Un dimanche après-midi, sur le canapé : Netflix ou ton rêve ? Sans date, la réponse est toujours la même, un petit épisode s'ajoute à un petit épisode. Avec une date, tout change. Dans l'épisode 30, bilan des six premiers mois de l'année : les objectifs que j'avais notés en janvier sans trop y croire sont déjà atteints, et je raconte pourquoi. Quand je demande à un auteur « pour quand ton livre ? », ce n'est pas pour mettre la pression. Se fixer une date, c'est s'engager envers soi-même : elle s'inscrit dans l'inconscient et travaille en silence. Je n'aurais jamais écrit mon premier livre sans la promesse faite à un ami en septembre 2023. J'y parle aussi des 9 mois de doute avant de publier le premier épisode de ce podcast, et de ma nouvelle règle : viser la lune pour atterrir dans les étoiles. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.
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Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
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Intro : bilan de mi-année
Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 30e épisode de Chemin d'artiste et d'auteur. Ah, et que dire ? À part qu'aujourd'hui, on fait juste un petit débrief de ma fin de formation et finalement on apprend que c'est en visant la lune qu'on atterrit dans les étoiles. Et ça, bah c'est beau.
30 épisodes : l'objectif de janvier déjà atteint
Coucou les amis, épisode 30, n'est-ce pas magnifique ? C'est très symbolique, voilà. Aujourd'hui, j'avoue qu'encore une fois, j'ai pas préparé grand-chose. Mais c'est pas grave, parce qu'aujourd'hui, je vais partager très sincèrement beaucoup de choses auxquelles j'ai pensé récemment, parce qu'on est au milieu de l'année, 6 mois sont passés. Ça fait que c'est une bonne période pour faire un bilan. Et le premier truc que j'ai envie de dire, c'est que naïvement, sur ma feuille d'objectif au début de l'année 2025, j'ai écrit « faire au moins 30 épisodes de podcast ». Objectif atteint à la moitié de l'année. C'est dingue, je suis extrêmement fier de moi. Voilà, je me jette un petit peu des fleurs. Et je me dis « mais à combien je vais être à la fin de l'année ? » Bah on verra bien, on verra bien. Mais m'est avis que j'en serai aussi extrêmement fier. Je voulais, au-delà du chiffre, maintenir une discipline.
C'est toujours le vrai questionnement quand on se fixe des objectifs. L'objectif en soi n'est pas si important que ça. Le plus important, c'est de se mettre dans une démarche d'aller l'atteindre. Et donc de reconnaître qu'en fait, il y a des choses qui ont changé entre le moment où on s'est fixé cet objectif et le moment où on fait le bilan. Et j'adore ça. J'adore, là voilà, milieu d'année, faire un bilan. C'est incroyable.
« Netflix ou ton rêve ? »
Fin du niveau 2 : coach professionnel
Donc il y a déjà ce truc de podcast. Et vous voyez, hier il s'est passé encore quelque chose de plus fort. C'est que j'ai officiellement terminé le niveau 2 de ma formation de coaching. Donc je le répète souvent pour pas qu'on me prenne pour un charlatan. Mais depuis fin février, je suis, on va dire, autorisé. Ou en tout cas, déontologiquement autorisé. Parce que vous n'êtes peut-être pas sans savoir que finalement, en France et dans le monde, n'importe qui peut s'appeler coach.
Un coach, ça peut faire plein de choses. Un coach professionnel tel que moi j'ai appris à l'être, c'est toute une posture, toute une déontologie, tout un processus. Et ça, ça s'apprend par de la formation et puis ensuite par de la pratique, bien évidemment. C'est pour ça que depuis mars, je pratique beaucoup. Et donc depuis mars, je suis déontologiquement autorisé à le faire à l'extérieur. Disons que la Fédération Internationale du Coaching estime que, à partir de ce moment-là, tu ne feras pas de mal avec cette posture aux gens. Donc c'est le principal.
Mais j'avais à cœur d'aller creuser encore plus ce métier, encore plus cette posture. C'est ce qui m'a occupé de mars jusqu'à hier, du coup. Hier, c'est tourner une page. Tout ce pour quoi j'avais quitté mon travail a finalement été atteint quelque part. Voilà, j'étais parti en me disant : je vais changer de métier, je vais changer de vie. Et c'est le cas.
Voilà, et je dois avouer, et en fait j'ai envie aujourd'hui de ne faire que des partages comme ça, je dois avouer que je suis extrêmement touché. Je suis quelqu'un qui a quelque peu de mal à se féliciter, ou en tout cas à voir tout ce qui a été accompli. Je ne suis pas tellement focus sur l'objectif en soi. Ce qui m'intéresse, c'est l'évolution. Ce qui m'intéresse, c'est l'ambition. Ce qui m'intéresse, c'est ma vision.
Et quelque part, quand j'atteins quelque chose dont je suis fier, je ne sais pas si vous voyez le mème du mec qui fête à minuit le nouvel an et qui à minuit 1 est déjà retourné à ce qu'il fait, c'est un peu ma vision de l'atteinte des objectifs. Pour moi, ce n'est que des steps et pour l'objectif d'après, en fait. Mais je dois reconnaître qu'hier, en terminant cette formation, en disant au revoir à tout le monde avec beaucoup d'émotion, parce qu'on a partagé énormément de choses, des choses très personnelles, très émotionnelles, vraiment, il y avait beaucoup d'introspection, je dois reconnaître que je suis quand même extrêmement fier d'avoir atteint cet objectif et j'essaie de me le dire. Voilà, dans ma rétrospective, j'essaie d'apprécier tout ce que j'ai pu atteindre pendant ce chemin. Et force est de constater qu'il s'en est passé des trucs, putain. C'est quand même vraiment, vraiment, vraiment dingue.
Et je l'ai dit dans un post assez récent, sur le bilan de ma semaine, le lundi dernier, que quand j'ai fait ma liste d'objectifs 2025, j'ai mis plein de trucs, sans trop trop y croire, je pense. J'avais pour espoir, pendant cette année 2025, année de réelle transition, d'ailleurs les amoureux de la numérologie pourront sûrement me le confirmer, mais des quelques discussions que j'ai pu avoir avec des gens, il me semble que l'année 2025 est une année, du coup, neuf, si je ne dis pas de bêtises, et qui symbolise les années de changement. Mais je ne suis pas un professionnel de la numérologie, toujours est-il que je trouve ça très intéressant, c'est un prisme de lecture, une grille de lecture comme tout le reste. On y prend ce qu'on aime, on y prend ce qu'on n'aime pas. Enfin, on n'y prend pas ce qu'on n'aime pas, pardon. Tout ça pour dire que cette année, j'avais vraiment cette ambition cette année, d'embrasser quelque chose de nouveau, de profondément changer.
Ce qui est paradoxal avec le changement, c'est qu'on a envie qu'il arrive. On a envie d'être la version qu'on espère être. La vérité, c'est quand on se le dit, en fait, on n'est pas encore cette version-là, et on a toujours cette peur que finalement, en se mettant des objectifs difficiles, ambitieux, mais réalistes, quelque part, on a tellement peur que ces objectifs ne soient pas atteints. Et ça, au-delà du fait qu'on sait très bien qu'un objectif, justement, le but, ce n'est pas spécifiquement de l'atteindre, c'est de faire des petits pas dans la direction de cet objectif et d'apprécier l'évolution et les changements qui se passent en nous quand on essaie de l'atteindre.
Écrire ses objectifs en étant terrifié
Et je crois que quand j'ai écrit tous ces objectifs début 2025, j'y croyais à moitié parce qu'en fait, j'étais terrifié. J'allais dans une zone que je ne connaissais pas. J'allais continuer à me former sur un métier que je ne connaissais pas bien. J'allais essayer de trouver des gens à accompagner, chose que je n'avais jamais faite. J'allais essayer de continuer à écrire. J'allais essayer de continuer à faire du sport tout en m'améliorant. J'allais essayer de vivre une vie où le temps libre allait prendre l'entièreté de ma vie puisque je n'aurais plus de patron. J'allais me libérer de toute contrainte physique, géographique.
Et en fait, j'arrive au milieu de l'année avec un regard sur ces objectifs-là qui me dit : mais Sam, c'est dingue. Tu as écrit tellement de trucs auxquels tu avais envie, des choses que tu avais envie d'atteindre, mais dans le fond, est-ce que tu y croyais ? Je ne sais pas. Toujours est-il que là, je les ai atteints beaucoup plus vite que ce que je pensais. Et j'en suis tellement fier que le message que j'ai envie de passer là, c'est : notez vos objectifs, même les plus fous, même les plus ambitieux, et vous serez étonné des changements inconscients mais néanmoins profonds qui se passera dans votre vie une fois que vous l'aurez fait.
Je ne peux pas vous en dire plus, finalement, à part d'essayer, parce que c'est que en l'éprouvant qu'on se rend compte d'à quel point c'est dingue. Et je pensais tellement pas, au milieu de l'année, en être à ce stade-là. Et j'ai qu'une envie, c'est de continuer comme ça et continuer dans ce chemin-là.
Et hier, la fin de formation a été, finalement, le symbole de tout ça, parce que quelque part je doutais d'être capable de faire un métier différent de celui pour lequel j'avais été formé pendant toute ma vie. Toute ma vie m'a conduit à être ingénieur. J'ai fait un bac S, j'ai fait une prépa, j'ai fait une école d'ingénieur. Bon, voilà, c'était pour être ingénieur. Et là, quelque part, en finissant cette formation, je me suis prouvé que je pouvais être extrêmement doué dans un autre registre.
Et au-delà de l'atteinte, de dire : ok, maintenant je suis, je suis une autre personne, j'ai un autre métier, je peux dire que j'ai une autre fonction, je suis coach professionnel, je suis apte à aider les gens à changer, à évoluer. Moi particulièrement, j'ai envie de les aider à écrire, à oser écrire ce manuscrit qu'ils ont profondément en eux.
La vision : plus de livres, un monde meilleur
Je parlais de vision tout à l'heure. Ma vision, c'est ça : le livre est le symbole de l'évolution humaine. Le livre permet au monde de changer à plusieurs niveaux. Il permet au monde de l'écrivain de changer profondément, le livre est un accomplissement personnel extrêmement puissant. Il permet au monde du lecteur de changer, et ensuite il permet au monde autour du lecteur de changer à son tour, par effet ricochet, parce que le monde du lecteur changeant va provoquer chez lui des actions différentes qui n'auraient jamais eu lieu s'il n'avait pas lu ce livre. Je crois profondément au pouvoir transformateur, transformateur qu'a un livre. Et donc plus de livres seront écrits sur terre, mieux le monde se portera, plus il changera, plus il évoluera vers quelque chose de profondément bon, au sens moral presque, sans définir ce qui est bon ou pas. Voilà, je ne suis pas là pour ça, on est dans des débats philosophiques après.
Et donc maintenant, après avoir passé cette formation, je suis capable de le dire : voilà, je suis coach, et je vais pouvoir me diriger vers cette vision. Au-delà du fait que je peux, j'ai profondément envie de me plonger dans cette vision-là. Et donc le changement est possible. Malgré qu'on ait peur, malgré qu'on doute, le changement est possible. L'atteinte d'objectifs qui nous paraissent totalement irréalisables ou totalement fous, c'est possible. Et c'est dingue de se dire ça, c'est dingue de le réaliser, et même si tout le monde te le dit, ça reste dingue de le vivre.
« Pour quand ton livre ? » : la date-engagement
Et donc c'est pour ça que je vous encourage à vous fixer des objectifs. C'est pour ça que quand je discute avec un auteur et que je lui demande pour quand tu as envie de finir ton livre, l'idée de se fixer une date n'est pas pour subir une pression. C'est pas du tout ça. Vous pouvez me dire que vous avez envie de l'écrire dans 6 mois et le terminer dans un an, ça change rien, c'est tout aussi bien, c'est tout aussi bien. La seule différence, c'est qu'en vous disant que vous allez l'écrire en 6 mois, bah vous arrivez à l'écrire. Parce que très souvent, quand on n'est pas capable ou qu'on n'a pas envie, c'est pas une, c'est pas une question, pardonnez-moi, c'est pas une question de capacité. Quand on n'a pas envie de se fixer une date, c'est aussi parce qu'on a un petit peu peur, ça vient toucher des croyances profondes.
La promesse à Aubin qui a fait naître mon premier livre
Je le répète souvent, mais ce parallèle est important : les expériences vécues des gens sont importantes, c'est celles-là qui, à mon avis, font le plus écho après aux oreilles des autres. Je n'aurais jamais écrit mon premier livre si je ne m'étais pas engagé envers quelqu'un à le faire. Quand, en septembre 2023, je promets à Nab, à Aubin pour son vrai prénom, que le livre sortira en 2024, je m'engage, et c'est ça qui m'a permis de l'écrire, parce que j'avais profondément envie de me rendre fier. Alors j'ai mis plus longtemps que ce que j'avais promis, mais le livre est apparu, et c'est ça le principal.
Et donc quand je pose cette question-là aux gens, ce n'est pas du tout pour se mettre la pression, c'est pour qu'ils réalisent, en fait, qu'en se donnant une date, ils s'engagent envers eux-mêmes. Et inconsciemment, tu as cette date qui est marquée, et au moment où tu te retrouveras à te demander : ok, on est un dimanche, qu'est-ce que j'ai envie de faire, de regarder Netflix ou d'accomplir mon rêve ? Bah la réponse n'est pas du tout la même quand on s'est promis qu'on allait écrire notre livre dans 6 mois ou qu'on s'est promis qu'on l'écrirait un jour. Dans le deuxième cas, on a tendance à se laisser tenter par un petit Netflix, parce que finalement un petit Netflix alors qu'on a le temps, pourquoi pas. Mais quand on a envie d'écrire notre livre dans 6 mois, un petit Netflix sur un petit Netflix, ça fait, commence, enfin pardon, ça commence à faire beaucoup.
Vise la lune : multiplier ses objectifs par 10
Je suis perturbé dans cet épisode parce que je suis chamboulé depuis hier, voilà, de m'être retourné sur le chemin parcouru, de commencer à imaginer, du coup, bon bah ok, quel est l'objectif de fin d'année si on a déjà qui sont atteints ? Et bah ça fait bizarre, parce que je me dis mais en fait, la bonne méthode, c'est de prendre l'objectif, de faire fois 10 dessus, et voilà, quelque part j'arriverai. Ça revient à dire : vise la lune, t'atterriras dans les étoiles. Bon, et je suis en pleine réflexion : est-ce que c'est fou, est-ce que c'est pas fou, est-ce que c'est bien, est-ce que c'est pas bien ? Je sais pas, et je suis pas sûr qu'il y ait de réponse, en fait, et je pense que je vais pas y réfléchir plus que ça.
Je vais juste me, je vais juste corriger mes objectifs. Je vais juste mettre, bon bah voilà, cette année je voulais une personne à accompagner, j'ai la chance en fait d'en avoir accompagné beaucoup plus qu'une. Mais au-delà de ça, quand je disais une personne accompagnée, je voulais une personne que j'accompagne sur l'entièreté de son livre. Bah il se trouve qu'en ce moment j'en accompagne deux, donc finalement mon objectif est déjà deux fois réussi. Et combien j'ai envie d'en accompagner à la fin de l'année ? Et bah je sais pas, je vais me laisser porter, mais je vais me fixer un objectif quand même très ambitieux, en me disant pourquoi pas, après tout je pensais que c'était impossible d'avoir quelqu'un, alors pourquoi pas beaucoup plus. Voilà, je réfléchirai à ça après, je m'y engage.
Au-delà de ça, parce que dire qu'on est fier d'avoir atteint ses objectifs, etc., c'est cool, au-delà de ça, il faut, et en tout cas non, y'a pas de il faut ici, j'ai envie de remercier tous les gens avec qui j'ai parcouru ce chemin, parce que sans eux jamais je serais allé aussi loin, ou en tout cas je serais allé peut-être dans un truc complètement différent.
Je remercie Ludo, qui m'a permis de conserver, construire un accompagnement à la hauteur de ce que j'avais envie de proposer aux gens. Quelque chose de qualitatif, quelque chose qui permet de réussir, quelque chose qui me correspond, quelque chose avec lequel je suis aligné. Je le remercierai, je pense, jamais assez de m'avoir bousculé en fin d'année dernière, en me disant : est-ce que t'as vraiment envie de perdre ton temps, Sam ? Est-ce que t'as vraiment envie de démissionner et puis de flâner pendant quelques mois avant de te rendre compte qu'en fait, tout seul, c'était quand même vachement plus dur ? Et je le remercierai jamais de, jamais assez de m'avoir placé devant mes propres contradictions, de m'avoir placé devant mon égo qui était complètement mal placé ici.
Et au-delà de ça, je le remercie de m'avoir apporté toute son aide pendant tout le début d'année. Grâce à lui, j'ai pu construire, comme je le disais, quelque chose à la hauteur de ce que j'ambitionnais. Et ce qui est encore plus magnifique, c'est que grâce à ces premiers résultats, je peux encore plus me plonger dans la vision que j'ai, je vais pouvoir rendre encore plus qualitatif ce que je propose, et ça c'est génial. Je n'ai qu'une envie, c'est de faire ça. Je n'ai qu'une envie, c'est de faire ça.
Je remercie aussi infiniment tous les gens que j'ai rencontrés dans cette formation de coaching. On a partagé beaucoup de choses, ils m'ont permis de me fournir un cadre extrêmement sécurisé pour partager, moi, ce que j'avais besoin de partager, ce que je ne pensais pas avoir besoin de partager, des choses qui étaient enfouies depuis tellement longtemps et qui sont ressorties, et qui me permettent aujourd'hui de me sentir beaucoup plus aligné avec moi-même, beaucoup plus sûr de moi. Pas en termes de force, pas en termes de dire j'ai bouché toutes mes failles, au contraire, de dire voilà, moi c'est ça, mes forces c'est ça, mes faiblesses c'est ça, mais j'en ai conscience, je sais que ça, ce sont mes faiblesses. Et identifier ça, pouvoir en parler, pouvoir le déposer sans attendre un conseil ou quelque chose des autres, c'était extrêmement précieux. Ça m'a fait le plus grand bien.
Au-delà de ça, j'ai rencontré plein de gens de plein de domaines différents qui étaient eux aussi intéressés par cette posture de coach pour en faire leur métier, comme beaucoup des gens qui ont suivi la formation pour l'appliquer dans un métier qu'ils avaient déjà. Par exemple, je sais pas, un manager qui chercherait à développer une posture de coach. Ou alors des gens comme moi, qui l'appliquent à une niche très spécifique.
Je le répéterai jamais assez, mais pour moi l'approche et la posture de coach est extrêmement pertinente pour amener quelqu'un à vaincre tous les blocages qu'il peut rencontrer en écriture. Parce que, et je vais me répéter mais c'est important, l'écriture d'un livre est un processus long, est un processus introspectif, parfois solitaire, qui nous place devant nos propres peurs, nos propres croyances, nos propres injonctions. Parce que dans notre histoire, on met extrêmement de nous, on met beaucoup de choses, beaucoup d'émotions qui viennent de nos tripes, et parfois c'est compliqué, ou en tout cas on n'est pas forcément habitué à les affronter. La posture de coach permet d'aller adresser tous ces blocages, permet d'aller combattre et de se libérer de ces blocages.
C'est pour ça que moi, j'ai décidé de l'appliquer spécifiquement pour ça. Même si je pourrais accompagner n'importe qui en coaching, je ne fais pas du tout de soucis, je pourrais le faire, mais moi, j'ai envie d'aider les écrivains. Voilà ma vision : plus de livres écrits égale le monde change et le monde est meilleur.
Et donc je remercie tous ces gens-là, je remercie toutes ces rencontres, je remercie toutes ces expériences qui ont pu être partagées, et c'est magnifique, c'est vraiment magnifique. L'humain, au sens contact, rencontre, est un vecteur extrêmement puissant de créativité, d'inspiration, de motivation, de réussite. Quand on partage quelque chose avec quelqu'un, quand on écoute quelqu'un, on en ressort toujours grandi. Ça fait partie de ces choses, voilà, l'amour, la créativité sont des expressions de ce partage, finalement.
Et ce sont des choses qui sont exponentielles, dans le sens où quand je partage ma créativité à quelqu'un, quand je partage mon amour à quelqu'un, il le reçoit, mais je l'ai toujours. Et ça, c'est magnifique. Imaginez si chacun, chaque jour, donnait à quelqu'un l'amour qu'il porte en lui, imaginez à quel point l'amour se répandrait partout. C'est pour ça que c'est aussi important de prendre le temps de se féliciter nous-mêmes déjà, les autres. C'est pour ça que c'est important de partager nos victoires, nos inspirations, nos idées, etc., etc. C'est comme ça notre premier levier d'action, et au-delà du premier levier d'action, c'est comme ça qu'on s'ouvre aussi à tout ce que les autres nous envoient et qu'on est prêt à l'accepter.
Et je pense qu'il y a plein de choses que j'ai faites et que j'ai mises en place depuis le début janvier que je n'aurais jamais mis en place, en fait. Je sais pas pourquoi je dis je pense, j'en suis absolument persuadé. J'aurais été tout seul depuis ma démission, sans cette formation, sans cet accompagnement, etc., ma vie aurait été totalement différente. C'est un truc de fou. Et j'aurais même pas, probablement, ce même, entre guillemets, cette même aisance-là à parler comme ça à une caméra.
C'est marrant, parce que ça, encore une fois, c'était un de mes objectifs de 2024. Mais en 2024, j'ai mis neuf mois, neuf mois avant d'enregistrer mon premier épisode, parce que j'étais là mais oui, mais il sera pas assez bien, et si les gens, et machin, et truc. Personne t'écoutait, Sam, t'étais personne, personne t'écoutait, c'est pas grave si l'épisode est nul. Je me rappelle m'être dit ça à un moment, c'est ce qui m'a permis, c'est la prise de conscience que j'ai eue qui m'a permis de dire mais publie-le, ton putain d'épisode, de toute manière au début peut-être que personne l'écoutera.
Je l'ai pas réécouté, je me rappelle là comme ça, c'était un épisode très personnel, je parlais de moi, je parlais de la naissance d'Ybelion. Ça me ferait marrer de le réécouter maintenant, au regard du Sam de mi-2025 qui a tellement changé depuis ce premier épisode. C'est un truc de fou. Et je me rappelle que j'étais avec la caméra de mon ordinateur, caméra pas ouf, le son je maîtrisais rien, c'était pas ouf aussi, mais cet épisode a le mérite d'exister. Cet épisode atteste du fait qu'un jour j'ai osé commencer.
C'est pour ça aussi que j'invite toujours les écrivains à commencer à écrire, et à accepter que la moitié des choses qu'on écrit sont probablement nulles et inutiles. Mais on s'en fout, on s'en fout. Et puis en fait, ce qui est nul à un moment peut devenir génial après, et ça c'est trop bien aussi. Alors j'ai pas l'exemple sur l'épisode de podcast, mais j'ai l'exemple sur plein d'histoires que j'ai pu écrire, des trucs que j'écris comme ça dans mes thèmes aléatoires, que je trouve un peu naze. Bah voilà, parfois je les relis, je me dis putain, attends, ça c'est une bonne idée quand même, ça serait peut-être à creuser quand même, non ? C'est l'épisode dans lequel je parlais de la phrase d'Eddings, qui dit que 50% de nos traits de génie ne trouvent jamais d'utilité. Bah c'est ça, en fait, voilà, ça revient à cette conclusion-là.
Voilà, ça rejoint aussi une phrase que je dis souvent, mais voilà, c'est l'épisode rétrospective, on va beaucoup se répéter, petit épisode de transition à siroter au bord d'une piscine. Je dis toujours qu'on sous-estime ce qu'on peut faire en 6 mois. Bah c'est totalement le cas. Je ne pensais pas, en arrivant en 1er janvier 2025, en être là aujourd'hui, le 3 juillet 2025. Et là où ça pourrait me donner l'envie de me reposer sur mes lauriers, c'est tout le contraire, ça me donne une force et une niaque pas possible. Pourquoi ?
Bah déjà parce que les personnes que j'accompagne, j'ai tellement envie de les aider, mais genre à 3000%, pas à 100%, non, pas à moitié. Je vais tout leur donner, je, je vais tout faire pour les accompagner de la meilleure manière possible, et je vais tout faire pour à chaque fois le faire de la, toujours mieux, voilà, démarche d'amélioration continue. Et en me disant putain, mais dans 6 mois, où je serai ? C'est incroyable, c'est incroyable.
Voilà, et donc le combo, c'est un peu ça la conclusion, finalement, de ça, de tout ce cheminement depuis, depuis 25 minutes là. Le combo : se fixer des objectifs ambitieux, ne pas sous-estimer ce qu'on peut faire jusqu'à l'atteinte de ces objectifs, ça t'amène à des trucs délirants que t'aurais jamais imaginé. Vous auriez dit au Sam de fin 2024 que à l'été il aurait trouvé des premières personnes à accompagner, il aurait fait un truc du genre ah putain ouais, j'adorerais, mais franchement, déjà si j'en trouve un dans l'année ça sera très bien, et puis bon, enfin voilà, bon on verra, ouais, faut pas trop, ouais, et puis ouais, c'est compliqué quoi, c'est compliqué. Et ça, je peux, putain, c'est tellement moi ça, c'est grave, oh là là là, putain.
Bref, je suis content, je suis extrêmement content, et j'espère que quelque part cet épisode vous partage aussi ce, vous sentez cette joie, et qu'elle est un peu communicative, et que ça vous donne envie de vous fixer des objectifs de fou malade. Voilà, on pourrait faire ce partage, d'ailleurs, je vous invite à m'envoyer un message en me disant voilà mon objectif fou, j'ai écouté ce que tu m'as dit, voilà mon objectif fou, je suis pas sûr d'y croire mais voilà mon objectif fou. Je vous invite à faire cet exercice, à me l'envoyer, et on fera un petit check-up dans six mois ou dans un an, et on verra, on verra où on en est. Ne sous-estimons pas la force de noter nos objectifs. Voilà, c'est ça que je veux dire.
Mis à part ça, j'avais aussi des objectifs sportifs et qui, mine de rien, malgré le fait que je fasse moins de sport qu'avant parce que j'ai plus de travail et qu'il y a des choses plus importantes à mon sens que le sport, et bah en fait c'est super bien avancé. J'avais mis un front touch de 5 à 10 secondes, bah je les hold quasiment, quasiment 6 ou 7, donc objectif qui commence déjà à être atteint. Pour ceux qui se posent la question, le front touch, c'est un front lever mais tu tires et t'as la barre collée sur ton ventre. Bon, tapez front lever sur internet, vous verrez, et imaginez que les bras sont pliés et que le ventre touche la barre. Voilà. Le one arm handstand aussi, l'équilibre un bras : j'avais mis, je crois, que je voulais un hold de 10 secondes. Alors j'ai pas les 10 secondes, mais je commence à avoir des holds sérieux, alors que j'en avais pas des extrêmement sérieux à la fin de l'année dernière. Maintenant je commence à avoir des holds très sérieux. Voilà.
Voilà, écoutez, que dire d'autre pour ce début de mois de juillet ? On va quand même essayer de profiter de l'été, en ce moment il fait beau, voilà, on a envie de profiter des terrasses, on a envie de profiter des gens qu'on aime. On a aussi envie de prendre du temps pour nous, pour essayer de, de se libérer un peu de la pression quelque part, de s'inspirer des histoires des gens, de remplir notre, notre réservoir de créativité et d'inspiration qui nous viennent de nos amis, de nos familles, etc., etc. Voilà. Et là je vois Voltaire en train de se rouler par terre, le pauvre, il a chaud. Voilà. Mais il est quand même extrêmement mignon, maintenant il est beaucoup plus sage.
Bref, cet épisode extrêmement court, juste pour faire ce partage-là. Vous aurez un épisode, je pense mercredi, avec une coach littéraire, aussi une autrice coach littéraire. C'est un épisode passionnant, voilà, je vous le dis, c'est un épisode passionnant, que j'ai réécouté et je me suis dit putain, c'est fou, j'adore, j'adore, j'en apprends encore plus, c'est trop cool.
Vous aurez aussi des épisodes qui vont arriver avec des auteurs, l'objectif étant qu'ils nous parlent de leurs blocages, de leurs inspirations, de la manière dont ils ont eu d'aborder leur écriture, de se libérer, de combattre les doutes qu'ils ont pu avoir, etc., etc. L'objectif est de vous inspirer et que vous osiez, vous aussi, vous mettre à écrire.
J'aspire, et là je le dis parce que ça, je l'ai pas mis dans mes objectifs, mais en fait dans ma vision à long terme c'en est un, j'aspire à pouvoir faire de ce podcast un podcast où on reçoit des auteurs qui peuvent nous parler de tout ça, de leur rapport à l'écriture, de ce en quoi ils croient, pour quelle raison ils écrivent, avec quelle motivation, quelle vision, etc., etc. L'objectif étant toujours de donner envie à encore plus de gens d'oser écrire. Donc j'espère recevoir un maximum d'auteurs, pourquoi pas des auteurs extrêmement célèbres ensuite, toujours dans ce ton très discussion, très authentique, très dans l'écoute.
Voilà, j'ai pas envie d'arriver avec une liste de questions et de faire : alors salut, comment tu t'appelles ? Oui, ok, très bien. Ok, c'est quand la première fois que t'as écrit ? Ok, très bien. Et c'est quoi ton premier livre ? Ok, très bien. Il raconte quoi ? Ok, très bien. Tu vois, là je suis dans le ok très bien automatique de la personne qui a envie de passer à autre chose. J'ai pas envie d'enregistrer des épisodes comme ça. J'ai envie d'enregistrer des épisodes où on se répond, où on s'écoute, où on permet, surtout quand il y a un invité, on permet à l'invité de s'exprimer, de laisser s'exprimer, de laisser emprunter le chemin qu'il a envie d'emprunter, avec l'intention très claire que les gens qui nous écoutent osent écrire.
Vous voyez, c'est exactement comme en écriture. Voilà, on a une intention claire, et ensuite on se laisse porter par l'inconscient, on se laisse porter par notre instinct, on se laisse porter par l'énergie du moment, et ça arrive à toujours remplir notre intention et à proposer des choses extrêmement authentiques. Et ça, selon moi, c'est extrêmement précieux, moi c'est ce que je préfère. Donc c'est pour ça que je, finalement, je fais des choses que j'ai envie d'écouter.
Voilà. Voilà, si je devais retenir un profond changement dans ma formation qui s'est terminée hier, je dirais mon rapport au lâcher prise, c'est-à-dire d'accepter que tout n'est pas explicable, que tout n'est pas rationnel, et que c'est totalement ok, et d'accepter que c'est aussi ça qui crée des choses extraordinaires. Alors je l'avais déjà pressenti, mais dans le domaine artistique, là je le pressens dans plein d'autres domaines.
Je, j'ai aussi pris conscience que j'avais jamais exprimé mes émotions, en fait. Outre la joie, mais la peur, la colère, la tristesse, je ne m'autorisais jamais à les exprimer. Grâce à cette formation, maintenant j'ose le faire, et ça change tout. Ça change tout en écriture, dans les relations, dans le travail, ça change tout. Qu'est-ce que j'ai encore appris ? J'ai appris tellement de trucs. Après il y a des choses très personnelles, des deuils, des combats que tu mènes un peu inconsciemment parfois, et cette formation m'a permis de m'en libérer, ou en tout cas de commencer à faire un pas vers la libération. Et ça, c'est beau.
L'âme d'explorateur
Voilà. Voilà, écoutez, sur ce, ça va être cool, parce que je pense que les prochains épisodes, ils seront, je, je vais pas mal faire d'aller-retour, balader un peu à droite à gauche, il n'y a pas de plan fixe, mais admettons. Donc c'est possible que j'embarque mon micro, la caméra, et hop, que je filme à d'autres endroits, donc vous verrez peut-être des cadres différents, ça nous changera. Voilà, on changera la routine, parce que finalement, finalement, cette formation m'a aussi appris que il n'y a rien de fixé, on peut se laisser l'autorisation d'aller explorer des choses. Et je crois qu'en ce moment, j'ai un peu une âme d'explorateur, j'ai envie d'explorer des trucs.
Ouais, qu'est-ce que vous en pensez, ça, d'avoir une âme d'explorateur ? Est-ce que vous vous sentez explorateur ? De quoi vous auriez besoin pour vous sentir explorateur ? Voilà, sur ce, je vous dis à très vite, des bisous les amis, et vous, et
Ancien ingénieur en sûreté nucléaire, j'ai tout quitté pour l'écriture. J'anime Ose Écrire et j'accompagne les auteurs autour de trois clartés : le rythme, l'identité, l'intention. Toi aussi, tu as un livre qui attend ?