Mes pires sessions d'écriture sont celles où tout se passe comme prévu. Aucun twist, aucune étincelle, juste un plan qu'on recopie. Les meilleures, ce sont celles où mes personnages m'emmènent dans un endroit que je n'avais pas imaginé, parce qu'écrire pour soi, c'est rendre conscient son inconscient, et qu'il en sait bien plus que nous. Dans l'épisode 7, je règle mes comptes avec Sheldon Cooper (« pas savoir, c'est amusant », et il a tort de dire le contraire), je raconte la question des bêta-lecteurs qui m'a laissé sans voix, et je défends le chaos comme allié des auteurs : celui des idées, des rencontres et des chemins qu'on ne connaît pas. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : le chaos, ami fidèle
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le septième épisode de Chemin d'Artiste et d'Auteur, aka Ose Écrire, et aujourd'hui on va parler d'inconscient chaotique, de hasard, de lâcher prise, d'humanité et de coaching, bref, tout un tas de sujets, évidemment bien organisés parce qu'on va parler du chaos, et sur ce, bonne écoute.
Sheldon Cooper et le « pas savoir, c'est amusant »
Coucou les amis, petit épisode numéro... bah numéro vert, non numéro 7, numéro 7 dans une ambiance verte, et dès le début c'est le chaos parce que c'est de ça qu'on va parler aujourd'hui. Aujourd'hui on va parler du lâcher prise, on va parler de la nécessité d'avoir du chaos, et c'est quelqu'un qui adore l'ordre qui vous dit ça, et on va parler du fait que ne pas savoir c'est cool et amusant. Et pour les plus connaisseurs d'entre vous, ça vous rappellera une scène géniale de Big Bang Theory. Alors, désolé je suis un hérétique, je regarde Big Bang Theory en français. Bon je l'ai aussi regardé en anglais parce que j'ai regardé plusieurs fois, mais je le regarde en français. Et il y a cette scène géniale où Sheldon fait un truc du genre « pas savoir c'est amusant », un truc comme ça. Et c'est exactement de ça qu'on va parler aujourd'hui. On va parler du fait que « pas savoir c'est cool ».
Évidemment, « pas savoir » au sens général de « pas savoir ». Pas ne pas savoir la différence entre sa droite et sa gauche, ou la lettre A et la lettre B. On rembobine, comme d'habitude. On va commencer par parler du début, on va plonger dans quelques expériences de vie qui vont nous permettre de voir si réellement le chaos est un ami. Spoiler alert, évidemment, que la réponse est oui. Et même un ami très fidèle et un ami très utile. Le premier exemple dont je vais parler, parce qu'ici on parle quand même d'écriture. Oui, parce que je parle du chaos de manière générale, mais en vérité, dans le but d'écrire un livre, dans le but d'être créatif. Mais ça marche partout, dans le but de réussir sa vie on pourrait dire aussi. Mais ici on parle spécifiquement d'écriture. Donc, le premier exemple, c'est « L'étreinte éthérée », mon premier livre. As usual, j'en parle quasiment tout le temps parce que c'est un super modèle.
J'ai vécu plein de trucs avec ce livre. Donc c'est très facile de partir de ça pour parler d'une idée, d'un point, ou d'aborder quelque chose que j'ai en tête. Quand j'ai fini la réécriture de « L'étreinte éthérée », évidemment, je l'ai fait lire à des gens pour qu'ils me fassent des retours. Là, je suis en train d'inventer la définition de bêta lecture. Donc je l'ai fait bêta lire par des gens pour qu'ils me fassent des retours. C'était la première fois que je faisais relire quelque chose à des gens que je ne connaissais pas. Que je ne connaissais pas dans le sens, ce n'était pas mes potes ou ce n'était pas ma famille. On va corriger parce qu'en vrai, les personnes qui ont le lu sont quand même mes potes, mais genre pas mes très bons potes ou pas ma famille. Donc des gens qui ont de facto un regard critique. Et qui vont pouvoir dire « ça c'est bien, ça c'est pas bien ».
Un peu comme Dewey quand il fait « Toi tu vis, toi tu meurs, toi tu vis, toi tu meurs ». Un des meilleurs épisodes de Malcolm. D'ailleurs, j'ai vu. Oh là là, allez c'est parti, on commence les digressions. Petite parenthèse. J'ai vu qu'ils allaient refaire des épisodes de Malcolm. Et je ne sais pas quoi en penser. J'ai une partie de moi très nostalgique qui kiffe ça. Qui kiffe ça. Et une partie de moi qui dit « Bon, est-ce que vous ne voudriez pas refaire une nouvelle série qui soit peut-être aussi bien que Malcolm ? » Mais en même temps, j'ai tellement aimé Malcolm que ça va me faire forcément plaisir. C'est comme quand j'ai revu l'épisode des 10 ans de Friends. Alors c'était pas un vrai épisode. Je sais même pas si c'était pour les 10 ans. Mais... Oh, faut que je respire. Mais c'était génial de lire, de voir ça. De voir toutes les anecdotes, etc.
« Désolé Sheldon, tu as tort »
L'étreinte éthérée part en bêta-lecture
Bref. Malcolm, on verra. Dis oui, toi tu vis, toi tu mors. On ferme la parenthèse. On revient sur le livre des bêta-lecteurs qui allaient pouvoir critiquer ce que j'avais écrit. Petite gorgée de café pour reprendre son souffle. Ce que vous vous en doutez, c'est les vacances. Et donc je suis surexcité. Surexcité. J'ai pas d'autres mots.
Donc. Quelqu'un bétalie. Enfin, deux personnes bétalisent. Notamment. Il y en a eu plus qui ont bétalue. Mais deux personnes. Et au moment, je fais un call avec eux pour parler. Parce que... Je leur avais pas expliqué. Quel était le but de ce livre. Je leur avais pas expliqué quelle était mon intention. Je leur avais pas expliqué ce que je voulais raconter. Et ils avaient juste grosso modo une idée. Grosso modo, ils avaient en tête, bon, une école de magie.
La dissonance : « on s'attendait à Harry Potter »
Et deux peuples qui se détestent. Le problème c'est que quand tu dis ça. École de magie égale J.K. Rowling. Égale Harry Potter. Et donc tu t'attends à lire un truc style Harry Potter. C'est pas du tout ça que j'ai écrit. Et donc, il y a eu une vraie dissonance entre ce à quoi ils s'attendaient. Et ce qu'ils ont lu.
Ceux qu'ils ont lu, c'est ce dit ça. Vous m'avez compris. C'est pas grave. Et donc, ils m'ont interrogé. Ils voulaient savoir si ce que j'avais raconté, c'était voulu. Ou alors si c'était vraiment le mec, en gros il voulait écrire Harry Potter. Il s'est pris pour je sais pas qui. Et il a pondu un truc qui était pas du tout Harry Potter. Sauf qu'en fait, moi je savais très bien ce que je faisais. Je savais très bien ce que je faisais. Pas dans le sens où je me trouve... Genre je suis un génie. Dans le sens où j'avais une intention. J'ai réussi à aller au bout de cette intention.
« Pour qui écris-tu ? », la question jamais posée
Et donc, on a pu parler de ça. Et la question qu'ils m'ont posée, et que je m'étais jamais posée. Je me l'étais jamais posée. Et vous allez voir, c'est un peu le point de départ de tout ce dont j'ai envie de parler aujourd'hui. Je m'étais jamais demandé pour qui j'écrivais. Et on m'a dit, Samuel, pour qui écris-tu ? Enfin, en l'occurrence, on m'a plutôt dit Ibé, c'est mon petit surnom, Ibé-Lyon, Ibé, tu vois. Ibé, pour qui écris-tu ? Et en fait, j'ai répondu Comment ça ? Pour qui j'écris ? Je comprends pas... Enfin, il y a plusieurs réponses possibles pour qui j'écris. Et en fait, on m'a dit Et c'est logique, le juge, j'y avais jamais pensé. Bah oui, tu peux écrire pour toi. Tu peux écrire pour un public. Ciblé. Par exemple, j'ai envie d'écrire pour les adolescents de 12 ans. J'ai envie d'écrire pour les enfants de 3. J'ai envie d'écrire pour le papa de 50 ans Qui est chef d'entreprise.
J'en sais rien. Ou j'ai envie d'écrire pour moi. Et là, en fait, j'ai pas réfléchi longtemps. On m'a dit ça, je fais, bah évidemment que j'écris pour moi. Évidemment. Parce que ma définition de l'écriture, C'est De coucher sur papier Tout ce qu'on a Tout ce qu'on a au fond de nos tripes, quoi. Et Pour moi, C'était évident que j'écrivais pour moi. Mais enfin, c'est évident. Oui, dans ma tête. Mais il faut quand même rendre Ce qui est implicite et explicite. Donc je leur explique que j'écris pour moi. Et vous n'avez pas besoin de savoir la suite de tout ça. L'important, c'est ça. C'est j'écris pour moi. Et Et maintenant, je repense à ça. Et je me pose la question. Qu'est-ce que ça veut dire Écrire pour moi ?
Un peu philosophique, tu vois. En gros Enfin, philosophique. Disons que j'écris pour les gens qui me ressemblent, en fait. J'écris pour les gens qui sont dans la même disposition de pensée. Qui ne me ressemblent pas en termes d'âge ou en termes de physique ou j'en sais rien. Les gens qui pensent comme moi, qui sont curieux des mêmes choses que moi. Pas des gens qui sont exactement comme moi. On est tous unis, que je ne le répéterai jamais assez. Donc des gens avec qui j'ai certaines connexions. Tu vois, par exemple, quelqu'un qui pourrait avoir une petite appétence pour la philosophie. Quelqu'un qui peut avoir une petite appétence pour tous les dilemmes moraux. Quelqu'un qui peut avoir une appétence au grand thème, par exemple, équilibre, liberté, sécurité. Tu vois. Et quelqu'un qui aime la fantasy plutôt adulte. J'ai du mal, d'ailleurs. Voilà. Seconde parenthèse. Dans les commentaires, vous les comptez et vous me dites à la fin.
On fait un petit compte. Vous me facturez. Et je vous dois X parenthèses. Seconde parenthèse. J'ai du mal à mettre une limite sur l'âge. Pour moi, tu vois, tu as un peu le genre adolescent. Ce que tu dis quand tu as 12, 13 ans, 12, 14 ans. Et entre ce moment-là et adulte, je ne vois pas trop la différence. Je ne sais pas. J'ai du mal à... J'ai du mal. Je ne sais pas. Est-ce que j'écris pour les adultes ou est-ce que j'écris pour les jeunes ? Mais jeunes, ça ne veut pas dire adolescents non plus. Bref, c'est moi qui me pose la question. Peut-être qu'un jour, je trouverai la réponse. On me la donnera. C'est encore mieux.
Écrire pour soi : rendre conscient son inconscient
Et donc, j'écris pour moi. Et je m'interroge sur ce que ça veut dire écrire pour moi. Et en fait, je pense qu'écrire pour soi, c'est écrire avec tout ce qui est en nous, tout ce qui nous construit, et donc tout ce qui est inconscient. Absolument tout ce qui est en nous. C'est à la fois nos pensées actuelles. C'est à la fois nos inspirations passées. C'est à la fois notre vécu, auquel on ne pense pas forcément. C'est notre éducation. C'est le milieu social dans lequel on a grandi. C'est le milieu social dans lequel on vit actuellement. C'est le milieu social dans lequel on a envie d'aller. C'est nos rêves. C'est nos déceptions. C'est nos regrets. C'est tout ça, en fait. Et aussi, par-dessus, je pense que tu as un peu l'inconscient collectif de l'humanité. Ce qu'on pourrait agrouper dans tous les plus grands thèmes, tous les plus grands tropes, etc. Et donc, finalement, j'en suis arrivé à la conclusion que écrire pour soi, c'était rendre conscient son inconscient.
Sauf que l'inconscient, il ne sait pas. Enfin, il ne sait pas. Disons que nous, on ne sait pas que l'inconscient, il sait. Donc l'inconscient, il sait. Il ne sait pas qu'il ne sait pas. Vous avez suivi, là ? C'est bon ? Vous voyez pourquoi ne pas savoir, c'est cool ? Parce que quand on ne sait pas, ça veut dire que notre inconscient, il sait. Et que donc, on écrit des histoires de dingue.
Ouais, j'aime bien ça. J'aime bien ce truc un peu de se dire, en fait, je vais écrire. Et ça va être quelque chose que j'aurais jamais imaginé. J'aurais jamais pu imaginer sans écrire. Et c'est un côté un peu mystérieux et magique, en fait. Je ne sais pas si vous avez déjà eu cette sensation, parfois, d'écrire et qu'en fait, les personnages vous transportent quelque part que vous n'aviez pas du tout imaginé. Cette sensation-là, moi, c'est pour ça que j'écris. Je la trouve géniale. En fait, tu te surprends toi-même. Tu passes ton temps à te surprendre. Et je me rends compte que les sessions d'écriture les plus déceptives que je peux avoir, c'est vraiment les sessions où, en fait, il n'y a pas de twist. Tu vois, ça se passe exactement comme je l'avais prévu. C'est exactement ce que je m'étais imaginé. Et quelque part, je suis déçu. Parce que je n'ai pas ce petit truc, cette petite étincelle qui me fait dire « Ah ouais, putain, c'est pas mal quand même. »
Se surprendre soi-même, la vraie récompense
Et c'est pour ça. Il faut passer son temps à se surprendre. Il faut passer son temps à... Et donc à ne pas savoir, en fait. Parce que si tu es surpris, tu ne sais pas. Et c'est exactement pour ça que je disais que ne pas savoir, c'était amusant. Donc je suis désolé Sheldon Cooper. Tu as tort. Voilà. Je le dis. Tu as tort.
Mec, règle ses comptes avec Sheldon Cooper. Je l'adore. J'adore cette série. Je pourrais en parler pendant des heures. On le fera peut-être d'ailleurs un jour. Voilà. Je ferai un hors-série sur ce que m'ont inspiré les séries, justement. P*****, hors-série sur les séries, le mec un peu redondant. Bref. Ne pas savoir, le chaos, tout ça. En fait, c'est laisser notre instinct et notre inconscient au volant de la voiture. Donc ne pas savoir où on va. Et quand même kiffer le voyage, quoi.
Évidemment, il y a des moments. Bon, on s'arrête à des sur-déserts d'autoroutes. Bon, elles sont un peu toutes pétées. Il y a un vieux néon qui clignote. Le mec à la caisse, il n'est pas sympa. Il y a trois pompes à essence sur quatre qui sont en panne. Et parfois, on s'arrête dans un truc. Petit chalet perdu dans la forêt. Super ambiance. Beaucoup chui de soleil. Bref, etc. Oui, évidemment, comme on ne sait pas, vous imaginez, je ne sais pas moi, un chalet perdu dans la forêt. Vous arrivez, il fait nuit noire. La porte grince. Il fait un peu froid. La lumière ne s'allume pas bien. Parce que là, c'est le début d'un film d'horreur. On sait tous comment ça termine. FUYER. Ne pas savoir, c'est amusant. Ça, c'est la conclusion où je voulais en arriver en parlant de l'étreinte éterrée. Et ce truc-là, là, tu vois, je l'ai fait, je vous en ai parlé d'un point de vue très introspectif.
Cats Rule The World : la collection née d'un hasard
C'est-à-dire, c'est ne pas savoir tout ce qu'on a en nous qui fait que c'est cool. Mais, et c'est ça qui est génial, c'est que ça marche aussi pour l'extérieur. Et ça va être mon deuxième exemple. Mon deuxième exemple, il porte sur une collection artistique que j'ai faite, qui s'appelle, comme c'était mondial, je l'avais appelé en anglais. Donc, vous excuserez tout de suite mon accent. Mais cette collection s'appelle Cats Rule The World. Une collection sur les chats. Donc, je vous la fais simple. Parce que je pense que j'aurais probablement la flemme de rajouter des images au montage.
Mais, une collection fond blanc, des petits chats plutôt mignons et fluffy, tu vois, qui ont tous une couleur. Il y en avait six. Violet, bleu, vert, jaune, orange, rouge. Dans l'ordre, quasiment l'arc-en-ciel. Ils avaient tous un métier. Genre Cosmo Cat, Magic Cat, X4 Libur, A4 47. Qu'est-ce qu'il y avait d'autre ? Il y avait les Gentle Cat. Je ne les ai pas tous en tête. Bref, vous voyez un peu le délire. Par exemple, je prends l'exemple Magic Cat. C'est des petits chats tout mignons avec un petit chapeau de sorcière décliné en chaque couleur. Après, je leur inventais des petits noms, tu vois. Et c'était très cool. Je ne me rappelle plus. Il y avait quoi ? Si, il y avait genre Pompon. C'était un petit chat tout mignon mais qui avait un énorme pistolet à laser. Voilà.
J'adore cette collection. Et je fais la suite d'ailleurs, mais en mode beaucoup plus stylé. Et bref, j'en parlerai juste après. Cette collection-là, je ne savais pas que j'allais la faire. Et en fait, c'est un pur hasard.
Un jour, je rencontre des gars qui ont un projet NFT francophone qui s'appelle les Bulbis Masks. Et en fait, c'est des petits bonshommes avec un masque. Alors, souvent un masque à gaz mais pas que en vrai. Et donc, voilà, coloré, avec des capuches, genre très stylé, tu vois. Et à un moment, ils font une espèce de soirée où ils invitent plein d'artistes à réinterpréter un Bulbis Masks selon leur style. Et donc, moi, je me prête un peu au jeu, un peu tardivement. Et parce que quelqu'un, un pote me le rappelle, tu vois. Il me dit au fait, tu participes à ça. Je fais, ah bah non, c'est vrai que j'avais complètement oublié. Il faut le faire pour quand ? Bah, pour ce soir. Ah, effectivement. Donc là, tu demandes un peu de rab. Tac, tac, tu t'organises. T'arrives à rendre un truc. Et donc, en fait, je fais une version de leur Bulbis Masks à ma sauce.
Et moi, à l'époque, enfin à l'époque, comme si j'étais pas toujours matrixé par les animaux. Bref. Comme j'adore les animaux, je décline ma version du Bulbis Masks en chat. Et donc là, je crée le premier Bulbikat, qui est en fait un petit chat avec un masque à gaz dans un nuage de fumée de couleur. Et là, c'est le genre, j'ai un espèce, tu vois, paf, des étoiles dans les yeux. Je me dis, attends, mais c'est une dinguerie. Il faut que j'en fasse un truc de ça. Et à partir de là, j'imagine tous les autres, tous les autres métiers, tu vois, je les décline. Et à la fin, j'en fais 60. Il y a 60 petits chats. Et vous voyez, là, c'est un autre exemple de pourquoi ne pas savoir, c'est génial. Parce qu'on sait jamais où on va. Et si j'avais été très psychorigide dans l'approche du projet, de mon projet Ebélion, si je m'étais dit, au moment de rendre ce petit Bulbimasque à ce projet, je m'étais dit, alors non, je ne peux pas le faire parce qu'en fait, j'ai prévu de travailler sur autre chose et mon temps est organisé comme ça.
Le chaos, c'est les autres
Je ne peux pas déroger à cette organisation. Et donc, je ne le fais pas. J'aurais raté une des collections les plus marrantes que j'ai faites. Une des collections qui est sold out en plus, donc qui a bien marché. Et ça serait dommage quand même.
Et donc là, tu as un second niveau de ne pas savoir. Un second niveau de chaos qui est les autres. Les rencontres, les gens que tu croises. Et ce niveau de chaos-là, ce niveau d'incertitude, c'est incantifiable l'effet que ça peut avoir sur ta vie. Et donc, c'est très très très important de rester ouvert aux autres, aux opportunités, à tout ce que tu peux voir. Parce qu'on ne sait jamais d'où vient la prochaine idée géniale. Et, poétiquement, en préparant cet épisode, je me suis rendu compte qu'en fait, le chaos, l'incertitude, tout ça, c'était en partie les autres. C'était en partie la créativité, l'imagination, l'étincelle créative, peut-être plus. Et finalement, le chaos, c'est l'humanité. Je pense que un des points qui définit l'humanité, c'est l'incertitude et le chaos. Mais dans le sens positif du terme, je ne te parle pas de faire la guerre, etc. Ne fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je pense que l'émulsion qu'on crée entre nous, qu'on ne peut pas prévoir, ça fait vraiment l'essence de l'humanité.
Deux silex, une étincelle : le chaos invente le feu
Ça ne m'étonnerait pas. Voilà, hop, je me projette. On est à l'âge de pierre. On est à ça d'inventer le feu, là, tu vois. Et en fait, c'est deux gars qui parlent. Et il y en a un qui joue avec un caillou. L'autre, il joue aussi avec un caillou. Ils se mettent à jouer ensemble. Ça fait une étincelle parce que c'est deux silex. Et hop, ils inventent le feu, tu vois.
Paf, un truc pas prévu. Le chaos et une invention géniale. Voilà. C'est une idée géniale. Je le verrais bien en pièce de théâtre. Voilà. Si quelqu'un a l'idée, n'hésitez pas à me mettre dans les royalties de la pièce. Même si les idées sont libres de cours. Et donc, en théorie, vous n'aurez aucune obligation de le faire. Mais, DM, n'hésitez pas.
Le chaos, c'est les autres. C'est l'humanité. Et donc, il faut lâcher prise, en fait. C'est ça, la conclusion. C'est qu'il ne faut pas tout vouloir organiser. Il faut laisser un peu de marge, un peu de latitude dans notre organisation. Parce que si tout est compressé, on se ferme. On n'est plus que sur notre canal à nous. Et on se prive d'explosion à droite, à gauche. Quand on se met en contact avec les gens. Et voilà. Et d'ailleurs, ça m'a fait penser à un autre truc.
Petit parallèle de vie. Parce que... Avant le parallèle de vie, pardon. Tout ça, là, je cite sur un exemple. De collection. D'images. Mais, en vérité, c'est vrai aussi pour l'écriture. Et c'est pour ça que je ne dirais jamais assez.
Partagez ce que vous écrivez. Partagez-le. N'importe comment. N'importe quand. Avec n'importe qui. Parce que... C'est ça qui va créer des étincelles. Entre nous. Et c'est ça qui va créer des idées géniales.
Et moi, c'est... La seule et unique raison. Pour laquelle j'ai envie. Et que je me... Et que j'ai commencé ma formation de coach. Pour accompagner des gens à écrire. Parce qu'en fait, moi, ce que je... Ma vision. La vision que j'ai. J'anticipe sur le point numéro 4. Mais bref. Ou 3, je ne sais plus. La vision que j'ai, c'est vraiment de me dire. En fait. En accompagnant des gens. Cette émulsion qu'on va créer ensemble. Ça va peut-être donner des idées géniales. Et peut-être qu'un jour, quelqu'un lira cette idée géniale. Et fera un truc encore plus génial. L'effet papillon. De l'étincelle. Et de l'émulsion. Que créent deux personnes. Qui confrontent leur créativité.
Il est incantifiable. Et... C'est absolument magique. C'est... Ouais. Incantifiable et magique. Voilà. Franchement, je pourrais arrêter le podcast là. Mais j'ai encore tellement de choses à dire. Je repasse sur l'exemple de vie que je disais. Vous avez déjà dû être dans la situation. Où vous habitez dans une ville.
Vous avez un groupe de potes. Avec qui vous avez l'habitude d'aller boire des coups. Par exemple. Et... Et il y a des fois... Il y a des fois que vous prévoyez d'aller boire des coups. Donc vous allez boire des coups. Et puis la soirée se passe. Mais... Elle est cool évidemment. Mais il n'y a pas le... La petite étincelle. Et parfois... Sans prévoir. Vous allez vous retrouver sur la terrasse d'un bar à 15h. Parce qu'il fait beau. Et là... Il y a la petite étincelle. Et ça... Ça t'emmène de 15h jusqu'à 4h du mat. En mode... Je sais pas. C'est la folie quoi. C'est la folie. Et je parle pas en termes de... Je dis pas qu'il faut se bourrer la gueule dans cette histoire là. Ça peut être même sans alcool. Mais juste parfois... Tu sais pas pourquoi... Le hasard. Les étoiles s'alignent.
Personne n'était au courant que ça allait se passer comme ça. Et paf ! Ça fait des chocs à pic quoi. Et vous voyez... Cette après-midi soirée dont je vous parle. Si demain vous appelez vos potes en disant... Bon... Dans une semaine... On se retrouve au bar à 15h. Et ensuite c'est... Ah soirée de folie jusqu'à 4h du matin. Ça sera pas du tout pareil. Et vous voyez très bien de quoi je parle. Le lâcher prise. Le chaos. Ne pas savoir. C'est de ça. C'est exactement de la sensation que vous avez eue quand je vous ai raconté l'histoire. C'est de ça que je parle. J'aime bien quand même l'idée de dire que le chaos c'est un peu l'humanité.
Ouais c'est cool. C'est cool. Et maintenant on peut passer au troisième point. Sans transition. Vous voyez là... J'ai parlé de l'interaction avec les autres. Et là maintenant je vais parler d'aller chercher les autres. Attendez. En fait on va faire une petite pause café. Oui parce que... Vous vous en doutez. Quitte à être excité. Quitte à être un moulin à paroles. Qu'on peut pas mettre en x2. Parce qu'il parle beaucoup trop vite. Autant rajouter une petite dose de caféine par dessus. Histoire d'être sûr...
La formation de coaching : lâcher prise et confiance
Que la fin du podcast est encore plus géniale que le début. Le troisième point dont je voulais parler. Et qui est extrêmement important. Parce que... Pour moi c'est mon avenir. Et... Et à la fois... J'aurais aimé le découvrir plus tôt. Mais à la fois si j'avais pas vécu tout ce que j'ai vécu. Peut-être que je serais jamais arrivé à cette conclusion. Ou peut-être que... Ça aurait pas été pareil. Donc on va apprécier le chemin parcouru. Et on va se dire qu'on est juste au bon endroit maintenant. Et qu'on est très content de parler de ça. Et... J'ai très récemment commencé une formation de coaching pour devenir coach. Et... Franchement c'est dingue. J'ai très hâte d'être à la fin. Même si c'est une formation qui dure plusieurs mois. Ça va être très long. Ça va demander beaucoup d'efforts. Mais... Je vais être très content à la fin. J'aurai ma certification. Parce que je vais me battre évidemment.
Et je vais travailler pour l'obtenir. Mais il y a un truc... Qui m'attirait dans ce métier. Et... J'ai réussi à mettre un mot dessus. C'est la bienveillance qu'il a.
Parce qu'il pousse réellement... A rendre l'autre meilleur. A pousser l'autre à devenir meilleur. Et à se construire. Et... Donc à ta manière. Tu permets à l'humanité d'évoluer. Moi j'aime bien le voir comme ça. C'est une projection. Une vision. Que j'aime bien. Et... En même temps. Je suis attiré par ce métier. J'aime bien aider les gens. Une grande partie de mon taf d'ingénieur que j'adorais. C'était justement ça. Entre guillemets. Voir le potentiel de quelqu'un. Et faire en sorte qu'il arrive à l'exploiter. Même si il ne le sait pas forcément.
Et... Je me dis... Putain ça serait quand même encore mieux. Si j'arrivais à le faire. Dans le domaine qui me passionne. Qui est l'écriture quoi. Ça c'est vraiment mon rêve.
Et donc je me dirige vers cette formation. Mais sans vraiment savoir... Ce que je vais apprendre. Et bon. Évidemment. Vous le doutez bien. On prend une grande claque d'humilité. Parce qu'on se rend compte. En fait. C'est des trucs qu'on n'a jamais fait. Et donc qu'on ne sait pas faire. Et donc on va se planter. Et on va se planter beaucoup. Et... Et c'est marrant. Parce que j'ai toujours une énorme appréhension. Quand je fais des choses.
Quand je fais des choses que je ne maîtrise pas. Mais une fois que je suis dedans. Il n'y a plus tellement d'appréhension. Il y a du stress. Du bon stress. Mais il n'y a plus tellement d'appréhension. Et... Vous voyez. Ça c'est du lâcher prise aussi. Il faut apprendre. A kiffer les étapes par lesquelles on passe. En anglais on dit. Trust the process.
Croix en... Croix au processus. Et confiance dans le processus. Plutôt. Ça serait un peu plus poétique. Et... En ayant commencé ma formation de coach. C'est vraiment ça. Qui me... Qui me marque. J'ai cette sensation que... Ça va être dur. Qu'il y a plein de moments. Qui vont être inconfortables. Parce que... Ça va me demander des efforts. Mais qu'en fait à la fin. J'en sortirai grandi. Et surtout j'en sortirai avec des compétences. Qui me permettront. D'aider les autres à grandir. Et ça. Et ça c'est génial. Et donc j'ai... J'essaie. Parce que c'est pas facile. J'essaie. De lâcher prise. J'essaie de me dire. Ok. On fait confiance. Aux différents formateurs. On fait confiance. A notre groupe. On fait confiance. Dans la transmission. Et on kiffe le voyage. Et on se retrouve. Comme dans le premier. Dans le premier niveau. Quand je parlais de mon livre. A l'arrière d'une voiture. Piloté par quelqu'un. Qu'on connait pas. On sait pas où il va.
Mais on a confiance. Et on kiffe le voyage. Et ça. Ça va être génial. Ça va être génial. Et donc. Troisième niveau. Le chaos. C'est. Profiter. Du chemin. Qu'on connait pas. Voilà. C'est accepté. On va suivre un chemin. Et. On sait pas. Où va ce chemin. Voilà. Et ça. C'est cool. Et donc. J'ai très hâte. J'ai très hâte. De commencer. A pouvoir. Aider des gens. Parce que. Comme je le disais. Juste avant.
Je vais le répéter. Parce que je pense. Que c'est vraiment. Très important. Mais. L'effet papillon. On peut avoir. Quand on aide quelqu'un. Il est. Inquantifiable. Il est inestimable. C'est valable. Dans tous les domaines de la vie. Mais je vais le répéter. Dans mon cas. Moi là. Moi. Le truc qui me drive. C'est la notion de rêve. Qu'il y a derrière tout ça. Et je me dis que. Si j'aide quelqu'un. A accomplir son rêve. Bah. Ce rêve accompli. Peut-être qu'il poussera. Quelqu'un d'autre. A réaliser son rêve. Et. Si je devais donner. Un exemple. Très terre à terre. Pour essayer de le rendre réel. Je me dirais. Imaginons. J'invente. J'invente. Non. J'aide. Un. Un. Un. Ou une fille. Qui écrit une histoire de fantasy. Où. Il y a. Une source d'énergie. Par fusion. Par exemple. J'en sais rien. Et. Un gamin. Lise bouquin là. Dans. Peut-être dix ans. Il lit ce truc. Et il dit. Attends. Mais ça me.
Ça me rappelle un truc. J'ai l'impression de comprendre. Un nouveau truc. Sur la fusion. Peut-être que je pourrais m'intéresser à ce domaine là. Dans la vraie vie. Et il se mettrait à faire des études de physique. Sur la fusion. Il passera un doctorat. Et il ferait une découverte. Qui. Je sais pas. Sauverait l'humanité. Voilà. Écoutez. On vise grand. On se dit. Pourquoi pas. Et. Quand je dis ça. Vous le voyez sur ma tête. Ça me rend heureux. Parce que je me dis. Imaginons. Que mon rêve. Permette à quelqu'un. De réaliser son rêve. Qui permette à son tour. A un gamin. De réaliser son rêve.
Et qui sait. Ce que déclenchera. Le rêve du gamin. Sur le rêve. De tas d'autres personnes. Et. Cet effet papillon. Du rêve. C'est. Ah putain. C'est génial quoi. Parce que. Il y a du lâcher prise. Parce qu'il y a du chaos. Parce qu'il y a du hasard. Parce qu'il y a du pas savoir. Vous voyez. Je peux pas. Je vous ai raconté cette anecdote. Mais. Je peux pas. Dire. Ok. Dans six mois. J'aiderai telle personne. Et. Dans dix ans. Tel petit garçon. Qui naîtra en. Lira ce livre. Et fera ensuite. Non. Ça n'existe pas. Il y a un espèce de.
Ouais. Il y a un espèce d'inconnu. Qui est hyper excitant. En fait. Voilà. Et donc. L'inconnu. C'est excitant. Voilà. Le chaos. C'est cool. Il y a une sorte.
Ouais. Il y a un truc génial. Dans le chaos. Il y a. Il y a. En fait. Il y a l'évolution. Il y a le rêve aussi. Comme je l'ai dit. Ouais. C'est pas mal ça.
C'est pas mal. Et donc. J'ai très hâte. J'ai finalement. Très hâte. De commencer. Cet accompagnement. Mais. Évidemment. Chaque chose. Dans son temps. Même si. Même si. En avance de phase. Je suis déjà. En train de structurer. Tout ce que moi. J'ai fait. En me disant. Ok. Ça. Ça va pouvoir aider. Une personne. Que j'accompagnerai. Ça. Ça va pouvoir aider. Une personne. Que j'accompagnerai. Ça. C'est trop spécifique. À moi. Il faut que je le rende. Plus générique. Pour pouvoir. Que ça aide quelqu'un. Etc. Etc.
Et. C'est pour ça. D'ailleurs. Que j'ai. Que j'ai renommé. Alors. J'ai pas renommé. Le podcast. Parce que j'aime bien. L'appellation. Chemin d'artiste et d'auteur. Parce que j'aimerais aussi. Plus tard. Pouvoir. Faire des discussions. Avec des artistes. Ou des auteurs.
Et. C'est pour ça. Que j'ai mis. Dans le titre. Et sur la miniature. J'ai mis. Ose Écrire. Parce que pour moi. C'est un peu. Cette vibe là. Que j'ai envie. De. D'insuffler. Chez quelqu'un. Qui voudrait. Que je l'accompagne.
J'aurais envie. De lui souffler ça. A l'oreille. Ose Écrire. Ose Écrire. Et en fait. Là. On en vient. Au quatrième point. Et c'est magnifique. Parce que. Vraiment. Quand j'ai. Quand j'ai construit. C'est un épisode. C'était très chaotique. Justement. Ça tombait bien. C'était le thème. Et en fait. Tous les points. À la fin. S'alignaient. Et tu remarquais. Que tous. Était.
Tout devait conduire. À ce truc là. Il y a longtemps. Mais il y a quasiment. Au début. Au lancement. D'Ybelion. Donc on est en. Mars 2023. Si je dis pas de bêtises. Corrigez moi. Si vous avez écouté. L'épisode 1. Évidemment. Vous êtes au courant. De tout ça.
Au début. D'Ybelion. Moi. Je suis. Déjà. Fan. De développement personnel. Je suis fan. De. D'essayer. D'inspirer les gens. Comme des gens. M'ont inspiré avant. Tu vois.
Et tout de suite. J'ai l'idée. Dans ma tête. J'ai la vague idée. D'une collection. Qui lirait. Art. Et littérature. De développement personnel. Dans le but. De. Véhiculer. Des messages positifs. Qui permettrait. D'inspirer les gens. Cette collection. A l'époque. Je me rappelle très bien. Je la brande. Un peu. Dans ma tête. Comme. Des personnages. Qui sont. Sapés. Dans des. Dans des. Thématiques. Animalières. Genre. Le mec. Qui a. Une veste tigre. Le gars. Qui a un blouson. En cuir noir. Qui rappellerait. La black panther. Tu vois. Etc. Etc. Parce que. J'aime bien. Je sais pas. La touche animale. Elle me touche. Mère nature. C'est la première créatrice. Finalement. Donc. Il y a un truc. Tu vois. Je sens une connexion. Avec ça. Et. Et donc. Chaque personnage. A un peu. Son mantra. Tu vois. Et donc. A l'époque. Déjà. Je commence à le designer. Mais. Il y a trop de trucs. Qui me plaisent pas. Tu vois.
Je trouve que le design. Il est trop brut. J'arrive pas. A. Mettre. Le message. En avant. Avec la pièce. C'est trop. Ça fait trop. Ouais. Ça fait trop forcé. Puis. A l'époque. J'utilise pas encore Photoshop. J'utilise pas InDesign. Donc. J'arrive pas. A lier texte. Et images. J'arrive pas. A faire quelque chose. Qui me satisfait. Et donc. En fait. Il manque quelque chose. Tu vois. Je le sens. Et c'est là. Ça rejoint. Le premier point. La boucle est bouclée. Je le sens. Au plus profond de moi. Qu'il y a cet inconscient. Qui me gueule. Sam. Ta collection. Là. Elle est pas bien. Elle est pas suffisamment bien. Par rapport au message. Que tu vais véhiculer. Et là. Maintenant. On est fin 2024. Et en fait. C'est là. Que tout s'aligne. C'est à dire que. Fin 2024. J'ai commencé ma formation de coaching. Donc.
Je me sens déjà. Beaucoup plus légitime. A me dire. Je vais pouvoir créer quelque chose. Qui va véhiculer un message positif. Je dis pas. Qu'il y a besoin. D'avoir une accréditation. Pour faire ça. Pour inspirer les autres. D'ailleurs. Pas du tout. Je pense que tout le monde peut inspirer tout le monde. Et tout le monde s'inspire. Mais. J'en ai besoin à titre personnel. Pour véhiculer les messages. Que j'ai envie de véhiculer. Et donc. Il y a ce premier point. Et puis. Il y a aussi le fait. Que je me suis grandement amélioré. Parce que j'y passais des heures. Des heures. Et des heures. Sur Photoshop. A faire du collage. Donc. J'arrive. A partir. D'une image. Et. De plein d'images autour. J'arrive à tout assembler. Avec du texte. Avec des textures. Avec. Des dessins. J'arrive. A faire un truc. Qui. Reflète à la fois. La beauté initiale de l'image. Là en l'occurrence.
Une nana ou un gars. Avec une tenue un peu animalière. Et. Son mantra. Son message. Et en parallèle de ça. Je découvre aussi. InDesign. Donc. Qui est un. Qui est un logiciel. De la suite Adobe. Où grosso modo. Tu fais de la mise en forme. De. De livres. De texte. De magazine. De flyer. De ce que tu veux. C'est beaucoup plus pratique. Par rapport à Photoshop. Quand tu as beaucoup de blocs de texte. Parce que tu peux uniformiser. Toutes les utilisations de police. Tu peux. Les faire couler. D'une case à l'autre. Enfin bref. Je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça. C'est censé parler d'écriture. Et je vous parle d'InDesign. Bref. Parenthèse fermée. Sur InDesign. Je découvre aussi son fonctionnement. Et donc tout de suite. Dans ma tête. J'arrive à assembler. Je me dis. Putain. C'est trop bien. Je vais pouvoir faire la pièce. Je vais pouvoir. La mettre en valeur. Dans une sorte de petit magazine.
Et. En plus de ça. Maintenant que j'ai eu le courage. De lancer un podcast. Je vais pouvoir faire un épisode. Sur chaque mantra. Des personnages. Je pourrais en faire un petit réel. Je pourrais imprimer. La pièce. De collage. Que j'ai faite. Et tout ça. Ça crée un écosystème. Qui est génial.
Et là. Tout s'aligne quoi. C'est à dire que là. Pour une idée qui date. De il y a ipser longtemps. Il y a un espèce d'alignement. Entre. Design. Légitimité. Chose à raconter. Utilité pour les gens. Et.
Et légitimité d'ailleurs. X2 en fait. Parce qu'il y a. Écrivain et coach. Coach viendra. Petit à petit. Parce que. Chaque chose en son temps. Tu vois. C'est une formation qui est longue. Comme je disais.
Voilà. Et cet alignement là. Je l'avais pas prévu non plus. Et ça. C'est pareil. Ça. C'est du hasard. Ça. C'est du. Se laisser porter. Par les expériences. C'est du. Se laisser porter. Par les autres. Par le chaos. Par les connexions. Par les discussions. Et.
Je ne peux qu'encourager les gens. A faire des choses. Juste pour le plaisir. De découvrir. Et pour l'excitation. De la chose qui viendra après. Et qu'ils auront pas prévu. Et. Ouais. Franchement. Créer. Faites. Partager. Et. Vous verrez. Que. L'endroit où vous arriverez. N'était pas du tout. Celui que vous avez prévu. Rien ne se passe jamais. Comme prévu. Mais vous arrivez à un endroit. Qui est encore plus beau. Que celui où vous vouliez aller. Donc c'est pas. C'est pas cool. Bien sûr que si. C'est giga cool. C'est giga cool. Et. Faut pas avoir peur. Faut pas procrastiner. Ça c'est vraiment. Les déconseils à deux balles. Parce que. Évidemment. Moi même. Peur. Procrastination.
Peur et Procrastination, passagers casse-pieds
Ah là là. De temps en temps. Vous voyez là. Tout à l'heure. Je vous disais. Ouais. La voiture. Que quelqu'un pilote. Vous êtes à l'arrière. Vous profitez du voyage. Bah. Parfois. Il y a des passagers. C'est peur et procrastination. Et ils sont casse couilles. Donc. Faut pas hésiter. À un moment. Quand vous arrêtez. Sur une aire d'autoroute. Vous voyez peur. Il va fumer sa clope. Va vous redémarrer. Avant qu'il remonte. Aire d'autoroute d'après. Tac. Procrastination. Il va acheter. Son sandu. Sodebo. Bam. Vous partez. Vous attendez pas. Voilà. Il est à la caisse. Il y a un peu de queue. Hop. Vous partez. Et vous filez. Et voilà. Voilà ce que j'ai à vous raconter sur le chaos.
Franchement. Je m'attendais pas. Moi. Si structuré. à me rendre compte. De la puissance. Qu'avaient. Le chaos. Et l'incertitude. Et. Je me rends compte maintenant. Que ouais. Il y a une. Il y a un immense bénéfice. À juste. Ouais. Kiffer le chemin. Sans vraiment savoir. Où on va. Et de se dire. Que l'expérience. On va faire demain. Bah. Peut-être qu'après demain. Et nous fera. Découvrir un truc. Encore plus génial.
Cette excitation. De l'inconnu. Franchement. C'est hyper. Hyper moteur. Quoi. Voilà. Donc. Je vais quand même résumer. Ce. Selon moi. Ce qu'est le chaos. Finalement. Parce que. On a eu un peu. Trois points.
Résumé : instinct, humanité, chemin inconnu
Finalement. Le chaos. C'est. Alors. Quand je dis chaos. Regrouper dedans. Tout ce qu'on sait pas. Le hasard. Le lâcher prise. Etc. Etc. Je vais dire le chaos. Pour faire un petit résumé. Finalement. Le chaos. C'est. Notre instinct. Notre inconscient. Qui veut sortir. Et se montrer au monde. Le chaos. C'est les autres. Le chaos. C'est donc l'humanité. Le partage. La création. L'inventivité. Tout ce que vous voulez. Et. La dernière chose. C'est. Que le chaos. C'est un chemin. Inconnu. Duquel il faut profiter. Et.
Sur ce. Franchement. Profitez. Du chemin. Chaotique. Et tumultueux. Qui vous attend. Il sera. Forcément. Magnifique. A plus. A plus. A plus. A plus. ! A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus. A plus.