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Pochette de l'épisode 17 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 17SOLO6 AVRIL 202534 MIN

En restant vrai qu'on creuse l'écart - Cultivons notre unicité

Clarté · Identitéauthenticitéunicité
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FACE A — LES 15 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

« A été ingénieur, mais n'aimait pas ce métier. » C'est la phrase que j'imaginais sur ma tombe le jour où un podcast m'a posé la question de l'éloge funèbre. Il n'y avait rien d'autre à raconter, et ça m'a fait l'effet d'une claque. Mon rêve était d'écrire des livres : j'ai réorganisé mes journées pour que chacune ajoute une pierre à l'édifice, pas pour le regard des autres, pour être fier de moi. Dans l'épisode 17, je pars d'une parole de chanson, « en restant vrai qu'on va creuser l'écart », pour parler d'authenticité : celle qui t'arrache à la comparaison, celle qui m'a fait jeter mes premiers podcasts trop sérieux, et celle qui te fera trouver ton style. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Intro : authenticité, sincérité, unicité

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 17ème épisode de Chemin d'artiste et d'auteur, et aujourd'hui on va parler de trois choses absolument essentielles, l'authenticité, la sincérité et l'unicité, et cela au travers d'une citation que j'ai entendue dans une chanson, en restant vrai qu'on va creuser l'écart. Sur ce, bonne écoute et à bientôt.

Coucou, coucou les amis, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, nouvel épisode, j'ai plus le numéro sincèrement, ça va être le 17 je pense, à moins que ce soit le 18, non ça sera le 17, on va dire le 17. Un épisode dans lequel, je sais pas, en vrai j'avais envie de roue libre, voilà, j'ai pas tellement structuré grand chose, mais je sais que je vais quand même réussir à retomber sur mes pattes tel un chat agile, et que vous allez réussir à en tirer de la valeur. Et à la fin, je suis sûr que j'arriverai à te tutoyer et plus à te vousvoyer. Bref, petit retour rapide sur l'épisode que j'ai fait avec Lynn, que vous avez apprécié. Écoutez, merci beaucoup. N'hésitez pas à me faire des retours sur les épisodes que vous appréciez. Moi ça m'aide à savoir ce que vous attendez de moi, des épisodes, etc. Et puis pareil, si vous avez des questions à chaque fois que vous avez envie de poser aux invités, de manière un peu générale, n'hésitez pas, partagez-le moi.

Moi ça me fait très chaud au cœur, ça me donne envie de continuer. Et en plus, ça fait plaisir aussi aux invités, ils voient qu'ils sont bien accueillis. Aujourd'hui, de quoi on va parler ? J'ai envie de parler d'une citation que j'ai entendue dans une chanson, dans un morceau de rap, bien évidemment. Voilà, soyons clivants tout de suite. Non, il y a du bon à prendre partout, bien évidemment. En tout cas, moi je suis un grand défenseur de ça. Une phrase que j'ai entendue et qui a fait écho avec plein de choses que j'ai entendues récemment. Une phrase qui était « En restant vrai, qu'on va creuser l'écart ». Ça m'a interpellé. Tout de suite, je me suis dit « Putain, il y a quoi derrière ça ? » « Pourquoi ça m'interpelle autant ? » Plus c'était un son qui parlait… Sincèrement, je ne me rappelle même plus de quoi il parlait exactement. On était surtout sur un son à énergie, comme je racontais.

Un son qui donne envie de te donner à fond à la salle, tu vois. Et ça m'a interpellé. En restant vrai, qu'on va creuser l'écart. C'est beau quand même. Et en plus, en y processant comme ça en arrière-fond, ça m'a fait penser à d'autres choses. Des phrases aussi, la fameuse synchronicité. Quand on commence à penser à quelque chose, on l'observe un peu partout. Et donc, les échanges que j'ai pu avoir avec certains en message, avec d'autres à l'oral, ont fait écho à cette phrase. D'ailleurs, pas plus tard que ce matin, j'ai écouté un épisode de podcast qui a fait écho à ça. Au milieu, un podcast de 2h30, et au milieu, une phrase, où je me suis dit « T'es marrant, c'est exactement ce dont j'avais envie de parler. » Voilà. Donc, c'est parfait. On part d'une citation. Moi, ça me permet de faire la roue libre. Toi, ça te permet d'avoir… Bah… D'observer une roue libre.

Non. Et d'en apprendre plus. Réfléchis déjà un petit peu, là. Tu vois. En restant vrai, qu'on va creuser l'écart. C'est quoi vrai ? C'est quoi creuser l'écart ? Par rapport à qui ? Par rapport à quoi ? Vous voyez toutes ces questions que je me pose ? Voilà. C'est tout à fait des questions de coach. Voilà. Dire que maintenant, j'entends une musique de rap, et je me dis « Ok, je vais coacher l'artiste un petit peu. À quoi ça me fait penser ? De qui il parle ? Pour quelle raison ? En quoi c'est important ? » Bref. Voilà. La posture ne me quitte jamais vraiment. C'est pour ça que je change de casquette.

Creuser l'écart avec les autres : le faux moteur

Oh là là. Ça m'a fait penser à deux points, cette citation. La première qui… Ah, c'est intéressant. J'allais dire qu'elle allait être la plus évidente, mais non. En fait, je pense que ça dépend profondément des gens. Et de la manière qu'on a de voir la vie. La première raison… Je vais laisser mon téléphone allumé, puisque c'est là-dessus que j'ai pris les notes. La première raison… Enfin, la première chose qui m'est venue en tête, moi, personnellement, c'est creuser l'écart par rapport aux autres. Bon.

Une fois qu'on a dit ça, il y a plusieurs choses à dire, selon moi. Plusieurs points intéressants. Le premier, c'est que est-ce que vouloir creuser l'écart par rapport aux autres est un bon moteur ? Question presque philosophique. Ma réponse, c'est que effectivement, je pense que c'est un bon moteur. Ça peut être un bon moteur à court terme de vouloir creuser l'écart avec les autres. Mais, à long terme, je pense sincèrement que c'est pas bénéfique du tout. Et je pense même que ça devient destructeur. On peut pas passer notre vie à se comparer. Et si je le rattache à l'écriture, cette phrase, « Rester vrai pour creuser l'écart par rapport aux autres », il y a quelque chose qui sonne faux pour moi. Parce que c'est incomparable. Deux textes sont incomparables. C'est pas possible de se dire, « Ok, celui-là est mieux que le mien. Telle personne est meilleure. Telle personne a plus vendu. » Voilà.

Surtout qu'après, on part sur des attaques à dominem. On se dit, « Oui, alors elle a plus vendu. Il a plus vendu. Mais en plus, il fait du contenu éclaté. Ou il en fait pas. Et j'aime pas cette position qu'il a. » Et machin et truc. Vous voyez, c'est un cercle parfaitement destructeur. Vu d'un point de vue comme ça, parfaitement négatif, de comparaison, où vraiment on a envie de se placer en position d'autorité par rapport à quelqu'un d'autre, je pense que c'est très néfaste. Donc je vous inviterai, parce que je suis personne pour agir à votre place, je vous inviterai à ne pas basculer dans cette comparaison à outrance et à ne pas vous mettre ni en position d'infériorité, ni en position de supériorité. Tout le monde est équivalent parce que tout le monde est unique. Et c'est là que cette phrase, en restant vraie qu'on va creuser l'écart, devient intéressante quand on se place par rapport aux autres.

« Qu'écrira-t-on sur ta tombe ? »

« Tu échappes à la compétition par ton authenticité »

Elle devient intéressante parce que ce matin, j'ai eu l'épiphanie en écoutant le podcast que je vous disais tout à l'heure, en anglais. Alors la phrase me vient en anglais, c'est le moment de caler le petit mot d'anglais d'ailleurs. Ce matin, j'ai entendu « You escape competition through authenticity ». En français, « Tu échappes à la compétition, à la comparaison, à travers ton authenticité ». Et c'est exactement ça. En fait, ton vrai marqueur différentiant par rapport aux autres, c'est le fait que tu sois toi. Et une fois qu'on a dit ça, comme j'ai souvent l'habitude de le dire, on a presque tout dit. Donc, en restant vrai qu'on va creuser l'écart par rapport aux autres, oui. Parce que c'est en échappant à la compétition par ton authenticité que tu vas réussir réellement à t'épanouir. Parce que c'est toujours l'objectif. L'objectif, c'est pas de faire les choses pour faire les choses ou de prouver à quelqu'un d'autre.

C'est pour ça que je disais que je pense que la vengeance est un mauvais moteur. Et donc finalement, paf, on arrive à reboucler sur ce que je disais au début. Creuser l'écart par rapport aux autres. Oui, mais pas par vengeance, pas parce qu'on a une posture de supériorité, pas parce qu'on a une posture d'infériorité, simplement parce que on assume notre authenticité, on assume notre unicité, on assume notre sincérité. Voilà sur le premier point. Et je pense que fondamentalement, c'est quelque chose d'hyper important. De réussir à ne pas se construire en opposition à quelqu'un d'autre. Et bon, après, voilà, on pourrait élaborer en disant c'est bien aussi de ne pas se construire parfaitement en comparaison, enfin, en copiant quelqu'un d'autre. Même si, parfois, quand on commence des choses, c'est toujours plus facile de répéter, de copier, de s'inspirer. Mais c'est comme ça aussi qu'on trouve son style. Donc ça, c'est pas forcément négatif. Par contre, en pure opposition, comme je disais, je pense que c'est un bon moteur à court terme, mais je pense qu'à long terme, c'est très très usant.

Voilà. Donc, si je devais résumer, pour ancrer encore plus le message que j'ai envie de faire passer, en restant vrai qu'on va creuser l'écart par rapport aux autres, oui, parce que rester vrai permet d'assumer son authenticité, sa sincérité, son unicité, et ça, c'est ce qui nous démarque fondamentalement des autres. Et c'est parce qu'on a tous la chance de pouvoir se démarquer des autres qu'on peut réussir. Voilà. Et c'est là, quelque part, qu'est la beauté, et c'est ma vision peut-être un peu utopiste de la vie. qui est un peu plus qui est un peu plus qui est un peu plus qui est un peu plus qui est un peu plus parce que tout le monde est unique. C'est encore plus vrai en écriture. Je ne pourrais pas parler dans des domaines que je ne connais pas, mais en écriture, je suis persuadé que toutes les histoires ont une place, que toutes les histoires ont le mérite d'être lues, que toutes les histoires toucheront forcément quelqu'un.

Mais ça, évidemment, vous ne pouvez pas le savoir à l'avance. Et puis souvent, vous n'y pensez pas. alors que c'est vrai. Voilà. Voilà. Donc, restez vrai en écriture. Voilà. Restez authentique. Restez sincère. Vous verrez, vous poserez beaucoup moins de questions. Quelle question me direz-vous, Jamy ? Eh bien, la question de la légitimité, notamment. Voilà. Parce que en étant sincère, vous êtes vous. Vous êtes absolument légitime d'être vous, en fait. Il n'y a personne d'autre que vous qui peut être mieux vous que vous. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Maintenant, si je le refais en tutoiement parce que je suis censé vous tutoyer, il n'y a personne de mieux que toi pour savoir qui tu es et pour être toi. Donc, profites-en. Voilà. Sois toi-même. Écris comme ça vient. Mets-y de ta personne. Voilà. Laisse-toi porter par ton courant intérieur. Et t'écriras un texte magnifique. Je te le garantis. Premier point terminé.

Le premier point qui était en restant vrai, on creuse les cas avec les autres. Mais vous vous doutez bien que si j'ai commencé par ce point-là, c'est parce que ce n'est pas le plus important. Eh oui. Eh oui. Eh oui. Est-ce que je dis des « eh oui » parce que je suis en train de lire mes notes ? Peut-être. Je vous fais l'audio description pour les gens qui ne me voient pas en vidéo. Le deuxième point, c'est le plus important et c'est celui sur lequel j'ai le plus de choses à dire et à raconter, c'est en restant vrai qu'on va creuser l'écart avec nous-mêmes. Avec la version qui n'est pas vraie, la version qui fait rien, la version qui procrastine, etc. etc. Je pense qu'il y a sincèrement que ça qui compte. Et quand je dis « que ça », c'est quoi ça ? me dirait un coach. Eh bien écoutez, ça pour moi, c'est la question « est-ce que je suis fier de moi ? »

C'est selon moi la question la plus fondamentale pour être heureux dans sa vie. La question « est-ce que je suis fier de moi ? » pour faire un partage de mon expérience personnelle, c'est quelque chose que j'ai très peu osé me poser comme question.

L'éloge funèbre : la question qui a tout changé

Pourquoi ? Parce que je ne l'étais pas. Je n'avais pas envie de répondre à cette question. « Est-ce que je suis fier de moi ? » Bah dans le fond, non. Et en fait, pour tout vous avouer, ma vie a changé le jour où, en écoutant un podcast, j'entends quelqu'un raconter, il parle de ses expériences, etc., etc. Et il dit une question qui peut marquer les gens et qui peut les aider, c'est « si je meurs ce soir, est-ce que je suis fier de ce que je peux écrire dans mon éloge funèbre ? » Eh bien moi, je vous avoue qu'il y avait un moment de ma vie où je pensais à ça et j'étais là en mode « putain de merde, j'ai rien à raconter. Ah, c'était le funèbre, elle va être éclatée sa mère. » Tu vois. Désolé pour les mots grossiers, mais ça venait vraiment comme ça, ça me touchait tellement que ça venait comme ça.

J'étais là, « putain, mais c'est vrai ! » C'est vrai. Qu'est-ce qu'il y aura à raconter ? Rien du tout. Il y aura écrit « a été ingénieur, mais n'aimait pas ce métier. » Oh bah super. Ça fait beau sur une tombe.

Alors, j'avais pas envie de mourir. Mais bon, quand même, je me disais ce truc, « putain, c'est rincé, quoi. » Donc, cette question m'a énormément aidé. Parce que je me suis dit, « bon, il y a un moment, il faut que je fasse des trucs dans ma vie, là. Mon rêve, c'est d'écrire des livres. Il faut que j'écrive des livres, bordel de Dieu. Je veux qu'il y ait écrit sur ma tombe, à écrire des livres et est fier d'en avoir écrit. Pas « a été ingénieur et n'aimait pas ce métier. » Voilà. Putain, c'est quand même vachement plus sexy. D'ailleurs, vous le voyez, ça me fait rire, rien que d'y penser. Je me dis, « putain, ouais, c'est mieux quand même. » Et en plus, si je pouvais rajouter une surcouche à aider des centaines et des centaines d'auteurs à accomplir leur rêve d'écrire un livre, voilà, ça me donne encore plus le smile, tu vois.

Et j'ai envie de creuser comme ça. Chaque jour de ma vie, j'ai envie qu'elle apporte une pierre à l'édifice de ce qu'on pourra raconter de moi. Et pas pour que les gens me regardent en étant, « oh là là, c'est beau ce qu'il fait, etc. » Je m'en fous de ça. Là, on est dans la partie « creuser l'écart avec soi-même. Je veux être fier de moi. Je veux, à la fin, être fier du parcours que j'ai parcouru. » Pour me répéter un petit peu. Donc cette question a changé ma vie. Voilà. « Qu'est-ce que tu raconterais à ton éloge funèbre ? » m'a permis de prendre conscience que je n'accordais pas ma priorité et la priorité de mon temps de la bonne manière. La deuxième question qui m'a aidé, c'est le truc très classique qu'on retrouve dans beaucoup de livres de développement personnel et qu'on pose aussi beaucoup à des gens qui doutent de changer d'angle, de changer de métier, de faire un virage à 180 comme on dit.

Et si je mourais demain, je ferais quoi aujourd'hui ?

C'est la question. Ok, là, je viens de me lever. Voilà ce qu'aujourd'hui, je vais faire. Est-ce que si je mourrais demain, j'aurais envie de faire ça ? La règle dit que si deux jours de suite, la réponse est absolument pas, je préférerais faire mille fois autre chose, ça veut dire qu'il faut peut-être changer quelque chose dans sa vie. Alors, ne soyons pas absolutistes. Ça veut pas dire qu'il faut démissionner demain et aller élever des lamas au Pérou. Quoique, pourquoi pas, c'est une très bonne idée. Ça veut simplement dire que peut-être, il faut revoir la manière qu'on a d'organiser son temps. Il faut voir ce qu'on peut intégrer, qui nous rendrait fiers, et qui le matin quand on se lève, nous ferait dire ok, cette journée, elle va être belle, j'ai vraiment hâte de la faire parce qu'il y a ce petit truc qui va, voilà, la cerise sur le gâteau, le piment dans le riz, y a pas de goût, bref.

Imaginez la métaphore culinaire que vous préférez en fonction de votre plat préféré, justement. Voilà, les deux questions qui ont profondément marqué ma vie et la manière d'aborder ce que je voulais en faire et vous remarquerez pour reboucler en fait autour de ça, c'est que ça c'est garant de notre unicité. Il n'y a que en se connectant à notre unicité qu'on est capable de devenir fier de nous parce qu'on fait ce pour quoi on est fait finalement. Voilà pour ce premier exemple. Enfin, ce premier exemple. Ces deux premières questions qui m'ont permis de me dire ok, à partir de maintenant, il faut que j'asisse en fonction de moi, que je sois authentique, que je sois vrai pour être fier de moi. En étant fier de moi, ça veut dire que je progresse et ça veut dire que je creuse l'écart. Voilà. Et ça, en étant quoi ? Authentique, vrai, en restant vrai qu'on va creuser l'écart.

Les premiers podcasts, trop sérieux, jetés

Vous voyez où je vais en venir ? Merci. Je suis un petit peu excité comme vous pouvez vous en douter. La matinée a été bonne. Je me suis levé tôt. J'ai fait un coaching qui s'est super bien passé. J'ai reçu un message gentil d'un coaché hier qui a apprécié ce que j'ai fait. Et donc, ce matin, je me suis levé avec plein d'énergie. En plus, je suis en pleine réécriture du tome 2. Je suis dans la phase où je me trouve génial. Donc, tout roule. Il y aura la phase de remise en question juste après. Tout roulera peut-être un petit peu moins mais c'est le process. Donc, finalement, j'aurais quand même l'impression d'être fier de moi et de progresser. Parenthèse fermée. Je suis désolé. Des exemples plus concrets. Ce podcast est un très bon exemple de, en restant vrai, que je réussis à creuser l'écart avec moi-même. Alors déjà, j'ai beaucoup procrastiné le lancement du podcast.

Et la raison principale de cette procrastination, c'est parce que je cherchais à être quelqu'un que je n'étais pas. Les premiers enregistrements que j'ai faits, c'était horrible. Pourquoi ? Parce que, en fait, j'essayais de faire quelque chose que, pourquoi je n'étais pas fait. J'essayais de structurer à fond mes épisodes. J'essayais de garder un ton sérieux. Je me disais, ok, je vais parler d'écriture. Je vais vouloir pousser les gens. Mais du coup, il faut vraiment que j'ai l'air sérieux. Et parce que aussi, la plupart des podcasts d'écriture que j'écoutais à l'époque étaient tournés très sérieusement comme ça. Bon, j'ai découvert après qu'il y en avait aussi qu'il n'était pas forcément. Mais, voilà, je me suis construit en disant, bon, ok, il faut vraiment que j'arrive à faire un truc sérieux. Mais j'étais à côté de la plaque, en fait. Je n'appréciais pas l'exercice. C'était horrible. J'étais faux. Et donc, je ne creusais pas l'écart, je creusais ma propre tombe.

Attention, ça va, non ? Et à un moment, je me suis dit, bon, écoute, Sam, ça ne va pas là. Tu vois bien que c'est rincé ce que tu fais. En tout cas, je ne sais pas si c'était rincé, mais je n'appréciais pas. Voilà. Moi, je n'appréciais pas. Et comme le prisme qui m'intéresse le plus finalement, c'est moi, voilà, c'est ma progression par rapport à moi d'hier, tu vois. Je n'appréciais pas ce que je produisais. Et donc, je me suis dit, bon, qu'est-ce que tu aimes quand tu écoutes des podcasts ? La réponse a été très simple à trouver. J'aime les gens qui sont authentiques. Je ne sais pas, j'ai une connexion avec cette valeur-là profonde. J'ai l'impression de bien sentir les gens qui sont authentiques. Et ça me donne envie de les suivre. Je suis inspiré par les gens authentiques. Il y a un truc qui me touche. Et c'est aussi, tu vois, je le reconstruis rétrospectivement, mais je pense ça qui a inspiré ma vie, vision.

Trouver son juste niveau de chaos

Tu vois, pour moi, plus il y a de gens qui écrivent de livres, plus il y a de gens qui accomplissent ce rêve-là, mieux le monde se portera, mieux le monde évoluera dans le bon sens. Bon, ça, ça marche que quand les gens sont authentiques, quand ils crachent vraiment ce qu'ils ont en eux, tu vois. Qu'est-ce qui me plaisait dans les podcasts ? Les gens authentiques. Et donc, je me suis dit, en fait, c'est ça qu'il faut que je fasse. Il faut juste que je sois moi-même. Donc, j'ai essayé de faire un épisode full impro. Dire que j'ai allumé le micro, allumé la caméra et j'ai commencé à parler. C'était un petit peu bordélique. Ça ne me plaisait pas trop non plus. C'était chaotique, mais un niveau de chaos, tu vois, il y a une petite alarme qui s'est allumée dans ma tête. Et donc, je me suis dit, bon, en fait, le juste niveau, c'est que je trouve justement le niveau qui me va bien de structure et que j'y mette mon authenticité et que donc, j'y aille avec mon côté vrai, mon côté moi, mon côté authentique, unique, ce que vous voulez.

Les mots que j'utilise depuis tout à l'heure. Et là, j'ai vachement plus accroché, en fait. J'ai beaucoup plus apprécié les épisodes. Alors, effectivement, on est encore dans la boucle dont je vous parlais autour de l'écriture. Parfois, je me trouve génial. Parfois, je le réécoute et je me dis, bon, OK, là, ça ne va pas. Il y a des moments, par exemple, il y a beaucoup de je déteste ça parce qu'en plus, quand je monte les épisodes, je ne fais que les entendre. Ça me rend fou. Je sais qu'il faut que je progresse sur ça. Et là, typiquement, en enregistrant, en enregistrant l'épisode d'aujourd'hui, je fais attention à ne pas trop utiliser le E. Je laisse des silences plutôt que de dire ça aussi, c'est une manière de combler le vide. Donc, je sais que je dois progresser, mais je suis fier de moi. Et donc, chaque épisode que je fais me rapproche un peu plus de la version que j'ai envie d'être en tant que podcaster.

Le style qui sonne faux : chercher qui on est

Voilà, donc un exemple dans lequel je suis resté vrai et qui me permet de creuser l'écart avec moi-même. Voilà, un autre exemple parce qu'en fait, j'en ai plein et celui-là vous parlera tous. C'est évidemment le rapport à l'écriture. Quand on a une problématique de ah, mais j'aime pas mon style, je sais pas quel est mon style, ce que j'écris, j'aime pas, etc., etc., c'est généralement un indicateur de j'essaie d'être quelqu'un que je suis pas. moi, ça me l'a fait très fortement au moment de mes premiers manuscrits et ça a été encore plus vrai au moment de l'étreinte éterrée parce que c'est là que je l'ai corrigé. J'ai commencé à écrire l'étreinte éterrée en écrivant à la troisième personne, point de vue macro, machin, machin. et en fait, ça marchait pas et j'avais vraiment l'impression de me forcer, de pas, je sais pas, je relisais, je trouvais qu'il y avait pas d'émotion, en plus, je comparais à ce que j'avais pu lire avant ou après et je trouvais qu'il y avait un truc qui marchait pas.

Le passage à la première personne qui a tout débloqué

Et donc, encore une fois, je me suis reconnecté à moi, j'aime quoi quand je lis, moi, j'ai envie, qu'est-ce que spontanément je ferais ? La vérité, c'est que j'écris à la première personne, je raconte du point de vue d'un personnage, de quelqu'un qui a envie d'apprendre, d'évoluer, qui est imparfait mais qui a envie de le devenir, quelque part. J'ai mis un peu de moi dans ce personnage, forcément, ça me ressemble. Et ça a tout changé. Je me pose beaucoup moins la question de savoir si ma plume, elle est bien ou elle est pas bien. En fait, c'est la mienne. Évidemment qu'elle est parfaite à mes yeux et évidemment qu'elle le sera plus quand je me relierai dans deux jours, dans deux mois ou dans deux ans. Évidemment que j'évoluerai. Évidemment. Bien sûr, c'est cette fameuse boucle d'amélioration continue dans laquelle il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de se placer en tant qu'écrivain. Par contre, il n'y a rien qui doit vous bloquer au début.

Au début, il faut juste que vous écriviez comme vous le sentez. Voilà. Posez-vous la question simplement. Quel livre récemment j'ai apprécié lire ? Voilà. Posez-vous la question. Ayez une lecture en conscience. Qu'est-ce que j'ai apprécié dans ce livre ? En quoi ça a résonné pour moi ? Quelle émotion j'ai ressenti ? On répond à ces questions. Ça permet de nous éveiller. Et ça permet d'adopter par la suite son style. En tout cas, moi, c'est exactement cette manière-là que j'ai de faire creuser les gens que j'accompagne. L'objectif, c'est de savoir ce qui les touche. Parce que généralement, en fait, c'est pas généralement, c'est dans, allez, 99, beaucoup de neufs pour cent des cas, ce qui touche les gens, c'est la manière dont ils aiment raconter les histoires. C'est pour ça que je lui ai été si touché par Robin Hobb, c'est pour ça que j'ai été si touché par Glenn Cook, c'est pour ça que d'un certain point de vue, même si c'est pas forcément la première personne, j'ai été extrêmement touché par Terry Pratchett.

Il a un ton humoristique, il a une déconnexion de la réalité que j'adore. Voilà. Typiquement, le genre d'émotion que j'aime ressentir quand je lis. Parfois, des petites glissades qui t'emmènent ailleurs.

Posez-vous ces questions simplement, vous verrez que vous arriverez à identifier finalement ce qui vous plaît et vous trouverez votre style. Voilà. En tout cas, moi, c'est la manière avec laquelle j'amène les auteurs que j'accompagne à finalement trouver leur style. Et encore une fois, trouver son style, c'est pas une vérité absolue, c'est la vérité d'un instant T. On passe notre vie à chercher notre style, on passe notre vie à le questionner et quelqu'un qui te dit j'ai trouvé mon style, soit il te dit j'ai trouvé mon style maintenant, soit il te ment. Voilà. Soyons catégoriques.

Après, si t'écris avec un public très ciblé, bon, mais là, vous avez bien compris que moi, j'adresse pas ce genre d'écrivain et quand je dis ça, il n'y a pas de jugement de valeur. Voilà, c'est juste que moi, je n'arrive pas à parler à ces écrivains-là parce que ça ne me parle pas moi-même. Je n'arriverai pas à écrire, je ne sais pas, un Géronimo Stilton, tu vois. Enfin si, j'y arriverai, mais ça me toucherait moi. D'ailleurs, petite parenthèse, je ne sais pas si vous connaissez Géronimo Stilton, mais c'est un bouquin qui a accompagné mon enfance avec ma soeur.

Incroyable, incroyable, bref. Bref, là vous voyez, c'est exactement la roue libre dont je vous ai parlé au début, je l'adore, c'est exactement ça que je voulais. En restant vrai qu'on va creuser l'écart par rapport à nous-mêmes, c'est vrai en écriture parce que c'est en se connectant à notre sincérité, à notre caractère vrai qu'on va trouver notre style et qu'on va pouvoir accomplir notre rêve d'écrire un livre et finalement, avec ça, on met une putain de distance avec toutes les versions de nous qui n'ont pas été capables de le faire et qui se sont accrochés à ouais, mais en fait, j'aime pas trop et en fait, je procrastine et en fait, j'ai peur, machin, machin, machin, vous avez compris. Est-ce que j'ai d'autres exemples où je m'arrête de parler ? Ah, ça, c'est intéressant ça. Ouais, c'est vrai.

C'est vrai ça. C'est un petit partage très personnel, mais quand je fais mon bilan de la semaine, il y a aussi une projection de la semaine à venir. Donc, tu dis, ok, quel objectif j'ai envie d'atteindre, en quoi c'est important pour moi, etc, etc. Et il y a une question, c'est, qu'est-ce que j'ai envie de transmettre aux gens qui vont m'écouter ? Et je réponds toujours la même chose, pardon, putain, j'ai fait une petite attaque sur l'ordinateur. Je réponds toujours la même chose à cette question. Je réponds, j'ai envie que les gens sentent mon nom, 1, 2, 3, mon authenticité, ma sincérité, mon unicité. Voilà. C'est ça, les valeurs fondamentales que j'ai toujours envie de transmettre, à la fois parce que j'ai envie que vous ayez cet avis sur moi. J'ai envie que vous vous disiez, ok, je ne suis peut-être pas d'accord avec tout ce qu'il dit, mais je sens qu'il est authentique et vrai.

Voilà, c'est le plus important pour moi. Et, l'autre, si ça peut vous inspirer à aussi vous détacher les chaînes que vous pensez avoir au pied, ou alors simplement remarquer qu'elles n'existent pas et que vous pouvez vous mettre à vous envoler là, c'est nickel. Bref, je crois qu'après les autres exemples que j'avais, mais bon, j'ai tellement parlé que je ne vais pas m'étaler sur tous les autres exemples. Quelque chose que je pourrais rajouter quand même, c'est que, effectivement, il y a un fort enjeu à rester vrai parce que c'est très challengeant. C'est très challengeant parce que ça vient bousculer en nous des choses qu'on n'avait pas forcément envie de voir sortir. mais vouloir oublier, c'est y penser tout le temps. Il faut accepter quelque chose pour en construire une nouvelle. Voilà. Et donc, c'est fondamental de se challenger. C'est fondamental de se challenger déjà tout seul, mais comme c'est très difficile, c'est bien plus facile parfois de le faire avec quelqu'un.

C'est exactement pour ça que j'ai créé aux écrires parce que je voulais réussir à aller challenger les auteurs dans lesquels je vois qu'ils ont tout pour écrire leur livre mais qu'ils ne l'ont pas encore fait. Ou qu'ils sans moi mettront 5-10 ans à l'écrire ou alors qu'ils ne l'écriront jamais. Parce que la stat de gens qui n'arrivent jamais au bout du premier jet est absolument hallucinante.

Cela étant dit, il faut que je vous partage deux choses autour de ça. La première, c'est que moi, mon objectif final, c'est que le plus de gens écrivent des livres. Si vous arrivez à l'écrire tout seul, c'est tant mieux et j'en serai très content. Et d'ailleurs, vous pouvez être très fier de vous. C'est peut-être le principal. On reboucle toujours sur la citation, en restant vrai qu'on creuse l'écart avec nous-mêmes. C'est de nous qu'on a envie d'être fier. Et le deuxième, c'est que en fait, moi je suis un grand consommateur d'accompagnement. Je le dis à chaque fois dans le podcast avec Ingrid, dans le podcast avec Lynn, je le partage. Moi j'adore. J'adore pouvoir sur des sujets où j'ai l'impression de bloquer, où j'ai l'impression qu'il y a un truc qui est remué en moi mais qui me bloque, qui me permet de ne pas avancer, qui me confronte à un truc que je crois mais qui n'est pas vrai, que je ne suis pas capable de verbaliser.

Pourquoi je ne promettrai jamais un best-seller

Me faire accompagner dans ces cas-là, franchement, je ne demande que ça. Je l'ai fait pour plein de choses. Je l'ai fait pour le sport. Je l'ai fait pour construire un accompagnement digne de ce nom. avec une livraison 5 étoiles comme on dit, dans lequel on surdélivre, on surprend positivement l'accompagner. Et pour l'instant, les retours sont bons. J'en suis très heureux. Petite parenthèse fermée sur l'accompagnement. Bon, j'en rouvrirai probablement une parce que, en fait, cet accompagnement, c'est toute ma vie. Donc forcément, généralement, j'y pense à peu près 90% du temps. Et d'ailleurs, à ce propos, en fait, j'ai dit que j'avais fermé la parenthèse, mais j'ai noté un truc qui est très très important. C'est pour ça que moi, je ne promets pas de best-seller. Voilà. Je ne suis personne pour te dire, je vais t'apprendre à écrire un best-seller. De un, parce que si je connaissais la recette miracle, j'en aurais écrit moi-même et je serais déjà sur, je ne sais pas, à Punta Cana, allongé sur des liasses de billets, je n'en sais rien.

Je ne sais même pas si je ferais ça. Bref. Et surtout, c'est qu'en fait, les auteurs ne veulent pas ça. Principalement, les gens ont envie d'écrire un livre parce qu'ils ont envie de s'accomplir. Voilà. Ils ont envie de creuser l'écart avec la version d'eux-mêmes qui n'a pas écrit de livre. Donc, l'objectif principal de mon accompagnement, en fait, c'est une transformation. C'est un accomplissement de soi. C'est se dire, OK, j'ai atteint un rêve. Tous les autres sont atteignables. Pour moi, c'est extrêmement crucial, c'est extrêmement important. Et voilà. Bref, en restant vrai, on va creuser l'écart. Assumer son unicité, c'est le secret du bonheur. Finalement, si je devais résumer, je le dirais comme ça. Et le deuxième point, c'est que, une fois que vous assumez cette unicité, rendez-vous bien compte que vous êtes le seul à être comme ça. Et que donc, toutes les idées que vous avez en tête, toutes les idées d'histoire, même si elles vous paraissent parfois ressemblées à une autre que vous connaissez déjà, vous êtes le seul à pouvoir la raconter.

Le livre, catalyseur de l'évolution humaine

Et si je devais être un petit peu provoquant, je dirais que c'est hyper égoïste de votre part de ne pas en faire profiter le monde. Je suis désolé. Je suis désolé. Non, c'est un côté un petit peu provoquant. si je devais le dire, le tourner de manière positive, qui ne confronte pas, je dirais que les idées uniques que vous avez en tête, que vous êtes les seuls à pouvoir raconter, dites-vous bien que si vous les mettez sous forme de livre, je suis sûr et certain qu'un jour, quelqu'un les lira et sera profondément touché, résonnera et sa vie sera changée. Voilà. Ça, c'est une manière très positive de voir les choses et je pense que ça peut être un bon driver pour se mettre à écrire. Savoir que en accomplissement de notre rêve, en restant vrai, on va réussir à toucher des gens pour qui la vie va changer. Et pour conclure sur, finalement, ce qui est un peu ma définition du livre, un livre pour moi, c'est le catalyseur de l'évolution humaine, tout simplement.

Voilà. Chaque livre est une brique qui nous permet d'avancer et d'évoluer parce que ça permet de nous accomplir. Donc, voilà, déjà à cette échelle-là, on accomplit un rêve, on a envie d'en accomplir encore plus. Et le deuxième et non des moindres, c'est que ce qu'on véhicule dans un livre, c'est très contagieux et ça touche des gens à qui ça donnera des idées et à qui ça permettra peut-être de sauver la planète si tant est qu'elle a besoin d'être sauvée, comme je le dis à chaque fois. Bref, sur ce, franchement, j'ai fait que parler, je suis content, voilà, la journée est belle, il est midi, je vais aller manger, promener le toutou, il fait beau dehors, bref, voilà. Et je vous souhaite une très bonne journée, une très bonne nuit, une très bonne matinée, après-midi, un très bon goûter, peut-être si vous m'écoutez à 4 heures et que vous êtes en pause, café, au travail. Restez vrais, creusez l'écart avec vous-même, soyez fiers du chemin que vous accomplissez et on se dit à bientôt.

Allez, je fais des bisous. Sous-titrage ST' 501 et on se dit à bientôt. Sous-titrage ST' 501 et on se dit à bientôt. Sous-titrage ST' 501 et on se dit à bientôt. Sous-titrage ST' 501 et on se dit à bientôt. Sous-titrage ST' 501 et on se dit à bientôt. Sous-titrage ST' 501 et on se dit à bientôt. Sous-titrage ST' 501 et on se dit Sous-titrage ST' 501 et on se dit à bientôt. Sous-titrage ST' 501 et on se dit