chance récemment d'en enregistrer plusieurs. Ça va continuer. Et franchement, j'ai trop hâte. J'ai envie de continuer sur cette lancée. Donc, je dirais que dans l'ensemble, l'aventure Ybelion slash Ose Écrire avance bien. Voilà. La partie écriture avance. La partie accompagnement avance. La partie enrobage de l'accompagnement avance aussi. Et la partie podcast, la partie motivation, je dirais. La partie inspiration, pour ceux qui écoutent, avance aussi. Évidemment, éternel insatisfait. Driver fait des efforts. J'aimerais tellement que ça avance plus vite. Si je pouvais avoir deux Sam, voilà, qui soient là, là, hop, hop, hop. Et qui pourraient faire plein de trucs. Ça serait incroyable. Mais bon, en même temps, est-ce que ça serait tout aussi authentique ? Je ne sais pas. Donc, je vais me contenter d'un seul Sam. Finalement, le monde n'a peut-être pas besoin d'en avoir deux.
Le raccourci iPhone qui sauve mes idées
Bref. Six dernières news. Un truc exceptionnel. J'ai découvert sur iPhone la partie raccourci. Vous savez, celle qui permet d'automatiser des trucs avec ton iPhone, etc. Et donc là, j'ai réussi à automatiser un truc. Et je trouve ça exceptionnel. Donc, je me dois de vous le partager. J'ai eu une grande frustration depuis très longtemps. C'est mon rapport à la prise de notes. J'adore prendre des notes. J'ai horreur d'oublier les idées que j'ai. Et donc, j'essaie toujours de bien prendre mes notes. Et surtout, de les archiver. Que je puisse les retrouver.
J'ai essayé plein de trucs. Actuellement, le truc qui fonctionne le mieux pour moi, c'est d'avoir Obsidian qui me permet d'archiver tout. Il y a pas mal de liens. Tu peux faire des liens en fonction des thèmes. Donc, c'est pas mal. Ça permet d'éviter une architecture en dossier. qui, pour moi, était extrêmement frustrante. Parce que j'avais toujours une hésitation sur le dossier dans lequel je devais ranger mon idée. Donc, Obsidian pour archiver. Et ensuite, je fonctionne avec deux choses principales. Les mémos vocaux. C'est-à-dire, je me parle. Et les notes iPhone. Et puis, à un moment, je récupère tout. Je balance de Obsidian. Et voilà. Et donc là, j'ai réussi à faire un raccourci. Qui permet... Automatiquement, j'appuie sur le bouton. Ça ouvre le dictaphone. Là, je peux parler. Donc, je raconte mon idée. Là, ça l'envoie à chat GPT. Qui me corrige la transcription. Comme ça, il la fait bien bien. Enfin, il corrige grosso modo les fautes ou les euh.
Ou les machins. Enfin, voilà. Tout ce qu'il fait quand tu parles à haute voix. Que la retranscription est quand même pas terrible, terrible. Il corrige tout ça. Il met un petit truc genre en mode... Si tu veux creuser cette idée. Voilà. Ça, je le lis même pas, en fait. Je sais pour plus tard si un jour je réouvre cette idée.
Il me fait une petite phrase résumée. Et il récupère les trois grands thèmes. Alors, généralement, je lui donne. Je lui dis, voilà. Les thèmes de cette idée-là, c'est, par exemple, écriture, coaching et liberté. Et si je complète pas, si j'oublie ou si j'ai pas d'idée de thème, là, il complète. Et ça, automatiquement, il crée une note. Dans mon iPhone. Et hop, c'est fini. Donc, après, j'ai plus qu'à drag and drop la note et la mettre dans Obsidian et c'est réglé. Et avoir fait ça, ça me libère d'un poids. C'est un truc de fou sur la prise de notes. Je sais pas pourquoi, j'ai une espèce de phobie de me dire, putain, mais imagine, t'as une putain d'idée et tu l'oublies. Je vais désamorcer ça quand même parce que je sais, pour en avoir discuté avec plusieurs d'entre vous, c'est quelque chose qui se retrouve assez souvent chez les auteurs. Cette espèce de frustration de se dire, putain, mais en vrai, j'ai plein d'idées.
Et si je les perds ? Et si jamais je les retrouve pas ? Et si je les oublie ? Je suis assez partisan du fait que une idée que vous avez, mais que vous exploitez pas à l'instant T parce que c'est pas le bon moment. Je l'ai déjà dit plusieurs fois. Il s'agit pas de s'épuiser à conduire 35 idées à la fois.
Conduisez-en déjà. Une, c'est très très bien. Deux, pourquoi pas ? Vous avez l'exemple, je vous l'ai dit juste avant. J'écris deux nouvelles à la fois. Et encore, pas tout à fait. J'écris, je vais d'abord en écrire une, puis l'autre ensuite. Et puis après, je reprendrai la suite de l'étreinte éterrée. Mais bref, si vous avez peur de perdre toutes ces idées, je suis assez partisan du fait de dire que une idée, si vous avez besoin de l'exploiter, elle vous reviendra à un moment.
Inconsciemment, un jour, vous vous direz, putain, mais ça serait quand même vachement bien que je regarde ce petit carnet là qui traîne depuis des années dans un tiroir. Vous allez l'ouvrir et là, vous allez relire une idée et vous allez vous faire « Mais c'était ça qui me manquait à mon histoire là, que j'écris actuellement. C'est absolument ça que j'ai besoin d'exploiter. » Faites confiance à l'avenir, au processus, à la créativité, à votre inconscient, à votre instinct pour remettre sur votre route les bonnes idées que vous avez eues dans le passé. Je suis toujours extrêmement étonné. Parfois, ça m'arrive quand je bloque sur un truc. Un texte là. Hop, j'ai plus d'idées, page blanche, ce que vous voulez. J'ouvre mon Obsidian et là, je balaye toutes mes pensées journalières, toutes mes notes, tous mes trucs. Et je relis ce que je vois passer. Et parfois, ça fait des tilts improbables. C'est inexplicable. Il faudrait qu'un jour, je le fasse en live pour que vous vous rendiez compte à quel point c'est puissant.
Des idées, tout le monde en a : écris des livres
Donc, il ne s'agit pas d'être extrêmement rigide sur les idées. Elles vous reviendront si un jour, elles ont besoin de vous revenir. L'important, ce n'est pas d'avoir des idées, c'est d'écrire des livres dans votre cas. Enfin, si vous écoutez un podcast qui s'appelle Ose Écrire, a priori, c'est quand même que vous êtes dans ce bail-là. Mais à la fin, je le répète tout le temps, mais à la fin, on se rappelle des gens qui ont écrit des livres et pas de ceux qui ont eu plein d'idées. Parce que des idées, tout le monde en a. Et ce n'est pas pour rien, à chaque fois que je le répète, ce n'est pas pour rien qu'en droit, les idées sont libres de cours, mais pas ce qu'on crée. Donc voilà. Osez écrire, finalement. C'est ça, la conclusion de cette petite parenthèse. Petite parenthèse de 15 minutes. Donc, finalement, j'en ai des trucs à dire. Allez, hop, c'est parti.
« Le mouvement crée l'émotion » et « rire plus »
On passe sur le tableau de citation. Donc, je l'ouvre là. Et je ne sais pas ce que je vais lire. Je vous garantis. Ça peut être tout et n'importe quoi.
Bon, le mouvement crée l'émotion. Ça, très classique. C'est écrit en gros. C'est pour ça que je le vois tout de suite. J'en ai déjà fait un épisode de podcast. Voilà. Pour moi, c'est primordial. De bouger. D'oser agir. D'oser bouger. C'est ça qui fait qu'on ressent des choses. C'est ça qui nous met en mouvement. C'est ça qui fait que notre vie change. Il y en a un autre qui est écrit en énorme. C'est Rire Plus. C'était un collègue de ma formation de coaching qui m'avait dit qu'au nouvel an, à chaque fois, il y avait toujours une résolution qui m'était tout le temps. C'était de rire plus. J'adore ce truc. J'adore me dire que cette année, je vais encore plus rigoler que l'année d'avant. Je trouve ça génial. Et du coup, je l'ai écrit en gros sur mon tableau de citation.
Juste en dessous, il y a écrit et ça va faire écho à des épisodes d'avant parce que j'en ai beaucoup parlé ça. Oui, l'échec est extrêmement formateur. Comment savoir qu'on peut réussir si on échoue à aucun moment ? Comment savoir si quelque chose est beau, si on n'a jamais vu quelque chose de moche ? Comment savoir si on est heureux, si on n'a jamais été malheureux ? Voilà le rapport qu'on doit avoir à l'échec. On doit être fier de nos échecs. On doit être fier de ce que ça nous apprend. C'est pour ça que c'est intéressant d'échouer.
Être passionné pour être passionnant
En dessous, il y a aussi écrit être passionné pour être passionnant. Et ça, écoutez, c'est une phrase qui m'a beaucoup aidé au moment où je voulais me reconvertir. La première idée que j'avais, je savais que je voulais mettre l'écriture au centre de ma vie. Mais la première idée que j'avais, c'était de la formation. Pourquoi ? Parce que, comme par hasard, je viens du monde de l'ingénierie. Et le monde de l'ingénierie, c'est très process, carré. On fait des règles et il faut, il faut, il faut. Et d'abord, tu fais A, puis B, puis C, puis D, puis E. Et donc, initialement, avant de commencer mon dossier d'émission, etc., etc., je me dis, je vais être formateur d'écriture. La vérité, c'est que formateur d'écriture, ça ne me bottait pas trop. Ça adresse des problématiques, évidemment, importantes de l'écriture, mais qui ne me passionnaient pas. Je n'avais pas envie d'apporter ça comme valeur aux gens. Et au moment où j'ai commencé à échanger avec des coachs et avec des formateurs, je leur racontais ce que j'avais envie de partager aux gens, ce sur quoi j'avais envie de les accompagner.
Et ils me disaient, franchement, renseigne-toi sur le coaching. Et effectivement, quand je suis allé en soirée découverte de coaching, j'ai découvert un truc, je me suis dit, putain, mais c'est dingue, c'est exactement ça que je veux faire. C'est exactement ça que je veux. C'est exactement sur ce point-là que j'ai envie d'aider les gens. Et là, j'ai réussi à connecter avec un truc qui est vraiment où j'étais passionné. Et je pense que ça se ressent. Et que c'est ça qui parfois me rend passionnant. En tout cas, dans ce que j'essaie de véhiculer. je dis ça loin de toute arrogance ou etc. Mais je pense que ça peut résonner chez les gens quand quelqu'un est passionné par ce qu'il fait. Voilà. Hop, autre citation. Au hasard. Bah écoutez, voilà, encore une sur l'échec. Pour être un grand artiste slash écrivain, il faut être prêt à échouer. Classique, classique, classique, classique. Celle-là, elle est puissante. Je parlais de changement de vie juste avant.
Change is hard at first, gorgeous at the end
Change is hard at first. Matthew in the middle. Gorgeous at the end. Accent anglais mis à part. Le changement est difficile au début. C'est le bordel au milieu. Et c'est absolument magnifique à la fin. Oui. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui. Un milliard de fois oui. C'est tout ce concept de zone de confort, zone de peur, zone d'action. Puis de nouveau, zone de confort, etc.
Mettre un pied en zone de peur, c'est dans le titre, ça fait extrêmement peur. C'est ça le changement. Le changement, c'est un bouleversement. Dans le changement, il y a aussi parfois des notions de deuil. On est obligé de tirer des traits sur quelque chose. On est obligé d'explorer de nouvelles opportunités. C'est toujours un petit peu terrifiant. Et puis après, on commence à prendre nos marques. On remarque qu'il y a des choses qui marchent, qui marchent pas. On échoue, on réessaye, on itère, on indente, etc. à utiliser les mots que vous voulez. Le mathématicien en moi se réveille. Et à la fin, on comprend comment ça marche. Et là, ça devient magnifique. Et ce qui est génial, c'est quand on ose aller changer de situation, on se rapproche de plus en plus de ce qui fait nous, de ce avec quoi on est aligné. C'est ça qui rend la haine de la gorgeuse, comme c'est écrit sur ce tableau.
Voilà. Donc, osons changer, osons aller trouver l'incroyable finalité du changement. Voilà. Allez, une autre. C'est parti. Celle-là, je la partage parce que j'ai fait un post récemment sur La vie en turquoise, Livre d'Élise, que j'ai adoré, surtout par les messages qu'il véhiculait. J'ai cité Charles Pépin dans la review que j'ai fait du livre. J'allais dire que dans la review que j'ai fait du book. Putain, je suis vraiment... Bref. On va dire que c'est le café. Ça me rend surexcité, ça me donne envie de parler anglais. Cette citation, c'est La vie est juste la vie et c'est bien assez. Elle n'a pas besoin d'être juste pour être digne d'être vécue. Ah là là, cette phrase est magnifique. Je vous conseille ce livre de Charles Pépin, Les vertus de l'échec.
Bon, encore une phrase sur l'échec, finalement, et les difficultés qu'on peut rencontrer dans la vie. Dans le péril, croient aussi ceux qui sauvent. J'aime la poésie de cette phrase. J'aime la poésie de cette phrase. Je pense que... Ça me fait penser d'ailleurs aussi à... Je sais plus, je crois que c'est... Probablement... Il y a plein de rappeurs qui ont fait des phrases sur ces sujets-là, mais là, je pense à une phrase de Laylo qui dit qu'à force, les souvenirs douloureux, on y repense en souriant, un truc comme ça. Je sais plus exactement la phrase, mais je pense que dans le fond, il y a beaucoup de vérité. Par exemple, moi, une des épreuves les plus... Alors, les plus dures que j'ai eu à vivre, c'est pas la plus dure, mais ça a été dur. C'est ma première rupture. Franchement, t'as l'impression que tu t'en remettras jamais, t'as l'impression que tu retrouveras jamais quelqu'un d'aussi bien.
c'est dévasté, mais c'est un truc de fou. Et t'es vraiment, je me rappelle, t'es comme ça et tu te dis non, mais c'est pas possible, jamais ça sera aussi bien, c'est terrible, c'est terrible, c'est terrible. Et puis finalement, un moment, ça passe. Voilà. Et à la fin, tu ne retiens plus que les jolis souvenirs de cette relation qui m'a permis d'être là où je suis aujourd'hui. Sans cette personne qui se reconnaîtra si elle m'écoute. Sans cette personne, je ne serai pas qui je suis aujourd'hui. que ça soit personnellement ou même professionnellement. Parce que si vous voulez un petit partage, c'est après cette première rupture qu'à un moment, je me suis dit ça suffit là, premier manuscrit, il faut que ça soit fait. Parce qu'il y en a marre. Il y en a marre. Voilà. Il y en a marre de dire à haute voix, oui, t'enquelles, j'écris des livres, machin, et puis de rien écrire du tout.
« Se brûler pour savoir quand c'est chaud » : le burn-out
Dans le péril, crois aussi ce qui sauve. Magnifique citation. Bon voilà, ça c'est une citation que j'ai écoutée tout récemment dans un son, je crois que c'est dans un son avec Nino. Et je ne sais pas pourquoi j'ai aimé la simplicité de cette phrase. Il faut se briller pour savoir quand c'est chaud.
Et oui, voilà, comment, quoi de mieux pour tester nos limites de savoir où sont nos limites ? Bon, évitons, voilà, on peut juste avoir vite fait un petit coup de chaud, pas obligé de se cramer tout le bras pour savoir quand c'est chaud. Voilà. Mais, effectivement, il faut quelque part essayer pour savoir où on doit s'arrêter. Si je peux donner un exemple, en ce moment, depuis janvier, je ne fais que travailler parce que, en fait, maintenant, tout repose sur mes épaules vu que je n'ai plus de patron. Et je me questionne beaucoup sur le rapport au burn-out parce que j'en ai un peu peur, en vérité. j'ai un peu peur à un moment d'exploser en vol et de juste plus avoir la force de faire quoi que ce soit. Et donc, comme j'en ai peur, j'en parle beaucoup. Alors, j'en ai parlé avec la psy, j'en ai parlé en coaching parce qu'évidemment, je le dis à chaque fois, mais c'est important.
Si je dis que le coaching, c'est aussi puissant, si je dis que mon accompagnement aux écrits, orienté coaching est extrêmement puissant, c'est parce que moi aussi, j'en fais et je... Voilà, je vais voir des coachs parce que c'est hyper, hyper efficace. Bref, je disais donc que ce sujet du burn-out, j'en ai beaucoup parlé et j'essaie de déterminer ma limite mais sans l'atteindre. Et donc, j'essaie de m'autoriser à déconnecter. J'essaie de m'autoriser des moments de pause et je peux vous dire que c'est extrêmement compliqué quand moi, je suis passionné et au-delà de ça, en plus, comme je le disais juste avant, je crois, un driver fait des efforts pas possibles, pour moi, ça me paraît impensable un jour de ne pas travailler sur tous mes projets. Et surtout, c'est que je me sens aussi responsable. J'accompagne des gens et je n'ai pas envie de les laisser tomber. Je n'ai pas envie qu'ils croient que je les laisse tomber.
J'ai envie tous les jours de me donner à 300% pour eux. Et donc, je me questionne beaucoup sur ce rapport au burn-out, en vérité. Et j'essaie. Voilà. Et là, je sais typiquement que le week-end prochain, je vais déconnecter. Je vais essayer. Voilà. Au lieu de travailler 6 heures dans la journée, je ne travaillerai peut-être qu'une heure. Ou alors, peut-être que j'aurais même le culot de pas travailler. Qui sait ? On verra. En tout cas, j'essaie de me brûler légèrement pour savoir quand c'est chaud. Voilà. Il y a des moments, j'ai ressenti, par exemple, de la fatigue. Et au-delà du fait que parfois, c'est parce que vraiment, ton corps n'en peut plus et qu'il faut que tu dormes et que tu te reposes ou que tu ailles te dépenser en faisant du sport et puis ensuite, te taper une bonne nuit de sommeil, il y a des moments, souvent, je me rends compte que c'est une problématique d'alignement aussi.
C'est quand je m'éloigne trop de mon chemin, de ma mission, de ce que je vois, de ma vision, de cette bibliothèque avec tous les livres des gens que j'accompagne. J'ai remarqué qu'il y avait des moments depuis le début de l'année qui étaient parfois extrêmement compliqués parce que, en fait, je n'allais pas dans la direction de cette bibliothèque. Et voilà, tous les matins, j'essaie de me connecter à cette intention-là. Mon objectif, c'est aujourd'hui de faire un petit pas qui m'emmène vers cette bibliothèque où il y a tous les livres des gens que j'accompagne. Voilà.
Népal : le passé effacé, le nouveau futur
C'est beau. Enfin, je crois. Vous me direz. Allez, une autre. 26 minutes. On s'en fait encore quelques-unes. Ah, ça, c'est magnifique. Ça vient d'une chanson, donc, N'est pas le nez que feu, celle que j'ai en bio, Instagram en plus, en face. Il y a vraiment des phrases magnifiques, surtout dans le couplet de Népal. Mais il y a l'introduction. Alors, la phrase est en japonais. Je n'aurais pas la prétention de vous dire que je peux parler en japonais, donc je vais simplement vous lire la traduction française. Et c'est « Désormais, le passé sera effacé. Pour aller de l'avant, tu écriras un nouveau futur. » J'aime beaucoup cette phrase. Et elle questionne et elle replace bien les éléments où ils doivent être. Le passé est passé. On ne peut pas le changer. Donc, il s'agit finalement de l'accepter. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le prendre en considération. Évidemment qu'il faut. Évidemment qu'il faut se rappeler de ce qu'on aurait pu mieux faire, etc.
Mais il faut que dans nos actions au quotidien, on ne soit pas drivés par ça, finalement. Et tu écriras un nouveau futur. J'aime beaucoup parce que ça renvoie aussi à une partie de quelque chose de très philosophique que j'apprécie beaucoup. C'est toute la philosophie plutôt d'Adler qui est notamment fortement exploitée dans Le Courage de ne pas être aimé qui est aussi un livre japonais. Vous voyez là la connexion. Effectivement, je pense que ce n'est pas anodin, ça doit être lié. Je pense que les Japonais ont une très grande emphase sur cette partie-là. Et cette partie-là, c'est ce truc-là, d'écrire un nouveau futur en effaçant le passé, pour moi, ça sous-entend qu'il n'y a jamais rien d'immuable et que le changement est possible. À chaque fois, l'exemple que je donne quand je parle de ce livre-là, c'est le fait, par exemple, de dire « moi, je suis timide, j'ai jamais osé aller parler à une fille que je croise dans la rue ».
C'est peut-être un constat, mais en vérité, ça ne tient qu'à toi d'oser aller le faire au moins une fois. Et une fois que tu l'as fait une fois, par ton passé, tu ne peux plus dire la phrase « moi, j'ai jamais osé aller aborder une fille et je suis trop timide ». Et une fois que tu ne peux plus le dire une fois, t'oses d'autant plus aller le faire une deuxième fois. Et là, vous voyez, tu es drivé par le futur, tu es drivé par l'image de toi que tu as envie d'être, tout en sachant que tu n'es pas encore cette image et que tous les jours, tu vas devoir faire un petit pas qui va t'amener vers cette image. Et je trouve que cette manière de voir la vie est beaucoup plus positive que d'être drivé par le passé et de rester et de ne pas s'autoriser finalement à se libérer de ces chaînes du passé qui sont toujours des trucs parfois complètement délirants.
Le karaoké : drivé par le futur, pas le passé
Voilà, je n'oserais jamais... Voilà, exemple, pas plus tard que le week-end dernier. Je vais dans un karaoké. Je déteste. Et c'est en fait, je vais le dire au passé, je détestais les karaokés. J'en avais une image extrêmement égocentrée parce que j'avais honte. C'est-à-dire que je prenais le micro et j'avais peur, tout le monde va me juger, me regarder, etc. Déjà, l'égo du type, l'égo du type, ils pensent que les mecs dans le karaoké n'ont que ça à faire de l'écouter alors qu'ils sont là avec leurs potes et tout. Bref, passons à ce point-là. Et là, en fait, j'ai osé y aller. Alors, je suis allé avec mes potes et tout, on chantait, on a notamment chanté deux choses. Bande organisée, exceptionnelle, et on a chanté Linkin Park. Alors, je peux vous dire que hurler dans un micro de karaoké Linkin Park, c'est vraiment quelque chose. Bref, toujours est-il que... Et là, j'ai osé y aller.
Et là, je me suis rendu compte, putain, mais en fait, c'est cool. Et après, dans la voiture, le lendemain, j'étais là en mode, putain, mais j'aurais dû aller chanter cette chanson, j'aurais dû aller chanter cette chanson. Et vous voyez, j'ai été driver par là, en l'occurrence, le présent, j'avais juste envie de kiffer avec mes potes. Mais si j'étais resté enfermé dans cette croyance que je détestais les karaokés parce que j'étais trop timide et que j'avais toujours peur que les gens me jugent et que j'allais avoir honte, bah, j'aurais jamais osé. Et je serais passé à côté de cette super soirée et de tout ce qui s'en est suivi. Et donc, c'est ça que j'aime beaucoup dans la philosophie de cette phrase-là de Népal, mais aussi du livre de manière plus générale du courage de ne pas être aimé. C'est que le changement est possible et c'est cool de garder en tête et d'être driver, pardon, par ce qu'on a envie d'atteindre plutôt que ce qu'on a pu être ou ce qu'on a pu faire.
Voilà. Voilà, voilà. Pour cette citation. Allez, une autre pour la route. Je m'arrête. Je sais pas, franchement, je pourrais continuer des heures comme ça, je pense. Dites-moi si ça vous plaît, ça. Et d'ailleurs, je le fais jamais, mais en vrai, si vous avez l'opportunité de le faire, faites-le. Laissez-moi un petit commentaire là où vous pouvez en mettre. des 5 étoiles sur Apple Podcast ou Spotify, dire. Je crois qu'on peut pas le faire. Laissez-moi un message si ça vous plaît. Laissez-moi un commentaire sur YouTube. Abonnez-vous. Voilà, ce genre de choses. C'est vrai que je n'ai pas le réflexe de le faire, mais là, je me permets du coup. Et donc, par là même, dites-moi si ce genre de truc là, vraiment en mode j'ouvre un truc et on discute, ça vous intéresse. choisir ses préférés. Celle-là, je l'ai écrite en gros aussi parce que j'ai un immense syndrome de l'objet brillant couplé à parfois un désalignement.
Ce que je disais tout à l'heure, parfois, j'oubliais d'aller vers cette bibliothèque où je vois tous mes livres et du coup, je m'enfermais dans des trucs auxquels l'idée était super cool, mais sauf qu'en fait, elle ne m'emmène pas vraiment là où je veux aller. Et parfois, c'est important de se reconnecter à cet alignement et c'est là que choisir ses préférés. Je préfère mon alignement à ma vision des choses plutôt qu'une idée qui, ok, m'excite de fou sur l'instant T, mais qui en fait, dans le fond et dans la finalité et dans le futur que j'ai envie d'avoir, ne m'aidera pas réellement. Et donc, toutes ces idées-là, ça fait partie des idées que je range là, que j'enregistre et que je range dans ma base de données en me disant peut-être qu'un jour, ça me servira. Vous voyez, tout est lié.
Ah, celle-là, elle est magnifique aussi. C'est parce qu'elle est risquée qu'elle est belle, l'idylle. Voilà, ça, c'est une phrase de Bébé Jacques, du son avec Snigy, je crois. J'adore cette phrase, j'adore cette phrase et je ne sais pas quoi dire de plus, il y a tout écrit dedans. C'est parce qu'elle est risquée qu'elle est belle, l'idylle. Et oui, quelque part, oui, oui, oui, oui. Les choses qui nous demandent de mettre un pied en zone de peur, qui nous demandent de changer, bah oui, tout ça, ça nous fait bouger, tout ça, c'est un petit peu risqué, mais c'est pour ça que c'est magnifique. Et vous voyez, le mouvement crée l'émotion. Exactement. Hop, allez, on va un peu plus haut. Là, il y a des grands classiques, vous voyez, parfois j'écris des choses aussi simples que smile ou discipline over motivation. Voilà.
Fais ce qui est bien, ne cède pas à la facilité
Il y a aussi des, des, des, voilà, celle-là, celle-là pour moi, elle est extrêmement importante. Fais ce qui est bien, ne cède pas à la facilité. Celle-là, je la relis assez souvent parce que, à mon sens, elle amène de l'humanité quand tu entreprends des choses.
On a parfois une image de l'entrepreneuriat ou de, on va mettre entre gros guillemets gagner de l'argent, une image un peu requin, un peu mesquine, un peu méchante, enfin en tout cas très négative. et je, et en fait, sincèrement, j'avais cette image-là moi aussi avant, sauf qu'un moment, là, en étant tout seul à mon compte, il y a un moment, je suis obligé d'être confronté à ce sujet-là. Et, ce qui m'a grandement aidé, c'est de me connecter à mon intention. Mon intention, c'est d'aider les gens à écrire. C'est qu'ils réalisent leurs rêves. C'est rien d'autre. Et, pour ça, j'ai besoin, moi, de me répéter en permanence que ce que je fais, c'est bien. Et que non, jamais je cède à la facilité. Et, pour moi, c'est extrêmement important parce que ça amène une dimension humaine qui, selon moi, est extrêmement cruciale dans des accompagnements. Les gens ne sont pas des chiffres. Les gens sont des gens avec des émotions, des objectifs, des sentiments, des attentes.
Ils ont besoin de bienveillance, ils ont besoin d'un cadre, ils ont besoin qu'on les challenge, ils ont besoin qu'on soit là pour eux, etc.
Ça, pour moi, c'est absolument crucial. C'est pour ça que ça m'arrive parfois en appel de dire à des gens frérot, se rède, je ne peux pas t'aider. C'est pas moi qui vais t'aider. Le problème que t'as, c'est pas moi qui vais le résoudre. Et parfois aussi, les gens n'ont pas de problème et c'est tant mieux. Moi, mon objectif, c'est que plus de gens écrivent de livres. S'ils y arrivent sans moi ou avec quelqu'un d'autre, écoutez, grand bien leur face. C'est ça aussi la magie du coaching, c'est qu'il y a un rapport très, vous savez, d'énergie entre les gens. Certains vont matcher avec moi, certains ne matcheront pas avec moi, mais ils matcheront peut-être avec quelqu'un d'autre. Et ça, c'est trop, trop cool.
Et donc, à chaque fois, j'adore et pour moi, l'humain doit être au centre et au-delà du fait qu'il doit être au centre. Pour moi, sans ça, je ne pourrais pas faire ce que je fais aujourd'hui. Pour moi, le plus important, c'est l'humain dans cette démarche-là, dans la démarche d'accompagnement. C'est obligatoire. et peut-être que des gens ne seront pas forcément d'accord, mais qu'on me dira genre business is business, mais selon moi, c'est trop important que l'humain soit au centre parce que c'est ça, l'objectif final. Il ne faut pas oublier l'intention. Mon objectif, c'est d'aller dans un monde où la bibliothèque que j'ai, elle est remplie de livres que j'ai réussi à... Enfin, de livres de gens que j'ai réussi à accompagner. Si je prends n'importe qui ou que je ne réfléchis pas à si je peux être pertinent pour la personne, cette bibliothèque, elle ne se remplit pas. Donc c'est extrêmement important de se connecter à ça.
Bon, on finit par des grands classiques. Ceux qui se mesurent s'améliorent. Vous connaissez mon amour pour les tableaux Excel et tout ce qui se mesure. Je mesure tout. Le nombre de séances que je fais, de sport, le temps que j'y passe, le nombre de mots que j'ai écrits, le nombre de livres que je lis, le nombre de pages que je lis, le nombre de fois où je bois dans l'année, quoi d'autre ? Le nombre de pas que je fais, bref, je mesure plein de trucs, ça me fait kiffer, je regarde à la fin de l'année, je vois que des courbes qui montent. Bon, évidemment, elles sont toujours comme ça. La progression, c'est jamais tout droit, c'est jamais exponentiel, c'est toujours bim, boum, bim, bim, bim, bim, des triangles comme ça.
Être sincère avec ce qu'on veut, la vie l'accorde
Voilà. Et je finirai presque sur cette citation. Si on est vraiment sincère avec ce qu'on veut dans la vie, elle nous l'accorde. Et ça rejoint un peu tout ce que je disais. La volonté d'une approche humaine, la vision, l'alignement dont tu peux faire preuve, le fait de se calibrer sur le futur que t'as envie d'être, tout en acceptant que parfois t'es pas encore cette version-là. Et bah, ça, c'est être sincère avec la vie qu'on a. Et je pense que c'est un très beau message pour finir. Sur ce, les amis, je vous fais de gros bisous, je vous dis à très vite et profitez. Voilà. Kiffer. N'oubliez jamais de kiffer.
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