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Pochette de l'épisode 106 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 106SOLO26 AVRIL 202639 MIN

Pourquoi je kiffe autant mon écriture en ce moment

Clarté · Identitécréativitéprocessus créatif
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FACE A — LES 20 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

Tu attends quoi, exactement, pour t'y remettre ?

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Je repoussais la reprise de mon tome 3 à après le marathon. Le marathon est passé, et le 13 avril je n'avais toujours pas écrit une ligne. Ma liste de raisons était longue comme le bras : le taf, les coachings, Voltaire à promener, dormir un peu plus. Chacune prise séparément était vraie.

Alors je me suis posé la question que je pose à mes coachés. Pour quelle raison tu n'as pas encore commencé, Sam ? Et la réponse n'avait rien à voir avec mon agenda.

Je croyais qu'un livre s'écrit le matin. Mes deux premiers l'avaient été, donc j'en avais fait une règle. Sauf que mes vraies métriques, celles qui ont produit ces deux livres, ce sont l'assiduité et la winstreak. Jamais l'heure de la session.

Le 15 avril, j'ai posé mon cul devant ma chaise. Depuis, j'écris à 16h, à 22h, quand ça me prend. Et chaque session me balance des idées qui n'existaient pas deux secondes plus tôt.

Dans cet épisode, je raconte aussi le pacte avec Cynthia Raymond pour finir nos premiers jets, et pourquoi un objectif qu'on ratera peut-être reste rentable.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Le kiff, et zéro secret à vendre

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans l'épisode 106 d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, écoutez, on parle du kiff que j'ai en écrivant en ce moment. Mon objectif aujourd'hui, c'est vous le transmettre et vous donner tous les secrets ultimes et hyper secrets de comment on fait pour kiffer son écriture. Si vous me connaissez, vous savez que vous n'allez pas trouver de secrets, mais de vrais tips. Et sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute. Allez, à très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Amplume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous, inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute.

Un épisode enregistré par un mec claqué

Coucou, coucou, coucou. J'ai l'impression d'être un mec en forme, mais c'est pas le cas. Je suis claqué, je suis claqué. Mais je suis très content de vous retrouver pour cet épisode 106, 106, n'est-ce pas ? 106, je crois bien. Et si c'est pas ça, bah écoutez, ça sera page 106.

« J'attendais la fin du marathon pour écrire »

Volet ouvert, réveil éteint, et sieste jusqu'à 11h

Ouais, j'étais fatigué. J'étais fatigué. Je vous raconte ma vie, mais ce matin, je me lève. Tôt, genre très tôt. Pourquoi ? Parce que j'avais pas fermé mes rideaux. Je suis un peu dans une phase où je reprends l'écriture de mon tome 3. Et donc, j'aime bien me replacer dans les situations que je connaissais avant dans l'écriture de mon livre, qui est de me lever tôt. Chose que j'avais mal anticipée. C'est qu'à l'époque où je faisais ça, c'était aussi un moment où j'avais des journées vachement plus calmes. Alors, ça paraît très bizarre comme ça, mais avoir un travail de salarié me faisait faire des journées plus calmes que ma vie d'entrepreneur. Et donc, en fait, le soir, je suis éclaté parce que j'ai vraiment donné beaucoup. Et du coup, le matin, j'avoue que quand je me lève à vers 6h15 ou 6h30, de manière trop récurrente, à la fin, je suis vraiment fatigué. Et là, en plus, j'avais attrapé un petit peu froid, j'avais la gorge vite fait prise, enfin bref, la vie.

Et ce matin, je me lève à 6h30. Et donc, si, pourquoi le volet ouvert ? Parce que pour se lever tôt, mais sans briser le truc du sans-réveil, parce que vraiment, pour moi, sans-réveil, c'est un truc que je n'ai plus envie de changer maintenant, je laisse la lumière du jour. Et en fait, dès qu'il y a un peu de lumière et que tu es en sommeil un peu léger, là, tu te réveilles. Et donc, c'est beaucoup plus naturel parce que tu ne casses pas un cycle de sommeil, mais, en fait, tu peux aussi avoir besoin d'un autre cycle, quoi. Et là, ce matin, j'étais grave dans ça. Je me lève à cette heure-là, je commence à faire ma vie, je commence par aller au marché d'abord, avant de rentrer pour écrire. Je suis rentré et j'ai tapé... Je pourrais dire j'ai tapé une sieste, mais ce n'est pas vrai, ce n'était pas une sieste, puisque j'ai dormi jusqu'à 11h.

Voilà, voilà. Voilà, voilà. Donc, heureusement que cette semaine et la prochaine, ce sont des semaines plutôt de pause, entre guillemets, où je m'autorise à être un peu moins focus sur le développement de l'activité et plus sur l'écriture. Même si, évidemment, vous doutez bien que tout est lié, puis j'ai des coachings à assurer. Donc, c'est hors de question que je n'assure pas ça. Et d'ailleurs, ça me nourrit énormément, en fait. Je pense que sans ça, je serais en dépression. Donc, je suis hyper content de faire ça. Voilà, mais donc 11h, grande claque. Et là, je me suis levé. Vous voyez très bien, vous voyez là, quand vous vous réveillez d'une sieste, vous avez les yeux collés, la marque de l'oreiller plissé sur le coin du visage. Enfin, bref, voilà. Je suis allé courir pour me remettre un peu en marche après tout ça. Et là, on est en plein après-midi. J'ai passé bien deux heures à écrire.

Après le marathon, un objectif beaucoup trop loin

Je vais vous parler de ça aujourd'hui. J'ai plein de choses à vous raconter sur ça. C'était trop cool. Je suis trop content de retrouver. J'ai un élan créatif en ce moment. C'est dingue. Alors que je n'avais pas envie de m'y remettre. Et là, putain, mais quel kiff, quoi. Je vais vous raconter un peu ça.

Je me suis aussi, parce qu'évidemment, voilà, le marathon, on a beaucoup parlé de ça. Au moment où vous écoutez cet épisode, il y a aussi l'épisode avec Ingrid qui est sorti, où elle partage aussi son expérience. On fait beaucoup de parallèles entre le sport et l'écriture, de ce que l'un permet à l'autre et que l'autre permet à l'un. Les similitudes, les différences. Bref, voilà, tout ça. On rigole aussi beaucoup sur le fait d'avoir des médailles. Je n'ai pas oublié Ingrid. Je reviendrai vers toi pour ça. On parle des pancartes, des soutiens. Enfin bref, voilà. Et donc, évidemment, dans cette démarche-là, moi qui ai senti en arrivant à Paris que j'en avais plus dans les pattes, j'ai tout de suite voulu m'inscrire à un autre marathon, fin d'année. Par contre, fin d'année, c'est loin. Et j'étais là en mode, putain, mais qu'est-ce que je vais faire d'ici là, quoi ? Et donc, j'ai pris moi-même un petit coaching sportif hier.

Découper la montagne : l'objectif intermédiaire

Et c'était trop cool. C'était trop cool. J'étais vraiment ravi de faire ce coaching avec du coup une coach de sport qui m'a conseillé notamment de m'inscrire à des courses entre, enfin en tout cas avant le marathon, pour me mettre des deadlines et puis en créer de manière plus efficace, la course et moins de manière un seul objectif. Et puis le truc... Alors non, c'est mal dit ce que je veux dire. Plutôt de... Comme c'est un objectif extrêmement long terme, qui n'a pas besoin d'être visualisé depuis aussi longtemps, se mettre un objectif intermédiaire permet d'en avoir un un peu avant. C'est vraiment le parallèle que je fais avec l'écriture, en mode découper la montagne, tu vois. Si tu penses qu'à la fin de ton livre, t'es paralysé et puis tu fais que dire mais à quoi bon faire ce que je fais aujourd'hui, puis de toute façon, il y a la fin et puis machin et trucs bidules.

J'ai commencé par un marathon (et alors ?)

Et donc autant d'abord découper et dire vas-y, commençons par le premier chapitre, commençons par le deuxième et avançons petit à petit. Et comme ça, le gros objectif arrive tout naturellement sans qu'il soit un espèce d'énorme truc infrancissable. Et donc voilà, j'ai fait ça. J'ai tout de suite... Écoutez, je suis coach, donc je suis très sensible au coaching. Moi, on me dit de faire un truc, je le fais direct. Donc c'est ce que j'ai fait cet après-midi. Je me suis inscrit à un 10 km, un semi-marathon. Donc comme ça, je fais tout avant le marathon. D'ailleurs, elle s'est un peu moquée de moi, enfin moquée de manière gentille, parce que j'ai un peu fait les choses dans le désordre. C'est-à-dire que la première course officielle que j'ai courue était un marathon. D'habitude, c'est pas trop comme ça qu'on fait. Voilà, c'est bien de commencer par des petits trucs, des petites étapes.

Vos commentaires : la tête, l'instinct et le second cerveau

Mais bon, voilà, c'est la vie. On a le chemin qu'on choisit. Et, et, et, et, et, et. C'est forcément le bon, puisque c'est le nôtre. Voilà. Donc, tu vois, c'est... Et là, les parallèles avec l'écriture, évidemment, je passe mon temps à faire ça, mais... Si vous choisissez un chemin qui vous convient et qui vous emmène à l'objectif que vous aviez envie d'atteindre, et que d'autres, vous les voyez en disant « Mais putain, c'est fou parce que je fais pas du tout comme eux », et bien c'est cool, bravo. Voilà, c'est... OK, chacun fait comme il veut, comme il peut. Et surtout, tant que ça l'amène au bout, c'est parfait. Je crois que ça vient, cette citation-là de... C'est le bon chemin puisque c'est le tien. Je crois que ça me vient d'une chanson de Leilo dont j'ai mâché le nom. Mais je me rappelle qu'elle m'avait beaucoup marqué cette phrase et je l'ai répétée à beaucoup, beaucoup de gens.

Voilà. Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir le kiff créatif dans lequel je vis actuellement, je voulais prendre quand même quelques minutes pour remercier les gens qui m'ont fait des retours sur le podcast, sur les derniers podcasts. C'était pas une habitude que j'avais, mais je trouve que c'est intéressant, puis ça vous permet de participer quelque part. Et donc, là, j'ai... Alors, je vais arracher les noms, je suis désolé. Peut-être que je vais me tromper, mais vous me corrigerez dans les commentaires si je les prononce mal. Mais là, j'ai Koilan, 5799, très précisément, qui m'a partagé le double fonctionnement qu'il avait entre le côté très instinctif et le côté très tête, rationnel et organisé, entre deux pratiques artistiques de son côté, à savoir quand il était dans le bricolage et les créations beaucoup plus manuelles. Là, c'était beaucoup plus la tête qui prenait le pas. Et par contre, dans l'écriture, c'était beaucoup plus l'instinct.

Je trouvais ça super intéressant parce que vous voyez, même au sein d'une même personne, dans une discipline artistique, qu'elle soit manuelle ou... Enfin, du bricolage ou l'écriture, on peut avoir deux fonctionnements différents. Et c'est très intéressant. Et Métavis, en plus, si on creusait un petit peu, on verrait des mécanismes de rebond entre ces deux parties-là qui pourraient peut-être même servir les deux disciplines. Donc ça, c'est top. Et ça m'a fait plaisir de voir ce partage. Et après, j'avais vu le petit commentaire de Nico, Conan Coaching, qui m'avait... On se revoit bientôt, d'ailleurs. Attention, j'arrive. Et qui m'avait dit que, justement, créer le sentiment d'urgence pour aller droit à l'essentiel et lutter contre la procrastination, c'était effectivement très efficace. Ça, moi, c'est un truc que je recommande à beaucoup de gens. Évidemment, surtout ceux qui sont OK avec la pression.

Certains ne le sont pas et c'est tout à fait OK. Et voilà, autant ne pas se mettre dans des situations qu'on déteste. Par contre, quand on est à côté un peu procrastinant et qu'on se sait sur ce sujet-là et qu'on voit bien qu'en fait, à l'approche des deadlines, c'est là qu'on commence vraiment à avancer. Eh bien, vas-y, utilisons cette puissance qui peut avoir l'urgence sur nous. Et on peut l'utiliser de plein de manières différentes. Évidemment, je vais prêcher pour ma paroisse, mais avoir un coach à qui on vous rendait compte, c'est hyper efficace pour faire ça. Mais il y a plein d'autres manières de faire, évidemment. Voilà. Mais ça, merci pour ton partage, Nico. Je sais que ça te parlera à toi aussi. Donc, trop cool. Trop cool de l'avoir partagé. Et après, j'ai un autre un autre commentaire sur ce sujet-là. Et ça, c'était hyper intéressant parce que je ne l'avais pas. Donc, c'est trop dur qu'il m'avait partagé.

Il a une jolie PFP, d'ailleurs. Que la phrase « Trust your guts, it's a hell of your brain » pouvait être interprétée littéralement par des recherches qui ont été faites sur le fait que l'intestin était le premier cerveau. Non, le second brain, c'est ça. Que le gut being the second brain. Voilà. Et ça, c'est très, très vrai. Alors, c'est intéressant parce que ce n'est pas la première fois qu'on me partage ça. Et ça m'intrigue beaucoup. Et le fait qu'il m'en reparle là en commentaire, je me suis dit « Putain, ça, c'est un truc que j'aimerais bien creuser pour voir un petit peu. » Parce que c'est... Alors, on le sent, de toute façon, physiquement, quand on a le bidon vrac, généralement, on n'est pas au pic de notre forme. Et puis, c'est pas trop... Voilà, les journées ne sont pas forcément super cool.

Et en fonction du mal dont on est atteint, l'entourage parfois non plus. Enfin, bref. Et voilà. Et donc, c'est une vraie théorie. Il y a beaucoup d'études qui ont été faites sur ça, je crois. Enfin, je ne sais pas, je crois, j'en suis sûr, mais je ne les ai pas lues. Donc, je ne vais pas partager plus que ça. Mais voilà, ça m'a donné envie de creuser ce sujet-là. Et tout ce partage autour des commentaires, je le fais aussi parce que, en fait, je me rends compte que le... Enfin, je me rends compte. En fait, je le savais déjà, mais là, ça me marque encore plus. Et donc, je me permets de vous en faire profiter. C'est le partage entre les gens. Et c'est un truc de fou, comme c'est trop... Voilà, c'est trop... Ça fait trop d'émulsion. C'est trop inspirant. C'est trop cool, quoi. Donc, continuez. Merci à ceux qui me laissent des commentaires.

Ça me fait vraiment grave plaisir. Et après, j'en ai reçu d'autres aussi en privé. Je pense notamment... Notamment à Valérie. Mais ça... Quoique, attends, non, t'as mis un commentaire. Donc, je vais me permettre de le lire quand même parce qu'il était... Il était quand même vraiment inspirant sur ce sujet-là. Alors... Tac, je réouvre. Touc, touc, touc, touc, touc. Ah voilà. Alors ça, c'était... Voilà. Alors, c'était un partage. Et la dernière phrase, c'est « Tu donnes une assise à mon instinct. » Et ça, je suis vraiment super content de lire ce commentaire parce que c'est un peu ce que j'expliquais dans cet épisode sur l'instinct, là. C'est que... On a tendance à le... Enfin, je le disais dans l'épisode sur l'instinct et d'ailleurs dans l'épisode sur le marathon aussi. Mais on a tendance à le voir de manière un petit peu négative parce qu'on n'est pas capable de l'expliquer. Et c'est là le piège. Voilà. Si on tente de l'expliquer, on le perd quelque part.

Tome 3 : le but, c'est de se surprendre soi-même

Et donc, savoir que ce partage sur mon fonctionnement parfois instinctif puisse... Que ce partage puisse aider certains à donner de l'assise à leur instinct. Ça m'a fait beaucoup de... Beaucoup de bien. Donc, trop cool. Et sur ce, bah, let's go sur... Embrayer sur l'épisode d'aujourd'hui quelque part. J'ai envie de vous parler de... De la reprise de l'écriture du tome 3 parce que c'est... Je... Je... Je suis...

Voilà. Je... Je me surprends. Et je me rappellerai toujours de où je dis le jour où je le croise et où j'ai la chance et je serai éternellement... Éternellement reconnaissant à la personne qui m'a permis de le rencontrer. Encore une fois, les autres, vous voyez, ils sont toujours au centre de tout. Mais il m'avait dit que l'écriture, pour lui, était toujours surprenante. L'objectif, c'était de se surprendre soi-même. Et en fait, je comprends encore plus aujourd'hui. C'est-à-dire qu'en ce moment, je... C'est vraiment chaque session d'écriture, même sur une centaine de mots. Putain, c'est dingue. À la fin, je termine, je fais putain, mais je suis un génie, quoi. Voilà, vous voyez, vous voyez, j'exagère volontairement, mais c'est fou. En fait, tout simplement, j'adore, j'adore découvrir ce qui se passe. Et pourtant, pourtant, là, dans ce tome 3, j'avais une très, très grande assise structurelle, quoi. Ou structurelle, plutôt. j'avais vraiment, j'ai vraiment, là, vraiment segmenté, ça se voit sur les quelques images que j'ai pu, que j'ai pu enregistrer, notamment sur le live, mais j'ai vraiment segmenté énormément, jusqu'à la fin, quasiment, quoi.

La liste d'excuses longue comme le bras

Et pourtant, dans les chapitres en eux-mêmes, j'arrive à me surprendre. Et je ne m'y attendais pas. Et c'est trop cool. Et moi qui allais un peu à reculons sur ce projet d'écriture, parce que, et là, vous allez vous reconnaître tous, parce que, évidemment, évidemment, on a toujours plein d'autres choses à faire qui ne nous confrontent pas à cet exercice de l'écriture profondément intime et personnel et extrêmement transformatoire. Mais, j'y suis allé à reculons et je me disais, mais oui, mais il y a le marathon à préparer. Et d'ailleurs, ça c'est une excuse qui a tenu jusqu'à la fin puisque j'attends de courir pour m'y mettre. Alors, alors que, en quoi, ce serait incompatible ? Voilà une bonne question de coach que je ne m'étais pas posée. Et puis après, il y avait, ouais, mais il y a le taf quand même. Oui, et puis les coachings, ah non, mais en plus, tu ne peux pas le faire le matin parce qu'il faut promener Voltaire.

Et puis là, en ce moment, tu aimes bien dormir un peu plus longtemps pour vraiment ne pas être trop fatigué rapport à l'histoire que je vous racontais juste avant. Voilà, bref, j'avais une liste longue comme le bras et voilà. Et en fait, évidemment, j'ai envoyé tout ça valser. À un moment, j'ai posé mon cul devant ma chaise et je me suis mis à écrire les premiers mots et à partir de là, incroyable quoi, trop, trop kiffant. Et là, vous voyez depuis le... J'ai commencé le 15, j'ai mon tableau juste là-bas. J'ai fait 637, 1400, 1090, 565, 1400, 648, 1050, 817 aujourd'hui. C'est pas fini, j'ai envie de m'y remettre après. Mais vous voyez l'idée, je suis sur... Voilà, j'écris entre 500 et 1500 mots par jour. Je suis trop content. Maintenant, maintenant, parce qu'on est là pour se fixer des objectifs un peu ambitieux, toujours. J'ai envie, je vais avoir une phase un petit peu plus tranquille jusqu'à la fin du mois de mai.

Cynthia Raymond : le pacte des deux premiers jets

Donc, mon envie de terminer le premier jet à ce moment-là. C'est extrêmement ambitieux, j'en ai conscience. Mais si j'écris 10 000 mots par semaine, il y a un monde où j'arrive à la fin en mai. Voilà. Donc ça, c'était le premier indice. Deuxième indice, qui me dit que c'est un objectif qui est ambitieux mais qui devient encore plus réalisable, c'est que début de semaine, j'ai eu la chance d'enregistrer avec Cynthia Raymond. Vous allez avoir cet épisode dans deux semaines, pas le mercredi qui arrive, mais celui d'après, là où vous m'écoutez. Vous allez voir quel épisode de kiff. Franchement, c'était génial. C'était génial. C'était... On a dit vraiment trop de trucs rigolos et j'avais vraiment besoin de cette énergie de Cynthia pour lancer ma semaine.

Et elle m'a dit, elle aussi, qu'elle allait se placer, là, dans les semaines à venir, dans une phase où elle allait se focus à 100% sur l'écriture. Elle a la chance, elle aussi, d'être à son compte et donc elle a organisé tout ça pour pouvoir pleinement écrire. Et elle a pour objectif, c'est aussi de terminer son premier gil en juin. Donc, voilà, ni une ni deux, deux esprits se rencontrent. Deux esprits brillants, pardon. Oh mon Dieu.

Bref, deux esprits se rencontrent et voilà, on s'est dit qu'on allait se tenir un petit peu au courant pour s'auto-motiver. Et ça, c'est quelque chose qui fonctionne de ouf parce que j'ai adoré échanger avec elle et je n'ai pas envie qu'elle se dise, bon, il parle beaucoup, mais est-ce qu'il tient le rythme ? Bref, voilà, c'est plus des auto-encouragements mutuels et puis moi, qui me permet, vous voyez, ça me permet de créer un petit sentiment d'urgence qui fait que là où habituellement j'aurais pu m'arrêter à 400, 500 mots, et bien là, je vais tirer et je vais refaire un chapitre de plus et donc, je passe à 600, 700, 1400, ça dépend. Et donc, ça marche, ça marche super bien et voilà, voilà, voilà. Donc, objectif, je ne sais pas si ça se tiendra, sincèrement, c'est quand même vraiment ambitieux, ça dépend de beaucoup de choses, la vie est folle, les impératifs nous tombent parfois dessus, encore de la pub qui m'appelle, j'en ai plein le cul, je ne sais pas si ça vous arrive aussi, mais moi, j'en peux plus, des voix IA qui me demandent si j'ai changé mes panneaux solaires alors que je n'en ai pas, bref, parenthèse fermée.

Désolé pour ma vulgarité. Et donc, je ne sais pas si je tiendrai cet objectif, néanmoins, le fait de l'ancrer dans la réalité fait que déjà, quotidiennement, j'en fais plus, donc je l'atteindrai plus vite que si je ne me l'étais pas fixé et ça, c'est trop cool.

Frappé par les idées comme par la foudre

Et en fait, ce que je voulais vraiment vous partager, c'est un peu ce que j'ai commencé à dire au début, mais je suis vraiment étonné de ce que l'écriture, d'à quel point l'écriture est surprenante. c'est-à-dire que je commence toujours mes sessions en me disant bon, là, je vais écrire ce chapitre-là, bon, il va à peu près se passer ça, ok, pas hyper excitant, mais bon, à écrire, puis ça sera plus cool après. Et pendant que j'écris, je suis frappé par des idées, mais comme la foudre, quoi. Et c'est inexplicable. Je ne sais pas comment vous expliquer ça. Alors, je vais vous l'expliquer. Je vais vous le dire pourquoi je pense que ça m'arrive là. mais sur le coup, c'est assez dingue. Je me dis, putain, mais je n'avais pas cette idée il y a deux secondes. Et là, elle me paraît tellement évidente et elle est tellement cohérente avec tout que c'est dingue. Alors, petit disclaimer, évidemment, là, tout me paraît cohérent parce que j'écris tout d'une traite comme ça.

Évidemment que après le premier jet, quand je vais plonger dans ma relecture puis ma première réécriture, va y avoir quelques incohérences. Évidemment que les bêta-lecteurs trouveront quelques incohérences, c'est normal. Mais en tout cas, il n'y en a aucune qui m'apparaît là comme ça. Et puis surtout, c'est que toutes mes nouvelles idées donnent d'autant plus de corps à l'ouvrage. C'est incroyable. Et ça rend l'exercice encore plus kiffant parce que là, avant ou avant le 15 avril, je y allais un peu à reculons en disant bon, ça va vraiment être une tannée. Qu'est-ce que bon, voilà. Et bien en fait, je suis un peu excité le matin toujours. Je me dis, putain, quelle idée géniale, je vais encore avoir aujourd'hui. Voilà, je suis vraiment à ce niveau de me lancer des fleurs. Mais c'est peut-être ça aussi dont j'ai besoin dans cette écriture du troisième tome. Et par ailleurs, elle est, avant que je vous partage mes secrets qui n'en sont pas, vous allez bien me reconnaître là-dedans évidemment après, mais il y a un autre truc aussi que je remarque là, c'est que, en fait, je suis dans une écriture beaucoup plus libre.

Trois tomes, trois rythmes d'auteur

Là où mon premier livre a vraiment été ce qui m'a permis de trouver mon rythme et mon identité d'auteur. Donc, avec des ajustements et il faudrait que, putain, il faudrait vraiment que je retrouve, je l'avais partagé il y a longtemps, mais je crois que je ne l'ai plus en épinglé maintenant, mais ça se voit en fait sur les graphiques de nombre de mots. C'est-à-dire que, dans mon premier livre, j'écrivais pas tout à fait tous les jours mon livre. J'écrivais tous les jours parce que j'ai l'exercice de mon writing year dont j'ai fait d'ailleurs une web app dédiée où vous pouvez vous-même aller vous exercer. Parenthèse fermée, pub fermée.

Je n'écrivais pas mon premier tome tous les jours et surtout au début. Au début, j'avais beaucoup de cassures et toutes ces cassures m'ont permis de me poser toutes les questions qui m'ont permis de trouver mon vrai rythme à moi et mes vrais métriques à moi, à savoir l'assiduité et la win streak et devoir avancer les petits pas à la mesure, tout ça, j'en ai déjà beaucoup parlé. Et donc, ça se voit sur le graphique. C'est-à-dire qu'il y a des jours où c'est à zéro, comme ça surtout au début, et puis à la fin, on voit qu'il n'y a plus vraiment de jours à zéro. OK ? Deuxième livre. Là, je me dis, écoute Sam, tu as trouvé ton rythme sur le premier, tu vas faire exactement ça, pardonnez-moi, sur le deuxième. C'est ce que j'ai fait. Et là, ça a été quasiment robotique. C'est-à-dire, il y avait des jours où je n'avais pas envie. Il y avait des jours où j'avais beaucoup de choses à faire, mais de manière très robotique, je me connectais, je mettais, j'ouvrais ma page, j'écrivais mes mots du jour et là, j'ai tous les jours des mots, plus ou moins.

Écrire à 16h ou 22h, quand ça prend

C'est assez rare qu'il y ait beaucoup de mots écrits. Je dépasse rarement les 1200 mots écrits, quelques fois, mais très rarement. mais j'ai écrit tous les jours. L'écriture de mon deuxième livre est le plus représentatif de mon rythme d'auteur. Voilà. Et là, j'arrive sur le troisième avec le truc de me dire bon, écoute, je vais faire pareil, mais en même temps, ma vie est un peu différente. Mes impératifs sont un peu différents. Et je crois que je n'ai pas envie de rentrer dans un truc où je me lève encore plus tôt pour pouvoir continuer à maintenir ce rythme. Parce que je n'ai pas envie de me coucher à 22h et que je n'ai pas envie de me lever à 5h du mat. Donc, je me laisse porter et je suis mon instinct. Et donc, il y a des moments, ça me prend, vous me pardonnerez l'expression, comme une envie de pisser. Je me mets devant mon PC, il est 16h ou 22h, que sais-je, et j'écris un chapitre.

Et ça ne m'était pas arrivé sur mon premier tome et ça ne m'était pas arrivé sur mon deuxième. Mais, je remarque avec le recul qu'en fait, ça correspond tout à fait à mon rythme d'auteur. Parce que ça maintient mon assiduité, ça maintient ma winstrict, ça me permet de voir mon compteur de mots monter tous les jours. Et en fait, c'est exactement sur ça qu'est basé mon rythme d'auteur. Donc là où avant, et vous voyez, ça fait le parallèle avec le commentaire que je vous partageais au début. Là où avant, j'avais un regard extrêmement tête sur mon fonctionnement d'écriture, et bien en fait, là je me rends compte que j'ai plein de choses de mon fonctionnement corps et instinctif qui sont à mettre dans ce rythme d'auteur et qui le rendent, pardon, ma foi hyper fun. Et là, on peut basculer dans ok, mais pourquoi je prends autant de plaisir aujourd'hui ? Et comment vous qui m'écoutez, pouvez-vous prendre autant de plaisir que ça ?

Le thème aléatoire quotidien depuis 2023

Et bien, il y a plusieurs niveaux de réponses. Je pense que le premier, c'est vraiment qu'en fait, j'en suis pas à mon premier livre quelque part. Non, c'est pas bien dit. J'en suis pas à mes premiers jours d'écriture. Dans le sens où, depuis le 1er janvier 2023, tous les jours, j'ouvre un thème aléatoire et j'écris sur ce thème. Ça devient un mécanisme qui est vraiment ancré en moi et l'exercice des thèmes aléatoires m'a appris à me déconnecter de l'obligation de ce que j'avais à écrire. Parfois, j'ouvre et le thème, c'est tellement what the fuck que qu'est-ce que vous voulez que j'ai un truc rationnel qui sorte ? Évidemment, t'écris les premiers mots qui deviennent et souvent, c'est bon, le soleil est jaune, tu vois, t'écris, tu commences par un truc bateau qui n'a rien à voir, t'es obligé parce qu'ils sont tellement absurdes les thèmes que c'est difficile de tout construire dans sa tête avant de se lancer et puis c'est pas l'objectif.

Ne surestimez pas ce que vous ferez aujourd'hui

Donc, je pense qu'il y a cet acte d'écrire quotidien et là, je vais répéter un truc que j'ai déjà beaucoup répété au-delà du fait parce qu'une fois que je vous ai dit ça, ça vous fait une belle jambe mais ça vous n'êtes pas trop là au jour d'aujourd'hui. Et donc, pour vous aider dans le jour d'aujourd'hui, je crois que ça d'ailleurs c'est pas très français, j'ai un souvenir d'un collègue ingénieur qui grinçait des dents à chaque fois qu'on prononçait cette phrase et écoute, j'espère que tu passes par là, enfin, que tu passes pas par là, pardon. Oh là là, j'ai pas bu de café pourtant.

Je disais donc, pour vous aider aujourd'hui, en fait, il y a une phrase que vous pouvez vous répéter, c'est ne sous-estimez pas ce que vous pouvez faire en un mois, deux mois, six mois, sept mois, huit mois, un an, dix ans. Mais, ne surestimez pas ce que vous voulez faire aujourd'hui. N'ayez pas en tête aujourd'hui d'être la personne que vous voudriez être dans dix ans. Vous n'êtes pas encore l'écrivain qui a écrit pendant dix ans aujourd'hui. Par contre, et c'est ok, et c'est normal, et il faut pas se sentir coupable, et c'est important de l'accepter et de l'assumer aussi, et de le crier haut et fort, mais par contre, ne soyez pas dur avec vous-même et autorisez-vous les petits pas d'aujourd'hui, ce que vous pouvez vraiment faire. Et écrire un petit peu aujourd'hui sur votre livre, sur autre chose, fait partie de ce petit geste quotidien dont vous ne verrez peut-être pas les bénéfices aujourd'hui, mais je vous garantis qu'ils sont là et j'en suis la preuve.

C'est-à-dire qu'en ce moment, je ressens vraiment ça. Et d'ailleurs, ça se traduit aussi dans l'exploitation des thèmes créatifs. C'est que je... Maintenant, dès que j'écris un thème et que je trouve vraiment l'idée cool, je la colorie en rose pour après, comme ça, quand j'ai toutes les pages affichées, je vois celles qui sont stylées et lesquelles je peux soit exploiter, soit partager en podcast après en rigolant. Et en ce moment, j'en colorie beaucoup.

Et donc, je sens l'effet de tous ces petits pas créatifs que j'ai pu faire depuis le début. Et c'est génial. Et c'est pour ça que je vous dis, autorisez-vous ce petit pas, même s'il paraît ridicule, mais simplement d'écrire 100 mots sur un thème aléatoire, simplement de prendre 5 ou 10 minutes pour écrire une phrase de votre livre, pour vraiment juste hop, lancer le mouvement. Le pire, c'est l'arrêt. Voilà. C'est mon avis après ça.

C'est peut-être aussi propre à chacun. Là, je le dis de manière un peu abrupte quelque part, mais à mon sens, c'est vraiment le mouvement qui crée cette créativité, qui crée l'émotion, qui fait circuler ce fluide créatif qu'on a en nous. Donc, autorisons-nous à le mettre en mouvement, quelle que soit la manière. Et ça peut être de plein de manières différentes. Je ne vais pas faire la liste parce que je n'ai pas envie de vous influencer. Mais si vous voulez être influencé quand même, vous pouvez aller voir sur ebelion.com. Maintenant, il y a une section app. Évidemment, tout est gratuit, sinon je ne vous partagerai pas ça là. Mais il y a une section app avec des thèmes journaliers. Chaque jour, il y a un thème qui apparaît. C'est le même pour tout le monde. On ne peut pas re-roll. On n'est pas là pour trouver un thème qui nous intéresse. Non, on ouvre. On peut écrire sur le thème et après, vous pouvez télécharger en format image ou format texte votre résultat.

Vous aurez même une petite courbe des nombres de mots que vous avez écrits en fonction du temps. C'est rigolo. Mais voilà. Et ça, je vous garantis que ça va vous aider sur le long terme. Et si vous ne le croyez pas ou vous dites « je ne sais pas » écoutez, faites-moi confiance. Faites ça pendant trois ans et vous m'en direz des nouvelles. Voilà. J'attends votre commentaire dans trois ans, d'ailleurs.

Voilà. Autre chose de pourquoi ça fonctionne extrêmement bien, c'est tout bête aussi mais c'est parce que j'ose encore me poser les questions quand ça bloque.

Je vous disais que c'est marrant, je vous tue toi et je vous vois, c'est un truc de fou. Je n'arrive pas à me fixer sur un truc. Toi qui m'écoutes, vous qui m'écoutez, bref.

Je vous disais ça me fait rire. Je vous disais donc que évidemment, le rythme que j'ai construit m'aide aujourd'hui et ça, c'est aussi un héritage de tout le travail que j'ai fait avant. Par contre, vous voyez, j'ai quand même eu du mal à m'y remettre. Mais pourquoi je m'y suis remis ? Parce qu'en fait, j'ai osé me poser les bonnes questions à un moment. Ok, tu disais que tu allais commencer après le marathon. On est le 13 avril, on est déjà après le marathon. Pour quelle raison tu n'as pas encore commencé Sam ? Ok, et là, je suis tombé sur la liste de tout ce que je vous ai dit tout à l'heure, à savoir oui, mais Voltaire a promené le matin et puis machin et puis truc et puis la flexibilité et bordel, machin, machin, machin.

Et à un moment, Sam, et donc, c'est vraiment ce truc-là, à un moment, je me suis mis des autoclaques quelque part et je me suis dit ok, concentre-toi, qu'est-ce qui est important pour toi dans l'écriture ? Qu'est-ce qui te permet de te dire aujourd'hui, je vais me sentir avancer ? Est-ce que c'est le fait d'écrire le matin ? Eh bien, c'était là que la clé se trouvait parce qu'en fait, non, ce n'était pas là. Ce n'était pas là que se passe vraiment mon écriture. Et étant donné que j'ai construit mon identité d'auteur en écrivant le matin, ça a été un poil difficile pour moi d'accepter que je pourrais écrire un livre sans me lever à 6h30. Ça paraît très con comme ça, mais réaliser ça et me concentrer sur qu'est-ce qui était réellement important pour moi, à savoir l'assiduité, eh bien, ça a suffi à me dire ok, le 15 avril, je m'y mets. Voilà.

Et je m'y suis mis. Et puis, une fois que je m'y étais mis le 16 avril, là, l'assiduité, elle avait commencé. Et alors là, il faudrait, entendez-moi bien, il faudrait me couper les deux bras et encore pour que je n'écrive pas tous les jours jusqu'à la fin de ce premier jet.

Les boules collantes des Indestructibles

Et c'est simplement toujours d'oser se poser ces questions. Et très souvent, quand on est auteur et dans l'acte d'écrire, on est esclave de nos émotions instantanées et on n'ose jamais aller questionner ce qu'il y a derrière. Quels sont les vrais mécanismes de blocage ? Et on se rattache toujours à ces trucs, de ces techniques. Voilà, non, mais c'est parce que je ne sais pas encore le bon moment et puis, en fait, je ne sais pas exactement comment écrire tel genre de livre et puis, je me pose des questions sur telle technique d'écriture que je ne maîtrise pas bien et puis, ah, mais je ne me suis pas assez formé. Et puis, en fait, est-ce que je suis vraiment légitime, moi qui suis ingénieur ? Bref, voilà, et là, vous pouvez, ce que je disais à chaque fois, voilà, le cerveau a un fusil à peine boule, il vous tire une bille dessus, ça vous ralentit, ça lui permet d'en tirer 10 de plus et puis après, vous êtes couvert à, oh, très belle image.

Vous voyez, dans les Indestructibles, quand Monsieur Indestructible, il se prend les boules collantes là et que du coup, ça le ralentit et il prend de plus en plus de boules collantes et en plus, elle gonfle. Et bien, les peurs et le cerveau, c'est exactement ça. Voilà, c'est exactement ça. Donc, ne nous laissons pas abattre par ces boules collantes de peur et de croyances limitantes et osons tout simplement un moment regarder ces boules collantes là et nous dire attends, est-ce qu'elles collent vraiment en fait ? Et puis, vous vous rendez compte qu'elles ne collent pas en fait. Voilà, et que vous pouvez foncer. Donc, osez vous poser les bonnes questions et là, évidemment, encore une fois, si vous ne savez pas comment vous posez ces questions là, si vous ne savez pas quelles questions vous posez et là, en vérité, je vous dis ça, mais c'est extrêmement compliqué évidemment de se poser soi-même ces questions parce qu'on est quand même très aveugle.

Voilà, on voyait l'exemple que je citais sur le sport juste avant, je ne serais pas allé voir cette coach de sport, je ne me serais pas inscrit à ces courses, j'aurais continué à être un peu dans mon état dépressif post-marathon avec un objectif qui est super loin, je n'aurais pas essayé d'intégrer d'autres manières de m'améliorer en course sans courir, bref, elle m'a recadré et elle m'a amené des connaissances que dans le fond, j'avais déjà, je savais très bien que faire un peu de renfort à côté de la course, c'est très bien, je savais déjà que mettre d'autres courses avant l'officiel pour avoir ce sentiment du dossard et puis travailler tout ça, c'était bien. Pourtant, je ne le faisais pas, j'avais eu besoin de quelqu'un qui me le dise. Voilà, tout ça pour revenir au point qui m'intéressait, c'est si vous sentez que vous bloquez et que vous avez simplement l'envie et le courage d'explorer ça, faites-moi un message, osez me faire un message, osez aller regarder l'atelier, osez écrire, osez prendre un call avec moi et qu'on explore tout ça tous les deux, voilà, osez le faire, voilà.

Donc, osez se poser les bonnes questions, voilà, ce qui me permet de kiffer un max mon écriture. Et en plus, après, il y a le troisième niveau et ça, c'est propre peut-être à chacun, quoi que, c'est vraiment de retrouver mes personnages, quoi. Là, ils sont, on est le tome 3, ils sont en fin d'évolution, ils ont compris certaines choses sur eux, ils agissent de manière différente, ils ont évolué, c'est trop cool, c'est trop cool, je les retrouve et qu'elles kiffent et c'est surtout, en ce moment, c'est Tolly, le petit ours à lunettes, le bizarrement Sheldon Cooper peut-être de mon univers ou alors, il est quand même différent. Mais putain, c'est là, vraiment, à chaque fois, je dis ça, mais Tolly, c'est un peu la revanche du geek, tu vois, c'est un peu le geekos qui, voilà, qui est hyper intelligent mais, voilà, et puis en fait, il est tellement important et tellement cool et tellement kiffant que, voilà, c'est moi, ma revanche du petit geek que j'étais qui remet Tolly sur le devant de la scène et sans Tolly, ah putain, ils ne seraient pas là où ils sont, nos héros, moi je vous le dis.

Voilà, voilà, puis ça me fait plaisir en fait de tous les retrouver, voilà, Mel, Tolly, Ulrich, Baltem, même ceux qui, par ailleurs, paraissaient méchants, j'aime beaucoup écrire autour d'eux, voilà, un jour je, c'est des questions que je me pose très souvent ça, quelle conclusion tirer sur soi-même quand on adore écrire des méchants, voilà, ah là là, ah c'est cool de tous autoriser à explorer aussi quoi, c'est ça, ouais, ah là là, voilà, voilà le kiff que je prends en écrivant mon livre et si je devais résumer, c'est acceptons les petits pas qu'on fait chaque jour et soyons contents de les faire, félicitons-nous et puis osons nous poser les bonnes questions pour justement faire ces petits pas et voilà, et ça, en fait ça suffit à kiffer je crois parce que ça nous place dans l'acte d'écrire, quand on est dans le mouvement d'écrire, quand on est dans l'acte, putain quel kiff, vraiment c'est un truc de fou, c'est indescriptible, c'est indescriptible parce que j'ai toujours ce truc de parfois de avant d'écrire je suis là ah ah écrire quand même c'est il faut se concentrer puis il faut réfléchir et puis il faut se faire confiance et puis ça serait tellement plus simple de faire autre chose, ça serait tellement plus simple de mettre une vidéo, de regarder, de rien faire, ça serait tellement plus simple de demander à Claude ou chaque GPT d'écrire à notre place mais putain c'est tellement pas le même kiff quoi, c'est tellement pas le même kiff, je donnerais ça pour rien au monde quoi, voilà, ça vient toucher une authenticité derrière qui est incroyable et c'est ça que je kiffe le plus en ce moment, j'espère vous avoir transmis un peu ce kiff à distance parce que c'est fou mais j'étais un peu claqué aujourd'hui quand même, un petit peu malade sur les bords, vous voyez la gorge un peu prise, le nez un peu primé, là partager ce kiff là, ça m'a mis trop en énergie et vous savez, ça m'a même donné faim, là j'ai le ventre qui gargouille et pourtant, je dois avouer, entre vous et moi, que j'ai peut-être éclaté un paquet de frais Stagada avant de commencer l'épisode mais c'était pas enregistré, vous n'avez pas de preuves quelque part, voilà, je finirai sur une petite gorgée de rooibos parce que pas de café aujourd'hui, écoutez, j'ai été ravi d'enregistrer cet épisode, j'espère qu'il vous aura plu, n'hésitez pas à me partager tout ce qui vous fait ressentir, on en parlera la prochaine fois et puis voilà, kiffez votre écriture, osez-moi ce petit message ou osez-moi ce petit premier mot et puis kiffez la route, kiffez l'instinct, voilà, voilà, je vous fais des gros bisous, je vous souhaite une très bonne journée et puis à très vite les amis.

Merci, merci d'être là, épisode après épisode. Si ce podcast t'inspire, t'aide ou te met du baume au cœur, t'abonner, mettre 5 étoiles et le partager, c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en nous parce qu'après tout, plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte. A très vite, ose écrire.