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Pochette de l'épisode 55 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 55SOLO12 OCTOBRE 202526 MIN

Je parle super vite et sans m'arrêter

Clarté · Intentionosercoaching
00:0025:52

FACE A — LES 14 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Je reçois des messages de gens profondément convaincus qu'ils n'ont pas le droit de rêver. Et à chaque fois, j'ai envie de leur demander : qui te l'a dit ? Parce que quelqu'un l'a dit, un jour, et ce n'était pas eux. Tu as le droit de rêver, tu as le droit de ne pas atteindre ce rêve, et tu as le droit d'échouer. Quand ces trois autorisations sont acceptées, plus rien ne te retient. La peur vit avant le saut, jamais pendant : saute, et le filet apparaît. Et si sauter fait trop peur, mets simplement un pied dans l'eau avec un thème aléatoire, sans enjeu, à ton rythme. Dans l'épisode 55, enregistré à un débit de mitraillette, je raconte aussi le jour où j'ai tenu mon premier livre et où tout a basculé, et pourquoi Voltaire en liberté surveillée est la meilleure image du coaching que je connaisse. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Tu cherches un passage précis ? La table d'écoute passe les transcripts de tous les épisodes au peigne fin.

Intro : rêver, échouer, oser

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 55e épisode d'Ose Écrire, et aujourd'hui, avec un débit de mitraillette, je parle d'oser rêver, d'accepter l'échec, et surtout de mon avis en tant que coach sur tous ces sujets-là, et de ce que j'ai pu voir et observer cette année. Finalement, voilà, je vous laisse avec ça, et je vous souhaite une très bonne écoute, et je vous dis à bientôt. Allez, ciao !

Moi, c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach, et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple : te donner inspiration, outils, motivation, discipline. Bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre, quoi. Ose Écrire.

Coucou les amis, nouvel épisode de podcast ! Et alors là, freestyle total : j'ai absolument rien préparé, j'ai même pas regardé mes notes. Mais écoutez, je vais parler avec le cœur, et je suis sûr que ça nous amènera quelque chose d'intéressant, à moi comme à vous. Parce que oui, je traite ce podcast un peu comme un journal intime, quelque part c'est mon journal de bord de coach en écriture. Je partage ici tout ce qui me vient à l'esprit, qui pourrait aider, inspirer, ou même parfois simplement résonner en la personne qui m'écoute, toi là, et qui te dise, un moment : « OK, je vais aller écrire ce livre dont je rêve, je vais aller oser m'emparer de ce rêve. »

« Qui t'a dit que tu n'avais pas le droit de rêver ? »

Alors c'est vrai qu'en ce moment, je suis de plus en plus animé par ça, et parfois même je suis un petit peu touché par certains messages que je vois. En fait, je me rends compte, et c'est pas plus mal parce que c'est mon métier et j'ai choisi d'aller dans cette direction-là, mais parfois je me rends compte à quel point on a dit aux gens qu'ils n'avaient pas le droit de rêver. Et ça me fait mal au cœur. Je me demande qui leur a dit, tu vois, j'ai envie d'aller les interroger : mais qui t'a dit ça ? Qui t'a dit ça ? Qui t'a dit tu avais pas le droit de rêver ? Qui t'a dit que tu avais pas le droit d'oser aller vers ton rêve ? Tu vois. Et ça me fait de plus en plus de peine.

Alors évidemment, je grossis le trait là comme ça, à l'oral. Je suis capable de prendre du recul, j'ai conscience que je ne peux pas aider et sauver tout le monde, mais quelque part j'aimerais bien quand même. Alors c'est pour ça aussi que je continue le podcast, parce que le podcast, il engage à rien, il est totalement gratuit, il le restera, et ça c'est incroyable pour ceux qui ont simplement envie d'aller chercher parfois une petite écoute, une petite motivation comme ça. Mais malgré le fait que je sache que je peux pas aider tout le monde... attends, que je chasse les frelons... bref, je sais que je peux pas sauver tout le monde, et, et quelquefois ça me fait un peu de peine.

« Qui t'a dit que tu n'avais pas le droit de rêver ? »

Le jour où j'ai tenu mon premier livre

Je repense à moi. En fait, je repense à moi quand j'étais ingé, qu'en fait j'aimais pas ce métier, que je tournais en rond. Je repense à moi et je me dis : mais Dieu merci que la vie a mis sur mon chemin tout ce qui m'a permis d'avoir une prise de conscience. Et Dieu merci que j'ai réussi à voir ce truc-là sur mon chemin, à prendre conscience de... et à aller développer la méthode Ose Écrire, pour réussir à construire mon premier livre, pour réussir à écrire mon premier livre.

À l'époque, je l'avais pas... à l'époque (pardon, désolé, je suis hyper speed parce que je suis très content), à l'époque j'avais pas conscientisé, je n'avais pas encore appelé Ose Écrire, j'avais ce mot d'oser qui résonnait en tête, mais j'avais pas encore mis de mots sur cette méthode. Mais je commençais à la construire, c'est grâce à elle que j'ai écrit mon premier livre. Après, je l'ai appelé comme ça parce qu'en fait, c'est quand j'ai tenu mon, mon livre entre mes mains... je le sais, ça, je l'ai dit plein de fois, mais : je tiens mon livre entre mes mains, tout change. Démission ! Je commence à écrire le deuxième livre, j'adopte un cocker, je me forme au coaching pour accompagner les gens. Bref, chamboulement total. Et là, ça, l'accomplissement d'un rêve : il a suffi d'un rêve pour déclencher tous les autres. Et je remercierai jamais assez le Sam de l'époque d'avoir osé faire ça. Et quelque part, quand je repense à moi, je me dis : Dieu merci, tout ça, tu vois.

Accepter le rêve, accepter l'échec

Et c'est ça que j'ai envie de faire réaliser aux gens. J'ai envie de leur dire : vous avez le droit de rêver. Vous avez le droit de rêver. Alors oui, peut-être que vous atteindrez pas ce rêve, il faut être OK avec le fait qu'un rêve, ça peut ne pas s'atteindre. Mais vous savez quoi ? En fait, quand vous êtes à l'aise avec ce truc-là, c'est aussi que vous êtes à l'aise avec la notion d'échec, c'est que l'échec vous fait pas peur. Et là, c'est l'autoroute du kiff, comme on dit. Vous êtes OK avec le fait de rêver, donc vous osez rêver, mais vous êtes OK avec le fait que peut-être ce rêve ne se réalisera pas, mais vous êtes OK avec l'échec. Et cette triptyque-là, elle vous emmènera très loin, elle vous emmènera vers une vie que vous rêvez d'avoir même sans le savoir. Et c'est ça qui est génial.

Et là on repart sur des choses que j'ai déjà pu dire : la notion de hasard, de chaos, d'instinct, d'inconscient, de se laisser porter, de lâcher prise. Tout ça, c'est vraiment juste oser embrasser le chemin avec lequel on est le plus aligné. Et quand on marche sur ce chemin-là, encore une fois, autoroute du kiff ! Je sais pas pourquoi, mais j'adore cette expression.

Saute : le filet apparaît

Et donc ça me touche de voir ces, ces auteurs potentiels rester dans leur peur, et rester dans leur « peut-être que j'oserais pas », et finalement simplement se dire qu'on va le faire un jour, simplement se dire : « Oui, peut-être que ça fait deux, trois ans, quelques mois que j'ai envie d'écrire ce livre, mais j'ai pas réussi », et de rester dans ça. Est-ce qu'on... et ce, et ce... se contenter de ça, alors que ça se voit dans vos yeux ! Ça se voit dans vos yeux que vous êtes passionné d'écriture, ça se voit dans votre non verbal, ça se voit dans vos mots que vous mourez d'envie d'écrire ce livre.

Népal : sauter les barrières, voler libre

Alors, à vous. Et si tu te reconnais, tant mieux. Quelque part, j'ai envie de te dire : ose te jeter dans le vide. Quand tu oseras te jeter dans le vide, tu verras que le filet va apparaître, et qu'en fait c'était vachement moins risqué, et ça fait vachement moins peur une fois qu'on est en l'air. Et ça, ça me renvoie toujours à une phrase de Népal dans un son, en fait, où il dit : « Quand tu te mettras à sauter les barrières et voler comme un esprit libre, tu sentiras même plus la pression. »

La pression, la peur, elles existent avant qu'on se lance. C'est l'anxiété, c'est la projection dans le futur. Quand on fait ça, on vit pas dans le moment présent. Vivre dans le moment présent, parcourir un chemin avec lequel on est aligné, qui fait l'autoroute du kiff, c'est être dans le présent, c'est pas penser au futur et se dire : « Ah mais qu'est-ce qui se passerait si... » Il... ça s'est pas passé ! Tu peux pas savoir ce qui se passerait si. Alors, tu peux passer ta vie à imaginer des scénarios.

Mais tu sais quoi ? J'ai fait de la sûreté nucléaire, et je peux te garantir qu'il y a un tas de scénarios qu'on regarde pas, alors, parce qu'ils sont totalement improbables. Évidemment, tout est très sûr en France. Ce que je veux dire avec cet exemple-là, c'est qu'en fait tu ne peux pas regarder tous les exemples, tu es obligé de les sélectionner. Si tu veux vraiment faire une analyse de dérisquage, tu prends toujours les plus, les plus contraignants, ceux qui t'obligent à prendre les mesures les plus contraignantes, les plus coûteuses. C'est comme ça qu'on fait de la sûreté nucléaire, et après on trouve un équilibre entre pas faire de la sûre... sûreté, et un coût relativement équilibré, quoi, pas non plus trop élevé.

Bref, ce parallèle-là, je le fais pour une seule raison, c'est de dire : c'est impossible d'imaginer tous les scénarios. Les choses qui ne sont pas passées, elles sont infinies. L'infinité, c'est pas, c'est pas palpable, tu vois. Tu peux pas écrire l'infinité, ou alors tu passerais ton temps à écrire l'infinité. Et donc si tu restes dans cette démarche de dire : « Bon, je vais imaginer tous les scénarios avant de me lancer », bah tu peux passer ta vie à écrire des scénarios.

Mettre un pied dans l'eau avant de plonger

Alors, cela étant dit, et moi-même étant, ayant été pardon, au bord du gouffre, en me disant « mais je vais vraiment sauter là », et passer longtemps sans oser sauter, bah je peux te conseiller quand même quelques trucs. Le premier conseil que je peux te donner, c'est le fait d'oucher. Alors j'avais lu ça dans un bouquin qui parlait justement de notre rapport aux choix et aux décisions, mais je me rappelle plus le titre du bouquin, je suis désolé. Et il parlait d'ooching, ou d'oucher. C'est une manière de mettre un pied dans l'eau sans totalement jeter, ça peut être une manière de savoir si le chemin, on l'aime bien.

Les thèmes aléatoires comme premier pas

Alors pour quelqu'un qui n'aurait jamais osé commencer à écrire, une manière d'oucher, et par exemple quotidiennement ou une fois par semaine (bref, un rythme qui te convient, parce que l'objectif est toujours de trouver ta discipline), un rythme qui te convient, d'écrire sur des thèmes aléatoires. Ce sont des thèmes qui n'ont pas une grande importance pour toi, mais ce sont des thèmes qui vont te mettre le pied à l'étrier, ce sont des thèmes avec lesquels tu vas pouvoir écrire, tu vas pouvoir découvrir ton amour de l'écriture, te connecter à cet amour. Ça va devenir un petit rendez-vous, alors en fonction de ton rythme, et ce petit rendez-vous va ancrer en toi cette habitude d'écrire. Et c'est en ancrant cette habitude d'écrire que tu vas te connecter de plus en plus à ton amour de l'écriture, et c'est avec cet amour de l'écriture que tu vas pouvoir aller atteindre tes rêves. Ça, c'est une manière d'oucher.

Alors si ça fait plusieurs années que tu écris, que tu es toujours bloqué, une manière d'oucher serait par exemple (et là je vais prêcher pour ma paroisse, mais c'est comme ça que moi aussi parfois j'ai pris conscience de choses dans d'autres sujets), si tu es bloqué et que ça fait deux, trois ans que tu as toujours pas avancé et que tu as rien changé, alors un moment, évidemment, il faut faire des choses différentes pour atteindre des résultats différents, et bah une manière d'oucher : viens me voir. Ose venir me parler. Ose venir... « ose vient »... pour la, la... « ose vient » ! Qu'est-ce qui se passe là, mon Sam ? Ose venir me parler, ose venir te confronter à quelqu'un qui, avec bienveillance, va te challenger. Ose venir te confronter à quelqu'un qui osera te poser les questions que tu n'oses même pas imaginer.

Voilà. Alors je peux paraître un petit peu brutal dit comme ça, mais sachez que ma posture de coach m'invite à toujours faire les choses avec bienveillance. Donc ne t'en fais pas, ose simplement venir comme tu es. Prends un cahier, prends un stylo pour prendre quelques notes, et accueille tout simplement les questions que moi j'oserais te poser. Ces questions-là, je ne sais pas lesquelles ce sera, je verrai en fonction de ton énergie, ce que tu me diras, ce que tu oseras me partager, ça me donnera envie de creuser. Et puis je verrai dans tes yeux, dans tes paroles, dans ton non verbal, je ressentirai quelque chose, sorte d'énergie si tu veux. Tout ça, c'est important, et tout ça, ça m'amènera des questions qui t'apporteront de la clarté.

Le coaching, une affaire d'énergie

Alors c'est important pour moi de parler de ça, parce que à mon sens il faut en parler plus souvent. Le coaching, c'est pas quelque chose qu'on réserve à la va-vite comme ça, en dilettante, en se disant : « Bah tiens, j'essaierai bien, vas-y. Mais moi, un coach là, ouais, je sais pas qui c'est, mais vas-y, go. » Non. Le coaching, c'est une affaire d'énergie. Est-ce que tu vas avec moi ? Est-ce que je te renvoie un truc qui te donne envie de me faire confiance et de me partager des choses ? C'est pas pour rien que, à chaque fois que quelqu'un me partage quelque chose dans ses appels ou en coaching, je lui dis : « Merci pour ton partage et ta confiance, ce que tu amènes est très intéressant, et ça me touche que tu oses me le partager. Est-ce que je peux me permettre d'être challengeant avec bienveillance ? » Là, la plupart des gens te diront oui. Et si les gens disent non, c'est leur droit, ils ont le droit de pas répondre à des questions, et c'est aussi le rôle du coach d'accueillir ça.

Alors s'il y a une question qui revient très souvent et que la personne refuse toujours de répondre, bah j'irai pas chercher la réponse, je le questionnerai juste sur : « OK, pourquoi ça te met tant dans l'inconfort de vouloir répondre à cette question ? » Et peut-être que ça amènera un autre sujet qui sera vraiment le sujet qui gratte. Voilà, c'est comme ça qu'on trouve les cailloux dans les chaussures, c'est comme ça qu'on avance, c'est comme ça qu'on va réaliser ses rêves.

Bon, et là je me rends compte que ça fait 11 minutes que je parle en continu. J'ai un débit super rapide, j'ai pas de café, pas d'eau, juste j'ai passé une bonne journée avec des belles énergies et voilà, de beaux messages. J'ai beaucoup travaillé sur Ose Écrire, j'ai beaucoup relu de messages, répondu à des messages, et ça m'a évoqué tout ça, et là ça sort, pof. J'avais besoin de le... j'avais besoin de le dire, quoi. Épisode très particulier, si vous voulez tout savoir.

Voltaire en liberté surveillée : la posture du coach

Après, je vais aller me détendre. Et comment je vais me détendre ? Bah je vais tout simplement aller m'occuper de Voltaire, parce que récemment il découvre les joies de vivre un peu en liberté. Donc c'est très bien à plein d'égards, il est pas perpétuellement en laisse, donc ça le responsabilise. Vous voyez, je reste le cadre, je reste la rigole qui contrôle et qui l'empêche de faire des bêtises, mais je le laisse explorer, je le laisse trouver sa journée.

Et là, le parallèle avec le coaching, je pensais pas le faire, mais il est parfait. Je suis comme le coach de Voltaire. Je suis loin, je suis là, loin, comme un mirador, comme un phare. Je le vois faire une connerie, je l'appelle, mais sinon il est là, il fait sa vie, vivote, il se responsabilise, il teste des choses, il voit qu'il y a des choses, bah, ça le salit, ça lui fait mal, et bref, il apprend. Il apprend en faisant, il apprend, voilà. Et il accepte l'échec, parfois quand je l'engueule parce qu'il fait une grosse connerie, mais bon.

Et donc là, évidemment, tout ça implique qu'il s'est roulé dans la boue, qu'il s'est roulé dans du crottin de cheval probablement (bref, je préfère pas savoir), dans du sable aussi, dans l'eau. Bref, vous avez un petit melting pot de cockers mouillés avec des poils plein de nœuds, et tout ça, je vais aller gentiment prendre chaque point bloquant et le décortiquer à coups de grands démêlants et grands shampoings, shampoings pour cockers.

Voltaire, influenceur écriture sur LinkedIn

Voilà, je suis allé au magasin tout à l'heure, qui... spécialisé dans les animaux, une animalerie quoi, en gros, j'imagine. Et je leur ai dit : « Mettez-moi la totale, je veux tout pour démêler les problèmes. » Et c'est vrai que ça me fait marrer, parce que maintenant que j'y pense, c'est vraiment une posture de coach, quoi. Moi j'ai plein d'outils à ma disposition, voilà. J'ai les, les, les... putain, pardon, je me perds. J'ai la spirale dynamique, j'ai le Mars Vénus, j'ai le tête, cœur, corps, j'ai la PNL. Bref, il y a plein d'outils. Tous ces outils-là, j'en parle pas à mon coaché quand je l'ai en face de moi, mais je peux aller les piocher quand je vois que ça peut résonner avec lui, quand je vois que ça peut l'aider, quand je vois que ça peut lui faire prendre conscience de... Et tout ça, voilà, c'est comme moi là tout à l'heure, avec mon démêlant dans la main droite, mon peigne dans la main gauche, et voir ce qui va marcher sur Voltaire à l'instant T. Voilà. Sacré petit toutou, comme quoi il est hyper inspirant en vérité.

Et vous le savez peut-être pas, mais je partage aussi beaucoup de choses sur LinkedIn. Pas parce que j'ai envie, aussi que j'aime bien, et que je pense qu'il y a aussi des gens qui peuvent être amenés à toucher, à être touchés par la volonté d'écrire et le rêve d'écrire un livre. Je crée pas de contenu spécifiquement pour LinkedIn, à part un type de post où Voltaire se transforme en mon influenceur préféré d'écriture. Je fais énormément de photos de Voltaire parce que je suis un papa absolument gaga. Toutes les photos de Voltaire me permettent de tirer une leçon, j'aime bien, c'est ça, ça fait aussi travailler ma créativité, c'est mon chemin d'artiste et d'auteur quelque part. Je prends une photo de Voltaire, je repense à ce qu'il est à ce moment-là, et je me dis : « OK, qu'est-ce que ça peut m'apprendre sur l'écriture ? »

Et il y a plein de posts comme ça. Je vois des posts où il joue avec un bâton, et puis il préfère en choisir un autre, et puis revenir sur le premier : bon, là je vois le syndrome de l'objet brillant. Je vois Voltaire qui creuse un trou vraiment de manière frénétique : là je vois quelqu'un de concentré, focus, qui décide de creuser qu'un seul trou, de se focus sur un seul sujet. Je le vois observer les choses avec curiosité : il voit une poule pour la première fois, il observe pendant 20 minutes, il est capable de renifler un arbre pendant 20 minutes. Bon, tout ça, j'y vois de la curiosité, j'y vois de la détermination, j'y vois quelqu'un qui est capable de faire les efforts pour faire son boulot d'auteur, et là en l'occurrence Voltaire, faire son boulot d'auteur quelque part, de... qui fait sa vie de chien. Bref, voilà, je vois plein de choses en Voltaire, je le trouvais extrêmement inspirant.

Mère Nature, première créatrice

Et vous le découvrirez à bientôt, parce que le site Ose Écrire sera bientôt en ligne, dans lequel vous aurez les premières histoires inspirantes des personnages, pour l'instant Nash, Isabella, Marcus et Jade. Et vous verrez dans l'introduction de ces magazines que je dis quelque chose qui, moi, me touche toujours : c'est que Mère Nature est la première créatrice. Dans la nature, dans les animaux, dans les êtres vivants, dans tout ce qui compose notre environnement, il y a plein de choses qui renvoient à notre créativité, il y a plein de leçons à tirer de tout ce qu'on peut observer. Faire preuve de cette curiosité, s'ouvrir à tout ce qu'on peut découvrir, c'est vraiment un des secrets pour ancrer une routine créative dans notre quotidien. Voilà. Mère Nature, quand... comme grande première créatrice.

Bon, ça fait 17 minutes, je vais ralentir un petit peu le débit. J'ai... je vous ai montré, je voulais montrer au début, j'ai mon premier livre là entre les mains. Et, et quand... alors déjà la première chose, c'est effectivement quand je l'ouvre et que je le... que je le lis, tout de suite ça me reconnecte à mon rêve. Vous voyez, quand parfois j'ai des moments de down (parce qu'il y en a, je vais pas mentir, c'est aussi l'aventure d'entrepreneur d'avoir des down, l'aventure d'écrivain d'avoir des down), et bah, me rapatrier sur... me rapatrier, me rabattre sur cette victoire immense qui est pour moi l'écriture de ce premier livre, ça me permet de me reconnecter véritablement à ma mission.

Le tome 2 en correction, cap sur la publication

Ma mission, c'est d'accompagner les écrivains et les écrivaines à écrire des livres, et au-delà de ça, au-delà de les accompagner, ma mission c'est que le plus de livres possibles soit écrit. Quelque part, si c'est avec mon accompagnement, tant mieux ; si c'est avec le coaching de quelqu'un d'autre, tant mieux ; si c'est avec personne, tant mieux aussi. À la fin, plus il y a de livres qui sont écrits, mieux c'est. Mais pour reboucler avec le début : je m'autoriserai toujours d'être challengeant avec bienveillance avec les gens que je sens que je peux aider. Ça, c'est mon rôle. Déontologiquement, je peux pas laisser quelqu'un que je vois parfois bloqué par quelque chose que je sais que je peux régler, je peux pas le laisser et pas lui dire. Libre à lui de l'entendre et prendre conscience de... Mais je peux pas m'empêcher de lui dire.

Bref, tout ça pour dire que je suis en route pour la finalisation du deuxième. Big up à Margot si elle passe par là, la chasseuse de fautes qui corrige actuellement le manuscrit du tome 2 et qui doit faire face à mes excentricités et à l'anthropomorphisme que j'adopte dans le bouquin, puisque c'est un monde qui est peuplé que de bêtes, et de boules de... d'ours et de taureaux. Big up aussi à, à Inès, qui va m'aider à publier ce bouquin. J'ai trop hâte de le voir, j'ai trop hâte de l'avoir dans les mains, j'ai trop hâte de voir les deux, la tranche à côté de tranche, de voir L'Étreinte Éthérée, de voir La Sourde Alliance, et bientôt le tome 3. J'ai trop hâte de voir ce deuxième livre entre mes mains.

Et ce qui est dingue, c'est que je pense que, autant sur le processus du premier livre j'ai eu encore beaucoup de moments de doute où en fait je doutais même du process en quelque sorte, sur ce deuxième livre j'ai eu aucun doute que j'allais arriver au bout. En fait, à, à chaque fois c'était moi qui avait des moments de down, c'était OK, imposteur, page blanche, bref, ce que vous voulez, mais à aucun moment j'ai remis en doute le process. Je lui ai fait pleinement confiance, et vraiment je l'ai suivi de A à Z comme un robot, évidemment en connectant à mon rêve, mon inconscient, bref, tout ça. Et de manière hyper naturelle je suis arrivé à la fin, et là je suis dans les derniers détails.

Alors vous voyez, j'ai écrit les descriptions des personnages, et écrit la quatrième de couverture, j'ai bossé sur la couverture. Alors je voulais faire un truc, je sais pas si ça vous paraît pertinent, mais vous voyez, là il y a l'Académie et Baltem en bas, et en fait je voulais faire, reprendre la même structure de couverture, avec l'Académie qui aurait changé par rapport à l'histoire, et Baltem qui aurait changé par rapport à l'histoire. Mais je trouvais ça assez intéressant de garder la même structure de couverture entre tous les livres, je sais pas. Donc je vais essayer, j'ai fait des tests, je vais continuer un peu à faire ces tests.

Et, et je vais profiter de la fin de l'écriture de ce livre, parce qu'à la fin ça sera presque plus entre mes mains. Il me reste à savoir comment je vais pouvoir vous partager tout ce que j'ai pu filmer sur l'écriture de ce livre, il me reste à savoir comment je vais pouvoir en faire la promotion, tout en disant aux gens : « Tu vois, tu peux oser écrire. » Parce que dans le fond, ce livre-là, je suis content qu'il existe, parce que les gens qui ont lu le premier vont pouvoir lire le deuxième, peut-être que ce deuxième livre va donner envie à certaines personnes de lire le premier puis le deuxième. Mais dans le fond, la vraie volonté que j'ai avec ce livre, c'est que, une fois de plus, ils permettent d'inspirer les gens, et ils permettent aux gens d'oser écrire leur livre à eux.

Je vois tous les livres comme étant une chance, pour ceux qui les lisent, de se dire : « Moi aussi, j'ai envie de l'écrire. » Je trouve ça beau de voir en chaque livre potentiellement un élément déclencheur de l'écriture. Et d'ailleurs c'est pour ça que une des manières que j'ai de vouloir motiver les gens, c'est le magazine Ose Écrire, avec l'histoire inspirante des personnages dont je vous parlais. Parce que pour moi, en étant un lecteur et en voulant être écrivain, en lisant une histoire très courte d'à peine quelques pages, qui raconte l'histoire de quelqu'un qui vit dans une croyance limitante et qui, grâce au coaching ou un livre, permet, et... enfin, a, pardon, une prise de conscience, et se transforme et se met à écrire : pour moi il n'y a pas plus inspirant. Pour moi il n'y a pas plus inspirant. Et c'est vraiment une volonté que j'ai, de par l'art et ma créativité, et ce que j'ai pu voir aussi comme blocage chez moi, chez les autres, chez mes coachés, de transmettre cette volonté et cette envie aux gens d'oser écrire.

Voilà, magnifique, Voltaire se met à manger ses croquettes en plein... Alors, il n'a pas mangé ce matin, il a mangé un peu à 15 heures, et là il se met à manger. Et vous voulez savoir pourquoi il mange aussi tard ? C'est parce que il fait pas les choses dans l'ordre : il a bouffé plein de trucs qui lui font mal, mal au bidou, et donc forcément, bah voilà, il a plus trop faim. Donc j'espère qu'il va pas trop... je vais pas trop être malade, ce petit toutou. Mais en tout cas il va apprendre.

Voilà, là ce serait... si je dois faire encore une analyse en partant de Voltaire, ça serait l'équivalent de quelqu'un qui passe son temps à ingurgiter des méthodes secrètes : bah tu fais une indigestion, et tu abandonnes ton projet d'écrire un livre, parce que toutes ces méthodes secrètes, elles sont pas faites pour te permettre d'écrire ton livre et d'inscrire, enfin, et d'ancrer pardon, l'écriture dans ta vie. Elles sont faites pour te vendre une méthode secrète. Alors elles marcheront sur certains, et encore, tant mieux, il manquerait plus qu'une méthode secrète qui marche sur personne ! Mais dans la grande majorité des cas, elle suffira pas. Et c'est pour ça qu'il faut perpétuellement oser, oser s'interroger sur de quoi on a besoin, nous.

Voilà. Donc encore une fois, merci Voltaire de m'inspirer, parce que tu as beau être tout sale et tu as beau te préparer là à la plus grande douche de ta vie, tu m'inspires encore sur l'écriture et sur le coaching.

Les épisodes à deux qui inspirent

Écoutez, sincèrement, j'ai parlé comme un fusil mitrailleur là, donc je vais m'arrêter là. Je vais vraiment faire un épisode court cette fois, mais ça, c'est un épisode que j'ai vraiment kiffé.

Ah non, attendez, j'ai une dernière chose à dire ! J'ai, là, j'ai la chance d'avoir organisé plein d'épisodes de podcast à deux, je suis vraiment trop content. Je vois que ça intéresse les gens, je vois que les auteurs sont contents de venir parler de leurs livres, c'est génial, et surtout je vois que ça inspire les autres. Voilà, je disais, l'inspiration vient par la lecture ; bah à mon sens, l'inspiration vient aussi quand on écoute des auteurs qui osent venir partager leur parcours, parler de eux, parler de leurs livres, etc.

Donc merci à ceux qui m'écoutent et qui viennent dans le podcast, merci à vous qui m'écoutez d'être toujours là, merci à ceux qui mettent des likes, des abonnements, des cinq étoiles sur Apple ou, ou Spotify. Bref, merci à vous de, de m'encourager. Encore plus kiffer cette autoroute du podcast ! Sur ce, je vous laisse avec cet épisode assez court mais à mon sens extrêmement intense, en tout cas c'est comme ça que je l'ai vécu. Donc je vous souhaite une très bonne soirée, journée, repas, goûter, bref, en fonction du moment de la journée dans lequel vous êtes. Et je vous dis à très vite, et surtout, oser écrire.