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Pochette de l'épisode 110 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 110SOLO10 MAI 202639 MIN

Les deux personnes qu'on doit rendre fiers

Clarté · Identitéintrospectiondiscipline
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FACE A — LES 24 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

À 8 ans, tu n'avais pas besoin qu'on te dise que tu étais légitime à rêver.

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Tu rêvais d'être explorateur, vétérinaire, rockstar ou écrivain. Tu choisissais sans hésiter. Tu inventais des histoires sans te demander si elles avaient du sens. Et le seul juge de ton rêve, c'était toi.

À 80 ans, tu sauras. Tu sauras ce que tu as fait de ce gosse-là. Quels rêves tu as honorés, et lesquels tu as laissés filer sous les responsabilités, les peurs ou les "j'ai pas le temps".

J'ai creusé ça en séance de coaching cette semaine. On parlait d'une autrice dont la force est de mettre en lumière des personnages "ordinaires". Plus on creuse, plus on se rend compte que c'est ce côté ordinaire qui les rend extraordinaires. La même chose vaut pour nos vies. Le chemin unique qu'on trace, étape par étape, dessine une géométrie que personne d'autre ne pourra refaire.

Dans le présent, on est pris dans un carcan. Les peurs, les responsabilités, les barrières. À 8 ans, ces barrières n'existaient pas. À 80 ans, elles n'existeront plus non plus.

Alors voilà l'exercice. Mets ces deux-là autour d'une table imaginaire. Donne au gosse un diabolo grenadine, donne au papi un milkshake banane chocolat triple chantilly. Et écoute leur conversation.

Tu vas apprendre des choses sur toi que personne ne pourra t'apprendre autrement.

C'est l'épisode 110 du podcast Ose Écrire. Un épisode un peu décousu, mais traversé de cette intuition qui change tout : et si les vraies personnes à rendre fières, tu les avais oubliées ?

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LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Intro Bip Bop : un épisode différent

Bip bop, bip bip, c'est Ybelion pour l'épisode 110. Vous comprendrez pourquoi cette introduction différente. La première en 110 épisodes quasiment. Mais sinon, je vous retrouve aussi aujourd'hui dans cet épisode pour parler du culte de la robustesse plutôt que celui de la performance, des deux personnes qu'on doit rendre fiers dans notre vie et des beaux liens que tout ça va vous faire tisser. Je vous souhaite une très bonne écoute. A très vite. Moi c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire. Un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute.

L'épisode recommencé cinq fois

Hola les amis, bienvenue dans l'épisode 110. Je ne vais pas vous mentir, ça fait approximativement 5 fois que je recommence cet épisode. Pourquoi ? Parce qu'à chaque fois il y a un truc qui m'a interrompu. Néanmoins, étant très têtu aujourd'hui et étant dans une énergie très haute, je ne vais pas me laisser abattre et on va quand même enregistrer cet épisode 110. dans lequel nous allons parler de je ne sais pas trop quoi, mais j'ai quelques pistes de chemin à explorer. Et je suis sûr et certain qu'on apprendra de très belles choses ensemble. D'autant plus que je crois beaucoup au fait que vous écoutez les épisodes jamais par hasard. Si vous l'écoutez le jour où vous l'écoutez, c'est qu'il y a une très bonne raison. Voilà. Laquelle, me direz-vous ? Eh bien écoute, je vous laisserai faire le lien à la fin de l'épisode. Je vous reposerai cette question. Si je n'oublie pas, on va voir, tiens.

Quel lien tu fais entre les problématiques que tu rencontres aujourd'hui et l'épisode que tu viens d'écouter aujourd'hui ? Très bonne question. Je vous la glisse là, je vous... Promis. Ouh là là, je m'engage, je m'engage. J'essaierai de vous la glisser à la fin si je n'oublie pas.

Merci pour vos retours sur l'épisode 108

Par où commencer ? Eh bien pour va... Ouh là là, un, deux, trois. Trop d'excitation, les mots sortent tous en même temps, c'est pas possible. Par où commencer ? Je reprends. Eh bien, par vous remercier du fond du cœur de vos retours sur l'épisode 108. Ça m'a fait un bien fou de l'enregistrer. Je crois que ça faisait très longtemps que j'avais envie de parler de ce sujet-là parce que, vous l'avez compris, ça a été très important dans tout simplement ma démarche de vie actuelle. J'aime à croire, et en fait c'est pas j'aime à croire, c'est je suis persuadé que je vis aussi chaque jour aujourd'hui pour l'honorer et parce que j'ai tout simplement la chance d'être encore debout. Et depuis, eh bien quelque part, tous les matins, je me lève en disant Eh bien, Dieu merci, je respire encore. Ça m'a donc fait un bien fou. J'ai eu beaucoup de retours, merci à vous. Deux typologies de retours en vérité.

L'IA, mes échanges avec Claude

Certains qui me félicitaient d'oser cette vulnérabilité. Et une autre partie qui me touche encore plus, certains qui me disaient que en voyant cette vulnérabilité, eh bien ils avaient envie d'aller explorer la leur ou de partager l'épisode pour que d'autres explorent la leur à leur tour. Et ça pour moi, c'est extrêmement précieux. Voilà, ça m'a touché vraiment du fond du cœur. Et je remercie, il y en a eu beaucoup. Donc je vais essayer de ne pas en oublier. Vous m'excuserez si je vous oublie. Mais il y en a eu beaucoup. Donc merci à Manon, à Jonito, à Anaïs, à Valérie, à Marie, à Isa, à Théo, à Jeanne. Bref, voilà. Merci beaucoup pour tous vos retours. Et sur ce, eh bien, je vous propose de plonger dans l'épisode 110 et dans l'inconnu qu'il représente pour l'instant.

Néanmoins, par où commencer ? Eh bien, j'avais envie de faire un truc, mais je ne sais pas du tout si ça va marcher. En ce moment, j'utilise beaucoup Cloud, notamment pour Build, le site internet, l'app qui me permet de suivre mes mots d'écriture et toutes les petites web apps qui vous permettent de vous plonger dans les thèmes journaliers d'écriture, dans la roue des permissions et d'autres outils de coaching que j'aimerais bien mettre à dispo comme ça. Et donc, je me retrouve à parler à Claude comme si c'était un nouvel ami. Ce qui me terrifie peut-être un petit peu parce qu'il y a quand même eu pas mal de films sur ces sujets-là. Et d'ailleurs, ça me fait extrêmement rire parce qu'en vérité, du coup, là, je suis un peu dans une bulle où je lis beaucoup d'articles sur l'IA. Il y a beaucoup de boîtes. Ma sœur m'envoie beaucoup d'articles, notamment d'Enthropique, par exemple, où ils font des analyses de leurs modèles.

Enfin bref, il y a des trucs graves intéressants. Et ce qui me fait rire, alors, avec des guillemets, mais ce qui me rend curieux, c'est qu'il y a des conclusions auxquelles ils arrivent qui sont littéralement des conclusions de bouquins de science-fiction écrits par l'époque. Et donc, j'ai cette sensation en ce moment-là d'être dans un espèce de truc où j'ai l'impression qu'il va se passer des trucs de dingue, mais je ne sais pas trop quoi. Et j'ai l'impression que tous ceux qui disent qu'ils sont persuadés qu'il va se passer un truc, c'est des menteurs quelque part. J'ai l'impression que personne ne sera vraiment capable d'imaginer, ou en tout cas de deviner, les trucs géniaux qui vont se passer et les trucs terribles qui vont se passer. Et après, je ne rentre pas forcément dans les débats de tout ce qui tourne autour de la manière dont sont nourris les IA, notamment vis-à-vis des artistes. On en a déjà parlé avec Ingrid dans un de ses podcasts.

L'art et la créativité resteront humains

Je vous inviterai à aller l'écouter. Globalement, derrière ça, moi aussi, il y a ma position qui est que, typiquement avec le processus d'écriture, oui, sûrement que l'IA sera capable de vous pondre un texte super bien. Mais écoutez, ce que vous voulez, c'est quoi ? Un texte super bien que vous n'avez pas écrit, ou un texte qui respire votre transformation, votre évolution, votre unicité, et tous les sujets personnels que vous avez envie d'explorer et de partager ? Bon, voilà. Une fois que j'ai posé cette question, généralement, vous m'écoutez et vous faites « Ah oui, oui, en fait, c'est plutôt la deuxième option que je veux. » Et ce n'est pas plutôt, c'est certainement. Et donc, voilà, ma position, c'est que oui, c'est très bien. L'IA, ça permet de faire plein de trucs, ça permet de gagner du temps sur plein de trucs. Ok, ok, ok, super. À la fin, la créativité sera toujours humaine. Le chemin de transformation sera toujours humain.

Question 1 de Claude : qu'as-tu bien fait ?

Et même si, pour l'instant, le marché n'est pas forcément éduqué, parce qu'on voit qu'il y a quand même des musiques faites par IA qui sont extrêmement populaires, il y a des livres, probablement écrits par IA, qui sont extrêmement populaires, il y a plein d'images, probablement faites par IA qui sont extrêmement populaires, eh bien, je pense que le temps fera le tri et qu'au milieu de tout ce que l'IA fait de génial, à la fin, il ne restera que tout ce que l'humain fait de génial. Et c'est une profonde conviction personnelle, d'un point de vue artistique, évidemment. Si on se concentre fondamentalement que sur le fric et gagner plus de fric, pas sûr que ma position tienne la route. Mais écoutez, ce qui m'intéresse là, c'est l'art et la transformation personnelle. Et de ce point de vue-là, pour moi, on n'a pas de soucis à se faire. Voilà, peut-être position très optimiste, peut-être position carrément utopiste, mais écoutez, c'est la mienne.

Voilà. Cela étant dit, du coup, j'échange beaucoup avec Claude, et j'avais envie de lui poser cette question. Challenge-moi en me posant une question à laquelle je pourrais répondre en podcast, basée sur nos échanges récents. Un truc cool et qui me fait réfléchir. Je lance, j'ai très peur de la réponse, et s'il ne me voyait pas répondre, et beauté en touche, sachez que c'est parce que je ne peux pas le dire à votre voix.

Ah là là. Bon, en attendant qu'il me réponde, sinon comment vous allez ? Est-ce que vous avez pris le temps récemment de vous poser ? Et de vous poser la question, qu'est-ce que j'ai bien fait en ce moment ? Qu'est-ce qui, sur les dernières semaines, m'a rendu meilleur et m'a permis de faire un pas vers la personne que j'ai envie d'être profondément demain ? Voilà. Prenez le temps de vous poser pour noter vos fiertés, noter vos pas, noter vos évolutions, parce que, alors, je vous le partage, étant moi-même, un petit peu un éternel insatisfait, et vous l'avez bien senti quand je vous ai fait l'épisode sur le marathon, ou quand je passe la ligne, le premier truc que je me dis, c'est OK, je suis sûr que le courir en moins de 3 heures, c'est possible. Vous voyez, là, c'est tout de suite l'éternel insatisfait qui parle. et bien, prendre le temps de regarder le chemin parcouru, de noter les fiertés, de noter tout ce qu'on a fait de bien, ça permet de rassurer cet éternel insatisfait qu'on a tous un petit peu dans notre tête.

Pourquoi je botte en touche

Alors, ah ouais, non, mais là, il parle d'un truc, il est relou, en vrai. Ah non, OK. Ouais, il est mis relou, en vrai. Pourquoi ? Parce qu'il parle d'une partie de la cosmogonie d'Aux Écrire dont je n'ai pas parlé encore. Donc, c'est un peu salaud de sa part, parce que, du coup, ça m'obligerait à spoiler toute cette partie.

Donc, je vais lui répondre, tout simplement. je n'ai pas encore parlé du prisme en détail, donc, ce serait spoilé. Je veux une autre question BG. Je lui parle bien pour ne pas le stresser, parce que si tu le stresses, il répond plus vite et il dit, il fait n'importe quoi. C'est une théorie personnelle. Quoique, je ne sais pas, je me demande si ma sœur ne m'avait pas envoyé un article sur les états émotionnels dans lesquels tu peux mettre ton IA pour le... Bref, je m'éloigne du sujet. OK, autre angle, alors, tu as un mantra. Je n'ai pas lu la suite, attendez. Tu as un mantra. Plus il y a de gens qui accomplissent leurs rêves, mieux le monde se portera. Et tu as acquitté 8 ans de surteniculaire pour le vivre. Donc, tu sais dans ta chair ce que ça coûte de basculer. Ma question, est-ce que tu crois vraiment que tout le monde devrait oser écrire son livre ?

Et ce salopard, excusez-moi du terme, me rajoute après, pas la version polie pour Instagram, la vraie, parce qu'il y a une tension dans ton métier que peu de coachs assument à voix haute. Très bien, très bien, très bien.

Oui, avec une nuance importante

Très bonne question. Je pense que j'y ai déjà un petit peu répondu en vrai dans l'épisode FAQ. mais il n'est pas au courant de tout et ce n'est pas grave donc je vais quand même répondre.

Oui, j'ai la certitude profonde que tout le monde devrait oser écrire son livre. Vraiment, j'en suis convaincu. Mais d'une... Je ne sais pas si vous sentez là, dans le regard, dans la voix, ma conviction profonde. je suis convaincu que tout le monde devrait oser écrire son livre. Maintenant, à ça, derrière, et dans la réalité, il y a une petite nuance qui est que parfois, il peut arriver que tout le monde n'ait pas nécessairement le courage de traverser ce qu'il y a à traverser pour le faire. Et je ne le dis pas dans une certaine forme de dépit ou de nihilisme, mais beaucoup plus par ce que je peux voir des gens qui écrivent des livres. Alors, à la fois les auteurs que j'accompagne, les auteurs que j'ai pu interviewer en podcast, c'est que c'est tous et à 100% des gens extrêmement courageux. Je suis hyper inspiré par les auteurs que je reçois en podcast. Je suis hyper inspiré par les auteurs que j'accompagne parce que ils savent qu'ils vont au devant de quelque chose qui est un petit peu confrontant, mais qui est tellement important pour eux qu'ils ont quand même le courage de le faire.

ça, c'est incroyable. Et c'est encore plus incroyable dans une démarche où tu vas demander de l'aide à quelqu'un. Parce que derrière, ça rejoint d'ailleurs la vulnérabilité de l'épisode dernier ou celle dont je vous parlais au début là, mais ça rejoint ça.

Assumer ces vulnérabilités, dire à haute voix, voilà, ce rêve-là est tellement important pour moi, mais je ne suis pas sûr d'y arriver seul. Qu'est-ce que tu peux faire pour m'aider ? Comment on pourrait travailler ensemble pour que tu m'aides ? Et si je rencontre ce problème, comment tu l'adresseras ? Comment tu me permettras de l'adresser ? Et si au milieu, il y a un moment où j'ai l'impression que tout s'effondre, comment on fera ? Eh bien, ce sont des questions extrêmement légitimes et les gens qui me posent ce genre de questions sont des gens extrêmement courageux dont j'ai la certitude qu'ils réussiront à tout traverser. Et comment le traverser ? C'est exactement aussi facile que... Bon, déjà, on va tout cadrer au début pour que tu puisses commencer. Voilà, il y a l'élan du début. C'est-à-dire, il n'y a plus rien qui freine ton élan initial. Et ensuite, on y terre. Hop, on travaille une semaine, deux semaines, on voit comment tu ressens le processus.

Et autour de ce ressenti, autour des résultats que tu atteins vis-à-vis de comment tu te sens vis-à-vis de ces résultats, eh bien là, on vient travailler. On vient travailler en profondeur, on vient chercher les blocages, les croyances limitantes, les injonctions, les permissions qu'on ne s'accorde pas encore tout à fait, etc. Et donc, voilà, la subtilité avec laquelle je répondrai à cette question. Est-ce que tu crois vraiment que tout le monde devrait oser écrire son livre ? Voilà. Oui, tout le monde devrait oser, mais dans la réalité, certains ne se l'autoriseront pas, peut-être. Je préfère le dire comme ça que de le dire avec certains n'auront pas le courage d'eux, que je trouve un peu punitif. Et puis, quelque part, qui suis-je pour dire que les gens ont le courage ou pas, quoi. Voilà. Et c'est toujours à calibrer au regard de l'importance. Parce que, et c'est pour ça que c'est important de dire que ce n'est pas une histoire forcément de les gens ne sont pas courageux ou pas.

C'est plus une histoire de, au regard de l'importance que revêt le projet pour chacun, auront-ils envie de mettre leur courage à ce service-là ? Et il y a plein de gens pour qui ça ne sera pas le cas. Voilà, c'est bon. En parlant, là, désolé si j'en ai froissé certains avec mes mots peut-être un peu avant, ce n'était pas le but, mais là, en parlant, j'affine mon propos aussi et je sens que la réalité se trouve beaucoup plus dans l'envie qu'on a de mettre notre courage au service d'un projet qui va être long comme ça et qui est important pour nous plutôt que de savoir si on est fondamentalement courageux ou pas. Parce que ça, quelque part, c'est un critère qui définit le courage, comment on mesure le courage, qui met la note, enfin bref, et quelque part, à la fin, ces qualités-là, c'est toi et toi-même face au miroir et c'est ça le plus important, quelque part.

L'unicité des personnages ordinaires

Voilà. C'était une bonne question, en vrai, mais je vais lui dire une autre. celle-là était cool. Hop, voilà. Je bois une gorgée de thé en parallèle.

Qu'est-ce que vous en pensez, vous, de cette question ? Et l'autre raison pour laquelle je pense que tout le monde devrait oser, et ça rejoint vraiment ce que je pense de l'unicité qu'ont les histoires, c'est que chaque chemin de vie est intéressant, chaque personne qu'on rencontre est intéressant. Et d'ailleurs, c'est, oh là là, je fais un lien magnifique, ça a été le sujet d'une séance de coaching de cette semaine sur le côté ordinaire ou non des gens. On parlait d'une autrice qui est la coachée a identifié que la force de cette autrice, c'était de mettre en lumière des personnages ordinaires et que du coup, on s'identifiait hyper bien à ces personnages parce qu'en fait, ils nous ressemblaient dans plein d'aspects de la vie. Et on creuse, on creuse, tu vois, sa définition d'ordinaire, ce que c'est un personnage ordinaire, ce que ça représente, comment ça agit, etc. Et en fait, plus on creuse, plus on se rend compte qu'au-delà du fait qu'ils sont ordinaires, c'est que le côté ordinaire qu'ils ont dans leur vie les rend extraordinaires.

Et c'est aussi simple que ça. C'est-à-dire que le chemin de vie unique qu'on a, toutes les petites étapes qui peuvent paraître ordinaires, qui pavent le chemin de notre vie, eh bien, forment une géométrie et une forme de chemin qui est parfaitement unique, parfaitement extraordinaire. Et c'est, à mon sens aussi pour ça, que tout le monde devrait oser écrire quand on en a profondément envie, c'est que ça permet profondément de partager sa propre unicité. Et ça, comme je le dis toujours, si personne, en fait, personne n'écrira votre histoire à votre place. Voilà. Mon ordinateur s'est éteint, je reviens. à chaque fois, j'ai extrêmement peur que quand l'ordinateur se met en veille, ça coupe l'enregistrement du micro et donc de me retrouver et que vous ayez juste une image de moi qui fait mais qui parle plus, quoi. Voilà. OK.

Oh putain, elle est salaud sa question, j'adore. Il me dit très bien un autre angle. Tu as une pratique d'écriture quotidienne ininterrompue depuis le 1er janvier 2023.

Mille et quelques jours. D'ailleurs, big up big up à Manon qui a fait le calcul pour moi et qui m'a dit que c'était j'avais une stricte de je ne sais plus 1200 jours et quelques là. Très bien.

Et il me dit c'est beau, c'est ton ADN d'ancien ingénieur réconcilié avec son âme d'artiste. Ma question, et si un jour tu cassais la chaîne volontairement ? Ouah ! Ouah ! Vous me voyez râler là ? Ah ouais, ça c'est...

Un matin, tu te lèves, tu te dis aujourd'hui je n'écris pas et tu laisses le compteur tomber à zéro. Qu'est-ce qui mourrait en toi et qu'est-ce qui naîtrait ? Oh là là, attendez là, j'ai besoin d'encaisser là. Je pose mon téléphone carrément là.

Ça, premier degré, je ne m'attendais pas à cette question. Ok. J'ai plusieurs choses qui me viennent en tête. Déjà, tout de suite, j'ai envie de botter en touche et de dire, bon, de toute manière, le poème Si tu veux être un homme, mon fils de Rudyard Kipling dont j'ai déjà parlé dans un autre épisode, dit, si tu peux accepter de perdre le gain de sans partie et sans un geste ni un soupir te mettre à rebâtir, quelque chose comme ça. Voilà. Donc, quelque part, j'aurais envie de dire dans une posture un petit peu sans humilité que non, ça ne me ferait rien et puis je m'y remettrais et puis voilà. Alors, dans le fond, comment ça me saoulerait. Comment ça me saoulerait. Parce que vous savez, je suis arrivé à un stade où, quand je pressens qu'il y a un pré-shot possible de jours où je ne pourrais pas faire mon thème aléatoire, je le fais en avance pour me dire, à la fin de l'année, j'aurais bel et bien 365 histoires écrites.

Mais alors, si volontairement, je me disais, ouais, là, tu coupes et à la fin de l'année, tu n'auras que 364 jours, histoires et un trou. Et donc, tu n'auras plus une chaîne. La chaîne de mille et quelques jours, elle s'arrête nette. Waouh, ça, c'est dur. Ça, c'est dur.

Ce qui mourrait, ce qui naîtrait

Ça, c'est dur. Je pense que ça me ferait voir l'écriture autrement. Et je vais peut-être repartager quelque chose que j'ai déjà dit, mais écoutez, si je leur dis, c'est que ça servira à quelqu'un qui m'écoute aujourd'hui et ça me sert probablement à moi aussi.

Je pense que grâce à cet acte quotidien d'écrire tous les jours sur un thème aléatoire et parfois pas beaucoup, parfois seulement 200 mots, et bien ça m'a permis d'ancrer extrêmement facilement mon identité d'auteur. Quand tu l'as fait 100 jours, déjà, tu oses dire à tes collègues, par exemple, au travail, que tu écris. Quand tu l'as fait 300, c'est encore plus facile. Quand tu l'as fait 1000, tu ne te poses plus la question. Tu dis, oui, j'écris. Ouais, moi, je suis écrivain, moi, j'écris tous les jours. Voilà.

Mais cela étant dit, cette identité d'auteur, aujourd'hui, je l'ai développée. Elle n'est plus corrélée à ma routine ou à mon rythme. Quelque part, c'est une partie de moi, je sais qu'elle est là, et si je m'arrêtais demain, même volontairement, je pense que la première chose à laquelle je penserais, c'est ah ouais, j'ai oublié ça et putain, c'est fou parce que je suis toujours autant écrivain qu'avant.

Et je pense que ça, c'est le truc le plus beau. Et peut-être, peut-être d'ailleurs, que le jour où de manière, même peut-être involontaire, j'oublierai de faire cette série d'écriture, je me dirais ah ouais, là, l'identité d'écrivain, elle est tellement profondément ancrée que tu n'as même plus besoin de te le prouver tous les jours.

Voilà. C'est peut-être ça qui naîtrait vraiment le le prochain step du Sam auteur. Alors, c'est en oubliant un petit peu que je suis extrêmement têtu, j'adore l'assiduité, j'adore la résilience et casser une chaîne aussi longue, je pense que il faudrait presque me couper les deux mains pour pas que je le fasse. Et encore, je serais capable de taper au clavier avec mon nez, quoi. Mais, si je devais faire l'exercice, vraiment, je pense que c'est ça qui naîtrait. Le step de j'ai tellement développé mon identité d'auteur qu'en fait, maintenant, que j'écrive ou que j'écrive pas, je me sens tout aussi auteur.

Et quand j'y réfléchis, c'est ce qui m'est arrivé pour le sport. Parce qu'il y avait un moment dans la phase go muscu tartibou in shape, j'étais, c'était genre du 6 ou 7 jours sur 7. Et à la fin de l'année, c'était ça ma métrique la plus importante, au-delà du nombre de fois où j'y allais par semaine, c'est qu'à la fin de l'année, sur les 365 jours, il fallait que j'ai plus de 6 séances par semaine de moyenne. Donc genre, entre, je sais pas, je devais avoir 6-2 ou 6-3. Donc il y a des jours, des semaines où tu y vas 7 fois, d'autres où tu y vas pas 7 fois, enfin bref, voilà.

Et j'avais besoin de ça pour peut-être m'appeler sportif ou pour me rassurer sur le fait que j'étais sportif. Et maintenant, en écriture, peut-être que c'est ça. Et en même temps, là, quand je vois...

Ouais, en fait, maintenant, quand même, ce qui me drive, c'est le fait que ça m'amuse, quoi. Que j'aime trop écrire sur des thèmes aléatoires. Chaque fois, j'ai des idées dingues, je me dis, putain, mais il faudrait en faire un bouquin. Bon, le fait est que si t'as une idée dingue tous les jours, ça fait 365 livres par an et évidemment, vu que je suis sur une moyenne de 1 par an, ça risque d'être un petit peu compliqué.

Le culte de la robustesse plutôt que celui de la performance

Ouais. Toi, tough question, comme on dit en anglais, avec un accent français aux petits oignons. Ma foi. Ma foi, ma foi. Putain, elle est terrible, cette question. Elle est terrible. je crois qu'il y a aussi, il y a autre chose qui me vient, c'est dans le, ça me permet aussi d'assumer, quelque part, de mettre en place plutôt un culte de la résilience et de la progression qu'un culte de la performance. Je m'explique.

On parle beaucoup, notamment dans le milieu de l'entreprise, etc., de la performance, la performance, la performance. Mais la performance sans repos, sans durabilité, sans assiduité, sans robustesse, c'est plus rien, en fait. À quoi ça sert d'être performant si dans deux semaines on est mort, quoi ? Je le dis de manière aussi brute que ça. Et, quelque part, de faire cet exercice quotidien, même tout petit, ça me permet de, à chaque fois, poser une petite brique sur le mur du Sam écrivain, plutôt que de devoir me focaliser sur une performance, par exemple, sortir trois livres par an. Voilà. Chose que je n'arriverai pas du tout à tenir. Ou alors, il faudrait que je sacrifie plein d'autres choses, mais ça, je ne le répéterai jamais assez. nos rêves, ils ne se font pas au prix de notre vie, de nos impératifs, de notre santé, de notre famille, quoi. Voilà. Donc, ça me permet aussi, cette routine, de maintenir ça vraiment au centre, à savoir l'assiduité, la progression, le vrai rythme d'auteur et pas le travail acharné, obligatoire, qui nous dégoûte.

Ça permet de mettre la robustesse au centre, tu vois. C'est vraiment, et putain, je ne vais parler que de marathon, vous allez m'en vouloir, mais c'est vraiment comme le fait de courir un petit peu tous les jours, qui fait qu'on renforce nos jambes et qui, à la fin, fait qu'on est capable de courir 42 kilomètres. Et il y a quelques années, c'était une distance, même à vélo, je n'imaginais pas la faire.

Donc, voilà, ce qu'elle m'évoque, cette question. Très bonne question, mon ami Claude. Franchement, il est balèze. Il est balèze. Est-ce que vous voulez une autre question ? Non, non, non, non. J'ai autre chose à vous partager cependant. Des petites citations que j'ai notées dans mon obsidian et que je vais vous partager comme ça. Alors, tac, alors j'avais noté, effectivement, tiens c'est marrant, culte de la robustesse plutôt que le culte de la performance. Bon, ça, je vous en ai déjà parlé. C'est bien, j'ai fait le lien tout seul. Et, ouais, alors cette phrase, oh là là, oh là là, j'ai entendu ça. Alors, c'est un peu, je suis désolé, mais vous savez, c'est un peu la vibe d'Ev Perso sur TikTok ou un star réel, un peu en mode, vous voyez très bien, genre, petite musique motivante, image de film ou image de soi qui fait un truc, en mode colorimétrie cinématographique, un peu sombre et avec des phrases prononcées en mode you can do it, bro.

Tu vois ? Et, cependant, je suis extrêmement consommateur de ça parce que, franchement, il y a des moments, ça fait énormément de bien d'entendre ce genre de contenu. Et d'ailleurs, j'en avais fait un petit peu des contenus comme ça pour l'écriture. Et d'ailleurs, je pourrais en refaire aussi.

Tiens, dites-moi ça, si ça vous intéresse ou si vraiment, c'est un truc auquel vous n'êtes pas sensible. Tiens, je suis très curieux parce que moi, j'y suis extrêmement sensible. J'adore ça. Pas de manière quotidienne parce que sinon, je trouve qu'il y a un truc un peu un peu too much, tu vois. Quelque part, c'est comme si ce genre de contenu, il fallait le prendre en pleine face, le digérer pendant quelques jours, en faire quelque chose dans la réalité et ensuite, y revenir. Parce que, et voilà, alors là, encore un autre partage. C'est génial, il y a tellement de partages à faire aujourd'hui. pourquoi, quand j'accompagne des gens, je les vois toutes les deux semaines ? Alors, ce n'est pas par flemme de travailler. Au contraire, j'adore les coachings. Si je pouvais en faire tous les jours et dix par jour, je le ferais. Alors, peut-être pas très longtemps parce que c'est quand même très énergivore.

Pourquoi un coaching tous les 15 jours

Mais, pourquoi deux semaines ? Parce qu'une séance de coaching, c'est intense. On dépose des choses, on encaisse des questions du coach en face qui, lui, est attentif au moindre détail et donc, qui saisit chaque petite corde qui lui semble intéressante et chaque petite porte qu'on laisse entre ouverte, pof, il met son pied. Ça, c'est ce que je préfère. Capter un petit mot et puis, hop, nonchalamment, commencer à tirer dessus.

Voilà. Et donc, tout ça, ça déclenche des... Alors, ça peut être plein de choses, des tempêtes émotionnelles, des déstabilisations, des libérations très fortes, tout et n'importe quoi. Et ça, voilà, il y a le temps d'infusion. Il faut que ça infuse. Là, il y a le... C'est important de laisser du temps et de laisser voir comment sur deux, trois, quatre jours, qu'est-ce qui passe, qu'est-ce qui émerge après avoir fait ces prises de conscience en séance. Rajoutez à ça qu'à la fin d'une séance, le coaching, c'est pas du salon de thé, voilà, les gens ne sont pas là pour entendre ce qu'ils ont envie d'entendre, ils sont là pour entendre ce qu'ils ont besoin d'entendre. Voilà, c'est ça la subtile différence. Et donc, à la fin, on arrive forcément, puisque c'est orienté action et orienté changement, et là, en l'occurrence, dans l'écriture, mais dans le coaching en général, c'est du coup l'action, du coup, c'est qu'à la fin, tu repars avec des devoirs, quelque part.

Donc, il faut le temps que tu les mettes en place, que tu le fasses un petit peu, que tu puisses avoir du feedback dessus. C'est pour ça que deux semaines, c'est très bien, parce que ça te permet d'infuser, de mettre en place les nouvelles actions, d'avoir un peu de feedback sur ces nouvelles actions et, hop, potentiellement d'avoir autre chose à travailler ou tout simplement d'avoir le débrief à faire de tout ce qui vient de t'arriver.

Les deux personnes à rendre fières

Et donc, ces contenus un petit peu motivationnels, un peu def perso, peut-être, voilà, ils sont quand même très cools de temps en temps, mais ils sont très cools quand on en fait quelque chose. Si on les consomme juste de manière passive et qu'on n'en fait rien, quelque part, ça ne sert à rien. L'important, c'est, tu vois, de mettre les deux pieds dans le réel et de dire, ok, j'ai entendu cette phrase-là sur un playback d'un film américain. À partir de maintenant, je vais essayer un truc différent aujourd'hui et on va voir ce que ça fait. Voilà. Et donc, parce que je n'ai pas oublié quand même le partage de notes que je devais vous faire, mais écoutez, je vous dé parenthèse, mais ça va, je les referme.

Les deux personnes qu'on doit rendre fiers, ce n'est pas nos familles, nos enfants, blablabla, etc. C'est le petit garçon qu'on était à 8 ans et celui qu'on sera à 80 ans.

Moi, je trouve ça génial. C'est, tu vois, de lier à la fois le rêveur qu'on était quand on était petit. et quand je vois parfois des gens qui sont un petit peu bloqués dans ce qu'ils pourraient s'autoriser à faire, qui sont en recherche de ce qu'ils ont envie d'explorer dans la vie ou dans l'écriture, d'ailleurs, une question que j'aime bien leur poser, c'est, OK, qu'est-ce que tu aimais faire quand tu étais tout petit ? Tu vois ? Et généralement, c'est très indicatif de ce que tu pourrais explorer dans le présent, aujourd'hui, pour te reconnecter à cet enfant libre, reconnecter avec ta créativité et te remettre à être foisonnant d'idées et à explorer, à essayer, à te tromper, etc. Par exemple, c'est tellement révélateur chez moi que ça me paraît tellement logique, mais quand j'étais petit, j'aimais m'inventer des histoires, j'aimais les animaux, que ce soit dans des encyclopédies ou parce que je voulais devenir explorateur.

Le métier d'enfance comme indicateur

Je l'avais d'ailleurs dit à ma mère, je lui avais dit « Maman, maman, sache que tu ne me verras pas beaucoup quand je serai grand parce que je serai explorateur. Alors, je suis extrêmement casanier et j'aime le confort. Donc, pas vraiment typé explorateur en mode tarl-amazonie, mais j'explore énormément d'univers créatifs, je kiffe ça et j'aide d'autres personnes à explorer leurs univers créatifs. Donc, quelque part, j'ai réussi, je suis bien un explorateur et donc, métier d'enfance, check.

Donc, cette question est la personne qu'on est à 80. Eh bien, c'est un peu la même chose quelque part. C'est quelle personne j'ai envie d'être à la fin de ma vie ? Pour quelle raison j'ai envie qu'on se rappelle de moi ? Quand j'aurai 80 ans et que je jetterai un regard sur ma vie, de quoi j'ai envie d'être fier ? De quoi j'ai envie de me rappeler ? De quoi j'ai envie que les... Ouh là là, cette phrase n'est pas français. Comment j'ai envie que les gens se rappellent de moi ? Ça marcherait peut-être un petit peu plus. Et quand on aligne ces deux versions, eh bien là, ça fait des chocs à pic dans le présent. Oh, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas dit ça. Mélodie, si tu passes par là, c'est pour toi.

Et ça, c'est pareil, c'est un exercice que j'aime bien faire en coaching. notamment dans, parfois, les débuts, tu vois, c'est une manière de travailler autour de l'intention personnelle quelque part. Du roman ou l'intention personnelle de la vie, ça dépend. Maintenant, je le fais surtout sur des romans parce que j'accompagne quasi exclusivement des écrivains, mais dans un coaching de vie ou dans un coaching d'entreprise, ça marcherait très bien. Eh bien, c'est de faire le travail avec ce petit enfant de 8 ans, tu vois, et puis de faire le travail avec ce papy de 80 et ensuite, d'imaginer que les deux se rencontrent. Voilà, les deux se rencontrent, tu les mets à un café, il y en a un qui prend un milkshake banane chocolat triple chantilly et puis le petit garçon qui prend un diablo-pente.

Ah moi, papy, je vous jure, ça sera le sucre ou rien. Ah ouais, bref, les deux peuvent prendre ce qu'ils veulent. Évidemment, pas d'alcool pour le petit, voilà.

Mets-les autour d'une table

Et tu les mets autour d'une table et les deux discutent, tu vois, avec les deux constructions que tu as faites, les deux faces créatives que tu as eues autour des deux, tu les mets autour d'une table et tu imagines leurs discussions. Et rien que d'imaginer ces discussions, ça permet de faire beaucoup de liens dans sa tête et ça permet d'apprendre énormément de choses sur nous aujourd'hui. Parce que c'est une manière de recadrer notre pensée d'aujourd'hui. Tu vois, quand on pense à aujourd'hui dans le présent, on se ferme des potes et on ne s'autorise pas toujours plein de choses. Tandis que quand on se libère du carcan d'aujourd'hui et du truc bloquant et des barrières et de la prison qu'on a d'aujourd'hui, ça peut être tout et n'importe quoi, nos responsabilités, nos peurs, bref, que j'en passe et des meilleurs. Mais quand on s'imagine petit enfant d'huit ans, tout ça, ça n'existait pas. Donc, c'est beaucoup plus simple de se recadrer et de porter un regard différent.

Et quand on en aura quatre-vingts, vous inquiétez pas quand on n'en aura plus rien à foutre de rien. Et donc, pareil, les barrières auront sauté, tu vois. Et faire interroger les deux séparément puis les mettre autour d'une table et regarder ce qui passe, c'est incroyable. Voilà.

Trop bien. Attendez, est-ce que j'ai un autre dernier petit partage ? Celle-là, je vous la dépose. Brute, comme ça. Je vous laisse avec ça et j'oublie pas la question qu'il fallait que je vous pose. Ceux qui avaient parié pour tu vas l'oublier, Sam, eh bien non.

Cette citation, c'est quand le réel cogne plus fort que la croyance, c'est la croyance qui doit bouger. Voilà. Sur ce, drop the mic, I'm out, boys and girls. Et je n'oublie pas la question, au regard de tout ce que j'ai dit aujourd'hui, au regard de tout ce que ça vous a fait penser, réfléchir, imaginer, quel lien vous faites avec votre situation ? Qu'est-ce que ça vous apprend de nouveau sur vos objectifs en ce moment ? Ce qui peut vous coincer en ce moment ? Vos enjeux actuels ? Bref, voilà, je vous invite à faire des liens, même s'ils paraissent absurdes. Soyons des êtres capillotractés, ça se dit ça ? Je ne sais pas. Mais, qu'importe, c'était Ybelion, ce fut un plaisir, je vous retrouve très vite pour de nouveaux épisodes et de nouvelles aventures comme la Team Rocket et... Mais pas pour vous jouer un mauvais tour, attention.

Et sur ce, je vous fais des bisous, je vous souhaite le meilleur, je vous souhaite une très belle écriture, je vous dis à très vite, c'était Ybelion, tchuss ! Merci. Merci d'être là, épisode après épisode. Si ce podcast t'inspire, t'aide ou te mets du baume au cœur, t'abonner, mettre 5 étoiles et le partager, c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux. Parce qu'après tout, plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte. A très vite. Ose Écrire.