Quand mon roman me bloque, je pars écrire ailleurs. Ma destination s'appelle Yb's City : une ville d'animaux anthropomorphes née d'un reportage sur une éleveuse qui appelait ses cochons Britney Spears et Rihanna. Là-bas, aucune cohérence d'univers à tenir, aucun enjeu, juste des histoires loufoques de poussin mafieux et de grenouille qui mixe. Ce bac à sable me détend, recharge mon inspiration, et me ramène à mes grandes histoires la tête vidée. Dans l'épisode 6, je raconte la naissance de cette ville, ses habitants et ce qu'un univers de décompression peut apporter à ton écriture : un endroit où rater n'existe pas. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : bienvenue à Yb's City
Yo yo yo, c'est Ybelion, on se retrouve pour un nouvel épisode de podcast et aujourd'hui on va parler d'animaux anthropomorphes comme Don Puccino, on va parler de reportages sur des cochons et on va parler du chaos et de la détente dont on a besoin pour atteindre un haut niveau de performance. Sur ce, bonne écoute et à bientôt !
Coucou les amis, nouvel épisode de podcast, épisode 6 aujourd'hui et je vais vous raconter l'histoire exceptionnelle de la ville de YBCT. C'est mon univers de détente, mon univers de kiff, celui où j'écris sans me prendre la tête et qui me permet d'avoir toujours de l'inspiration pour mes grosses histoires en me libérant du poids qu'elles ont.
Vous pouvez le remarquer à la caméra, ceux qui m'écoutent dans leurs oreilles, fermez les yeux et imaginez tout ce que je vais vous décrire. Mais on est dans une petite ambiance plutôt automnale, casquette orange, petite chemise couleur sable, petite lumière rouge, sachant que c'est magique, je pourrais modifier la couleur mais on va rester sur du rouge. J'ai envie d'être dans une ambiance un peu tamisée, un peu mystérieuse.
Bref, YBCT. Pourquoi cette ville ? Comment ? Quelles sont les inspirations ? Quel est l'objectif ? A quoi ça me sert ? Et à quoi ça peut vous servir ? Ce sera les conclusions et tout ce dont on va parler aujourd'hui. On va éviter de commencer par la conclusion, évidemment.
La ville aux animaux anthropomorphes
Une fois que j'ai dit ça, on va commencer depuis le début. Donc, flashback. Je vais prendre aussi une petite gorgée de café. Commençons par le début. YBCT. Alors, petit descriptif quand même. YBCT est une ville peuplée d'animaux anthropomorphes. C'est une ville peuplée d'animaux anthropomorphes qui ont tous des histoires plus débiles et plus loufoques les unes que les autres. Y'a pas vraiment d'historique à proprement parler à cette ville. Elle existe. On sait qu'elle est là depuis longtemps. On sait qu'elle existera depuis longtemps. Elle a un niveau technologique à peu près similaire au nôtre. Sauf quand je pars dans des délires futuristes.
Et Et les habitants les plus connus comme ça, je vais vous dire, sont les premiers. Donc, Don Poussino, Alfred Orantino, le général Barbossa, Dr Greux, Easy Oz, etc. Que des noms qui doivent vous rappeler des références. Mais tout ça, je l'expliquerai après.
Et son nom ? YBCT. Bon, vous l'aurez deviné. YB apostrophe S City. Parce que j'étais pas très inspiré à l'époque et je trouvais que c'était assez marrant d'avoir cette espèce de ville qui finalement est née de mon esprit. Donc, l'esprit d'Ybelion et voilà, qui représente ma personne. Voilà. Full ego, quoi. Le mec a inventé une ville qui porte son nom. Ouais, ouais.
Putain, quel culot quand même. Cette ville, elle est née de manière très particulière. À chaque fois, je dis hasard de dingue, hasard de dingue. Je le répète à peu près tous les épisodes. Et bah, sachez que dans cet épisode, il n'y aura pas d'exception. Il y aura encore la présence d'un hasard de dingue. parce que YBCT est née complètement, complètement par hasard. En gros, en mai 2023, donc, je venais de commencer, évidemment, vous avez écouté l'épisode 1, donc, vous savez ça, mais je venais de commencer Ybelion.
En mai, je me retrouve un week-end, sur un week-end où il y a un pont, mai 2023, je me retrouve avec un pote et on décide de se faire une petite retraite tous les deux pour essayer de réfléchir à ce que pourraient être nos projets à l'avenir, trouver des idées de business, se motiver, enfin, voilà, tu vois, on se fait un petit week-end tranquille, grosso modo, on réfléchit, on se note des idées et on boit des bières, évidemment, n'abusez pas sur l'alcool.
« L'univers où j'écris sans pression »
Le reportage sur les cochons stars qui a tout déclenché
Et, le week-end se passe bien, on avance, on trouve des idées, bon, est-ce qu'elles nous ont servi ? Probablement, est-ce que ça nous a motivé par contre ça ? Oui, oui, oui, oui, oui et encore oui, c'est toujours plus facile de se motiver à plusieurs et le dernier jour, c'est la décompression. On se lève pas trop tôt non plus, on se met devant la télé, on zappe sur les chaînes, on fait toutes les chaînes et voilà, on zappe, on déjeune, on kiffe quoi, c'est vraiment la matinée lente et de détente. et là, on tombe sur un reportage qui, je ne le savais pas encore, mais allait changer ma vie. On tombe sur le reportage, ça devait être sur, j'ai un trou, je ne sais plus si c'était sur Arte ou sur M6 ou une chaîne de reportage quelconque, je ne sais plus, mais on tombe sur un reportage qui parle d'une éleveuse de cochons, je ne me rappelle plus de la race des cochons, mais une éleveuse de cochons qui donne des noms de stars à ces cochons femelles parce qu'elles assurent la prospérité et la pérennité de son élevage.
Et donc, elle nous présente ces cochons, elle nous dit bon voilà Britney Spears, voilà Rihanna, voilà Taylor Swift, etc, etc. Et là, je suis plié de rire, je trouve que c'est une idée absolument géniale.
Et je me dis, mais attends, mais c'est vrai que ça serait marrant ça de sortir des petites pièces artistiques avec des références à des artistes, à la vie réelle quoi.
Zootopie, Blacksad : les inspirations
Et là, vous le voyez, tout de suite, ça va tout droit vers l'autoroute de la ville aux animaux anthropomorphes aux histoires débiles. Sachant que en plus de ce trigger, parce que ce reportage est le trigger, c'est le déclenchement, c'est l'événement initiateur de ma quête initiatique à moi qui va déclencher mon aventure. Mais, avant tout ça, il y a quand même des inspirations et des choses que j'aime. et en fait, ça fait écho cette ville anthropomorphe, enfin, la ville n'est pas anthropomorphe, je préfère prévenir, c'est les animaux qui sont à l'intérieur qui sont anthropomorphes. Elle fait écho à plein plein de choses que je kiffe, en fait, à toutes les histoires qui utilisent des animaux comme personnages principaux, mais au sens anthropomorphe du thème. donc, je suis un immense fan de Zootopie, je suis un immense fan de Blacksad, ouais, je cherchais le nom, mais Blacksad, Blacksad, vraiment, j'ai des souvenirs petits de voir cette BD, tu vois, de la découvrir avec mon père qui les achetait, qu'elle kiffe, quoi.
J'ai en tête un souvenir très précis, ça vous parlera peut-être, ou pas, sinon, aller découvrir ces BD, elles sont fantastiques, mais à un moment, il se fait, je ne sais plus, agresser ou alpaguer par des motards, et donc, je crois que c'est un cheval et un buffle, ou une vache, je ne sais plus, mais genre en mode avec une veste en cuir et tout, et je me rappelle de cette image, elle était tellement classe, et ça m'a marqué, mais toute ma vie, quoi. et en plus d'avoir ce kiff pour toute la fantaisie qu'on pourrait mettre autour des animaux, puisque bon, quand ils sont anthropomorphes, a priori, on n'est pas trop dans un monde classique, je suis absolument fan des animaux, de toute façon, vous avez dû le remarquer, ne serait-ce que juste derrière, là, le tableau, c'est un petit chat samouraï en format 80-20 qui est exceptionnel, et que j'accroche pas parce que j'ai la flemme de faire des trous dans un mur, passons, je suis absolument fan des animaux, depuis que je suis tout petit, j'ai grandi avec chat, chien, évidemment, et surtout, moi, c'est tous les animaux que je vois pas, ou que je vois que aux zoos de temps en temps, et encore, bon, je suis pas, je suis à la fois fan des zoos et à la fois pas fan parce que les animaux faut qu'on s'occupe bien de quoi, mais bref, et donc fan de tous ces animaux exotiques, dira-t-on, puisque pas à proximité de moi.
Le guépard et les encyclopédies d'enfance
Mon préféré de tous, le guépard, évidemment, je sais plus si je l'ai raconté avant, mais quand j'étais petit, je faisais littéralement des exposés sur le guépard à mes parents, ça prenait des feuilles, ça découpait des images, ça en imprimait, ça dessinait des guépards, ça apprenait tout sur lui, période de gestation, non latin, acinonique jubatus, n'hésitez pas à le ressortir à une prochaine soirée pour paraître intelligent, donc le guépard, et en fait tous, j'ai ce souvenir très précis d'un Noël où on offre à mon père une encyclopédie des animaux, mais là, c'est moi petit, je prends cette encyclopédie, je regarde chaque page et je suis fasciné par chaque page, je découvre des trucs de fou, à l'époque, là, je me rappelle, je suis marqué par le requin renard, parce que je trouvais ça exceptionnel qu'il ait une queue très longue, et son nom aussi requin renard, ça claque, c'est inexplicable, c'est un kiff d'enfant qui tombe sur un truc qui fait tu vois, c'est incroyable, je kiffais le mandril aussi, parce que, couleur vive, tu vois, il y avait un truc un peu, ouais, un peu magique, tu vois, t'es, bon, des singes dans la savane, il y en a plein, ils sont noirs, ils sont marrons, bon, t'as l'oran-outan qui est vaguement coloré, mais bon, voilà, et là, t'as le mandril, quoi, du bleu, du rouge, en plus, il est, c'est un guerrier, quoi, donc quand t'es petit, t'es là en mode, putain, j'aimerais trop avoir un petit mandril de compagnie, là, hop, hop, les bullies à l'école, là, tac, mandril, tac, là, il faudrait que je trouve un nom à ce mandril, d'ailleurs, ça me fait penser qu'il faut que je fasse un personnage de YBCT qui est un mandril qui défend les petits-enfants, voilà, ça pourrait être un super-héros, genre comme la petite souris, mais en fait, il vient pas quand tu perds une dent, mais il vient quand on t'embête à l'école, ok, là, vous voyez le processus créatif de création des habitants de YBCT en direct live, bref, j'ai complètement digressé, mais, tout ça, mis bout à bout, ça fait que, ah non, attends, j'ai pas fini, parce que oui, oui, je parle d'encyclopédie, mais il y a un truc, il faut absolument que je vous en parle si vous êtes fan aussi, c'est, les encyclopédies de Lynx Editions, c'est une, j'ai pas envie de dire de bêtises, j'imagine que c'est une maison d'édition, je crois qu'ils sont en Espagne, mais bon, ça c'est du, c'est du superflu, surtout c'est qu'ils font des putains d'encyclopédie, de fous malades, elles sont incroyables, alors, ils ont les versions, en mode, je suis Darwin, et je veux absolument analyser toute l'évolution des animaux sur cette planète, parce que t'as des énormes volumes, et collections de volumes, autour des oiseaux et des mammifères, où genre, je sais pas, t'as une dizaine de tomes de 700 pages sur chaque oiseau, chaque mammifère, etc, etc, ils ont évidemment fait des versions condensées, donc, t'as que deux tomes, et en fait, t'as que les images et les noms des animaux, et ça, ça, je les ai achetés, mais c'est un kiff exceptionnel, parfois je les ouvre et je regarde tous les animaux, alors, il y a des passages plus ou moins cool, parce que, dans les mammifères, il y a énormément de types de souris, de taupes, de musareines, de trucs comme ça, là, il y en a des variations, mais il y en a plein, plein, plein, plein, plein, plein, plein, plein, et c'est là que je remarque aussi que c'est pour ça qu'on kiffe tant les félins, par exemple, parce qu'en fait, il n'y en a pas tant que ça, en termes de proportion, il n'y en a pas tant que ça, et ils sont tous hyper particuliers, quoi, t'en as un blanc, t'en as un noir, t'en as un orange, t'en as un qui court super vite, vous les aurez tous reconnus, évidemment, et putain, c'est pour ça qu'on les aime tant, quoi, bref, tout ça, mis bout à bout, mon amour, des histoires, d'animaux anthropomorphes, les encyclopédies, que je kiffe toujours autant, et ce reportage, sur une dame géniale, qui élève des cochons, avec des noms de stars américaines, fait que, je me dis, putain, mais ça va être exceptionnel, je veux ma ville, avec mes histoires, d'animaux anthropomorphes, et là, voilà, YBCT est né, donc, je rentre de ce week-end là, et je passe, là c'est bon, c'est en tunnel, en tunnel sur la création, des tout premiers personnages, alors, les premiers personnages, sont inventés, à l'écrit, c'est-à-dire que, je pars toujours, d'une histoire, que j'ai envie de raconter, de toute façon, vous l'avez vu, comme le mandril, que je viens d'inventer, juste avant, et ensuite, je me sers de l'IA, pour l'illustrer, et, généralement, après, j'ai un processus, un peu itératif, qui fait, genre, j'écris, je crée, j'écris, je crée, et j'affine, comme ça, et à la fin, tu pars d'un truc, un peu large, et hop, ça fait, t'arrives en haut de la pyramide, ou en bas de l'entonnoir, en fonction de ton point de vue, et puis après, ça passe, ça passe sur Photoshop, et puis, et puis voilà, et en ce moment, je suis en train de rajouter, ouais, je fais la partie, la partie création, tout de suite, du coup, avant de vous présenter, les premiers personnages, en ce moment, je rajoute pas mal d'audio, derrière, j'ai envie de faire des, des citoyens un peu interactifs, tu vois, ou plutôt que ça soit une image fixe, ça soit une vidéo, où t'as le personnage qui raconte son histoire directement, je trouverais ça que ça serait super cool, bref, on passe sur ce processus créatif, j'invente les tout premiers personnages, euh, il y a, il y en a, je crois, je sais pas, il y en a, peut-être sept, on va voir, on va faire le compte, de toute façon, je vais vous les raconter, donc le premier, c'est Don Puccino, Don Puccino, c'est un petit poussin mafieux, euh, il a une maladie orpheline, il a jamais grandi, et lui, il a qu'une seule envie, c'est d'asseoir son pouvoir, euh, je connais quasiment l'histoire que j'ai écrite par cœur, tellement je la kiffe, il veut asseoir son pouvoir jaune et dufte sur la ville, voilà, et il se bat avec les autres mafieux, qui sont, euh, Tony Mankina, euh, la girafinia, et, the fenequenio, donc, vous retrouvez, évidemment, une référence à l'animal, et un des grands mafieux, euh, un des, enfin, un des très grands mafieux célèbres, Don Corleone, Tony Montana, etc., je vous laisserai trouver, c'est aussi un jeu, mais ça, je, j'en reparlerai un petit peu après.
Donc, il y a ces mafieux-là, Don Puccino est le premier, euh, et il fait aussi référence à un truc, c'est que, putain, vraiment, je raconte ma vie, à l'époque, à l'époque, j'allais à la salle de sport, j'avais froid, et je voulais qu'on me voit, putain, l'égo du type, quoi, il s'invente une ville, et en plus, il dit, bref, je voulais qu'on me voit, donc je mettais une jaune, une jaune, une veste, jaune fluo, et donc on m'appelait, le poussin, à la salle de sport. Là, vous voyez comment est né, le mot Don Puccino, c'est pas moi qui l'ai inventé, c'est des proches, qui, qui, du coup, ont transformé le poussin, en poussin, en Don Puccino, enfin bref, voilà, vous savez comment fonctionne, le processus créatif, itératif, de l'être humain.
Easy Os, Dr Greux : le rap arrive en ville
Les mafieux donc. Ensuite, à l'époque, je suis, je viens de regarder, pour la première fois, le film sur NWA, à Los Angeles, avec, oui, c'est ça, avec, docteur Dre, docteur Dre, c'est peut-être un peu bizarre, docteur Dre, Easy E, etc, etc, et là, je me dis, pareil, je vais créer, les quatre, membres du groupe, mes versions, animales, anthropomorphes, donc on se retrouve, avec, Easy Os, qui est, en fait, Easy, mais en version, je suis un Oslo, on a, docteur Greux, qui est en fait, une grenouille, qui fait du mix, qu'est-ce que je kiffe ça, et ensuite, on a qui ? Ah si, on a Ice Korg, pour Ice Cube, qui est un Korgi, en baguie, qui est incroyable, et on a MC Po, qui est un hippopotame, avec un petit chapeau, et des chaînes en or, et, voilà, putain, j'adore, vraiment, ça me fait rire, rien que d'en parler, quoi, et ensuite, il y a, deux financiers, de YBCT, qui sont, Jean-Pascal Morgan, et Baptiste Bald, de La Roche Noire, deux références, à deux grandes banques, d'investissement, que vous devez reconnaître, probablement, et qui sont, les deux faces, d'une même pièce, Jean-Pascal Morgan, et, l'archétype, du, fils à papa, qui pense, qu'il est un self-made man, mais en fait, pas du tout, parce que, on lui a toujours tout donné, et la seule chose, qu'il a fait, c'est, soit dilapider, de l'argent, soit, en mettre tellement, que par effet de levier, forcément, il en gagne un peu à la fin, et Baptiste Bald, de La Roche Noire, qui lui, à l'inverse, est parti d'absolument rien, s'est battu, toute sa vie, pour réussir à construire des choses, a remarqué, qu'on n'arrivait à rien, tout seul, ou en écrasant les autres, et, et voilà.
Yb's City comme exutoire d'écriture
Bref, avec tous ces personnages, on a quasiment, le début de la collection, il y en a d'autres, après, des un peu plus capsules, qui sont plus, des trucs marrants, et qui ont moins de références, entre guillemets, mais voilà, pour les premiers personnages, de la ville de YBC, et si je raconte tout ça, c'est parce que j'adore cette ville, en fait, de toute façon, vous le voyez bien là, je pourrais en parler des heures, je pourrais parler de tous les personnages, oui, parce qu'il y a aussi, les générales militaires, il y a le général Barbossa, lui, il a une histoire exceptionnelle, avec des couches d'oignon, je, en référence à Shrek, petite, voilà, petite dédicace, cette histoire est exceptionnelle, je me rappelle l'avoir écrite, au travail, entre midi et deux, j'étais plié de rire, tellement c'était, j'avais trouvé ça tellement drôle, et en plus, c'est un requin, il a l'air super méchant, enfin bref, je penserais à d'autres, évidemment, je sais pas, il y a l'agent Bambi, il y a Felyndra, qui a d'autres, il y a Racer, il y a le général Willard, ah là là, bref, je me perds dans mes pensées, parce que je suis en train de me dire, ah il y en a un que j'ai pas inventé encore, et, voilà, donc, en fait, j'invente cette collection, en parallèle de ça, du coup, à la fin de l'été, je me remets à écrire, et, je me sers vraiment de cette collection, de YBCT, comme d'un exutoire, dès que, je commence à bloquer sur l'histoire que j'écris, et que j'ai besoin de me détendre, mais que j'ai quand même envie de travailler mon processus créatif, et d'écrire quand même un petit peu, bah, c'est parti, j'écris un, j'écris une histoire pour un, un habitant de YBCT, je l'invente, etc., et, et ça me détend, et c'est là que je peux faire le parallèle avec vous, si vous m'écoutez, a priori, c'est que, soit vous êtes écrivain, soit, vous avez envie de le devenir, parce que, vous avez pas encore écrit de livre, mais vous avez plein de très bonnes idées, on a tendance à beaucoup se mettre la pression, quand on écrit un livre, et parfois c'est bien d'accepter, qu'on a besoin de se détendre, et du coup, de se déconnecter un peu, en allant écrire des choses différentes, moi, c'est YBCT, donc, c'est un univers un peu loufoque, où les histoires sont jamais très longues, donc t'as pas besoin de réfléchir à une très grande cohérence, mais ça peut être aussi, je sais pas, un article de cinéma, un article, de journal, son journal intime, une histoire, un dialogue de romance, enfin bref, j'en sais rien, un truc qui détend un peu, quoi, ça fait beaucoup de bien, parce qu'après, on peut revenir à ces grandes histoires, et cette vider la tête, et avoir pris un peu de hauteur avec tout ça, petit, gorger de café, pour la petite anecdote, pour finir sur YBCT, à l'époque, je suis absolument bercé par le monde du web 3, et par les NFT, et du coup, toute cette ville là, je vends les citoyens sous forme de NFT, et en fait, ça prend pas mal, parce que les gens adorent, c'est très rigolo, les histoires sont marrantes, il y a plein de références, à des trucs qu'on kiffe de la vraie vie, donc ça marche bien, et en fait, quand je faisais la rétrospective avant de faire l'épisode, il y a plus de 90 citoyens dans cette ville, et on atteint des volumes qui sont de l'ordre de quasiment 1000 TESOS, donc c'est pas mal, c'est pas mal, je suis très fier de cette collection, je la continuerai évidemment, donc, petite leçon, comme vous avez pu le voir sur le processus, bon déjà, hasard de dingue, ça on retient toujours, mais surtout, vivons, vivons les expériences qui nous arrivent, ça nous inspire, et on sait jamais où on va atterrir, tout ce qui se passe dans notre vie, peut nous donner des idées de fous, et les meilleures que vous aurez, elles sont imprévisibles, c'est ça qui est génial, et c'est aussi pour ça, que c'est important de prendre du recul, sur ces très grosses histoires, ou sur nos très gros projets, qui nous prennent beaucoup de temps, parce que ça nous permet, de récupérer de l'inspiration, donc à un moment, plutôt que de se dire, non il faut encore que j'écrive une heure, il faut encore que j'écrive deux heures, allez boire un verre avec des copains, allez parler de tel ou tel truc, et vous verrez, paf paf paf, ça va lancer des connexions partout, et vous allez inventer des trucs encore plus géniales, des trucs encore plus géniaux, non, ouais, désolé, et, voilà, ah mais non, oh là là, je regarde mes notes en même temps, et j'ai oublié tout un pan, en plus si, j'ai dit que je voulais le raconter juste avant, ce que j'adorais dans cette ville, c'est que, c'est bourré de références à la vie réelle, je vous l'ai dit tout à l'heure, Don Puccino, Don Corleone, Easy Os, Easy E, etc, c'est vrai dans le nom des personnages, c'est vrai sur les images des personnages, et c'est vrai dans les histoires des personnages, c'est même le plus vrai dans les histoires, parce que, c'est, très facile de mettre plein de références, et d'ailleurs c'est même vrai, dans toutes les, dans tout l'univers qu'il y a, comme elles sont vendues sous forme de NFT, il y a un prix, et typiquement, j'en avais vendu une à 0.07 Tezos, donc ça ne coûte littéralement rien, c'est des poussières de centimes, mais 0.07, petite référence à, ouais vous l'avez, à James Bond évidemment, spoiler alert, celle-là, personne ne l'a remarqué, donc là c'est, je délivre une exclue, une exclue, une exclue, bref, toutes ces références-là, moi elles me font kiffer, et j'ai envie qu'elles fassent kiffer les gens, qu'elles fassent kiffer les gens, et du coup, je me dis, je vais, remercier, féliciter, et offrir des cadeaux, à tous ceux qui l'y trouvent, j'ai vraiment, je suis vraiment dans la démarche, de me dire, j'ai envie que les gens s'amusent, avec cette collection, je ne suis pas là pour, vendre un truc, et passer à la suite, je suis là pour que les gens, achètent quelque chose, qu'ils aiment, et qu'ils aient envie, de découvrir l'univers, et d'ailleurs, qu'ils puissent jouer à ce jeu, même sans acheter, qu'ils puissent lire les histoires, et qui fait les références, donc, là tout de suite, me vient l'idée, d'une chasse au trésor, chasse au trésor de YBC, et c'est simple, tu trouves des références, tu en as atteint un certain nombre, tu me le dis, tu gagnes des cadeaux, petit principe de gamification, qui a pris, il y a pas mal de gens, qui se sont penchés sur le sujet, et il y en a qui ont atteint, des hauts niveaux de références, je crois que le max, c'est quelqu'un, qui en a trouvé plus de 80, et encore, là, si tu écoutes, tu te reconnaîtras, tu en as oublié pas mal, voilà, je te le dis, il y en a beaucoup, que tu as oublié, et donc, on gamifie un peu tout ça, ça me fait beaucoup rire, parce qu'en plus, c'est un cercle vertueux, c'est à dire que, moi ça me donne encore plus, envie de mettre de référence, les gens ça leur donne encore plus, envie de les trouver, et voilà, c'est très cool, et, en ce moment, en fait, je me suis fait plusieurs réflexions, autour de cette collection, j'ai à la fois très envie, en fait, j'en ai toujours créé beaucoup, parce que, comme je vous le disais, dès que, j'ai besoin de me détendre, c'est des personnages de YBCT que j'invente, j'en sors moins, parce que, le, le, l'engouement des NFT, notamment sur Tezos, est un peu, un peu retombé, mais en fait, j'ai envie de rendre, cette collection, accessible, beaucoup plus à tout le monde, et, en ce moment, je suis en train de réfléchir à un moyen pour gamifier tout ça, mais pour les gens qui sont soit allergiques au monde Web3 NFT, soit qui n'ont juste pas envie de s'amuser, ou de se lancer dans cet écosystème-là, soit dit en passant, si vous voulez de l'aide pour aller faire un tour là-bas, n'hésitez pas, c'est pas très compliqué, et, on nous ment, quand on dit que c'est que des arnaques, et que des gens qui sont là pour l'argent, c'est pas vrai, c'est là-bas que j'ai rencontré des artistes exceptionnels, qui ont le cœur sur la main, et qui font tout parce qu'ils aiment, c'est tout, voilà, pour l'amour de la création, bref, parenthèse fermée, je cherche un moyen de rendre ça accessible un peu à tout le monde, alors, j'ai pas encore trouvé comment, mais ça viendra, ce qui est sûr, c'est que toutes les histoires sont disponibles de toute manière, que, je veux dire, c'est un site internet comme un autre, donc vous pouvez aller les lire, et kiffer les références, vous allez voir, il y en a plein, il y en a qui sont bien bien tricky, au moment où sort ce podcast, je ne sais pas si la vidéo audio de Don Poussino est sortie, mais dans celle de Don Poussino, il y a pas mal de petites références, et il y en a qui sont, qu'il faut, ah, il faut être un connaisseur, forcément, parce que c'est moi aussi les trucs, même si c'est très niche, que je lis sur le cou, ça m'inspire, hop, je le glisse, quoi, et, et je sais pas, j'imagine bien, après, dans l'absolu, je vais pas vous mentir, cette ville-là, j'ai envie que ça soit une BD, j'ai envie que ça soit un livre, j'ai envie que ça soit une application, où tu peux jouer, explorer la ville, même un, je sais pas, un jeu vidéo, où tu contrôles Don Poussino, ça serait exceptionnel, tu vois, genre, un GTA, mais en fait, c'est pas des personnages, mais genre, t'es Don Poussino, voilà, ou alors Tony Munkina, et du coup, t'as une vie différente, soit t'es un tout petit poussin, soit t'es un gros gorille, bref, je kifferais, ça, ça fait partie de mes rêves, genre, objectifs, loin, loin, loin, mais qu'on va bâtir petit à petit, et, ces références, c'est très large, ça peut aller, la plupart du temps, référence pop culture, évidemment, c'est le plus simple, le plus léger, et, aussi, souvent, toujours un peu, politique, parce que j'aime bien la satire, j'aime bien le sarcasme, autour de ça, quel que soit, le bord politique d'ailleurs, là, il y a, dans ces histoires-là, il n'y a jamais de prise de position, il y a toujours, soit des petites piques sarcastiques, soit des petites blagues, voilà, ou, des hommages aussi, beaucoup d'hommages, notamment aux sportifs, très récemment, par exemple, les JO, Léon Marchand, qui n'a pas aimé, bah, évidemment, que j'ai créé un petit crocodile, en slip de bain, qui fait de la natation, voilà, et je ne lui ai pas assis, putain, j'avais trouvé quoi comme nom, je voulais faire un mix entre Crocodile Dundee, et Léon Marchand, je ne sais pas si vous voyez le genre, mais je n'ai pas encore fixé, voilà, c'est pas encore fixé, bref, j'aime la satire, j'aime l'hommage, j'aime rire, j'aime l'humour, donc, je mets tout ça dans les références de YBCT, et, vous voyez, c'est ça qui est très bien, avec la décompression, en fait, c'est que, qui dit décompression, veut pas forcément dire, quelque chose de pas sérieux, ou quelque chose qui nous servira pas, au contraire, au contraire, ça peut être, un projet très sérieux, mais qui demande très peu d'effort, mental, en tout cas, pour le faire, moi la facilité que j'ai avec cette ville, et que vous avez probablement avec plein de choses dans votre vie, c'est que, ça me demande pas, d'effort de cohérence, d'effort de construction, et, du coup, ça rend tout le processus beaucoup plus facile, si je peux faire un parallèle, c'est comme écrire, quelques lignes, sur un sujet de philo, plutôt que de se taper une disserte de 5 pages, où tu vas devoir, bien construire ton argumentation, etc, etc, lire plusieurs livres, machin, bref, voilà, là c'est vraiment, tu prends des choses que tu kiffes, t'en fais un petit bloubi-boulga, paf, petit moment détente, et, ce qui est sûr, ouais, c'est ça, ce qui est sûr, c'est que, ça, on le découvre jamais, si on fait pas, je le dis assez souvent, et je pense que c'est toujours une leçon, qui est bien, à réentendre, et à réécouter, c'est que, si on fait pas, on sait pas, donc, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, faites, et, ah oui, ça, c'était un point aussi très intéressant, parce que, on parle, on parle souvent, j'en ai un peu parlé, en parlant d'imprévisibilité, juste avant, mais, on dit souvent, qu'on doit créer, l'état de flow, pour, pour la création, il faut réussir à trouver, à la fois le timing, et ce qui nous met, dans cet état, pouvoir avancer très vite, vous savez, c'est cet état, ça parle peut-être pas à tout le monde, je suis désolé, je crois que c'est un concept, qui a été inventé, ou en tout cas, moi, je l'ai vu théorisé, dans ce livre-là, dans un livre, qui s'appelle, vivre, je crois, d'un, sociologue, dont, le nom, dont, le nom, est imprononçable, c'est un nom, d'Europe de l'Est, si je dis pas de bêtises, c'est un monsieur, qui a, qui est allé habiter, aux Etats-Unis, et, son nom, je suis désolé, je, je, j'aurais pas la prétention, de pouvoir le prononcer, mais, il a étudié, ses états de flow, justement, il parle beaucoup de ça, dans son livre, ça rejoint un peu, toutes les, toutes les conceptions, de, il faut vivre le moment présent, je trouve, et donc, cet état de flow, c'est ce moment, où, vous faites un truc, et en fait, il n'y a que ça, c'est à dire, que même si vous écoutez de la musique, même s'il y a quelqu'un qui parle à côté, même si vous avez une notification, sur votre téléphone, vous êtes focus, sur ce que, ce que vous faites, si vous écrivez déjà, vous savez forcément, de quoi ça parle, c'est ce moment, où, t'as l'inspiration, qui frappe, et en même temps, t'es en train d'écrire, et, tu, t'es propulsé, dans un tunnel, d'hyperespace, quoi, c'est comme quand, dans Star Wars, les mecs passent, la vitesse lumière, et que, fou, ça fuse tout droit, quoi, cet état là, il est cool, mais, c'est, parfois dur, de l'avoir sur commande, et surtout, de l'avoir, sur le sujet, sur lequel, on veut travailler, parfois, l'état de flow, il naît, pour tout et n'importe quoi, et, il faut l'accepter, et donc, parfois, juste se laisser porter, par notre vibe créative, c'est bien d'être rigide, c'est bien d'être organisé, c'est bien d'être discipliné, je ne, je le répéterai, jamais assez, c'est comme ça, qu'on arrive, à, de grands rêves, mais, il faut, le soupçon, de non organisation, qu'il faut, pour, mettre un peu de chaos, au milieu de cet ordre, ce chaos, il va faire deux choses, il va vous nourrir, d'inspiration, et, il va vous lancer, sur des états de flow, que vous n'auriez pas prévus, et qui peut, ces états de flow, peuvent mener, à, des choses, et des projets, exceptionnels, voilà, les meilleures idées, sont parfois, imprévisibles, je m'étais noté ça, quand même, pour ne pas l'oublier, comme si je ne le répétais pas, depuis, 37 minutes, à peu près, putain, dis donc, j'en dis des mots, ça fait beaucoup de mots, dis donc, et, ça sera, la conclusion, c'est aussi, ce que j'ai écrit, sur ma feuille, putain, c'est fou, c'est fou, j'arrive exactement, là où je veux, non, je vais quand même, faire, une conclusion, un peu plus carré, je dirais, ouvrez grand les yeux, profitez, explorez, laissez-vous porter, par le courant, vous serez surpris, du résultat, ça, j'en ai absolument, aucun doute, et, n'oubliez pas, quelque chose, d'absolument crucial, c'est que, votre projet, aussi gros qu'il soit, parfois, il nécessitera du temps, parfois, il nécessitera, pardon, du recul, ou des pauses, et, on n'a pas envie, on aimerait être, full organisé, faire du jour 1, au jour 60, tous les jours, et que ça soit terminé, mais, la vie est la vie, et parfois, c'est pas le cas, et, il faut garder en tête, qu'on, sous-estime toujours, ce qu'on peut faire, en 5 ans, et on surestime toujours, ce qu'on peut faire, en 5 mois, il faut garder ça, en tête, continuer à avancer, et, comme je l'ai répété, déjà, dans l'épisode précédent, parfois, c'était dans l'épisode précédent, j'ai un doute, bref, parfois, jeter un petit coup d'œil, derrière nous, pour se rendre compte, du chemin qu'on a parcouru, et justement, se rappeler, de ne pas sous-estimer, ce qu'on peut atteindre, et faire, sur une longue période de temps, une fois qu'on a dit ça, on a à peu près tout dit, c'est une très belle citation, et, et voilà, qu'est-ce que je peux vous raconter d'autre, sur YBCT, non, c'est ça, univers de décompression, kiff créatif, faites la même chose, à la prochaine.