La Roue des Permissions
D'après Gysa Jaoui. À chaque axe, une autorisation que tu te donnes — ou pas. Clique sur le niveau qui te correspond aujourd'hui : du centre (0, je m'empêche) vers l'extérieur (10, je m'autorise pleinement). Quand c'est rempli, exporte ton portrait du jour.
Tu peux modifier un axe en cliquant à un autre niveau. Reclique sur le même point pour l'effacer.
Cliquer vite, regarder lentement
Vas-y au ressenti. Pour chaque axe, tu te poses la question, tu écoutes ce qui monte, tu cliques. Premier instinct, premier niveau. Si tu te mets à calculer entre 6 et 7, tu rates l'exercice. La roue marche au réflexe, pas à l'analyse.
Tu regardes ce que ta roue dessine, sans y voir un test ni un score. Une roue avec des creux et des asymétries, c'est juste une roue, une cartographie de toi à cet instant. Quand ta forme apparaît, reste avec elle. Ne te précipite pas pour décoder. Elle infuse lentement, parfois plusieurs jours, parfois plusieurs mois, et c'est dans ce silence-là qu'elle fait son vrai travail.
Exporte ton image, date-la, range-la quelque part. Reviens-y dans six mois pour faire la nouvelle, sans regarder la première. Ensuite, compare. C'est là que tu verras ce que tu as déplacé en toi.
Si tu veux creuser ce que cet exercice m'a montré la première fois que je l'ai fait, j'en parle en détail dans l'article dédié à la roue des permissions.