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Pochette de l'épisode 1 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 1SOLO27 OCTOBRE 202437 MIN

La naissance d'Ybelion - "Partager fut la meilleure idée de ma vie"

Clarté · Identitéparcours personnelreconversion
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FACE A — LES 14 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

Ton nom de plume raconte déjà une histoire. Le mien est né deux fois. D'abord pour un colosse à moustache de mon univers de fantasy, pendant une balade sans musique et sans téléphone, quand « Don Bélion » m'a frappé comme la foudre. Puis en mars 2023, quand il m'a fallu un nom d'artiste : le Don était trop rude, trop chevalier pour moi. J'ai voulu une voyelle, plus douce. Pas le i majuscule, qu'on lit comme un l minuscule. Le Y a gagné, et Ybelion est devenu le symbole de mon retour à l'écriture, loin du costume d'ingénieur. Toute la genèse est dans l'épisode 1 du podcast : le sevrage d'écran qui a réveillé mes idées, les hasards de dingue et la naissance d'un nom. À écouter là où tu écoutes tes podcasts.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Intro : lancement du podcast

Bienvenue dans Chemin d'Artiste et d'Auteur par Ybelion. Aujourd'hui, vous écoutez l'épisode 1 et on va parler d'IA générative, de procrastination d'écrivain, de sevrage de téléphone au travail et de hasard de dingue. Enjoy, bonne écoute ! C'est parti, enfin, enfin le lancement du podcast que j'ai procrastiné pendant une très longue période parce que certes, c'était dans mes objectifs de l'année 2024. Mais initialement, c'était censé commencer en janvier. Force est de constater qu'on est fin juillet et que j'ai un peu de retard, mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Donc, let's go, Chemin d'Artiste et d'Auteur, ça commence et c'est maintenant. Pour ce premier épisode de lancement, on va tout simplement parler du lancement d'Ybelion. Comme ça, on fait une petite inception de lancement. Ça va permettre de découvrir un peu qui je suis et comment j'en suis arrivé là. La première question que vous vous posez est évidemment celle de savoir pourquoi Ybelion. Et ça, je vous le dirai à la fin.

La création d'Ybelion : mars 2023, officiellement

Avant ça, vous allez devoir subir ma voix pendant... Ah, j'aime bien parler, donc il y a moyen que ça dure une petite demi-heure quand même. Donc, enjoy. La création d'Ybelion, la création d'Ybelion, c'est un sujet très intéressant. Et officiellement, on dira que la naissance d'Ybelion, c'est mars 2023. Je pense que c'est la date de création de mon compte Twitter, c'est sûr. La date de création de mon compte Instagram remonte peut-être à février 2023. Mais à l'époque, j'avais peur de poster. Donc, on va dire que la date officielle de naissance d'Ybelion, c'est mars 2023. Donc, ça fait à peu près un an et demi, grosso modo, que je partage ça sur les réseaux. Mais, mais, mais, mais, mais, c'est un processus qui a été bien plus long que ça. Et en fait, ça vient de bien plus loin que ça.

Le départ, le départ, le départ, je dirais que c'est mi-2020. À la fin du Covid, en fait. À la fin du Covid, quand je me remets à écrire.

Et la manière dont je me remets à écrire est assez marrante. Moi, je suis ingénieur de base. Et en juin 2020, après le Covid, je prends un nouveau poste. Dans un nouvel endroit. Et la particularité du bail, c'est que j'ai, sur mes temps de pause, ni accès à mon téléphone et pas accès non plus à Internet. Je peux vous dire que ça change pas mal de choses. Ça fait un sacré sevrage et ça te met une légère claque quand même au début. Parce qu'en fait, j'étais pas du tout, du tout habitué, quoi. Et donc, je me retrouve dans cette situation où je suis censé pendant 8 heures faire mon taf. Évidemment, tu le fais. Mais il y a des moments où t'as des pauses. Pendant ces pauses-là, moi, j'avais l'habitude de scroller mon téléphone. Pour faire simple. Et là, je peux pas le faire. Bon. D'aucuns me diraient que j'ai qu'à aller parler à mes collègues.

« J'ai failli m'appeler Don Bélion »

Les idées reviennent par la fenêtre

D'autant que je les connaissais pas à l'époque. Oui, certes, je l'ai fait. J'adore le faire. Mais j'ai un petit côté introverti. Et il y a des moments où moi, j'aime bien prendre du temps pour moi. Même sur mes temps de pause, j'aime bien être tout seul avec moi-même. Et voilà. Et donc, ces moments-là, je peux pas aller passer à regarder mon téléphone. J'ai rien à faire. Voilà. J'étais... Franchement, j'avais pas connu ça depuis un moment. Et je me mets à regarder par la fenêtre. J'ai rien d'autre à faire. Donc, je regarde par la fenêtre et je me perds. Bon, heureusement, j'ai un cadre assez sympa. Donc, le paysage est joli. Il y a des oiseaux. Il y a des arbres. Il y a du soleil, du ciel bleu. Voilà. C'est assez sympa, quoi. Et je regarde, je regarde. Et là, mon esprit vagabonde. Et là, je me mets à avoir des idées. Des idées d'histoire, de personnages.

Ça faisait très longtemps. Ça faisait depuis que j'étais enfant, je dirais, que j'avais pas eu des idées comme ça. Et plutôt que de rien faire et de garder ces idées dans ma tête, je me dis, je vais les noter sur un papier. Et ça, ces papiers-là, si je les retrouve un jour, c'est les premières marques des histoires de mon renouveau d'écrivain, je dirais. Donc là, leçon de tout ça, c'est que si vous pensez être créatif, ou même si vous pensez ne pas être créatif, je vous conseille un peu de sevrage de téléphone, un peu de sevrage d'Internet. Et je peux vous dire que même une journée de 8 heures sans ça, des idées, vous allez en avoir un bon, bon, bon paquet. Et donc, à ce moment-là, se lance un processus très long parce que j'ai peur, en fait. J'écris très peu, j'écris des choses assez floues, ça reste quand même pas mal dans ma tête, puisque j'arrive pas à concrétiser tout ce que j'ai en tête et à le rendre réel.

Et c'est finalement assez frustrant. J'avance suffisamment pour me dire que j'avance, mais pas assez pour avoir l'impression à la fin qu'il y a quelque chose de concret qui se passe.

Janvier 2023 : professionnaliser l'écriture

Et tout ça, ça dure à peu près jusqu'en janvier 2023. Donc, il me faut quand même il me faut quand même quasiment trois ans pour commencer à me dire putain, mais qu'est-ce que tu fais, Sam ? Qu'est-ce que tu fais ? Et en janvier 2023, je dis janvier 2023 parce que moi, je fais partie des gens qui, à la fin de l'année, font un bilan de leur année et qui définissent les objectifs de leur année à venir. C'est une bonne manière de se voir avancer et d'évoluer. Et en janvier 2023, j'ai vraiment envie d'avancer. J'ai vraiment envie qu'il y ait quelque chose qui se passe, quoi. J'ai une phrase qui tourne en boucle dans ma tête qui vient d'un son de l'UJPK qui dit te crois pas libre parce qu'il y a assez de place pour courir dans ta cage. C'est vraiment ce que je ressens à l'époque. j'ai l'impression d'avoir du temps pour faire des trucs mais je ne mets jamais ce temps enfin, je ne l'utilise jamais à bon escient, pardon.

Donc, à ce moment-là, je décide de professionnaliser en fait mon approche de l'écriture. Je me dis ça ne peut pas durer comme ça à noter des idées à droite, à gauche dans un cahier puis dans un autre parce que tu as oublié le premier cahier puis d'écrire 300 mots et de se dire ah ouais, c'est bon là, j'ai écrit pour trois semaines puis rien tracer, en fait. Tu n'avances pas, quoi. Tu n'avances pas. Donc, à ce moment-là, je décide de professionnaliser mon approche de l'écriture et là, ça sera un vrai tournant. Je me mets vraiment, vraiment à écrire et c'est à partir de là que mes vrais premiers manuscrits commencent à voir le jour, quoi. Donc, heureusement que j'ai fait ce travail d'introspection, heureusement que je me suis posé les questions en me disant où est-ce que je veux aller et maintenant que je sais où je veux aller, comment j'y vais, quoi. Comment j'y vais ?

Un grand rêve et la découverte de l'IA générative

Et on est en janvier 2023, j'avance sur cette professionnalisation de l'écriture. Moi, j'ai un grand rêve. J'ai beaucoup d'images en tête, en fait. Donc, mon grand rêve, c'est de voir quelque part toutes mes histoires. et je ne sais vraiment plus comment, mais il y a un moment où je découvre, là, c'est hasard de dingue, comme dirait l'autre, vraiment hasard de dingue. Je découvre l'IA générative.

Et en fait, cette IA générative, elle va quasiment tout changer pour moi. parce que ça faisait très très longtemps que je n'avais pas ressenti ce truc de jeu et de possibilité infinie de la créativité. C'est la première fois que j'arrive à mettre des images sur ce que j'ai en tête. C'est la première fois que j'arrive à mettre des images sur mes histoires. c'est la première fois que j'arrive à leur donner une vie qui n'est pas dans ma tête.

L'art digital et les NFT : trois avantages

Et j'adore ce que je fais. J'adore ce que je fais. Je trouve ça trop beau, tu vois. Donc, je me dis mais est-ce que je ne commencerais pas à... Pourquoi je ne le partagerais pas ? Des images, c'est joli, ça plaira peut-être à une, deux, trois, quatre personnes, tu vois. Sait-on jamais ? Et à ce moment-là, en vrai, je suis pas mal bercé par le Web3. Je m'intéresse beaucoup notamment à la techno des NFT que je trouve vraiment génial. Je suis fasciné par ça, j'ai envie de le comprendre, quoi. Et je me dis putain, est-ce que je ne ferais pas de de l'art avec ce que je fais, quoi, avec ces images, ces illustrations, baquées par ces histoires, en plus, qui représentent un univers, celui que j'ai dans ma tête. C'est dommage de ne pas le partager, quoi. Et en fait, à ce moment-là, je décide de le faire comme ça, donc de partager sous forme de NFT mes illustrations d'histoire.

Je décide de le faire parce que le monde de l'art numérique dans le milieu du Web3 via les NFT et la techno de la blockchain, ça a trois grands avantages par rapport au milieu de l'art classique. C'est c'est worldwide, c'est-à-dire que tu peux t'adresser à l'Indien, à la dame qui vit en Argentine ou à ton père, ta mère, ta soeur, bref, tu peux t'adresser à absolument tout le monde. en plus, cette bulle a de ça de particulier qu'elle est finalement très anonyme puisque très digitale et il n'y a aucune considération de qui tu es. C'est là que vient le deuxième avantage, c'est que tu as zéro barrière, tu as zéro réseau, tu n'as rien. C'est-à-dire que tu es personne et tu peux aller t'amuser dans ce monde-là et ça, c'est absolument génial quand tu es personne justement. Tu n'as pas ça dans le monde de l'art traditionnel parce que c'est comme ça, bref, et c'est génial.

On s'en fiche que tu sois une nana, un mec, un noir, on s'en fout, on s'en fout, tu peux être qui tu veux. Les gens ne retiennent que ton pseudo et ta photo de profil qui généralement n'est pas ta tête donc tu es très libre, tu te sens vraiment très libre et ça, c'est génial. Je n'avais pas ressenti ça depuis très longtemps et surtout, c'est que ça permet de franchir la barrière du partage beaucoup plus facilement parce que tu ne te mets pas en danger entre guillemets en montrant ta tête, tu ne te mets pas en danger en affichant ton nom en te disant putain mais peut-être que mon patron va voir ça, peut-être que ma soeur, peut-être que mon meilleur pote va voir ça et peut-être qu'ils vont trouver ça éclaté et te le dire. Ça serait terrible que quelqu'un n'aime pas ce que tu fais. Spoiler alert, ça arrive toujours à un moment mais on s'en détache parce que heureusement que ce que les gens créent est toujours un peu clivant dans le sens où quand ça plaît à tout le monde généralement c'est qu'il manque un petit peu d'humanité, il manque un petit peu d'âme à ce que tu as créé.

Ça c'est mon aspect personnel. Et dans tout ça, j'en ai oublié le troisième avantage du monde de l'art digital plutôt que de l'art classique et je l'ai un peu dit déjà, remarque, c'est que c'est très facile d'itérer, c'est très facile de créer et ça ne coûte quasiment rien. C'est-à-dire que pour déployer une collection NFT de 200 pièces sur un réseau qui n'est pas Ether parce que lui est très cher, tu en as pour des miettes d'euros. Et ça c'est génial, tu ne prends aucun risque en fait. Le seul risque que tu prends, c'est un risque temporel parce que tu as mis du temps à créer tout ça, tu as mis du temps à trouver une cohérence à ta collection, tu as mis du temps à lui créer un univers, etc.

Et en fait, au moment où je lance tout ça, là c'est l'acte de naissance d'Ybelion finalement, puisqu'à ce moment-là on est en mars 2023, là se lance une espèce de roue infernale. Alors je dis roue infernale mais en vrai un putain de cercle vertueux, une boule de neige, une boule de neige positive je ne sais pas, imaginez ce que vous voulez, j'ai que ça comme créativité là en tête. Et se lance une roue, ce cercle de rencontres, d'expériences créatives, de victoires, de défaites, d'opportunités, de dingue. Il y a tout qui arrive très très vite, ça évolue hyper vite, je rencontre beaucoup de gens, mon compte grossit, alors pas à des chiffres, tu vois, même au jour d'aujourd'hui, sur Twitter, au jour d'aujourd'hui, putain, on va me tuer, si ma chef écoute ça, je suis désolé, je sais qu'il ne faut pas le dire. Et aujourd'hui, je dois avoir moins de 4000 abonnés sur Twitter, mais ce qu'il faut se dire, c'est qu'à l'époque, le maximum d'abonnés que je n'ai jamais eu sur les réseaux, c'est sur mes comptes persos, et genre, c'est 150 personnes, tu vois.

Donc déjà, quand mon compte Ybelion, que je monte, comme ça, il atteint genre les 200 abonnés, les 300, les 500, les 1000, mais pour moi, c'est des chiffres qui sont absolument dingues. Je fête tous les passages de plus 10, quoi.

Et tout ça, ça prend, je me retrouve en septembre 2023, et finalement, Ybelion, c'est en quelque sorte, fait une petite place, quand même. Alors, je ne suis personne comparé au gros nom du CTFR, du crypto Twitter francophone. Je ne suis personne au niveau mondial, il y a des gens ultra connus, même si, pour vous qui m'écoutez, peut-être que tout ça peut vous paraître très niche, il y a vraiment des gens qui sont gigacons, connus, avec des millions d'abonnés, des artistes digitaux qui utilisent l'IA, qui ne l'utilisent pas, il y a vraiment de tout, et c'est un monde de dingue, très niche, mais vraiment très très ouvert et vraiment très très grand.

Donc, je me retrouve en septembre, j'ai une petite audience, et j'ai déjà pas mal de belles petites victoires, en fait. Et en fait, je trouve ça fou de me dire que c'est parce que je me suis mis à jouer avec une IA un peu par hasard que tout ça arrive. Vraiment, hasard de dingue. Et j'adore cette notion de hasard, en fait.

Je pense que, bon, certains l'appelleront la chance, d'autres le karma, d'autres des opportunités. Je pense que la vérité se situe un peu au milieu de tout ça. je pense qu'en fait, en testant, en partageant, en faisant, bah oui, naît la chance en quelque sorte. Il y aura toujours des paramètres que tu contrôles pas, mais déjà, si tu te concentres sur les paramètres que tu contrôles, t'as un sacré paquet de trucs à faire. Et du lancement en mars 2023 jusqu'en septembre 2023, c'est que ça. C'est que des hasards, que de la chance, que du travail, quoi, finalement, dans le fond, et c'est fou. Donc, partagez. Toujours partagez. Toujours essayez. Testez. Vous ne le regretterez absolument jamais. On dit de manière toujours un peu bateau qu'il vaut mieux avoir des remords que des regrets. J'espère que je le dis dans le bon sens, mais je pense que c'est vraiment très vrai. Et c'est dommage de passer sa vie à se dire ouais, mais j'aurais pu faire ça.

Je ne l'ai pas fait parce que les croisés, tu connais. Donc, faites. Amusez-vous. On est en septembre 2023. Ybelion a donc une petite place. Et à ce moment-là, je suis vraiment super content parce que j'ai développé pas mal de collections. Il y a surtout mes deux plus grosses collections qui, elles, fonctionnent bien et qui sont vraiment représentatives de mon univers et de ce que moi, j'ai envie de véhiculer et vers là, enfin, et qui sont la destination que je veux, quoi. Je veux partir dans ce truc-là et continuer à bâtir autour de ça. La première collection, elle s'appelle YBCity et en fait, c'est une collection, une ville avec des animaux anthropomorphes qui la peuplent. Ils ont tous des histoires plus débiles les unes que les autres qui sont bourrées de références à la vie réelle. On va retrouver un petit poussin baron du crime qui s'appelle Don Poussino dont l'ennemi ultime est Tony Mankina.

On va retrouver une renarde espionne, on va retrouver un réalisateur qui s'appelle Alfred Orantigno qui est un réalisateur de blockbusters, etc. Cette collection, elle représente vraiment la quintessence de ce que j'ai envie d'avoir dans mes collections. Des illustrations, des histoires et tout un univers qui se bâtit autour. Et la deuxième collection, c'est les Samouraï Animals. celle-là, c'est ma collection de cœur.

Je ne pourrais pas décrire l'amour que je porte à cette collection tellement il est fort et j'en parlerai beaucoup plus en profondeur parce que plus tard, parce qu'il y a beaucoup d'inspiration qui viennent de tout ce que j'aime, de tout ce que j'ai vu, de tout ce que j'ai lu, tout ce que j'ai écouté et ça depuis tout petit. Ouais, cette collection, elle a vraiment une place particulière dans mon cœur.

C'est assez basiquement des animaux, Samouraïs dans des couleurs. Donc, il y a des arc-en-ciel, des dorés, des rouges, des verts, des bleus, des violets. Et voilà.

Ils ont des petits noms. Ils ont des histoires qui vont se développer au fur et à mesure et la vision que j'ai de cette collection, elle est folle. Elle est folle. J'ai beaucoup de choses en tête. Et là, je suis en train d'y penser. Donc, je vais arrêter et j'en parlerai plus tard. Je vais reprendre le fil de mon épisode de lancement sans faire trop de digressions. Mais ces deux collections, je les aime parce que elles sont des histoires. Elles sont des histoires illustrées et moi, j'aime écrire. J'aime écrire. Certes, je suis là parce que je me suis mis à utiliser l'IA et d'ailleurs, quand j'y repense, j'ai commencé à utiliser l'IA et puis en fait, tout de suite, tu te retrouves happé dans ton processus créatif par plein de choses. Tu te dis, putain, ok, il y a ça, mais là, il manque un petit détail. Ça serait bien que je puisse redessiner. Donc, baf, je m'achète une tablette graphique.

Puis d'abord, tu travailles sur Krita parce que c'est gratuit. Mais tout de suite, tu te dis, ah putain, ouais, j'ai quand même pas mal de retouches à faire et Krita, bon, voilà, c'est bien, mais ce n'est pas si performant. Donc là, baf, tout de suite, tu prends Photoshop et alors là, tu en as pour des mois de découverte, d'automatisation de tes process, de tes idées. C'est absolument dingue tout ce que tu peux faire sur Photoshop. J'y passe des heures et des heures et j'adore ça. Maintenant, ça fait partie de mon processus créatif. Et d'ailleurs, là, tout récemment, je me suis mangé 13 heures de formation Blender qui est un logiciel 3D parce qu'en fait, très logiquement, tu as tout de suite envie d'explorer d'autres médiums. Tu te dis, bon, ok, j'ai tout fait en 2D, est-ce que maintenant, je ne peux pas essayer de twister un peu le tout, tu vois ? Je dis ça, bientôt, je vais me mettre à la musique ou à la vidéo et puis ça ne choquera personne parce que de toute manière, je pense que dans ma vie, j'explorerai absolument tout ce que je peux explorer.

Le rêve de publier un livre : les quatre étapes

C'est ça qui fait la beauté de la créativité aussi. Bref, j'avais dit que je faisais un, deux, trois. J'avais dit que je ne ferais pas de digression, évidemment, j'en fais, mais ces collections, je les aime parce que ce sont des histoires, parce que dedans, il y a tout mon processus créatif et moi, surtout, j'aime écrire. Donc, à ce moment-là, j'ai très envie de réussir à publier un livre. C'est vraiment un rêve de gosse. C'est un rêve qui est extrêmement dur à atteindre. Alors, pour moi, peut-être pas pour d'autres, mais pour moi, c'est un rêve qui est extrêmement dur à atteindre parce qu'il nécessite un tas d'étapes qui sont fondamentales, obligatoires et pas toujours très ragoûtantes.

La première, c'est évidemment d'avoir une idée. Celle-là, c'est presque la plus facile. La seconde, c'est d'écrire. Et, je dis d'écrire, mais d'écrire jusqu'à la fin, jusqu'au dernier point. Et, Dieu sait qu'il y a des passages qui sont compliqués à écrire parce que parfois, on n'est pas inspiré et c'est compliqué, mais il faut finir. Il faut que tout soit cohérent, il faut que tout ce qu'on ait en tête soit sur le papier, il faut que le lecteur comprenne ou comprenne pas à fonction de comment on aime transmettre nos idées. Et, la troisième étape, et c'est à partir de là que ça devient vraiment un enfer, c'est toute la partie correction, relecture. et quatrième étape, la publication, je dirais, mise en page, couverture, distribution, est-ce que je m'auto-édite, est-ce que je trouve une maison d'édition, est-ce que je fais une version, deux versions, une version collector, une pré-vente, pas une pré-vente, bref. En gros, quand tu as fini la deuxième étape en finissant d'écrire, t'es à 50% du chemin et t'as pas envie de faire les 50% qui restent parce que c'est pas le plus fun, quoi.

Quand t'es créatif, généralement, tout le process autour, un peu administratif, c'est pas forcément ce qu'on aime. Moi, j'ai ce rêve. En septembre 2023, j'ai un manuscrit que je viens de finir. Un manuscrit de l'univers de Visto qui est mon Lord of the Ring, on va dire, que j'ai construit dans laquelle il y a une première histoire, dans laquelle j'ai écrit le premier tome de cette première histoire et j'ai le manuscrit. Il n'est pas corrigé par une correctrice professionnelle, mais j'ai le manuscrit. Donc, je ne suis pas loin. Tu vois, je pourrais lancer l'auto-édition via KDP et hop, j'aurai mon premier livre publié. Mais là, hasard de dingue ! Encore une fois, ça sera le thème de cet épisode. lancement slash hasard de dingue. À ce moment-là, en fait, je rencontre Nab qui se reconnaîtra et il me demande d'écrire un livre, une trilogie même. Et donc, à ce moment-là, l'artiste Ybelion existe déjà, mais l'écrivain s'apprête à naître.

La deuxième facette, finalement, de la même pièce, parce que l'écriture, l'art, tout ça, tu peux l'englober dans la créativité et c'est finalement ce que moi, j'aime le plus.

Et je pense que ce qu'il faut retenir de tout ça, c'est que les belles choses prennent du temps et l'écriture, c'est ça. malheureusement, c'est un processus qui est très long, mais c'est aussi pour ça qu'on l'aime. On est hyper satisfait du résultat, on est hyper fier parce que c'est vraiment notre essence. c'est aussi d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'aime accompagner des écrivains qui sont bloqués.

J'ai envie qu'ils ressentent cette fierté d'avoir fini. Moi, j'ai pas envie, évidemment très fier des gens que j'accompagne et quand ils réussissent, mais dans le fond, le plus beau sentiment, c'est quand eux sont fiers de ce qu'ils ont réussi à accomplir.

Bref, parenthèse fermée, tout ça mis en parallèle, nous voilà en juillet enfin ouais, en vrai, on a lancé les pré-ventes du livre en juin 2024. Donc on va dire nous voilà en juin 2024. On gagne un petit mois, c'est à peine plus stylé. Nous voilà en juin 2024 avec la publication du premier livre. Donc là, on a lancé, on l'a fait avec un système de pré-ventes et on le distribuera en septembre. Et voilà, c'est le premier livre que je publie, pas le premier que j'écris puisque comme je vous disais, il y a déjà des manuscrits avant, mais le premier que je publie. Et je vous raconterai toute la genèse et tous les hasards de dingue qu'il y a autour de ce livre parce qu'il y en a beaucoup. Mais je vous raconterai tout ça plus tard. Ce qu'il faut que vous reteniez, c'est que partagez, testez et les opportunités et les plus belles choses qui vous arriveront, elles ne sont pas dans votre plan que vous avez imaginé dans votre tête.

et donc voilà, on est en juillet 2024. Tout ça a mis en parallèle. J'ai un livre qui est sorti, j'ai une tonne de collections histoires dont je suis très fier. Et là, vous commencez à vous en rendre compte, mais tout ça, j'en ai jamais parlé à personne. Ybelion, je l'ai fait travailler depuis mars 2023, j'y ai passé tous les jours de ma vie, tous les matins, tous les soirs quand je travaillais, tous les week-ends, matin, midi, soir, quand je ne travaillais pas, en vacances, pareil, aux grands dames de notamment ma famille qui me voit enfermé devant mon ordinateur même quand il fait super beau l'été. mais j'adore tellement ça que je ne peux pas m'en passer et je fais tout ça dans mon coin.

Pourquoi, pourquoi dans mon coin ? Bah, gros syndrome de l'imposteur. En fait, je me posais la question de, mais pourquoi moi je pourrais être artiste, pourquoi moi je pourrais être écrivain ? Après tout, je suis ingénieur, ce qu'on m'a appris c'est la rigueur, c'est l'efficacité, être capable d'intégrer de nouveaux sujets très vite à mon processus mental pour pouvoir les répéter, les apprendre, les transmettre, etc.

Sauf que, encore une fois, hasard de dingue, bah en fait, avec tout ce que j'ai fait, je commence à rencontrer des gens qui sont intéressés en fait par par ce que tu fais. Et donc parfois il y a des moments où tu as besoin d'en parler. Et en juillet 2024, je discute avec, pas tout seul, mais je discute avec un gars avec qui je me connecte sur LinkedIn et là je me dis ok, non mais c'est bon en fait, là c'est le moment, il faut le partager à tout le monde. et donc la révélation est faite au grand monde, je vins mon syndrome de l'imposteur et ce qui est absolument dingue, c'est qu'en fait, ça n'a pas changé grand chose à ma vie. On a souvent tendance à penser qu'on est le héros principal de la vie, alors on est le héros principal de notre vie, en tout cas, je vous le souhaite, mais on n'est clairement pas le héros principal de la vie de tous les autres êtres humains qui sont sur cette terre.

Donc généralement, les gens sont très contents pour vous, ils sont admiratifs des projets que vous pouvez conduire pour une certaine partie, ils vous féliciteront, ils vous encourageront et ça fait très chaud au cœur. L'extrême majorité des gens, ils vous donnent un peu de force et puis ils passent à autre chose parce qu'ils ont autre chose à faire et c'est bien, il n'y a pas de problème et peut-être une toute petite partie qu'on soit une curiosité un peu malsaine ou soit sont carrément méchants, mais en fait, ça, c'est tellement minime que ça efface tout le reste. Enfin, au contraire, c'est tellement minime que ça se fait effacer par tout le reste, pardon, parce que sinon, c'est pas bon. Donc la conclusion, c'est qu'il faut faire les choses pour nous parce que comme ça, c'est le kiff, quoi. Comme ça, c'est le kiff. Voilà, voilà, que dire de plus à part que finalement, la conclusion, c'est hasard de dingue, quoi.

Hasard de dingue. Et, ah bah si, si quand même, quand même, pourquoi Ybelion ? J'avais dit que j'en parlerais à la fin, il est temps.

Pourquoi Ybelion ? Eh bien, tout à l'heure, je vous ai dit que mon premier manuscrit portait sur l'univers de Visto, qui est mon Lord of the Ring, quoi, mon seigneur des anneaux.

Dans cet univers-là, j'ai créé un personnage qui est un grand baraqué chauve avec une moustache épaisse, j'arrive pas à prononcer le mot moustache, putain. Il a une moustache épaisse et un énorme manteau de fourrure et je lui cherchais un nom stylé. Je voulais lui trouver un nom stylé. Donc à l'époque, ça devait être, je sais pas, un dimanche après-midi, je pense.

Je me lance dans ma balade, ma balade méditative. Je suis très partisan, moi j'aime pas trop. Alors, non, je corrige ce que j'ai dit. J'adore la méditation, c'est très intéressant, mais je déteste m'asseoir en position du lotus sur mon lit, fermer les yeux et me laisser porter. Moi, ce que j'aime bien, c'est marcher sans musique, sans téléphone, sans rien, juste en profitant de l'extérieur et là, moi, pour moi, ça c'est une sorte de méditation.

Et donc, au cours d'une de ces marches méditatives, je réfléchis au nom que pourrait avoir ce personnage chauve barraqué avec une énorme moustache. Je vois, j'arrive à le dire.

Je cherche, donc voilà, t'es là, tu marches, t'entends les petits oiseaux, tu regardes les aves bouger parce qu'il y a du vent et t'es là, comment je pourrais l'appeler ? Da, da, da, de, de, di, lo, bé, lion, bi, da, don, ah, don, don, bé, don, don, don, don, bé, lion. Il y a un moment, ça te frappe comme la foudre. Là, vous voyez, j'ai essayé de vous reproduire ce processus. En pratique, ça se passe pas comme ça parce que c'est irreproductible. Mais, à un moment, ça te frappe comme la foudre, t'as ce mot qui passe dans ta tête, tu le dis à haute voix et tu te dis, ah ouais, c'est ça le nom que je veux pour mon personnage. À ce moment-là, je sais que ce personnage, il va s'appeler Don Bé-Lyon et au moment où je dois donner naissance à Ibé-Lyon en mars 2023, donc pas mal de temps après, mine de rien, je cherche un nom stylé parce que j'ai pas envie de mettre Sam, parce que j'ai pas envie de mettre le nom que je portais sur League of Legends à l'époque ou celui que je portais sur la Xbox à l'époque où je jouais à Call of.

Donc, je cherche un nom stylé, mais Don Bé-Lyon, même bien que je l'adore, je trouve que ça sonne pas trop pour moi. Ça colle pas trop à mon personnage. Moi, je suis un peu trop chétif et je mets pas assez de manteau de fourrure et j'ai pas une assez grosse moustache pour parler de tout ça. D'autant que j'ai envie d'avoir une voyelle parce qu'en fait, si vous voulez, Ibé-Lyon, je l'ai vraiment imaginé comme quelque chose qui regroupe plusieurs morceaux l'art, les histoires, l'accompagnement que je peux faire avec les gens, la maison d'édition maintenant, dont j'ai pas du tout parlé, mais je parlerai plus tard. Tout ça, je veux que ça fasse partie d'un tout.

Et donc, j'ai envie qu'il y ait cet aspect de collection club. J'ai envie qu'il y ait une sorte d'appartenance à un projet. Donc, je veux un acronyme avec une voyelle parce que je trouvais que trois consonnes, c'était pas top. donc, ça tombe bien parce que les voyelles, c'est plus léger. Je trouve que ça donne un aspect moins brut, moins chevalier, costaud au nom.

Donbé-Lyon devient donc, après avoir testé évidemment toutes les voyelles comme un débile, Ibé-Lyon. J'ai pas mis de I parce que le I majuscule peut être confondu avec un L et j'avais pas envie de m'appeler le blé-Lyon. Voilà, c'était pas top, je trouvais.

J'ai mis un Y, Ibé-Lyon en prononciation française. Petit fun fact auquel j'avais pas pensé, c'est évidemment que pour les Anglais, le Y se prononce Y, donc on m'a pas mal appelé Y-Billion au début. Alors, ça donne un petit cachet, c'est-à-dire qu'en s'appelant Y-Billion, il y a moyen que j'aille poser un couplet avec des grosses chaînes en or et que je demande à Cookie-Lyon de me produire. Mais, maintenant, ils ont à peu près compris, donc ils m'appellent quand même Ibé-Lyon. Voilà. Voilà la naissance de ce nom. Il n'y a pas de signification particulière. je pense que avec un peu de storytelling, j'arriverai à trouver un truc. Mais, de me dire que c'est aussi simplement la raison, en fait, elle est très simple, c'est que je me suis remis à écrire et un des premiers personnages que j'ai inventé, il s'appelait Y-Billion et finalement, Y-Billion est l'extension et le symbole de ma professionnalisation et et c'est le premier nom que j'ai trouvé.

Donc, c'est le symbole de ma professionnalisation et aussi mon premier retour à l'écriture, ma première émancipation de mon côté très rigide d'ingénieur. Voilà. Voilà, voilà pour la genèse et la naissance d'Y-Billion qui est un projet, alors je l'appelle le projet Y-Billion parce que j'y grève plein de choses, je travaille tout seul dessus pour l'instant mais j'ai plein d'idées, j'ai plein de choses à vous partager, je le ferai dans les prochains épisodes de podcast et pour conclure tout ça, je dirais un, hasard de dingue et deux, ce hasard-là ne l'est pas tellement et je pense que vous avez tous beaucoup d'idées en tête de choses que vous pourriez faire et c'est très dommage qu'elles restent dans votre tête parce que le monde y gagnerait probablement énormément si vous les partagez donc partagez, faites, profitez de tout ce qu'il en naîtra parce que il naîtra beaucoup de choses de ses idées et enjoy, la bise à la prochaine !