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Pochette de l'épisode 84 du podcast Ose Écrire

ÉPISODE 84SOLO1 FÉVRIER 202639 MIN

Dissertation sur un thème wtf

Clarté · Rythmeécriture créativeexercice
00:0038:44

FACE A — LES 23 CHAPITRES · CLIQUE POUR ÉCOUTER

Tu penses ne pas être créatif ? Regarde ce qui se passe avec deux mots absurdes.

CE QUE RACONTE CET ÉPISODE

On me tire un thème au hasard dans mon tableau : un nécromancien syndicaliste. Je le lis à voix haute et je bugue plusieurs secondes. Deux mots qui n'ont rien à faire ensemble, et aucune idée par où entrer.

Puis l'angle arrive. Ce ne sont pas les nécromanciens qui sont syndicalistes, ce sont les ressuscités. Un spectre qui réclame ses RTT et refuse de hanter après 18h. À partir de là, tout se déplie tout seul. Il y a un patron, un très grand patron au-dessus, des employés morts. Un nécromancien qui répète qu'il ne fait qu'obéir aux ordres, et qui devient donc un personnage en zone grise. Et la vraie question du livre apparaît : qui est responsable, celui qui agit ou celui qui donne les ordres ?

Vingt-cinq minutes plus tard, j'ai un univers, des archétypes de syndicalistes fantômes, des conflits entre zombies et ghouls, un modèle économique, et même le titre : le syndicat des morts-vivants contre la multinationale des nécromanciens.

Ce que je voulais montrer avec cet exercice, c'est que les idées naissent de presque rien. Ce qui manque rarement, c'est la créativité. Ce qui manque souvent, c'est d'accepter de tirer le fil sans savoir où il mène.

LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE

CAROUSEL À VENIR

Les slides de cet épisode arrivent bientôt dans la bibliothèque visuelle.

Face B — le transcript

L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE

Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !

Intro : un thème au hasard, et on tire le fil

Yo yo yo, c'est Ybelion, vous êtes dans le 84e épisode d'Ose Écrire. Et aujourd'hui, on part d'un thème aléatoire et on tire le fil. On explore comment on définit des intentions, on explore ce qu'est la créativité, on voit qu'elle est contagieuse et on voit que de simples choses toutes bêtes peuvent naître de très très belles idées. J'espère que ça vous inspirera, j'espère qu'après ça, vous oserez écrire et je vous souhaite une très bonne écoute et je vous dis à très très vite. Moi, c'est Sam, Ybelion de mon nom de plume. Je suis écrivain, coach et j'accompagne celles et ceux qui veulent renouer avec leurs rêves d'écriture. T'écoutes un podcast dont l'intention est simple, te donner inspiration, outils, motivation, discipline, bref, tout ce qui peut te permettre d'oser écrire. En gros, c'est un peu dans le titre quoi, Ose Écrire.

Dans le fauteuil, un tableau Excel et trois thèmes

Hola, les amis. Je voulais faire une blague en disant que j'allais parler espagnol, mais je ne parle pas un mot d'espagnol. Je sais dire hola, hola, comment est-ce que c'est à peu près tout. Je pense que j'arriverai à survivre en Espagne, principalement parce qu'il parle anglais là-bas.

Bref, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Je suis dans mon setup travail, peu de lumière, je n'avais pas envie de me mettre en mode studio. J'avais envie de rester peinard dans mon fauteuil, avec mon micro, avec mon petit décor. Bref, voilà. Et pourquoi ? Parce que du coup, j'ai mon ordinateur sur le côté. Et j'ai demandé à...

« Après 18h, je ne hante plus personne »

Mes quatre intentions pour cet épisode

En fait, dans mon tableau Excel de thème, j'ai demandé à en prendre trois au hasard. Et aujourd'hui, dans l'épisode 84, je crois bien, je vais faire ça. Je vais lire les trois thèmes. J'ai bugué parce que j'ai tourné la tête, j'en ai vu un, je me suis dit putain mais what the fuck ? Mais c'est ça qui me fait marrer dans les thèmes aléatoires. C'est qu'ils sont aléatoires et ils permettent juste d'explorer une créativité qu'on ne se soupçonne parfois pas. Et le but de cet épisode est peut-être, j'allais dire double, mais peut-être triple, peut-être quadruple, je ne sais pas. Mais j'ai plusieurs intentions. La première, c'est déjà de m'éclater. Voilà, j'ai envie de m'éclater. J'ai envie de parler d'écriture, mais avec un ton un petit peu décalé, en explorant des idées, parfois un peu loufoques. J'ai envie de vous montrer qu'être créatif, ça ne demande pas des trucs de fou malade, outre le fait d'oser se poser des questions et de partir de quelque part.

Donc mon intention, c'est de vous montrer que vous êtes créatif. Parce que vous allez voir que moi je le suis et franchement, pourquoi pas vous, quelque part.

Triple parce que peut-être que ça va vous donner des idées à vous. Voilà, peut-être que là, on va explorer des trucs et vous allez vous dire putain, mais en vrai, ça serait trop bien de l'exploiter. Et bah écoute, écoutez, faites. Voilà, toi qui m'écoutes, si t'étais en rate d'idées et que là, t'en as une qui te plaît, bah franchement, fonce. Fonce mon pote parce que de toute manière, j'aurais pas assez d'une vie pour exploiter toutes les idées que j'ai. Donc s'il y avait des gens qui pouvaient m'aider, ce serait parfait. Voilà, et de toute manière, comme je le dis souvent, les idées sont libres de cours. Une idée seule ne fait pas un livre parce qu'il faut quand même l'écrire. Ça a été un peu un thème récurrent de cette semaine, ou en tout cas de ce début de semaine parce que j'enregistre assez tôt, là, on est mardi soir.

Le talent sans travail, c'est du vent

Et ça a été le thème récurrent, là, des deux jours, de remarquer que le sujet du talent en écriture est revenu très souvent. Cette croyance que il y a un don d'écriture, il y a un talent inné, il y a un truc qui nous tombe dessus, et comme une épiphanie nous fait pondre un bouquin incroyable. Alors, je ne dis pas qu'il n'y a pas des gens extrêmement talentueux ou doués d'un truc de fou pour l'écriture. Bien sûr qu'il y en a, comme dans tout. La vraie différence, c'est qu'en écriture, plus que tout, le talent tout seul et sans travail, c'est du vent. même si tu as le talent, même si tu as des idées innées et un don pour trouver des trucs à retournement rocambolesque qui tiennent en haleine le lecteur, et bien, force est de constater que tu seras quand même obligé de coucher 50 000 mots sur un papier. Et 50 000 mots, ça demande du travail.

Voilà. Et donc, cet exercice est aussi là pour vous montrer que vous qui, parfois, vous posez des questions en vous demandant si vous êtes légitime, ben oui, vous l'êtes. Parce que, comme un autre, vous êtes capable et vous avez le courage, parfois même plus que ceux qui ont du talent, vous avez le courage de travailler et d'avancer sur votre projet qui vous tient à cœur.

Parce que oui, ça m'arrive de voir des gens talentueux qui ne vont pas au bout ou qui ne sont pas encore au bout alors que ça fait des années qu'ils disent qu'ils vont aller au bout pour la simple et bonne raison que le talent ne fait pas tout. Et moi, je trouve que c'est un message d'espoir. Ça veut dire que c'est accessible. Voilà. C'est accessible à qui veut bien y mettre le temps et le travail. Voilà. Quelque part, du travail naît le talent.

Et probablement qu'aussi du talent naît le travail. Mais, si la réciproque est vraie, alors, mets ta vie que le talent mûrit et né aussi. ça se cultive le talent en écriture quelque part et ça naît du travail. En tout cas, c'est ma position. Bref, cela étant dit, voilà le but du podcast de m'amuser. Voilà. Et je crois que c'est parti. Je vais vous lire le premier thème qui est un nécromancien syndicaliste.

Putain. Ok. Un nécromancien syndicaliste. Je bug sur ce truc parce que ça me fait mourir de rire. Comment on peut avoir l'idée de mettre deux mots pareils à côté, tu vois ? Et en même temps, en même temps, why not ? Why not ? Donc, à quoi ça me fait penser un nécromancien syndicaliste ? Alors déjà, j'avoue que là, spontanément, j'ai plutôt envie de partir sur un truc un peu loufoque, tu vois, un peu good vibe, quoi. Parce que côté nécromancien, un petit peu dur, un petit peu magie noire, un petit peu je ressuscite des morts, un petit peu je dirige les ombres et tout. Et syndicaliste, tu vois, ça me fait penser tout de suite, là, ça me fait une connexion dans ma tête. Vous voyez aussi, c'est ça, les inspirations. Ça me fait penser, je ne sais pas si vous avez lu Terry Pratchett, cette allégorie de la mort qu'il y a, qui est hyper drôle et notamment, je crois que c'est dans Mortimer où du coup, il a un assistant, je crois que c'est parce que c'est un homme, la mort, je ne sais plus exactement.

Le renversement : ce sont les fantômes qui se syndiquent

Je sais qu'il y a des tricks sur ça. Bref, ça me fait penser à ça. J'imagine bien un truc un peu loufoque, un nécromancien syndicaliste. est-ce que ça serait pas... Est-ce que quelque part, ça serait pas plutôt genre les spectres ? Tu vois, les gens qui ramènent à la vie qui, eux, montent un syndicat, tu vois ? En mode, bon frérot, le nécromancien, t'es bien mignon, mais en fait, moi, après 18h, je ne hante plus personne. Donc, voilà. Et puis, si tu pouvais me filer quelques jours de RTT, ça serait pas mal aussi. Et je pense du coup, voilà, je tire le fil, première idée, je tire le fil, je pense que ça serait une manière très astucieuse et très intelligente d'adresser des problématiques qu'on rencontre dans notre vie réelle, à savoir la problématique du rapport de force entre le patron et les salariés, l'impact des syndicats, leur rôle, ce qui permettent l'équilibre travail, l'équilibre vie perso, comment tout ça s'articule.

Et je pense que l'explorer au travers de thèmes comme un nécromancien qui se retrouve avec un putain de syndicat de fantômes, je trouve que c'est pas mal comme idée. il y a un truc à creuser, il y a un truc à creuser, j'aime bien, j'aime bien cette idée. J'aime bien toujours, et vous voyez, c'est un peu ça aussi, c'est comme ça que les liens se font, je suis assez passionné de sujets de société, tu vois, de réussir à comprendre comment on en arrive là où on en est arrivé, comment s'articulent les choses, quelles sont les questions auxquelles on répond pas ou quelles sont les questions auxquelles on a des réponses toutes faites. je trouve que garder cet esprit curieux, c'est intéressant. Quelque part, toujours de se dire, ok, j'ai pas envie d'être convaincu, évidemment, j'ai des convictions, mais j'aime bien l'idée de me dire que tout est contextuel et que il y a des questions auxquelles parfois on nous donne des réponses toutes faites.

Et, ok, si cette réponse n'était pas toute faite, qu'est-ce que ce serait ? Parce que derrière ces réponses toutes faites, il y a des trucs tout bêtes qui se passent. Par exemple, le fait d'avoir une croyance limitante qui nous vient d'un prof de français qui nous aurait dit quand on était en seconde ou en première, mon frérot, tu n'as aucun avenir et vous êtes voué à l'échec. Et ce ne sont pas des mots que j'invente. C'est-à-dire que en seconde, ma professeure de français nous a dit ça communément à la classe. Elle ne visait personne. Grand bien lui fasse, tu vois. Ce n'était pas un hominem. Mais, elle nous a quand même dit écoutez, vous êtes voué à l'échec. Et je pense que en vérité, il n'y avait pas de méchanceté dans ses paroles. Je pense que c'était une manière pour elle de nous réveiller, de nous secouer et mettre à vie qu'il y a certains, notamment moi, je pense, avec qui ça a pu fonctionner.

C'est-à-dire que quand tu es driveé par un peu l'adversité et aussi faire tes preuves et aussi la boucle d'amélioration continue, recevoir ce genre de phrase peut t'aider. Néanmoins, elle a un gros problème, cette phrase. Déjà, elle ne convient pas à tout le monde. Il y a des gens que cette phrase a peut-être hanté et qui peut-être toute leur vie ne s'autoriseront pas et ne se donneront pas la permission d'écrire parce qu'un prof leur a dit une phrase comme celle-là. Et plus que tout, c'est une phrase qui est absolument sans contexte. Elle est... Elle est... C'est quoi le mot ? J'ai un mot qui ne vient pas. Elle est négative, ça oui, et elle est... Oui, c'est ça, non contextuelle. Elle n'est pas définie sur un point. C'est-à-dire que c'est une critique qui attaque l'identité. Genre, vous êtes voué à l'échec comme si tout ce qu'on faisait était mauvais et nous conduirait à l'échec.

Voilà. Petit tips, si vous voulez faire une critique à quelqu'un, rendez-la contextuelle. C'est-à-dire, écoute, Martin, je ne sais pas pourquoi c'est Martin qui me vient, je suis désolé s'il y a des Martin qui m'écoutent. Écoute, Martin, là, dans cette situation très précise, à ce moment-là, je pense que ça, ce n'est pas très bien fait et que tu pourrais faire mieux. Là, on est sur un feedback. OK, on est sur une critique, mais elle est contextuelle. Quand vous dites à quelqu'un que tu as toujours tort, tu ne fais jamais du bon travail, tu attaques l'identité de la personne, ce n'est pas contextuel. Ça ne veut rien dire. Donc, premier tips, quand on vous dit, quand on vous dit une critique, je ne parle plus français, quand on vous fait une critique et qu'elle n'est pas contextuelle, vous pouvez l'ignorer, elle parle beaucoup plus de la personne qui l'a fait que de vous. quand vous faites des critiques, intégrer ça.

Ne faites pas des critiques non contextuelles, faites des critiques contextuelles. Vous verrez déjà, les gens réagissent différemment. Quand on ne leur dit pas, vous êtes toujours nuls, vous êtes toujours en retard. Frérot, t'es là à tous mes rendez-vous pour me dire ça ou pas ? Tu vois ? Bon.

Le troisième niveau : je ne fais qu'obéir aux ordres

Donc, je pense, on est parti loin, vous voyez ? Vous voyez ? La créativité, c'est ça. Et ça, vous pouvez le faire. Vous pouvez le faire, j'en suis sûr. Et si vous pensez que vous ne pouvez pas le faire, envoyez-moi un message. Il faut qu'on discute tous les deux. Un nécromancien syndicaliste qui donc ressuscite des gens et d'ailleurs, on pourrait même rajouter un niveau supplémentaire. C'est-à-dire que ce nécromancien est payé par d'autres pour réanimer des gens qui font du travail pour ces autres personnes. Donc, il y aurait un troisième niveau. Le nécromancien, quelque part, il serait là, mais écoutez, c'est pas moi qui ai demandé à ce que vous soyez ressuscités. Moi, je fais qu'obéir aux ordres. Intéressant. Donc, il y a un patron avec un très grand patron et des employés. OK. Comment tout ça s'articule ? De quoi ça parle ? Et l'intention, si je devais fixer, voilà, petit travail, j'aimerais bien, je fais un trio d'intentions si je devais explorer cette idée.

Comme ça, ça vous donne aussi des petites clés de comment j'encourage les auteurs à travailler. Quand j'accompagne quelqu'un, c'est toujours ça que je fais, que je commence à faire. OK, on va parler du trio d'intentions. Alors là, je vais le faire en cinq minutes. La vérité, c'est que quand je le fais avec quelqu'un, parler du trio d'intentions, ça peut prendre une heure et demie. Voilà. Il y a d'autres points dans les points abordés avant de commencer un livre. Il y en a dix puisque c'est un acronyme et c'est le révélateur et il y a dix lettres. Mais le trio d'intentions est évidemment extrêmement important et plus que tout, ça prend du temps. Mais là, je vais le faire. Trio d'intentions, pourquoi c'est important pour moi ? Qu'est-ce que mon livre va raconter ? Et à qui je m'adresse ? J'ai laissé des pauses pour voir si vous aviez révisé.

Pourquoi c'est important pour moi ? Parce qu'en fait, là, je suis en train de m'éclater. Donc, j'ai bien envie de m'éclater vraiment à construire une histoire un petit peu loufoque autour d'un nécromancien qui se retrouve confronté au premier syndicat des morts vivants de... On pourrait choisir une... de Tourcoing. Voilà.

Pourquoi pas, après tout. Et ça, d'ailleurs, le fait que ça se passe là-bas pourrait avoir un impact sur l'histoire. Voilà. Toujours réfléchir en conséquence. Ok, ça se passe à Tourcoing. Maintenant, qu'est-ce que j'en fais de cette information ? Eh bien, je ne peux pas creuser cette idée parce que je ne suis jamais allé à Tourcoing. Je ne sais même pas ce qu'il y a là-bas. Et s'il y a des gens qui m'écoutent depuis là-bas, écoutez, racontez-moi. Voilà. Je suis très curieux de découvrir.

Je disais donc pourquoi c'est important pour moi ? Parce que j'ai envie de m'éclater. Et surtout, ça rejoint là l'intention du lectorat parce que j'ai envie de parler, en fait, à des adolescents. Tu vois, des jeunes adolescents. Genre, début de collège. Genre, sixième, cinquième. Et j'ai envie de leur permettre de se questionner sur le fonctionnement du monde du travail et l'architecture qu'il y a entre le patronat, les salariés, l'URSSAF. Putain, voilà, on pourrait rajouter l'URSSAF des nécromanciens, mon pote. Oh putain. Alors ça, ça serait beau, ça. Bref, mon objectif, c'est de parler à des jeunes pour leur faire découvrir le monde du travail. et les thèmes abordés seraient, là, je vais essayer d'en citer trois pour ne pas partir dans tous les sens, ça serait principalement l'équilibre vie pro, vie perso. Le sens dans le travail et le choix qu'on y place. Et en fait, j'ai envie que ça soit ces deux thèmes-là. Voilà. Et après, on pourrait rajouter une couche peut-être, un troisième thème de ok, c'est quoi un bon manager ?

Construire un nécromancien en zone grise

Ou plutôt, c'est quoi un manager toxique ? Je pense qu'il y aurait des trucs marrants à faire. Voilà. Voilà. Là, j'ai un trio d'intention. Ok. Après, je pourrais là commencer à me dire ok, de quoi j'ai besoin pour raconter cette histoire. Là, comme ça, je suis en train de me dire bon, déjà, il me faudrait mon nécromancien qui serait du coup pas mal animé par le fait que lui n'est responsable de rien puisqu'il ne fait que obéir aux ordres. Là, je trouve qu'il y a un truc vraiment intéressant à creuser parce que ça serait un personnage qui, heureux, malgré le fait qu'il paraisse blanc parce que finalement, lui, il n'a rien fait. Bah, en fait, il est un petit peu noir quand même parce que ok, ok, c'est pas toi qui, quelque part, qui est responsable ? Voilà. Qui est responsable ? Celui qui agit ou celui qui donne des ordres ? Grande question traitée dans énormément de romans aussi.

Peupler le syndicat : archétypes et dynamiques de groupe

Et donc là, vous voyez, c'est aussi ça qui est intéressant quand on se rattache à des grands tropes comme ça, c'est que les gens vont comprendre tout de suite ce qu'ils viennent chercher dans cette histoire. Et quand ils vont entendre la description de ce personnage, de ce nécromancien, qui ne comprend pas pourquoi il y a un soulèvement syndicaliste parce que lui, il ne fait qu'obéir aux ordres, ils vont tout de suite comprendre que ce personnage, il navigue dans une zone grise qui impacte, qui, pardon, impacte, qui implique ce questionnement sur, ok, qui est en cause et qui est en tort ? Celui qui donne les ordres ou celui qui obéit aux ordres ? Voilà. Il y aurait probablement une forte tête syndicaliste. Et là, je pense, tu vois, typiquement aux formations de manager que j'ai pu faire quand j'étais en Corringer où on classe un petit peu les profils. Alors, ça vaut ce que ça vaut, tu vois, c'est comme tous les trucs qui classent des gens dans des cases.

c'est à la fois beau et sympa parce que voilà, mais en même temps, tout le monde est particulier et chacun est un regroupement de cases. Et ça classe, tu sais, les collaborateurs dans des cases. Et il y a toujours une catégorie de collaborateurs qui, je ne sais plus comment on les appelle, mais grosso modo, c'est ceux qui ne travaillent pas bien et ceux qui foutent la merde, tu vois. Les deux en même temps, c'est-à-dire que volontairement, ils ne travaillent pas bien et en plus, ils foutent la merde. Bon. Ces gens-là, on dit en formation, bon, de toute manière, faites le dos rond où vous n'avez qu'une option, c'est quelque part qu'à un moment, ils se lassent et qu'ils s'en aillent ou que vous arriviez à les virer. Bon, bref, je ne suis pas là pour faire du management de toute façon, mais ce que je voulais dire par là, c'est que ça serait intéressant dans ces syndicats de fantômes d'avoir ces archétypes-là parce que ça permettrait de mettre des valeurs, des systèmes de valeurs, des croyances, des manières de fonctionner très particulières pour chacun des syndicalistes fantômes et donc d'avoir des vraies dynamiques de groupe.

Et c'est comme ça que je construirais mes personnages, c'est-à-dire que je partirais d'un, j'écrirais probablement quelques scènes et en voyant le rythme de la scène, je me dirais, ok, là, il manque une contrepartie d'un personnage qui est peut-être moins agressif, beaucoup plus malin dans sa manière d'aborder les sujets et qui, du coup, arrive beaucoup plus à toucher le nécromancien parce qu'il est à l'écoute et il n'est pas dans la confrontation et dans seulement le fait de faire exploser des trucs. Voilà. Et je continuerais à tirer les fils comme ça et j'aurais peut-être, voilà, là, en l'occurrence, si je m'adresse à des adolescents, j'essaierais d'avoir des archétypes bien reconnaissables qui portent leurs archétypes et leurs préjugés tout en évitant de... Voilà. On évite les gros sabots quand même, quoi. C'est toujours une histoire d'équilibre. Un équilibre, en tout cas que moi, je ne trouve pas avant d'écrire, c'est un équilibre que je trouve en écrivant. Là, pareil, chacun voit midi à sa porte.

Toujours, on adresse ces sujets-là en traçant tout ce qui nous traverse la tête quand on écrit. la frustration, la peur, les croyances, bref, l'ennui, tout ce que vous voulez. Et c'est comme ça qu'on adapte sa méthode. Bref, cela étant dit, c'est comme ça que je creuserais. Un autre truc qui m'a traversé l'esprit, c'est que, comme on s'adresse à un nécromancien, on pourrait aller creuser dans l'imaginaire, par exemple, de Donjons et Dragons, de tous les films de science-fiction ou de fantasy, et on pourrait avoir finalement des morts-vivants, des zombies, des momies, des ghouls, des banshees, des fantômes, bref, j'en passe à des meilleurs, mais vous voyez que derrière tout ça, il y a aussi des archétypes. Et on pourrait jouer avec ces archétypes, tu vois. On pourrait avoir un zombie qui, en fait, est méga intelligent, tu vois. Un petit contre-pied de ce qu'on penserait avec l'inconscient collectif de base, tu vois. Ça me fait penser Big Up à Léo que j'ai reçu en podcast il y a quelques semaines.

où il avait, il a écrit une super histoire d'un vampire qui ne s'est pas vampirisé, tu vois. Et ça, je trouve que c'est marrant. Et du coup, il jouait avec ces tropes classiques et ces archétypes classiques qu'on retrouve chez les vampires, mais en les déformant. Et donc, à la fois, tu retrouves ce que t'attends d'une histoire de vampire, mais t'as quand même la surprise de se dire en fait, ce vampire, il est nul en vampirisme, quoi. Et ça, vraiment, ça m'avait marqué dans le podcast avec Léo, ça m'avait fait trop marrer, quoi. Je trouvais que c'était une super idée. Et quelque part, peut-être que c'est aussi pour ça que j'y pense, tu vois. Donc, on s'influence tous et c'est important. C'est important de partager.

Qui commande le nécromancien ? Le deuil entre en scène

Creativity is contagious. Keep it spinning. Voilà. Phrase de Alma, une de mes personnages de Ose Écrire, qui n'est pas là comme certains autres parce que je n'ai pas encore travaillé autour de son histoire, mais sa citation, c'est celle-là. La créativité est contagieuse, faites-la tourner. Voilà. Partagez-la. Et c'est aussi le but de cet épisode. Tiens, je ne l'avais pas dit, donc le but n'est pas triple, il est au moins quadruple.

Voilà, voilà. Les nécromanciens syndicalistes, des archétypes à tous les niveaux. Le seul personnage, là, où je n'ai pas encore trop d'idées, ça serait qui a au-dessus du nécromancien, tu vois, à qui le nécromancien rend des comptes. Et quelque part, en fait, ça pourrait être, peut-être un peu n'importe qui. Tu vois, quelqu'un comme ça, comme toi, comme moi, qui, voilà, on aurait envie de voir, je ne sais pas, un être cher ressuscité et du coup, on irait voir ce nécromancien et voilà.

Ah, mais ouais. Alors, ça serait intéressant parce que ça viendrait en plus questionner d'autres points qui sont quelque part le deuil et comment on tourne les pages, on sait, en plus, c'est encore plus intéressant puisque c'est un sujet vraiment actuel avec tout ce qu'on peut voir. C'était un épisode de Black Mirror qui est vieux comme le monde, c'était un des trucs dans la première saison. Quelqu'un qui reçoit une espèce de robot IA qui reproduit la personne qu'il est ou elle aimée. Je ne sais plus exactement si c'est homme-fille ou fille-homme. mais c'est un enjeu maintenant parce que l'IA devient presque flippante sur ça. Tu pourrais reproduire quelqu'un qui est parti et ça fait un peu flipper. Et il pourrait y avoir ce jeu de lecture en plus derrière. Bon, voilà. Je m'arrête là, je pourrais continuer à tirer le fil. Mais voilà, le nécromancien et le syndicat des fantômes, écoutez, franchement, ça m'a bien beauté.

J'aime bien cet aspect un petit peu léger, un petit peu humoristique, un petit peu... Alors, c'est pas lié, mais du coup, avec ce côté enfantin plutôt pour adresser des vrais sujets mais sous couvert de choses beaucoup plus légères. J'aime beaucoup. J'aime beaucoup. Et je serais très curieux de savoir comment se développerait ce syndicat des êtres morts vivants, tu vois. Parce qu'en plus, paro, groubaillement, je... un petit refill.

parce qu'en plus, je disais, ça pourrait créer des conflits. C'est-à-dire que les zombies pourraient ne pas vouloir les mêmes choses que les ghouls ou les fantômes. Et du coup, il y aurait, en plus, des interactions entre le nécromancien et ses différents syndicats, il pourrait y avoir des confrontations entre syndicats qui posent une question fondamentale en tant que syndicat, quel que soit... Alors, je ne maîtrise pas bien le fonctionnement des syndicats en France, mais on est plus ou moins rattaché à des courants politiques, je crois. Ou en tout cas, il y a des syndicats différents.

Doit-on, en tant que syndicat, faire front commun ou pas ? Parce qu'on lutte pour les mêmes intérêts, mais de la même manière ? Très bonne question. Bref, voilà pour tout ça.

Ça m'intéresse, j'ai envie de creuser cette histoire. Ça fait déjà 25 minutes que je parle sur ce thème. J'ai passé 25 minutes sur un putain de nécromancien qui est confronté à des syndicalistes. Bon, écoutez, pourquoi pas, après tout. Qu'est-ce que ça nous apprend sur l'écriture, finalement ? Là, vous voyez qu'il n'y a que en tirant des fils qu'on se découvre. Ça paraît très con dit comme ça, mais toutes ces idées-là, je ne les aurais pas eues si je ne m'étais pas dit bon, vas-y, je vais tirer ce fil et voir ce que ça donne. Là, je ne le fais pas parce que je n'ai pas envie de vous infliger le bruit d'un clavier mécanique, mais je pourrais très bien taper en même temps. et je suis désolé, la journée a été longue, je baille, c'est un truc de fou. Je suis désolé, c'est le fait d'être dans un fauteuil, je crois. Je suis en train de me faire bercer par les petits mouvements que je mets sur mon fauteuil.

J'aurais très bien pu prendre des notes en réfléchissant à ce thème-là et voilà. Et j'aurais peut-être même pu écrire en suivant. Ça vient assez naturellement, tu vois. Et parfois, en fait, il suffit de ça, il suffit de se poser et de laisser notre esprit vagabonder. Voilà. Soyons des vagabonds. Vagabondons. Ça se dit ça ? Vagabonder, nous vagabondons. Putain, c'est marrant, vagabondons. J'aime bien ce mot. Vagabondons. Ok, ben voilà. Soyons des vagabonds.

La pièce sans internet où j'ai retrouvé ma créativité

Et c'est marrant parce que je me rends compte que la vie m'a permis de m'autoriser ce vagabondage. Je l'ai déjà beaucoup raconté mais je le raconte là pour que vous preniez conscience que parfois, ça peut se jouer à rien. Et ben, c'est parce que je me suis retrouvé à un moment confronté au fait que j'étais dans une pièce sans internet sur l'ordinateur ou dans lequel j'étais et sans mon téléphone dans cette pièce-là et avec rien à faire que je me suis dit bon ben de toute façon j'ai rien d'autre à faire que de regarder dehors et d'attendre. Et ben là, je vous jure, là il s'en passe des choses dans ta tête.

Troisième baillement. En plus, c'est contagieux paraît-il, c'est comme la créativité donc peut-être que là vous baillez à distance et dans ce cas-là je suis vraiment désolé mais je vais peut-être lancer la plus grande chaîne de baillement du monde. Bref, c'est une situation comme ça qui m'a fait reconnecter avec ma créativité et parfois ça joue vraiment à des détails comme ça. Voilà, voilà. Je suis partagé entre le fait d'aller explorer un autre thème ou simplement de continuer à parler de celui-là. Ça fait déjà une demi-heure en vrai quasiment donc je pense que je vais continuer à creuser sur ce thème-là et on refera cet exercice plus tard.

Humaniser le nécromancien : l'opération de sa maman

Ouais, j'aime bien cette idée. Le nécromancien confronté à des syndicalistes. Ça me paraît tellement loufoque. Donc, soit le patron du nécromancien c'est quelque part quelque part le nécromancien c'est un auto-entrepreneur et ses clients il fait du B2C et donc ses clients c'est vous, moi, les gens qui croisent dans la rue ou ce genre de choses. Et là, ça poserait vraiment la question on pourrait poser des questions intéressantes ou alors on garde une architecture beaucoup plus classique de finalement le nécromancien il est dans il est dans une boîte pardon, désolé pour le bruit il est dans une boîte de nécromancie et quelque part il a ses chiffres à faire. S'il veut son bonus de fin de mois il faut qu'il fasse de la nécromancie c'est quoi le verbe il faut qu'il nécromancie un peu je ne sais pas si ça se dit mais ça me fait marrer bref on peut aussi faire des néologismes je sais que il n'y a pas de verbe pour nécromancier par contre moi je décide de l'inventer connaître les règles pour les briser toute la créativité se trouve là aussi c'est parce qu'il n'a jamais et qu'il n'existe pas de syndicat pour les zombies que je vais en créer un voilà alors j'aurais peut-être pas beaucoup d'adhérents mais mais ça aura le mérite d'exister bref il pourrait être dans une boîte de nécromancie il a besoin de faire ses chiffres pour obtenir son bonus de fin de mois pourquoi il a besoin d'obtenir son bonus de fin de mois là on pourrait humaniser notre nécromancien qui au premier abord paraît un peu casse-couille quoi il travaille dans une multinationale il passe son temps à réveiller des gens qui n'ont pas envie d'être réveillés et en plus il dit que c'est pas de sa faute mais pourquoi il le fait et bah peut-être qu'il le fait pour pouvoir payer l'opération de sa maman qui est malade ah là tout de suite on en veut beaucoup moins en nécromancien on se dit bon ok nécromancien réveille un petit peu encore quelques quelques mecs même s'ils font des syndicats parce que bon quand même ça serait sympa que t'arrives à payer l'opération de ta maman bon on pourrait tirer le fil on pourrait s'arrêter là ou on pourrait dire bon bah ok est-ce que derrière il n'y a pas aussi une critique du système de santé qui oblige d'honnêtes gens à payer très très cher des soins médicaux bon voilà je serais aux US peut-être que c'est le chemin que j'aurais pris je ne sais pas je ne sais pas ou alors je pourrais même prendre ce chemin là en faisant une critique de ok il est obligé d'aller voir des cliniques privées qui coûtent très cher parce que le système de santé étatique s'effondre parce qu'il n'y a pas les moyens bref là vous voyez avec une même histoire on peut prendre plein de chemins qui ont des intentions totalement différentes et au regard de celles que j'ai énoncées au début je pense que je choisirais la plus simple à savoir le nécromancien juste qui veut je ne sais pas soigner sa maman par exemple en m'arrêtant là tu vois et en poussant pas le niveau de lecture ou alors je décide de partir dans un truc beaucoup plus compliqué mais là vous voyez vous partez avec des intentions qui sont un peu tentaculaires et qui vivotent sans vraiment se toucher ça je ne conseille pas forcément parce que bon bah en fait ça dépend si vous vous connaissez très bien et que vous savez comment gérer la construction d'un livre de A à Z allez-y quelque part mais mais si vous êtes dans une configuration de prime hauteur focalisez vos intentions mettez-les vraiment ancrez-les et gardez le fil et tu voyais comme moi là quand vous avez une idée qui paraît géniale tu dis putain mais je vais faire une critique de la société via ce truc-là et tout du système de santé machin et tout fais ok ok ok ok Sam calme-toi réfléchis c'est quoi tes intentions déjà de base ah oui effectivement c'est juste de parler du monde du travail à des jeunes au travers d'un syndicat de fantômes ouais alors qu'est-ce que ça dit sur la super idée que tu viens d'avoir et bah ça me dit que je vais peut-être la ranger dans mon frigo à idées et y revenir plus tard vous voyez pourquoi c'est important de se fixer des intentions parce que là c'est un travail qu'on fait en une demi-heure donc évidemment je me rappelle de ce que j'ai dit au début mais quand t'es sur ton écriture que ça fait déjà trois ou quatre mois que t'es en premier jet et que d'un coup t'as une super idée mais que t'as pas ancré tes intentions initiales et que tu t'en rappelles pas parce que tu les as écrites nulle part et bah ouais tu te laisses embarquer par ta super nouvelle idée et à la fin de ton premier jet tu regardes le truc tu fais putain je comprends pas c'est hyper incohérent mon truc bah ouais bah ouais bah ouais c'est incohérent mais c'est pas grave c'est juste que t'es créatif c'est super positif juste c'est dommage parce que en fait ton vrai rêve c'est pas juste d'empiler des idées qui vont pas ensemble c'est de terminer un livre voilà donc c'est important de savoir canaliser notre espèce de petite petite boule de créativité qu'on a en tête qui veut courir dans tous les sens et explorer les milliards d'idées comme ça parce que oui évidemment aussi c'est un côté attrayant dès que t'as une nouvelle idée t'as une espèce d'émulsion t'es là t'as envie puis tu viens peut-être d'un moment où ça faisait quelques mois que t'avais pas d'idées donc t'as envie de te replonger dans ces trucs là mais là hop on ralentit on ralentit et on se pose les bonnes questions si t'as envie de suivre tes nouvelles idées parce que ça fait plusieurs mois que t'es bloqué la question c'est pas de savoir si t'es créatif ou pas la question c'est de savoir ce qui te bloque et donc c'est ce fil là qu'il faut tirer ce blocage il y a quoi derrière il y a quelle émotion il y a quelle croyance voilà en tout cas moi c'est le fil que je tirerais pour revenir à mon syndicat de fantômes comment et là vous voyez c'est marrant parce que je vois une petite figurine de ectoplasma en Lego enfin c'est pas des Lego je crois mais de ectoplasma voilà j'aurais presque envie de mettre une référence à ectoplasma parce que il pourrait y avoir un ectoplasme voilà qui soit dans le syndicat et cet ectoplasme il ressemblerait à ectoplasma voilà putain ça serait cool ça putain voilà ça c'est un petit easter egg que j'aurais envie de mettre et quelque part vous voyez là toutes les inspirations qui viennent il y aurait un peu de Pokémon il y aurait un peu de Terry Pratchett il y aurait un peu de cet échange que j'ai eu avec Léo il y a deux ou trois semaines il y aurait beaucoup de donjons et dragons parce que évidemment là j'ai qu'une envie c'est d'aller sortir mon manuel des monstres de D&D et de regarder tous les trucs qui sont à peu près des morts vivants et de dire ok toi tu te prends toi je te prends pas toi je te prends toi je te prends pas nouvelle référence dis oui dans Malcolm voilà vous voyez tout ce qui nous nourrit nous donne des idées et c'est que en osant se libérer et en osant partager comme ça des trucs qu'on découvre on arrive sur des vraies vraies idées marrantes voilà écoutez je suis très content d'avoir parlé de ce nécromancien syndicaliste avec vous enfin ou plutôt de ce syndicat des morts vivants contre la multinationale des nécromanciens je pense qu'il y a une idée à creuser je sais je sais vous voyez là je pourrais vous dire ouais je vais le faire machin et tout il y a mon deuxième livre qui va sortir dans quelques semaines après l'objectif ça sera de terminer cette trilogie donc ma priorité et mon rêve le plus cher est déjà de terminer cette trilogie on verra après pour les idées et pourquoi je ne vais pas suivre celle-là parce que du coup il y en a une autre qui est plus importante mon tome 3 de la trilogie que je vais commencer quand le deuxième sera sorti et parce que d'ici que j'aurai fini le troisième des idées comme ça j'en aurai eu un paquet et peut-être qu'il y en aura une un moment où j'aurai envie d'explorer quelque chose d'autre qui me parlera plus et ça sera tout à fait ok je l'aurai peut-être même oublié ou alors peut-être que dans 4 ans 5 ans on sera à l'épisode 465 du podcast et je retomberai sur cet épisode 84 et je me dirai c'était une idée pas mal ça quand même est-ce qu'il n'y aurait pas un truc à faire ou alors peut-être que toi qui m'écoutes tu viens d'avoir une épiphanie et tu t'es dit ok c'est un truc comme ça que j'ai envie d'explorer ou alors ok ça marche trop bien avec une idée que j'avais bah écoute sens-toi libre explore-la et fais-moi un petit message en me la partageant quel kiff voilà creativity is contagious keep it spinning je m'arrêterai là-dessus je vous souhaite une très bonne soirée un très bon goûter un très bon petit déjeuner une très bonne nuit blanche si jamais vous faites la fête je ne sais pas et je vous dis à très vite pour de nouvelles aventures à très vite pour de nouveaux thèmes créatifs à très vite pour plus de créativité plus d'écriture surtout osez osez envoyer un message osez partager osez poser les questions qui vous bloquent osez tirer ses fils osez écrire et c'est tout voilà à très vite