Huit mois pour écrire ton livre, c'est quoi face à 20 ans d'hésitation ?
ClartéIntentionLe pourquoi : la vision, le rêve, le cap, la motivation profonde, la congruence entre ce que tu veux et ce que tu fais.
SujetsSens & capPourquoi écrire ce livre, pour qui, pour dire quoi : intentions, rêve et objectif, choisir c'est préférer, l'éloge funèbre.
BlocagesProcrastinationProcrastination & évitement. Remettre à demain, fuir dans les écrans ou l'administratif, fonctionner en tout ou rien, culpabiliser le soir.
Qu'est-ce que t'as ressenti en écrivant les premiers mots de ton livre ?
CE QUE RACONTE CET ÉPISODE
Cette semaine, j'avais du gris partout. J'ai commencé Euphoria, j'ai tenu à peine trois épisodes et j'ai lâché : je n'avais pas besoin de cette énergie. Un chercheur qui venait de démissionner d'Anthropic postait que les labos jouent à la roulette russe avec nos vies. La rentrée s'ajoutait à tout ça. Je me suis surpris à penser à quoi bon, sans comprendre d'où ça venait.
Hier soir, j'ai déposé tout ça à quelqu'un, sans attendre de réponse. Elle m'a posé une seule question : qu'est-ce que j'avais ressenti après avoir écrit les premiers mots de mon premier livre. J'ai pris le temps d'écrire la réponse. Ces premiers mots, imparfaits et corrigés depuis, ont été une liberté absolue. C'est le moment où j'ai pris la clé de ma propre cage et où je l'ai ouverte. Je me l'autorisais moi-même, cette liberté, en responsabilité et en conscience.
Ce matin, le monde était le même et les couleurs étaient revenues. J'ai réécrit un bout de mon troisième livre et j'en ai profité encore plus que d'habitude. J'avais simplement refermé la cage sans m'en rendre compte, et un premier mot suffit à rouvrir la porte.
C'est la Clarté d'Intention : se reconnecter à la raison pour laquelle on écrit, avant de se demander comment. Si tu as déjà écrit tes premiers mots, retourne les lire et note ce que ça t'a fait. Si tu ne les as pas encore écrits, tu sais ce qui t'attend derrière la porte.
Dans l'épisode, je te lis aussi la phrase d'un homme de cinquante ans qui hésite depuis vingt ans, une consigne entendue entre coachs sur l'exigence, et un poème de Machado sur le chemin qui se fait en marchant.
#OseEcrire #creativite #bookstagram
LE CAROUSEL DE L'ÉPISODE — CLIQUE UN SLIDE POUR L'AGRANDIR
Face B — le transcript
L'ÉPISODE MOT À MOT · LES TIMECODES LANCENT L'ÉCOUTE
Évidemment, tu te doutes bien que ce n'est pas moi qui ai tapé tout ce transcript à la main… Alors oui, il y a parfois des incohérences et des erreurs. Comme quoi, rien de mieux que d'écouter l'épisode plutôt que de le lire !
Tu cherches un passage précis ? La table d'écoute passe les transcripts de tous les épisodes au peigne fin.
Intro
On parle de mettre des couleurs dans notre vie, on parle d'avoir des exigences sur nos actions et non pas sur nos résultats, on parle de l'émotion des premiers mots et aussi de ce chemin qui n'existe pas. Bonne écoute ! Moi c'est Sam, Ibéléon de Mon Implume. Je suis écrivain, coach ICF et j'ai créé Ose Écrire, un accompagnement pour celles et ceux qui veulent enfin accomplir leur rêve d'écrire un livre. Ce podcast a la même intention. C'est ton rendez-vous inspiration, discipline et passage à l'action. Et si ça te parle, abonne-toi, mets 5 étoiles et partage autour de toi. Parce que plus il y a de gens qui osent, plus d'autres oseront à leur tour. Allez, c'est parti et bonne écoute ! Bienvenue les amis, je suis ravi de vous retrouver aujourd'hui pour ce nouvel épisode de podcast. Vous le voyez à ma dégaine mais je suis en plein chill. J'ai le t-shirt le plus large de ma garde-robe et j'ai mon jogging Kill Bill préféré pour un maximum de confort.
Le gris ambiant, et l'envie de remettre de la couleur
J'avais une journée relativement calme aujourd'hui où j'ai principalement écrit. J'ai principalement aussi travaillé sur la couverture du livre d'une coachée qui avait une photo très belle et qui allait très bien avec son titre. Et l'objectif était de rendre hommage à la fois à cette photo et à son texte. Parce qu'elle a, je dirais, une petite urgence médicale. Donc on essaie d'accélérer un petit peu le processus. Voilà, donc ça a été une journée pour l'instant principalement créative. Et je suis très content de pouvoir arriver dans ce podcast et parler d'un peu toutes les notes que j'ai prises cette semaine. Je trouve, alors je commence comme ça, vous verrez pourquoi. Je ne sais pas pourquoi je sens une espèce d'ambiance maussade en ce moment. Presque peut-être un petit peu défaitiste. Ou alors certains diraient réaliste. Bon, voilà. Probablement pour un tas de raisons mondiales. Un tas de raisons personnelles, je ne sais pas. Bref, je sens comme un petit peu de gris, quoi.
Et je crois que... Ah, j'ai envie de vous partager des trucs pour remettre de la couleur, peut-être un petit peu. Voilà. Alors je vous explique. Je vais vous parler des news. Je vais vous expliquer comment moi-même je suis arrivé un peu dans ce gris. Et puis jusqu'à hier soir, en gros. Et comment j'ai rebasculé dans la couleur. Voilà. J'aime bien, je ne sais pas, je garde cette image. Parce que je crois qu'à l'époque, avant de me sentir aligné avec ce que je faisais, j'avais l'impression que la vie était très grise. Et maintenant que je fais ce que j'aime, ce pour quoi je pense être doué, ce pour quoi je peux être rémunéré, et ce de quoi je pense que le monde a besoin, l'ikigai, en gros, les quatre catégories d'ikigai, eh bien j'ai l'impression que tout est coloré. C'est peut-être pour ça que j'assume de plus en plus ce jogging jaune pétard. Parce que peut-être que maintenant, je le vois tel qu'il est.
« Le premier mot de ton livre ouvre ta cage »
Euphoria puis Scrubs : ce qu'on consomme colore ce qu'on voit
Ou en tout cas, il représente une couleur que j'assume et que j'ose porter, peut-être. Donc, il y a eu plusieurs choses. Déjà, je vous avais dit, alors la semaine dernière, j'ai parlé de The Shard, d'une série, je ne l'ai pas finie. Je vous le dis, je ne l'ai pas encore finie. Bref, je ne sais pas pourquoi, je me suis dit, tout le monde m'avait parlé d'Euphoria, donc je voulais commencer à regarder Euphoria. Eh bien, je vais mettre un peu les pieds dans le plat. Je comprends totalement l'intention de la série, mais ah vas-y, comment je n'ai pas aimé. J'ai regardé quasiment trois épisodes et peut-être, je pense que je ne suis pas dans la bonne vibe pour regarder une série comme Euphoria. Elle me dégage un espèce de truc hyper malsain.
Et ouais, alors je n'ai pas du tout besoin de cette énergie-là, en gros, en ce moment. Et j'étais là en mode, putain, mais vas-y, comment c'est déprimant, quoi. Et tu continues. Alors, c'est déprimant dès le premier épisode, sincèrement.
Et tu te dis, bon, déjà, on n'avait pas le même lycée. Parce que moi, la moitié des trucs que prend Roux, je ne savais même pas que ça existait.
Et tu regardes un autre épisode, puis le début d'un autre, un peu comme un truc un peu malsain. Tu vois, genre, tu sais que c'est un camion qui va foncer dans le mur, mais tu regardes quand même un petit peu. Et à moitié parce que tu as envie de voir à quel point ça va être catastrophique à la fin, à quel point ça va mal finir. Et je pense que j'ai mon âme d'optimiste, peut-être, qui se dit, vas-y, peut-être que ça va bien finir, tu vois, pour au moins un personnage. Je ne sais pas, je n'ai pas du tout été spoilé en plus de la fin de la saison. Je ne sais même pas si la série est terminée. Bref, toujours est-il que hier, je suis arrivé avec ce truc en disant, mais putain, ça me déprime comme série, quoi. Je n'avais pas besoin de ça. Et donc ce matin, je me suis levé, voilà, c'est la première raison, je me suis levé avec ce truc de, bon, bah vas-y, j'ai envie de regarder un truc qui me met en joie, quoi.
Et donc ce matin, juste avant de commencer à écrire, j'ai regardé un épisode et demi, j'avoue, j'ai gratté sur le bout d'un deuxième, de Scrubs. Je ne sais pas si vous connaissez cette série, mais elle, elle me fait vraiment un bien fou. Pour vous donner un ordre d'idée, j'ai hésité entre Scrubs et New Girl, qui sont deux séries que j'adore, deux séries qui me mettent le smile, qui adressent aussi de vrais enjeux, mais qui me mettent le smile. Et les personnages sont tellement attachants. Et dans Scrubs, franchement, j'adore cette série, quoi. Et donc là, paf, ça a été un moyen de me remettre dans une énergie colorée, quoi. Et donc, ça me fait prendre conscience aussi encore plus que ce qu'on décide de consommer, ce qu'on décide de regarder, ce qu'on décide d'entendre, les gens qu'on décide de côtoyer, même, je dirais jusque-là, influent quand même beaucoup sur la couleur qu'on peut voir. Voilà. Si on est entouré de gris, quelque part, on va se mettre à voir du gris aussi.
Et Euphoria m'a un peu fait cet effet-là. J'avais pas besoin de plus de gris, tu vois. Même si ça a l'air très intéressant, les démêlés psychologiques des personnages, voilà, on voit tout de suite les enjeux que peut avoir Nate, par exemple. Bref, voilà. Il y a plein de choses comme ça. On sent que c'est très intéressant, on sent que c'est construit, on sent que ça va être intéressant de voir à quel point ils vont être peut-être contrôlés par à la fois leur croyance limitante, à la fois par l'ambiance et le poids social, par les injonctions qui peuvent venir de leurs parents. Mais vas-y, j'avais pas besoin de gris. Et donc j'ai regardé Scrubs, parce que c'est drôle, et que ça met des paillettes dans ma vie, tu vois. Voilà.
Le message d'un chercheur qui a démissionné d'Anthropic
Premier état de fait qui traduisait le gris dans lequel je me trouvais, et qui m'a fait basculer un peu dans le coloré. Il y a eu un autre truc, c'était dans la nuit, je crois. Je vous le partage, je sais pas si ça vous intéresse, mais moi c'est un sujet qui m'intéresse quand même. Il y a eu un ancien employé de à la fois OpenAI et Anthropic, qui a posté un message en disant « J'ai démissionné d'Anthropic cette nuit, ça fait trois ans que je bosse, qu'il a bossé pour OpenAI et Anthropic, et il a mis un message en disant « Aucune... » Je vous lis le message en entier plutôt que de raboter et puis essayer de le transformer. « J'ai démissionné d'Anthropic aujourd'hui, j'ai passé les trois dernières années à faire de la recherche en pré-entraînement à la fois chez OpenAI et Anthropic. Aucune des deux entreprises n'agit de manière responsable, elles foncent droit vers une super intelligence auto-améliorante et jouent à la roulette russe avec nos vies. »
Écrire à la main à l'ère de l'IA : le marathon plutôt que la trottinette
Après, il partage ses réflexions qui sont très intéressantes, que je vais pas vous lire. À la fin, pour pas vous laisser quand même dans ce gris justement, il dit « Je suis optimiste quant au potentiel de coordination. Des avertissements comme l'attaque contre Hugging Face ont rendu les accords de rythme entre les laboratoires américains plus viables. » Il parle du rythme d'amélioration des modèles. Voilà. Et ça a participé aussi à ce truc de dire, à cet état un peu de dire « Bon bah, à quoi bon ? » « Je ferais finalement pourquoi je fais tout ça ? » « De toute façon, on va tous mourir. » Et en fait, derrière, vous voyez, alors je fais une parenthèse. Avant ça, je fais une parenthèse. Vous voyez l'enjeu, je l'ai déjà dit, je l'ai déjà expliqué, notamment dans un article où je parlais d'écrire avec l'IA, où je disais que, alors je vous fais le résumé grossier, mais que l'IA de toute manière s'intègre dans nos vies.
C'est un changement de paradigme tellement important que de toute manière, les gens se mettront à l'utiliser. Et à la fin, de savoir si ça va détruire l'art ou pas, je suis d'avis que l'art n'en sera que plus beau parce que sera un choix conscient de ceux qui choisissent de « The Hard Way ». Et quand on décidera d'écrire un livre à la main, nous-mêmes, à la sueur de notre front et au sang de nos veines, le résultat sera magnifique. Et ce choix conscient que fera l'auteur sera le plus beau et c'est ça qui conduira peut-être à ce qu'on appellera véritablement l'art plus tard. Bon, voilà. Si vous voulez, pour faire une analogie un peu plus simple et peut-être un sophisme mais une analogie qui me plaît bien, c'est l'équivalent de décider de courir un marathon plutôt que de dire « Bon bah oui, effectivement, je pourrais prendre ma trottinette électrique et faire les 42 km.
Je pourrais aussi prendre une voiture, ce serait encore plus rapide. » Bon, il y a derrière quelque part toutes ces options technologiques, toutes ces options de facilité nous placent devant un choix conscient de choisir la difficulté, la transformation, le chemin et je trouve ça en fait, je trouve ça magnifique. C'est presque encore plus beau d'avoir ce choix conscient de dire « Moi, je vais choisir d'écrire un livre. » Ça devient encore plus possible avec le fait que oui, il y a pour probablement pondre un bouquin de 200 pages super rapidement. Ok, très bien. Mais en fait, tout ça derrière n'a pas d'importance parce que le plus important ce seront les gens qui choisiront de le faire vraiment jusqu'au bout par eux-mêmes. Et j'entends par eux-mêmes en prenant le temps d'écrire. Il ne s'agit pas de refuser l'utilisation de l'IA, il ne s'agit pas de refuser de l'aide par exemple, simplement de choisir consciemment d'aller sur le chemin de transformation qu'implique un projet qui est long.
Et donc, de se placer dans cette longueur de résultats et d'accomplissements. Voilà. Premier partage autour de cette posture quelque part autour de l'IA. Et donc, j'en reviens à ce message qui peut paraître un peu alarmiste.
Écoutez, moi, quelque part, ça me fait dire que il n'a jamais été aussi important de se concentrer sur ce qui est important pour nous.
Et que cette alarme soit vraie ou pas, qu'elle soit faussement marketing ou pas, qu'elle témoigne du terrible dilemme du prisonnier dans lesquels se trouvent toutes les entreprises qui avancent sur l'intelligence artificielle, je trouve que à la fin, la conclusion, c'est j'ai la chance d'être encore en vie aujourd'hui, comment je fais pour, sur le temps libre que j'ai, aller un petit peu plus vers ce qui est important pour moi.
Et je vous partageais ma coachée sur qui j'ai travaillé, avec qui j'ai travaillé sur sa couverture ce matin, et ça, c'est rentré, les deux, si vous voulez, se sont télescopés et ça m'a fait dire tu vois, là, t'as quelqu'un qui a vraiment un enjeu médical et ça devient encore plus important d'aller au bout de ce livre. Et en plus, ça remet, ça a énormément remis en perspective mes propres enjeux personnels, tu vois, et tu dis, ok, moi j'ai la chance d'être en bonne santé, alors honorons cette chance-là. Voilà.
Et c'est très paradoxal, peut-être, mais de voir ça, ça m'a recentré sur l'essentiel, je dirais. Voilà. Et donc, là où il y avait un peu de maussade, de gris, de à quoi bon, eh ben, par-dessus est venu se greffer un Sam, tu te rends compte la chance que tu as aujourd'hui de te lever en bonne santé et en vie et de pouvoir faire un petit pas aujourd'hui dans ce qui t'anime. Eh ben, vous ne pouvez pas savoir à quel point aujourd'hui j'ai aimé le moment où j'ai réécrit mon troisième livre, là.
Je n'ai pas pu y passer autant de temps que je l'aurais souhaité, mais le temps que j'y ai passé, eh ben, j'en ai profité encore plus. C'est comme si les couleurs étaient éclatantes. Voilà. Et j'adore ça. J'adore ça.
Déposer le gris, et la question qui a tourné la molette
Qu'est-ce que je voulais raconter d'autre autour de ce côté gris qui se transforme en couleurs ? Je vous ai fait les deux premiers partages. Il y en a un dernier. Hier, j'en ai parlé aussi parce que ça aide énormément de pouvoir déposer les choses, même si tout est fouillis. Et hier soir, c'est ce que j'ai déposé à quelqu'un.
J'ai déposé tout ce truc-là, tout ce tout cette espèce de de marasme de gris et de maussades et de et d'incertitudes. Et c'est marrant parce que je crois que je n'attendais pas forcément de réponse. D'ailleurs, je sentais bien dans ma tête que c'est comme si tu n'arrivais pas encore à aligner les traits pour que la réponse t'apparaisse. Et cette personne m'a simplement posé une question.
Je vous la partage et vous me direz vous ce que vous en pensez. Et ça a été vraiment la bascule qui m'a fait comme si vous voyez, c'est comme si quand elle a posé cette question, j'avais pris la molette là qui était sur gris, je l'avais tournée et hop, toutes les couleurs revenaient. Tu vois, c'est comme si j'avais pris mon petit slider Photoshop que j'avais mis saturation 0 et que je le passais sur saturation 100. Tu vois ? Et elle m'a posé cette question qu'est-ce que tu as ressenti après avoir écrit les premiers mots de ton livre ? Avant de vous donner la réponse, vous voyez, c'est ça qui est assez fascinant dans la vie. Il y a toujours toutes ces synchronicités qui font un moment comme une bouteille de champagne et paf ! Tu vois ? Il y a eu cette espèce de partage alarmiste autour de l'IA qui fait prendre compte de la chance avec laquelle on a de se trouver encore en vie.
Ce que j'ai ressenti aux premiers mots : la clé de ma propre cage
il y a eu cette couverture sur laquelle j'ai travaillé pour une coachée. Il y a eu cette prise de conscience de tomber sur une série que je n'ai pas envie de regarder Euphoria. Il y a eu cette discussion avec cette personne et cette question. Et c'est quand même assez fascinant que tout arrive au même moment et paf ! Ça te permet de recolorer la vie. Voilà. Et donc j'ai pris le temps hier d'écrire ce que j'avais ressenti quand j'avais écrit les premiers mots de mon premier livre qui est juste là je crois bien ou juste là plutôt ouais juste là plutôt voilà les trains tétérés et bah les premiers mots de ce livre c'est une introduction très basique mais j'ai ressenti une liberté exceptionnelle en fait je me suis senti libre quand j'ai posé les premiers mots de ce livre encore maintenant quand je les relis ces premiers mots me font l'effet d'une liberté absolue ces premiers mots C'est le moment où j'ai pris la clé de ma propre cage et je l'ai ouverte c'est le moment où je me suis libéré de chaîne qui me tenait et j'ai commencé à m'envoler vous pouvez choisir l'analogie que vous voulez mais ces premiers mots imparfaits que j'ai corrigés ont été comme une ode à la liberté oser poser ces premiers mots en fait ça m'a permis de vivre de de me saisir de la vie de me libérer c'est très grandiloquent ce que je partage mais c'est sincèrement ce que j'ai ressenti et au fil des mots sans le conscientiser sur le moment mais là quand j'y repense je le vois ça m'a fait oser un petit peu plus ça m'a fait prendre conscience de la liberté que je pouvais m'autoriser pas celle qu'on me donnait pas celle qu'on qu'on me qu'on me rationnait je pouvais m'autoriser ma liberté c'est moi qui décidait en responsabilité et en conscience et cette autorisation oser oser cette autorisation c'est peut-être la seule raison pour laquelle je fais tout ça parce que j'ai à la fois envie de continuer à la ressentir et à la vivre et j'ai à la fois envie que les gens que j'accompagne ou vous qui m'écoutez par exemple bref tous les autres là où mon message peut résonner j'ai simplement envie que les gens se rendent compte des autorisations qu'ils ont le droit de se donner j'ai simplement envie que les gens osent poser ce premier mot pour voir à quel point ça change leur vie j'ai simplement envie que les gens se rendent compte de la liberté qui peut s'ouvrir à eux quand ils se l'autorisent et quand j'ai écrit ça hier soir j'ai dormi et ce matin je me suis levé alors oui le monde n'a pas changé l'IA probablement auto comment il a dit ultra intelligente et qui s'auto améliore est toujours là oui il y a toujours des enjeux oui bref mais il y a cette liberté il y a oser cette liberté et là tout de suite la couleur est revenue et la matinée a été belle voilà et très créative en fait ça m'a donné envie de faire ça tout de suite ça m'a reconnecté à ma créativité je me suis dit mais attends en fait peut-être que récemment simplement tu t'es pas autorisé à oser cette liberté c'est comme si j'avais refermé la cage tu vois j'avais fait j'avais remis un coup de clé et après j'étais là putain je comprends pas c'est gris ok vas-y on pose le cerveau tac qu'est-ce que t'as ressenti quand t'as écrit tes premiers mots pour quelle raison la série que tu regardes elle te fait pas plaisir qu'est-ce que ça te ça t'évoque de voir que l'IA sera peut-être un truc qui va nous tuer dans 10 ans ah bah qu'en fait j'ai envie de regoutter à cette couleur créative j'ai envie de m'autoriser à vivre ce que j'ai envie de vivre aujourd'hui et là ça m'a lancé sur un truc très simple aider une coachée écrire voilà et en plus j'ai envie de dire comme par hasard une coachée qui a des enjeux de santé et donc qui me rappelle parfois l'importance qu'a l'écriture voilà c'est magnifique j'avais besoin de vous faire ce partage à coeur ouvert pour ouvrir l'épisode et ce qui est bien c'est que ça rejoint déjà les premiers désolé il y a eu une interruption dans le podcast ça n'arrive pas souvent mais j'ai reçu un mail de l'URSSAF qui me disait que j'avais des dettes ça m'a pas fait rigoler et je me suis rappelé je me suis simplement dit écoutez venez pas gâcher ma journée colorée là j'en ai plein le cul voilà un jour je parlerai de de l'URSSAF dans un de mes livres j'en ferai un démon à dix têtes qu'on combat toute sa vie je dis ça en blaguant évidemment j'ai juste pris le temps d'envoyer un message à mon comptable d'ailleurs je vous raconte une petite anecdote comme ça parce que ça m'a toujours fait marrer c'était vrai quand j'étais en micro-entreprise maintenant ça se passe différemment mais à l'époque quand j'étais en micro-entreprise tous les jours tous les mois tu déclare ton CA t'as ton abattement forfaitaire ou machin mes bidules là et puis à la fin tu lui dois payer logique tu peux choisir de payer par carte bleue et donc comme sur une boutique en ligne tu mets tes numéros quoi et ce qui est très drôle c'est que à la fin t'as la page automatique du truc qui te fait apparaître un message du genre merci pour votre achat retour à la boutique et t'es là un peu amer tu cliques sur retour à la boutique tu fais merci pour mon achat de quoi frérot retour à quelle boutique je le fais pas par gaieté de coeur tu vois même si évidemment ça mis à part le système de fonctionnement avec impôts pour nourrir les services publics c'est très bien c'est juste dans la démarche de dire merci merci pour votre achat retour à la boutique frérot je suis pas en train d'acheter un nouvel ordinateur alors épargne-moi épargne-moi s'il te plaît ne frappe pas un nom à terre bref revenons à nos moutons comme on dit donc en vous partageant à coeur ouvert ce passage du gris à la couleur quelque part par la créativité l'écriture tout ça évidemment je vous ai déjà parlé de ce euphoria into scrubs qui m'a permis de remettre des paillettes dans ma vie voilà et maintenant et je vous ai aussi parlé de qu'est-ce que j'ai ressenti au premier mot ça c'était extrêmement important pour moi de vous parler de ça parce que c'est quelque chose qui rattache à l'origine même de la raison pour laquelle on fait les choses et c'est vrai pour le premier mot mais après tu peux te repencher sur le premier chapitre la fin du premier jet le premier livre la fin du deuxième bref tout tout tout tout tout et chaque action que tu conduis quotidiennement est une preuve de plus de tout ce que tu es capable d'accomplir et de tout ce que ça fait naître en toi voilà je voulais vous partager aussi un partage que j'ai eu avec quelqu'un dans l'appel aux écrires là avant de quelque part l'appel où on échange on voit ce dont la personne a besoin pour savoir si on va bosser ensemble et j'ai eu quelqu'un qui m'a partagé une phrase que j'ai trouvée extrêmement juste et que j'ai même pris le temps noté à tel point elle m'a marqué voilà c'était quelqu'un voilà qui avait la cinquantaine ça faisait des dizaines d'années qu'il voulait écrire un livre et il voulait l'écrire le plus vite possible alors moi je lui ai expliqué que je travaillais huit mois avec les auteurs en moyenne parce que voilà l'écriture était un processus long qu'il y avait plusieurs étapes qu'il y avait toujours des blocages qu'on rencontrait et qu'on devait traverser etc etc bon vous commencez à me connaître vous savez tout ce que je partage autour de ça et j'ai d'abord vu une pointe de déception dans ses yeux quelque part il y a le regard un peu fuyant donc je l'ai interrogé tu vois sur ça en disant qu'est-ce que t'en penses en fait de ce timing de ce délai et il m'a répondu quelque chose que j'ai trouvé extrêmement pertinent il m'a dit qu'est-ce que c'est que huit mois sur 50 ans de vie et 20 ans d'hésitation et bah quand il m'a dit ça j'étais un peu moi-même quoi et tu vois j'ai même laissé le silence le temps que hop ils se saisissent même de la puissance de la phrase qu'il venait de prononcer je la trouve magnifique cette phrase et quelque part extrêmement vraie aussi qu'est-ce que représente huit mois sur 50 ans de vie et 20 ans d'hésitation parce que oui huit mois par rapport à aujourd'hui et par rapport à l'urgence qu'on peut ressentir de vouloir écrire son livre ça peut paraître très long et en fait quand on le met en perspective et en relief de tout le reste et bah en fait c'est quand même relativement court voilà c'est à peu près tout mais en fait j'ai pas tellement besoin de d'épiloguer je dirais sur cette phrase parce que sa puissance réside dans dans les mots dans les mots de la phrase quoi qu'est-ce que sont huit mois sur 50 ans de vie et 20 ans d'hésitation pas grand chose effectivement c'est une très belle phrase d'ailleurs pour faire le lien avec les épisodes d'avant sur El famoso coup de l'inaction voilà que valent huit mois sur une inaction de 50 ans et enfin plutôt une vie de 50 ans et une inaction de 20 ans et bah pas grand chose en fait pas grand chose voilà magnifique une autre phrase que j'ai entendue je vais droit au but aujourd'hui une autre phrase que j'ai entendue je l'ai entendue pas plus tard que ce matin on avait une petite réunion entre coachs là et il y a quelqu'un qui a partagé une phrase qu'elle avait entendue qui était soyez exigeants avec vos actions mais pas avec les résultats de vos actions j'ai beaucoup aimé cette phrase parce que elle est extrêmement responsabilisante sur ce qu'on peut faire et elle met la lumière sur ce qui est sous notre contrôle en coaching on fait on fait toujours attention à ça on fait attention à ce que à ce que ce que les coachers justement décident et à ce à quoi ils s'engagent soit toujours sous leur contrôle parce que si l'engagement par exemple c'est je sais pas d'aller dîner avec ses potes mais que tous ses potes sont pas là bon et bah l'engagement est un échec alors que la personne en fait la personne ne peut rien faire vous comprenez l'exemple donc le contrôle qu'on a sur les engagements qu'on prend est extrêmement important et cette phrase soyons exigeants sur les actions et pas sur le résultat elle est très pertinente et remplie de justesse quant à la responsabilité qu'on a dans notre vie et ce sur quoi on a le contrôle on parlait avec Lydie récemment voilà quelque part l'échange très classique l'envie d'être édité par exemple par une grande maison d'édition et bah ça ce n'est pas sous notre contrôle parce que la grande maison d'édition doit décider de nous éditer donc quelque part typiquement pas un bon engagement de coaching encore une fois je le répète c'est pour ça que c'est une promesse que je ne ferai jamais à personne voilà et de manière générale je me permets de vous mettre en garde ou en tout cas d'agir en conscience quand on vous fait une promesse d'édition voilà vous êtes adulte faites-en ce que vous voulez mais les promesses que ça soit d'édition de best-seller ou que sais-je voilà mettons-y un peu de méfiance et si le mot méfiance vous pique un peu trop peut-être un petit peu de curiosité voilà pour au moins ne pas acheter ça et foncer tête baissée quand je dis acheter c'est acheter la promesse je trouve donc cette phrase soyons exigeants avec nos actions et pas le résultat très très responsabilisante parce que quand je retrouve quand je retourne sur cet objectif par exemple d'édition on voit tout de suite qu'en appliquant cette phrase et bah hop ça se déplace sur ok en fait déjà la seule chose que je maîtrise c'est d'amener ce manuscrit au bout je commence par là sur ça j'ai le droit d'être exigeant sur ça j'ai le droit de regarder ce qui me bloque mais sur le résultat savoir si le texte est édité ou pas ça j'ai pas la main donc soyons moins exigeants et caressons-nous avec un peu de douceur tu vois ne soyons pas trop durs envers nous-mêmes j'adore cette phrase c'est fou franchement je pourrais la répéter encore et encore soyons exigeants avec nos actions mais pas les résultats de nos actions autre exemple ça pourrait être aussi ah tiens c'est intéressant ça pourrait être sur peut-être la le ressenti de quelqu'un sur la qualité de notre texte on est exigeant avec nous-mêmes on arrive à un texte qui nous plaît on le fait lire la personne n'aime pas qu'est-ce que ça veut dire et bah c'est là que c'est important d'être au clair sur nos intentions et sur les exigences qu'on s'applique soyons exigeants avec notre propre regard sur le texte mais ne le soyons pas avec le regard de quelqu'un d'autre sur notre texte ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas prendre en compte tout ce qu'on pourra nous dire ça veut simplement dire d'être au clair sur ce qui est à notre main ou ce qui ne l'est pas que quelqu'un de spécifique ou pas aime votre texte ce n'est pas à votre main je vous donne un exemple le créateur de la série Euphoria s'il voulait absolument que moi j'aime sa série bon ça serait rapé ça ne veut pas dire que c'est une mauvaise série ça ne veut pas dire que c'est une série qui aborde des thèmes importants ça ne veut pas dire que c'est une série où les acteurs sont nuls que sais-je tu vois ça veut simplement dire que je ne l'ai pas regardé au bon moment et du coup je n'arrive pas à apprécier ses qualités et bah quelque part le directeur de la série il s'est concentré sur ça et pas sur les gens comme moi qui la regarderaient au mauvais moment ou qui qui du coup et qui du coup pardon ne l'apprécieraient pas voilà et ça me semble très important de le rappeler dernier partage que je voulais vous faire et là ça va être un peu de un peu de lecture j'ai une coachée qui m'a envoyé un poème que j'ai beaucoup aimé et donc je l'ai hop screenshoté et je vais vous le lire parce que pourquoi pas c'est un poème écrit par attendez pardon un poète italien dont j'ai oublié le nom et pourquoi il n'est pas écrit hop des chemins sur la mer et c'est écrit par notre très cher oh ça rime c'est beau Antonio Macado si je ne dis pas deux bêtises je vous lis le poème jamais je n'ai cherché la gloire ni voulu dans la mémoire des hommes laisser mes chansons mais j'aime les mondes subtils aériens et délicats comme des bulles de savon j'aime les voir s'envoler se colorer de soleil et de pourpre voler sous le ciel bleu subitement trembler puis éclater à demander ce que tu sais tu ne dois pas perdre ton temps et à des questions sans réponse qui donc pourrait te répondre chanter en chœur avec moi savoir nous ne savons rien venu d'une mer de mystères vers une mer inconnue nous allons et entre les deux mystères règne la grave énigme une clé inconnue ferme les trois coffres le savant n'enseigne rien lumière n'éclaire pas que disent les mots et que dit l'eau du rocher voyageur le chemin c'est les traces de tes pas c'est tout voyageur il n'y a pas de chemin le chemin se fait en marchant le chemin se fait en marchant et quand tu regardes en arrière tu vois le sentier que jamais tu ne dois à nouveau fouler voyageur il n'y a pas de chemin rien que des sillages sur la mer tout passe et tout demeure mais notre affaire est de passer de passer en traçant des chemins des chemins sur la mer alors qu'est-ce que vous en pensez il y a une longueur au milieu du poème que j'ai l'impression d'avoir mal lu chantez en coeur avec moi savoir nous ne savons rien venu d'une mer de mystères vers une mer inconnue nous allons et entre les deux mystères règne la grave énigme une clé inconnue ferme les trois coffres le savant n'enseigne rien lumière n'éclaire pas que disent les mots et que dit l'eau du rocher en fait ce qui me perturbe c'est qu'il parle d'une clé inconnue qui ferme trois coffres mais il en cite pas trois après ah mais si si si pardon c'est moi qui ai pas compris venu d'une mer de mystères vers une mer inconnue nous allons et entre les deux mystères la première mer et la seconde règne la grave énigme et là une clé inconnue ferme les trois coffres voilà l'énigme du présent le futur le passé ok le savant n'enseigne rien lumière n'éclaire pas que disent les mots et que dit l'eau du rocher ok ok c'est bon j'ai compris désolé vous voyez vous avez les réactes en direct parce que j'avais lu que une partie du poème j'avais pas tout lu voilà j'aime beaucoup c'est un venu d'une mer de mystères vers une mer inconnue nous allons et entre les deux mystères règne la grave énigme une clé inconnue ferme les trois coffres et qu'est-ce que ça serait cette clé pour vous voyez la clé quelque part la clé de l'énigme du présent du mystère du passé et de l'inconnu du futur moi spontanément j'aurais envie de vous dire que cette clé là c'est notre pleine et pure authenticité du moment présent voilà il n'y a pas de chemin le chemin se fait en marchant et quand tu regardes en arrière tu vois le sentier que jamais tu ne dois à nouveau fouler c'est très très intéressant parce que en fait ça renvoie énormément je l'interprète comme ça vous me direz j'ai pas du tout lu de d'avis sur ce poème simplement il me parle là et il me renvoie à cette à cette compréhension que j'ai du temps à savoir que le principal est le moment présent mais que ça veut pas dire qu'on doit ignorer le futur et le passé mais on ne doit pas se laisser tu vois je parlais de contrôle juste avant et du coup c'est intéressant la seule chose sur laquelle nous avons pris c'est le présent donc on ne doit pas se laisser contrôler on ne doit pas avoir d'objectif ou de rêve qui est sous le contrôle du passé ou du futur en gros ça serait par exemple de se dire j'attends tellement ça dans le futur que je suis triste dans le présent ou alors j'ai déjà vécu ça dans le passé donc c'est impossible pour moi de le faire dans le présent vous voyez là ça serait le contrôle viendrait de l'un ou de l'autre et pas du présent et j'aime j'aime bien cette vision du temps et ça ne veut pas dire qu'on doit ignorer le passé et le futur et simplement le futur doit nous indiquer quelque part la direction dans laquelle on souhaite aller vous voyez par exemple ça pourrait être mon rêve c'est de publier un livre très bien ça m'indique une seule chose que j'ai besoin de l'écrire aujourd'hui et de me concentrer sur ce qui est sous mon contrôle à savoir écrire ce manuscrit voilà et ensuite intervient le passé le passé est quelque part une manière d'aller puiser à la fois des ressources des qualités nos valeurs etc etc qui fait que on ne répète pas les mêmes erreurs et on s'adapte à la vie qu'on a après et donc de se dire ok je prends l'exemple par exemple d'un primo-auteur avec ce rêve d'écrire un livre avec la réalisation que du coup c'est aujourd'hui qui doit commencer à écrire ce manuscrit ou pardon qu'il a envie de commencer à écrire ce manuscrit admettons que ça fait des années qu'il échoue qu'il n'y arrive pas et bah quelque chose doit changer et le passé sert à ça et à chaque fois que je commence à travailler avec des auteurs c'est toujours ça la première chose on remarque que le passé a conduit à cet état de frustration et de livres pas écrits et de rêves pas réalisés donc quelque chose doit changer c'est le passé qui nous l'apprend et c'est pour ça que c'est très intéressant d'aller le regarder et donc en se tournant vers ce passé en s'interrogeant sur ok qu'est-ce que j'ai déjà essayé qui n'a pas marché ok quelles sont les émotions que j'ai ressenties et qu'est-ce que j'en pense aujourd'hui qu'est-ce que ça m'apprend sur la manière dont j'ai envie de fonctionner voyez en mode très coaching c'est comme ça à mon sens que doivent s'articuler à la fin à la fois le chemin qu'on ne doit plus fouler et le chemin qu'on doit tracer et c'est très intéressant parce que il dit quelque part on ne doit plus fouler le chemin sur lequel on vient et puis en fait il n'y a pas vraiment de chemin devant et puis il n'y a que les sillons sur la mer et bien parce que c'est ça en fait on a un objectif mais la manière avec laquelle on va y arriver c'est pas c'est pas tout droit tu vois et le seul pas qui compte c'est celui d'aujourd'hui et donc c'est en faisant ce pas aujourd'hui puis celui après puis après puis après puis après puis après en ayant le futur en tête et puis le passé en tête aussi qu'on arrive à aller vers notre objectif voilà j'aime beaucoup cette vision parce que je trouve que elle désacralise aussi énormément la montagne que peut être l'écriture ça j'ai alors au moment où cet épisode sortira vous n'avez pas encore vu l'épisode avec Lily Bell mais il arrive et justement on partage ce côté où le lâcher prise et l'amour qu'on porte à l'écriture et à son processus dans le présent permet de désacraliser cet effet parfois d'immenses montagnes qu'on ressent qu'on ressent parce que l'important ne devient plus ok qu'est-ce qui est important pour moi aujourd'hui de quoi j'ai besoin et quelle autorisation j'ai envie de me donner pour écrire aujourd'hui voilà bah écoutez franchement je suis trop content parce que j'ai vraiment partagé tout ce que j'avais envie de partager et je crois que je me sens mieux je me sens plus coloré c'est cool non j'espère que vous aussi j'espère que ça a mis un petit peu de de baume de couleur sur parfois ce sentiment gris de la rentrée il y a probablement de ça aussi la rentrée c'est à la fois excitant parce que c'est le début de quelque chose d'autre et puis à la fin à la fois c'est aussi la fin des vacances la fin de l'été et même quand on est indépendant comme moi et qu'on n'a pas vraiment coupé et bah l'été c'est quand même un truc différent il y a quand même un rythme différent il fait beau il fait chaud etc et même si là il fait encore beau il fait encore un petit peu chaud bah c'est plus tout à fait l'été voilà c'est la rentrée et en même temps quoi de mieux qu'une rentrée pour de nouvelles actions pour élargir notre zone de confort pour enfin oser poser ce premier mot ce premier chapitre cette première page ce premier manuscrit voilà c'est peut-être ça le message à garder tout ça finalement oser c'est cool et je pense que vous pouvez vous poser cette question là de qu'est-ce que vous avez ressenti dans le premier pas vers votre rêve et en mettant des mots sur ça ça vous réalignera assez naturellement vers ce qui est important pour vous voilà écoutez j'ai vraiment partagé tout ce qui me venait en mode j'avais ça sur le coeur et je l'ai partagé je suis très content j'espère que ça vous a plu j'espère que vous avez passé une bonne écoute je vous souhaite une très bonne journée une très bonne soirée une très bonne matinée qu'importe le moment où vous écoutez j'espère que le message vous touchera et je vous dis à très vite c'était Ybelion et surtout Ose Écrire merci merci d'être là épisode après épisode si ce podcast t'inspire t'aide ou te mets du baume au coeur t'abonner mettre 5 étoiles et le partager c'est le meilleur moyen de m'aider à toucher le plus de gens qui ont un livre en eux parce qu'après tout plus il y a de livres écrits et mieux le monde se porte à très vite Ose Écrire
Ancien ingénieur en sûreté nucléaire, j'ai tout quitté pour l'écriture. J'anime Ose Écrire et j'accompagne les auteurs autour de trois clartés : le rythme, l'identité, l'intention. Toi aussi, tu as un livre qui attend ?