J'ai écrit un polar où le détective démasque un tueur en série grâce à l'odeur de ses prouts. Je vous jure que je n'en avais jamais rêvé : c'est venu tout seul, un matin, sur un thème aléatoire. Et en le relisant des mois après, j'ai ri, puis j'ai noté « grave bien comme idée, comique, polar ». L'écriture créative, c'est exactement ça : s'autoriser l'absurde total, sans permission à demander. L'absurde débloque ce que le sérieux verrouille, et rien de ce que tu écris n'est perdu. Dans l'épisode 43, je rouvre mon cahier de thèmes de 2024 : le livre où 100 pages racontent une seule minute, les tableaux qui prennent vie pour refonder l'humanité, l'inconscient collectif de Jung, Ozymandias et l'astuce pour trouver le nom parfait d'un personnage. Un thème par jour, zéro pression, et des pépites qui attendent leur heure. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE
CAROUSEL À VENIR
Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Intro : thèmes aléatoires, round 2
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 43ème épisode d'Ose Écrire. Aujourd'hui, on réitère, on va explorer les thèmes créatifs que j'ai pu voir pendant l'année 2024. Et sincèrement, je ne sais pas comment vous décrire tous les thèmes dont on parle, donc juste profitez. Voilà, je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de Mon Nom de Plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire. Coucou les amis, qui j'imite ?
Le cosplay bande nasale
Ah putain, ça m'a fait trop rire. Vous voyez, j'ai aucune idée de si ces bandes nasales qui sont censées te permettre de mieux respirer fonctionnent. On me l'a conseillé, alors je me suis dit plus tôt que de mourir bête, je vais essayer. Je dois vous avouer que pour l'instant, je suis que peu convaincu. Mais bon, mais bon, mais bon, j'essaie, on verra bien. Quand je l'ai mis sur la tête et que j'avais, enfin sur le nez plutôt, et que j'avais ma casquette, j'ai eu un espèce de flash, je me suis dit il y a un truc marrant. Et le cosplay est presque au complet, sincèrement. La chemise bûcheron, le débardeur blanc, la barbe, les cheveux un peu longs, la casquette, la petite bande sur le nez. Mais franchement, il ne me reste plus qu'à être américain et faire un lancement de livre qui rapporte plus de 100 millions de dollars. Et on est sur le cosplay parfait.
« Autorise-toi l'absurde »
Le cahier 2024 fait main : Ybelion, livre de la créativité
Ah là là, bref, je me suis dit que faire ce genre de choses, c'était rigolo déjà. En tout cas, moi, ça me fait beaucoup rire. Et c'était parfait pour un épisode dans la suite du hors-série que j'ai sorti la dernière fois, où je vais prendre mes carnets de créativité récents, 2023-2024, et je vais divaguer sur certains thèmes que j'ai repérés la semaine dernière. Je laisse toujours quelques jours parce que c'est très très drôle. Là, j'ai oublié les thèmes qu'on allait regarder. La différence avec le premier épisode, c'est que cette fois, on est sur le cahier de 2024. Donc, vous voyez, ce n'est pas un vrai livre. C'est moi qui me l'étais fait tout seul. Je l'avais appelé Ybelion, livre de la créativité. J'avais mis un apostrophèse, Dieu va savoir pourquoi. J'avais même colorié, vous pouvez voir, il y a des petits coloriages et tout. Je l'avais, alors, grand merci à l'endroit où je travaillais avant.
Je l'avais imprimé là-bas. Je l'avais relié. J'avais mis des petites couvertures plastiques et tout. C'était trop cool. C'était trop cool. Maintenant, le 2025 est sur ma tablette, donc c'est différent. Mais voilà, on passe du petit livre comme ça, qui a une saveur différente. Je dois vous avouer que l'écrire dans un vrai livre, c'est différent quand même. Peut-être un de mes rêves de réussir à faire ça de manière un peu plus grande un jour. Ensuite, je suis passé donc à ce carnet là, enfin, finalement, cette espèce de livre à quatre. Et ensuite, à la tablette. Et aujourd'hui, on va parler de plusieurs thèmes avec divers objectifs. Vous donnez peut-être des idées d'écriture parce que, bon, bah, c'est que des idées qui pourront peut-être résonner en vous, que des idées que j'ai pas forcément exploitées. C'est dommage. Peut-être qu'il y a des bons trucs et que ça en inspirera plus d'un. Aussi, divaguer sur l'écriture, ce que ça peut nous apprendre.
Est-ce qu'il y a des leçons ? Bref, voilà, on va parler. On va parler. Je n'ai aucune idée. Deux. Un, les sujets qu'on va aborder. Deux, la durée. Et trois, là où on va atterrir. Mais, vous savez quoi ? Le plus important, c'est juste qu'on s'amuse. Et j'espère que vous vous amuserez. D'ailleurs, si vous vous amusez en m'écoutant, n'hésitez pas à me laisser un petit message en commentaire. N'hésitez pas à liker. N'hésitez pas à vous abonner. N'hésitez pas à mettre des 5 étoiles. Bref, tout ça me donne de la force, me donne envie encore plus de continuer. Et c'est marrant parce que ce matin, j'écoutais un podcast qui parlait de créateurs économies. Alors, espèce de mot profane, je ne sais pas trop si j'aime encore, mais qui parle de du métier de créateur de contenu. C'est très intéressant. Et ils évoquaient qu'un des prérequis pour réussir durablement dans cette industrie, c'était le fait de prendre son pied, de kiffer, tu vois, faire ce que tu fais.
Et je ressens ça très fort. Je prends un kiff pas possible à enregistrer des podcasts. Je suis très content que ça vous plaise. J'adore. Et rien que pour ça, je me suis reconnu dans le message que j'ai entendu ce matin. Je me suis dit, OK, je suis à la bonne place. Je vais continuer à parler des heures et des heures devant ma caméra et à vous partager tout ça. On va plonger dans ces thèmes. J'en ai sélectionné. Alors, je crois que j'en ai sélectionné que 5. Mais bon, écoutez, on verra bien. La particularité de celui-là par rapport à l'ancien, celui de 2023. Celui de 2023, je n'avais inventé aucun thème. Donc, c'était très large. Et comme vous avez peut-être... Je ne sais plus si on en avait parlé la dernière fois, mais il y avait certains thèmes qui étaient moins orientés écriture que réflexion très personnelle aussi. Il y avait des trucs un peu lambda et bateau type listé 10 objets verts ou des trucs comme ça.
Quand j'ai fait le mien, mon truc à moi, j'ai volontairement essayé d'orienter le truc pour me forcer à écrire des histoires, des débuts d'histoire. Très souvent, j'écris des incipites, en fait, ou des petits morceaux. Souvent des incipites, quand même. Et donc, j'ai construit ça en mettant des thèmes de fantaisie, de science-fiction, des thèmes absurdes, de la poésie, de la philosophie. Bref, un peu de tout. Assez souvent, ça m'est arrivé, notamment sur les passages de fantaisie, de l'attacher tout de suite à mon univers de fantaisie à moi.
Ça me permettait de continuer à travailler sur cet univers-là, même si les livres que j'écris actuellement ne sont pas dans cet univers-là. Mais voilà, ça me permet de continuellement avoir cet univers dans ma tête. Il est nourri encore inconsciemment. Et maintenant, je suis assez persuadé que si je n'ai pas commencé à publier les livres et les manuscrits que j'avais écrits dans cet univers-là, c'est qu'il y avait une raison. C'est qu'il fallait du temps, il fallait que j'essaie autre chose.
L'univers de fantasy qui recommence à appeler
Et là, je commence à sentir l'appel de cet univers. Dans ma tête, il y a un truc, je sens. Je sens que là, cet univers commence de plus en plus à m'appeler. J'ai envie de plonger dedans réellement. Parce que je sens que tout ce que j'ai vécu depuis que j'ai commencé à bâtir cet univers va le nourrir, va le changer, va lui donner corps et va lui donner une puissance qu'il n'aurait pas eu avant.
Et j'aime bien cette idée-là. J'aime bien cette idée-là. Et quelque part, je suis aussi extrêmement heureux d'avoir plongé dans l'univers de Carnot grâce à Aubin et d'avoir écrit L'Étreinte Éthérée, La Sourde Alliance que j'ai fini il n'y a pas longtemps, le troisième tome qui arrivera après. Parce que ça m'a permis tellement de choses. Ça m'a permis de commencer. Et j'adore ça. Parce que l'écriture, c'est ça, finalement. C'est toujours simplement faire le premier pas qu'on peut faire aujourd'hui. On va encore se répéter. On fait une petite digression. Après, je vous promets qu'on parle des thèmes.
Mais, oui, probablement que dans ma tête, j'ai envie d'être un auteur qui a publié 45 bouquins dans son univers, une encyclopédie, des méga-cartes, des trucs, bref, un milliard de choses. Le fait est que ça n'est atteignable que si je commence à écrire aujourd'hui. Voilà.
Donc, j'accepte ne pas être la version de moi que j'ai envie d'être aujourd'hui. Et, surtout, je me dis qu'est-ce que je peux faire aujourd'hui pour aller vers cette version-là. Voilà. Petit rappel, nom des moindres, extrêmement intéressant, important. Si vous ne m'aviez jamais entendu dire ça, bienvenue. Si vous m'aviez déjà entendu dire ça, met à vie que c'est que vous deviez le réentendre aujourd'hui. Voilà. Je ne cesserai jamais de me répéter. Alors, le premier thème. Hop, je n'ai même pas ouvert à la bonne page. Quoique ça, c'est un peu intéressant quand même.
Hum. Non, non, non, non. Non, non, non. Allez, on reste. On ne va pas se perdre. Hop. Petite gorgée d'eau. Vous avez vu, même pas de café aujourd'hui. C'est bien. Vous pouvez le faire de moi, je suis en sevrage. C'est totalement faux. Je n'en bois rien. Plus tard, j'ai juste oublié de le préparer.
Le tableau qui prend vie : refonder l'humanité
Alors. Celle-là, c'est une histoire que j'ai écrite le 3 avril 2024. J'ai même écrit lourd en majuscule avec un point d'exclamation. Donc, on va voir si c'est vraiment lourd. C'était raconter l'histoire d'un tableau qui prend vie. Et ça, ça a fait germer dans mon esprit une idée de monde slash collection artistique slash histoire. Bref, un peu un truc global. Alors, je vais peut-être vous lire quelques lignes. J'avais écrit.
Tous plus caricaturaux, les uns que les autres, avaient pris vie. Voilà. J'aimais beaucoup cette idée qu'il y a un espèce de risette. Qu'un auteur ait voulu peindre un certain nombre de personnages. Alors là, je mets un grand nombre. Mais peut-être qu'il ne faudrait pas tant de personnages que ça. Mais un grand nombre de personnages très différents représentant entre guillemets certaines parties de l'humanité.
Et qu'une fois que l'humanité serait éteinte, ces tableaux prendraient vie. Et hop, reformeraient une nouvelle humanité. Je ne sais pas pourquoi. Cette idée-là me plaisait bien. J'imaginais bien pouvoir faire des personnages un peu caricaturaux. Et finalement, faire ce qu'on fait quand, par exemple, on développe un groupe qui évolue dans un monde de fantasy. On y greffe toujours des personnages avec des caractéristiques fortes, très différentes. Et ça me fait penser d'ailleurs à un podcast qui va sortir courant septembre que j'ai enregistré avec Aurore, dans lequel on parle des profils MBTI. Et à quel point ça peut être utile pour construire la cohérence des personnages.
Tous ces profils sont extrêmement différents. D'une certaine manière, on pourrait dire qu'ils sont un peu caricaturaux. Et quand on les met ensemble dans un groupe, c'est extrêmement intéressant de voir la manière dont ils vont discuter. C'est extrêmement intéressant de voir la manière dont ils vont évoluer, se répondre, etc. J'aimais bien, dans l'idée de pousser le délire encore plus loin, d'imaginer une nouvelle humanité qui se baserait sur ça. Et d'ailleurs, finalement, l'idée dont je vous parle, c'est un peu l'équivalent de faire une sorte de télé-réalité. Quand on y réfléchit, une télé-réalité, c'est des gens volontairement mis sous pression dans des environnements confinés où ils se marchent un peu dessus. Mais quand tu fais ton casting, tu t'arranges toujours pour sélectionner telle ou telle personne. Tu sélectionnes toujours des gens et tu sais parce que, en moyenne, certains humains avec d'autres réagissent de telle manière. C'est vraiment de la sociologie. C'est pour ça que c'est jamais des vérités absolues.
C'est toujours, bah oui, tel genre de profil, avec tel genre de profil, ça a tendance à faire des étincelles. Ça ne veut pas dire que c'est le cas, mais parfois, voilà. Donc quand tu fais tes castings de télé-réalité, j'en ai jamais fait. Quoi que j'avais entendu ? C'est qui que j'avais entendu parler de ça ? J'ai un trou. Bref, on s'en fout. Tu sélectionnes des profils très différents. Parce que tu sais que comme ils sont différents, quand tu vas les mettre sous pression dans un environnement confiné, en poussant en plus avec des jeux, des machins, des trucs, tu sais que ça va exploser. Tu sais qu'il va y avoir des vrais conflits de valeurs, quelque part.
L'inconscient collectif de Jung
Et là, j'aimais bien cette idée, là, tu vois, un peu mystique. Un peintre qui peint, genre, je sais pas, 15, 20 personnages. L'humanité s'éteint. Et paf, ces personnages prennent vie et reconstruisent une humanité. Il y aurait un truc, tu vois, il y a un espèce de délire à creuser. Je ne l'ai pas dans ma tête, là, mais je trouve que c'est assez intéressant. Et d'ailleurs, je n'ai pas lu la fin du texte, mais j'ai écrit Car un auteur portant 2000 ans d'inconscient collectif, ça donnait ce que le monde caricaturait de plus pur. Je sais pas si vous voyez exactement ce que je voulais dire par cette phrase, mais j'aime bien cette idée qu'en fait, on porte un peu en nous tous l'inconscient collectif de l'entièreté de l'humanité.
Ça paraît mystique dit comme ça, mais ça l'est pas tant. On porte le bagage de nos parents. Nos parents, avant eux, portaient le bagage de leurs grands-parents. leurs grands-parents, avant eux et nous, portaient le bagage de ceux qui venaient encore avant. Et donc, ça veut dire que dans nos parents, en retirant le fil, t'as un peu de leurs arrières-grands-parents. Et on peut le remonter comme ça très longtemps, le fil. Et quelque part, ça nous donne une espèce d'arborescence qui remonte aux origines de l'humanité.
Donc, on porte en nous, au-delà du fait qu'on va capter des influences et tout ça va se croiser après, on porte en nous un bagage qui vient d'extrêmement loin, sans savoir vraiment qu'il vient de là-bas. C'est pour ça que l'expression artistique de quelqu'un qui se mettrait à peindre des personnages qui chacun représente l'humanité, dans un sens, ferait une caricature de ce qu'il y a de plus pur dans l'inconscient collectif. Voilà. Et c'est assez fascinant. L'inconscient collectif, je pense...
C'est un principe que moi, j'ai découvert via Jung. Je ne sais pas s'il y en a d'autres qui en ont parlé. Probablement que oui. Si vous en connaissez, parlez-moi, parce que ça m'intéresse de savoir qui parle de ça. Je suis assez fasciné par la notion d'inconscient collectif. Dans ma tête, c'est un peu une espèce de nuage auquel on est connecté par cette espèce de fil qui nous vient, qui gravite autour de nous. Et quelque part, tous ces fils se croisent. Et on se donne des trucs. Et on partage nos influences. On partage ces fils. On crée les nôtres. Et ça donne, quand on écrit, des histoires absolument uniques. Voilà. Pour boucler avec l'écriture. Bref, j'aimais bien cette idée de tableau qui prend vie. Allez. Alors là, je vous partage un autre truc.
Ozymandias : trouver le nom parfait
Peut-être que ça vous donnera des idées. Un des personnages de... C'était quoi ça ? Intéressant. J'adore inventer des noms. Et un des personnages de mon monde de fantasy s'appelle Ozymandias. Et j'adore ce nom. Il y a un truc, tu vois. Je sens l'énergie qui coule de ce nom. J'imagine tout de suite sa... sa puissance. J'avais besoin de vous partager ce nom-là. Parce que peut-être qu'il va vous inspirer un autre nom. et que vous allez pouvoir vous débloquer. Je sais que parfois, trouver des noms peut être un challenge. On se met la pression sur des noms. Je peux vous donner une astuce comme ça quand on cherche un nom pour un personnage. Alors, plusieurs astuces.
Déjà, l'idée de se dire OK, je cherche un nom de personnage. Ce personnage, pour l'instant, physiquement, je l'ai décrit comme cela. Hop. Là, vous rangez cette question dans un coin. Vous allez faire un peu autre chose. Et puis, à un moment, vous allez marcher dehors. Comme ça, vous allez flâner, regarder les arbres, écouter les oiseaux. Vous ne prenez pas de musique ou de téléphone. Et là, vous faites remonter la question en vous. OK, j'ai ce personnage. Il est comme ça. Et j'aimerais lui trouver un nom. Et là, vous laissez divaguer. Vous marchez. Vous laissez divaguer. Et pourquoi pas, vous pouvez commencer aussi à dire à ce personnage. Je verrais bien son nom commencer par un G peut-être. OK, G, G, G. Mais alors peut-être Gabriel. Non, Gaston. Non, non, non. Et vous laissez porter par les premiers trucs qui vous viennent. Et à un moment, je vous jure que vous serez frappés par une sorte d'épiphanie.
en mode, oh putain, c'était ce nom-là que je voulais. Tout ça passe aussi par ce qu'on a envie de dégager. Je trouve, à mon sens, que les prénoms dégagent quelque chose. Dans une histoire, quelqu'un qui s'appellerait Lancelot n'aura pas le même impact que quelqu'un qui s'appellerait, je sais pas, Gaston, pour récupérer le nom d'avant. Vous voyez, les noms portent une image en nous. C'est pas forcément la même pour tout le monde. Mais ils portent une image. Ils portent quelque chose. Ça rejoint l'inconscient collectif dont je parlais avant.
Et donc, quand on fait la description physique des personnages, ça peut être une astuce que d'ailleurs m'a donnée Manon, dont le podcast avec elle va bientôt sortir. Vous découvrirez. On parle de ça, justement. Vous pouvez le rattacher, par exemple, à un acteur connu. Quand vous vous dites, OK, mon film va être adapté par HBO. Quel acteur jouera ce personnage ? Eh bien, rien que de fixer un acteur, et souvent c'est d'instinct, on se dit OK, voilà. Eh bien là, ça peut nous aider aussi à aller trouver le nom, le prénom. Bref, nouveau thème. Nouveau thème. Nouveau thème ici.
L'artefact qui modifie la réalité
Alors, j'ai écrit Imaginez un artefact extraterrestre qui modifie la réalité autour de lui. Date 31 novembre 2024. J'ai écrit cool avec 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 O.
Ça me fait penser à... Je ne peux pas le dire à haute voix, mais je ne sais pas si vous vous rappelez des premières saisons de Bref où il reçoit un message avec 8 A. Je trouve ça marrant que là, il y ait 8 O. Alors là, ça ne m'arrive pas souvent, mais je l'ai fait, parce que des fois, c'est assez intéressant. J'ai juste mis des bullet points pour expliquer le concept. Donc là, j'ai écrit Oh, ça devient technique. Notre héros veut y arriver. Il charbonne. Il invente une méthode. Il se lance. Et là, c'est le twist. Je l'ai écrit en majuscule. En gros, on se retrouve... Non, pardon.
Le livre au ralenti : 100 pages pour une minute
Ah oui. En gros, on retrouve tout le bail d'un film d'action, sauf que tout est au ralenti. Et tout se passe pendant des périodes de temps de plus en plus courtes. Le nombre de pages augmente pour chaque chapitre, mais le delta de temps de chaque chapitre baisse. Je suis parti dans un concept mathématique.
Qu'est-ce que j'en pense ? Qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Est-ce que ça vous inspire quelque chose ? Là, comme ça, je me dis que j'ai dû penser à 24 heures chrono, qui était une série quand même vachement bien tournée, parce que... Ouais. Et là, l'idée serait de créer un espèce de rythme un peu intense en disant tout se passe pendant une période de temps donnée et on parcourt la plus grande période de ce temps-là au début du livre, genre sur les deux premiers chapitres, et ensuite, tout se passe genre dans un delta de temps de plus en plus fin. D'ailleurs, si c'est vraiment avec une limite qui genre tend vers zéro, comme je parle de logarithmique, je pense que j'avais ça en tête, mais ça veut dire qu'à la fin du bouquin, on n'est pas censé arriver vraiment à la fin de la période de temps. Par exemple, admettons que tout se passe sur deux heures, à la fin du bouquin, si on suit cette logique de limite décroissante, là, on n'atteint pas vraiment la fin.
Donc ça serait marrant parce qu'il y aurait une espèce de saveur d'un peu pas terminé, tu vois. Je pense qu'il y a un truc intéressant à jouer avec ça, là. Je ne sais pas ce que vous en pensez.
Ça marcherait bien, ouais. Ça me fait travailler l'esprit, là. Je vais prendre une gorgée d'eau pour reprendre mes esprits. tout est au ralenti et tout se passe pendant une période de temps de plus en plus courte. Putain, c'est fou quand même. C'est fou, j'aime bien l'idée.
J'aime beaucoup l'idée. Nouveau, nouveau thème. Je suis désolé, cette histoire-là de... En fait, j'aime bien le concept. Voilà, je finis sur ça parce qu'en fait, c'est ça qui me faisait réfléchir. J'aime bien un concept qui relie l'écriture au format sur lequel c'est écrit. Tu vois, j'aime bien le concept de dire il y a un temps qui passe à l'intérieur du bouquin et en fait, ce temps-là est dissonant avec le nombre de pages que tu es obligé de tourner. Tu vois, au début, tu passes 10 pages, il se passe une heure. À la fin, tu passes 100 pages, il se passe une minute. Tu vois, il y a un rapport entre le texte et l'objet physique que tu tiens. Je suis pas mal excité par cette espèce de liaison. Je trouve que la créativité, l'inventivité se trouve un peu dans tous ces trucs-là. tu vois, c'est ça, c'est jouer et s'autoriser à jouer avec tout ce qu'on possède.
C'est découvrir ce qui est fait et le faire à notre manière. Pourquoi pas en inventant de nouvelles choses qui n'ont jamais été inventées. J'aime beaucoup ce concept-là.
Le voyage de la vie en poème narratif
Alors là, j'ai un un autre thème qui est le voyage de la vie, donc un poème narratif. Raconter le voyage de la vie dans un poème narratif. Ça date du 9 février 2024. J'ai écrit très cool.
Écoutez, je peux vous le lire. Je ne sais pas du tout ce que ça va donner. Je ne l'ai pas relu. Là, il n'était pas sélectionné celui-là. Mais je vais vous le lire quand même parce qu'on est là pour ça. Alors, sortant la tête du néant, me voilà beau et respirant. Pur, absolument innocent. Je n'appartiens à aucun clan. Enfant, je dois me lever tôt, étudier et nager dans l'eau. Moi, je veux les jeux vidéo et souvent manger au McDo. Ado, donc je m'émancipe. Sourd d'oreille et des bêtises. Je pense beaucoup aux filles et c'est bien cela ma perte. Adulte, oui, c'est beaucoup mieux. Ambitieux, audacieux, glorieux et victorieux. J'ai ce qui me rend studieux. Vieux, ma sagesse devient d'or. J'aime partager junior. Je médite au calme et je dors. M'éteindre plus que jamais fort. Mort, qu'il y a de grave. Mort, heureux.
Je pense qu'il y aurait quelques corrections à faire mais j'aime bien le concept. J'ai raconté globalement la vie d'un petit bébé jusqu'à la mort. Et on voit, on voit, voilà, au début, il se perd un peu dans des choses dans lesquelles on peut se perdre quand on est enfant, ado, puis on s'émancipe, puis à un moment, on devient adulte au moment où on se rend compte qu'on a le droit d'avoir de l'ambition, de réaliser nos rêves, de se sentir victorieux. Et d'ailleurs, c'est quelque chose dont on a parlé dans le podcast avec Raphaël qui est sorti il n'y a pas longtemps, où c'est bien de s'autoriser à savoir ce qu'on a bien fait et de se le dire. En tout cas, moi, c'est un axe sur lequel je travaille énormément avec les gens que j'accompagne. Et je leur fais toujours une dédicace mais là, je vais le refaire. vous passez sûrement par là, vous pouvez être extrêmement fier du chemin que vous avez déjà parcouru et du chemin que vous allez encore parcourir.
Le chemin que vous avez parcouru est une preuve s'il en fallait que vous avez tout ce qu'il faut pour aller au bout de votre rêve. Voilà.
J'aime bien ce poème. J'aurais envie de le retravailler pour le rendre plus pertinent. Vous voyez, là, c'est aussi la limite de l'écriture quotidienne. c'est qu'en fait, ce truc-là, il y a quand même une règle sous-jacente, c'est que je n'ai pas envie d'y passer 4 heures, 8 heures, 2 jours, 3 semaines. Vraiment, notamment quand c'est la poésie, parfois, il y a des rimes un peu plates, pétées ou parfois, j'utilise un peu des facilités pour aller jusqu'au bout. Voilà. La ligne où je mets vieux, ma sagesse devient d'or, j'aime partager, junior. Bon, ok, en gros, j'ai trouvé une astuce pour dire que j'aimais partager aux jeunes, mais ce n'est pas très bien dit. Mais bon, vous voyez, l'important n'est pas que le texte soit parfait, l'important, c'est qu'il existe et que là, il me donne l'occasion en plus de vous raconter tout ça. Allez hop, un nouveau thème parce que là, je parle, je parle, mais il en reste encore.
Donc, hop, est-ce que là, c'est le prochain ? Oui, le prochain est ici. Alors, qu'est-ce que ça va être ? 13 février 2024. Grave bien comme idée, comique, pola. Bon, écoutez, on va voir ce que c'est. La résolution d'un mystère grâce à la science médico-légale. Thème extrêmement classique sous tout rapport parce que c'est littéralement le résumé de tellement de séries et d'épisodes de séries. D'ailleurs, ça me fait penser que j'ai eu une très grosse phase. C'est marrant que ça tombe là. Au début de l'année 2024, j'ai eu une très grosse phase où je regardais, je pense que c'était genre un truc New York Police Criminel où il y a le FBI qui s'intéresse qu'à des cas genre de détraquer, pas possible.
Et je me rappelle avoir arrêté un moment parce qu'en fait, la vie n'est plus la même quand t'es matrixé par ça. Tu regardes les gens et t'as l'impression de te dire peut-être que lui il cache un secret et tu fais non mais attends Sam, tu deviens parano. Donc tu vas t'arrêter tout de suite et tu vas aller regarder des épisodes de New Girl et arrêter de regarder des New York Police Criminel parce que là, t'es en train de devenir fou. Mais je dois avouer que j'aime bien quand même parce qu'en plus, c'était une série contrairement à certaines séries policières qui s'intéressent pas mal à ce qui se passe dans la tête des gens. Et je retrouvais des trucs que j'ai... Enfin, j'ai trouvé des trucs et là, rétrospectivement, je le construis que j'ai pu retrouver dans le coaching après. Non pas que j'ai coaché des criminels en puissance mais simplement que ils avaient une approche parfois coaching, c'est ça que je veux dire.
Tourner vers la compréhension de l'autre plutôt que l'interprétation par leur prisme. Ça, je trouvais ça intéressant. Ok. Ok, ok. Je sais pas si je le lis comme ça. Bon, pourquoi pas écouter. Donc, personne ne m'aimait vraiment parce que tout ce que je trouvais intéressant s'avérait pour la plupart des gens être super bizarre. Donc, l'un dans l'autre... Quoi ? J'ai écrit... Non mais j'ai écrit quoi ? Donc, l'un dans l'autre, j'avais beau être beau, c'était compliqué. Mais bref. Je me tape des délires, parfois ça n'a aucun sens.
Si je suis ici pour vous parler de ma dernière affaire... Oui, si je suis ici, c'est pour vous parler de ma dernière affaire. Ok. Je pense que j'avais commencé à concevoir un peu dans ma tête dans mes thèmes créatifs, j'ai un peu des personnages. Tu vois ? Et j'ai notamment ce personnage, tu sais, si je devais le caricaturer, je dirais un peu Sherlock Holmes. Tu vois, le détective un peu arrogant. Tu vois ? J'aime bien parfois écrire de mon prisme-là. Ça me permet de libérer des trucs que j'ai envie de dire sur des thèmes de manière un peu brute de décoffrage. Tu vois ? Même parfois un peu insultante. Mais bref. Donc, je suis ici pour vous parler de ma dernière affaire. un tueur en série à la procédure incroyable qui ne semblait pas être sensible aux provocations ou à la starification de son nom. En ce moment même, j'étais chez lui et je l'attendais.
Comment l'avais-je retrouvé ? Vous demanderez-vous. À cause ou grâce à l'odeur de ses proutes ? Ah, je suis désolé pour ça. Je comprends. Ah, sa mère, putain. J'ai vraiment écrit ça. À cause ou grâce à l'odeur de ses proutes ? J'ai écrit juste entre parenthèses après. Vous vous rappelez quand j'ai dit au début que je trouvais des choses bizarres, intéressantes ? Ah putain, c'est bon, je commence à faire le lien à de pourquoi j'ai écrit grave bien comme idée comique polar. Oh là là. Bref, j'ai créé un truc de dingue qui m'a permis en intervenant rapidement de faire un jeu de pistes olfactif. Deux mois après, cinq meurtres après cette idée, me voilà chez lui. Ah là là là là, j'allais me regarder. J'allais me regarder ? Je ne sais pas pourquoi j'ai écrit ça. La clé tourna dans la porte, une femme entra.
Putain. J'ai écrit à la fin, mais c'est vraiment un truc de con. J'ai écrit la clé tourna dans la porte, une femme entra, je fus le plus choqué des deux. Les femmes n'étaient-elles pas censées sentir la rose ? Allez, comme ça, on met un petit tacle au cliché bien ancien temps qui traîne parfois encore.
Bref, qu'est-ce que vous pensez de cette histoire de repérimentation un tueur en série ou une tueuse en série en l'occurrence grâce à l'odeur de ses proutes ? Je ne sais pas quoi vous dire, franchement, je suis atterré moi-même. Ah putain, ça c'est pépite. Ah bah, je comprends mieux pourquoi j'ai mis un grave bien comme idée comique polar. Bon écoutez, je crois qu'il n'y a pas besoin d'épiloguer sur ça. Peut-être que ça peut vous donner des idées. Mais voilà, vous voyez, l'écriture créative, c'est ça. C'est ça. C'est parfois se laisser porter par des trucs complètement absurde. C'est bienvenu comme ça, je me suis dit, bah vas-y, et je peux vous dire que je ne l'ai pas conscientisé avant. Je ne me suis pas dit, putain, je rêve d'écrire un truc où le mec détecte quelqu'un par l'odeur de ses proutes. Je vous jure que je n'y ai pas pensé. Mais là, ça me fait marrer et peut-être que ça va me donner d'autres idées.
Peut-être qu'à vous aussi, ça va vous donner des idées. En tout cas, n'hésitez pas à creuser cette idée. j'adorerais lire un livre basé sur ça. Sachez-le.
Alors, hop, nouveau thème. Alors là, j'en vois passer un qui commence par, mais je ne le ferai pas, qui commence par qu'est-ce qui est mieux qu'un aspirateur ? Je ne vous donne pas plus sur ce thème-là. Alors, tac.
Putain, j'ai encore une histoire de tueur en série. Je peux être 30 avril 2024. Je pense que j'étais pas loin de ma fin de phase New York, unité criminelle. Je ne sais plus comment ça s'appelle. Mais attendez, il faut que je retrouve parce que New York, unité spéciale, c'est ça, je crois. Ouais, ah non, pas du tout. C'est pas du tout ça.
Euh... Euh... Série. New York, section criminelle. Toujours pas. Un... Un... Un... Un... C'est fou. Pourquoi je retrouve pas ? Euh... Série sur des... Sur la police scientifique... Euh... Psychologie.
Attends, mais c'est fou de pas se rappeler de cette série. En plus, il y a des acteurs graves... Euh... Grave connu. Plus grande série policière. Putain, mais je vais jamais réussir à retrouver, ça me saoule.
Euh... USA. Mais le truc, c'est que j'ai pas du tout l'impression que c'est... C'est New York police judiciaire. Alors, est-ce que je vais réussir à retrouver, quand même ?
Putain, mais c'est un département du FBI ou je sais plus quoi, là, qui... Euh... Qui... Qui... Est dans la tête... Qui travaille dans la tête un peu des... Des... Des... Des criminels. Bon, attends, désolé, désolé les gars et les filles, je vais pas vous s'emmerder avec ça, je retrouverai plus tard. J'ai réussi à perdre une minute, comme ça.
Bref. Ok, je vous lis, je vous lis le texte. Donc, c'est là, le thème, c'était un tueur en série laisse des indices inspirés des oeuvres de Shakespeare. Vous savez, le plus chiant, lorsqu'on doit traquer un fan de Shakespeare, c'est qu'il faut absolument lire Shakespeare. Et moi, je ne suis pas un grand lecteur. Mais ce n'est même pas ça le problème. Le problème, c'est le gouvernement actuel qui, dans une logique de liberté, vous comprendrez pourquoi je mets ce mot entre guillemets ensuite, avait interdit certains livres jugés trop restrictifs ou trop libres. C'est le moment où vous rigolez et où vous cherchez le pourquoi du comment. Spoiler, c'est un bien plus grand mystère que le meurtre qui nous intéresse aujourd'hui. Bref, me voilà alors à devoir enfreindre la loi pour me procurer les livres de Shakespeare. Et tout ça pour faire respecter la loi. Je vous jure, c'est le serpent qui se mord le trou du cul.
Je suis désolé pour ça, mais parfois j'écris des trucs. C'est la moindre... Non, pardon. C'est la manière la plus polie que j'ai trouvée pour dire ça. Désolé. Revenons à nos moutons. Enfin, nos cadavres. Et ce ne sont pas des moutons. Putain, j'ai vraiment... Vous voyez, c'est ça qui est marrant, c'est que là, le thème, c'est un tueur en série inspiré... Enfin, il laisse des indices inspirés par les œuvres de Shakespeare. Et en fait, je raconte pas du tout... Enfin, il n'y a rien à voir, quoi. On est dans un monde dystopique où la moitié des livres de Shakespeare ont été interdits, où quelqu'un doit se les procurer sous couvert d'humour un peu piquant. Vous voyez, je parlais d'un personnage, là, je suis typiquement là-dedans. Et j'ai écrit, je vous jure, c'est le serpent qui se ment le trou du cul. Eh ben, dis donc, revenons à nos moutons, enfin, nos cadavres. Et ce ne sont pas des moutons.
J'aime bien cette phrase, je la réutiliserai peut-être un jour si j'écris des policiers. Mais, pour l'instant, c'est pas prévu. Bref, si jamais ça vous inspire, je me demande, est-ce que vous savez, ça doit exister, parce qu'à mon avis, ouais, ça doit exister, des livres policiers basés sur des indices comme ça qui sont laissés et qui viennent de films, de séries, de livres. Ouais, je ne sais pas, j'aime bien l'idée. J'aime bien l'idée. Et je me dis, il y a forcément quelqu'un qui a déjà dû avoir cette idée auparavant.
Dernière gorgée d'eau, avant le dernier thème du jour. Ça fait déjà 40 minutes que je parle, donc ce n'est pas plus mal. Alors, là, c'est un thème qui date du 26 mai 2024.
Et, le thème, c'est une porte qui ne mène nulle part, littéralement. Alors, je me rappelle que je pars dans un délire vaguement de créativité, mais je vais vous lire le texte en direct live.
La porte de l'imagination
On pourrait l'appeler la porte de l'imagination. Lorsque tu l'ouvres, tu n'as que le noir, le silence. Bref, tu n'as plus aucun sens. La seule chose qui reste, c'est ton cerveau et donc ton imagination. L'action est ici interdite, dans le sens où on ne peut rien faire. L'expression la plus pure de la vie est alors le fait d'utiliser son imagination. finalement, avec rien d'autre que notre esprit, nous n'avons pas d'autre choix que de vivre via notre esprit. Est-ce qu'alors, tu oserais dire que quelque chose est impossible ? Bien sûr que non. Eh bien, je pense qu'il faut l'appliquer. Il faut appliquer la même chose dans la vraie vie. Révons et ne nous mettons pas de barrière. Je pense sincèrement que la première barrière est la barrière de l'esprit. C'est peut-être même la plus importante, la plus douloureuse à vaincre. Mais une fois libre, trois petits points, mama.
J'aime bien, j'aime bien. Je me trouve poète. Qu'est-ce que vous voulez ? Un peu philosophe sur les bords. En mai 2024, j'avais déjà des takes qui s'approchent de celles que je peux partager avec les gens que j'accompagne après ma formation de coaching. Comme quoi, mon métier a rattrapé mes pensées. Et ça, quelque part, ça me rend heureux. J'ajouterais que ça fait écho parce qu'en plus, je crois que c'est pour ça qu'une des phrases qui m'a profondément marqué, c'est une des phrases dans la chanson qui est dans ma bio Instagram. N'hésitez pas à aller vous abonner. Ybelioncc. Oh putain, la passe-dé est fantastique. Chanson de Népal et Nekfeu en face où Népal dit, son couplet est incroyable, je ne le répéterai jamais assez. hop, tac, je vais vous retrouver la phrase parce qu'il ne s'agit pas de l'usurper tellement elle est belle. Je baisse le son quand même pour ne pas vous emmerder avec ça. Tac, donc, il y en a beaucoup, il y en a beaucoup des phrases.
Mais le jeu, alors, personne n'apprend à passer par, un, deux, trois, pardon. Personne n'apprend à penser par toi-même. Putain, mais les paroles sont complètement pleines de faute d'orthographe. Je vais la refaire. Personne ne t'apprend à penser par toi-même. La réponse est dans la question. Ça, déjà, c'est un truc qui m'a extrêmement touché parce que, oui, souvent, on pose des questions fermées. On ne laisse pas l'espace aux gens de développer leurs pensées. C'est pour ça que les questions ouvertes sont si puissantes parce qu'elles te connectent réellement à l'autre. Tu n'es pas là pour imposer quelque chose que tu penses. Tu es là pour ouvrir le champ des possibles de la personne à qui tu poses la question.
Personne ne t'apprend à penser par toi-même. La réponse est dans la question. Mais le jour où tu décides de sauter les barrières et de voler comme un esprit libre, tu ne sentiras même plus la pression. Et ça, ma, ma, ma, ma, c'est exactement le petit texte que j'ai écrit. Quand tu as sauté la première barrière, tu as ces espèces d'ailes qui s'ouvrent et tu voles sans pression et voilà. Et ça, c'est des choses de manière très pragmatique que je vois en coaching. Je vois les gens que j'accompagne arriver avec une barrière et réussir. Alors, forcément, mon questionnement est là pour ça. Mais il ne faut pas oublier que c'est les gens qui réussissent à sauter leur barrière. Et tu les vois là. Même physiquement, ça se sent. Ils s'ouvrent, ils se libèrent, ils se mettent à rêver grand, à oser. C'est génial. Voilà. Écoutez, c'est fini pour les thèmes aujourd'hui.
J'ai adoré faire cet épisode en petit cosme, mais ça me fait toujours rire. Je vous dis à très très vite. Ouais, je vous dis à très très vite. Je vous fais des bisous les copines. Je vous fais des bisous les copains. Je vous souhaite une très très bonne journée. et je vous dis à très vite. Je vous dis à très vite. Je vous dis à très vite. Je vous dis à très vite. Je vous dis à très vite. à très vite. Je vous dis à très vite. Je vous dis à très vite. Je vous dis à très vite.