
OSE LIRE #5 · 15 AOÛT 2026 · 52 MIN
Philosophie Magazine n°201
été 2026
LES PÉPITES DE LA LECTURE · LES TIMECODES LANCENT LA VIDÉO
Je les ai réécrites au calme après le direct, pour livrer l'idée intacte sans les hésitations de l'oral.
Deux infinités qui se rejoignent
« En pleine mer la nuit, quelque part entre la France et la Corse. Je ne voyais plus la côte derrière moi et pas encore celle devant. Je me suis allongé, avec l'immensité du ciel au-dessus et celle de l'océan en dessous. Deux infinités qui se rejoignaient, et j'étais au milieu. Je n'avais jamais connu une contemplation pareille, et elle est restée gravée. »
Ton livre est déjà dans pi
« On a réussi à parler d'un nombre qui n'est jamais fini. Pi ne s'arrête jamais, donc toutes les suites de chiffres possibles s'y trouvent, et avec elles tous les livres déjà écrits comme tous ceux qui restent à écrire. Le tien est quelque part là-dedans, il te reste à aller le chercher. »
L'audace du guépard
« Le guépard n'avait pas la force dans un monde qui fonctionnait à la loi du plus fort. Alors il a pris une seule compétence et il est devenu le plus rapide de tous. Le tigre porte ses rayures gravées dans sa chair, jusqu'à briser les lignes pour assumer son unicité. Les animaux sont l'expression la plus pure de la créativité de la nature, et ils me servent de modèle quand j'écris. »
Transmettre l'inexprimable
« On passe notre vie à écrire des livres pour expliquer ce qu'on a en tête. On est les seuls à voir toutes ces connexions et personne d'autre ne les aura jamais exactement comme nous. C'est cette unicité qu'on essaie de faire passer, page après page. Écrire, c'est procurer au lecteur une compréhension de l'inexprimable. »
La contrainte ouvre l'infini
« En création, l'infini est partout, y compris dans la contrainte. Quand je fais tenir une phrase en douze pieds, je suis obligé d'aller puiser dans des mots que je n'aurais jamais choisis autrement. L'alexandrin a l'air de rétrécir le champ, et il m'envoie chercher beaucoup plus loin. »
Je refuse pour garder le contrôle
« Perdre le contrôle me terrorise, donc je refuse d'ingérer quoi que ce soit pour vivre une expérience. Et je m'attrape moi-même en le disant, puisque je refuse cette expérience justement pour garder le contrôle. Est-ce que ce ne serait pas exactement ce dont j'aurais besoin ? »
Esclave de sa finitude
« C'est en acceptant qu'il y ait une fin que je m'autorise à bouger dans le présent, et ce mouvement donne la sensation d'infini. Poupie le dit mieux que moi : « Et mes heures sont des secondes car je les vis. » Si je cherche à contrôler ma finitude, j'en deviens l'esclave, alors qu'en lâchant prise je goûte à cette infinité. »
La lecture mot à mot
LE DIRECT INTÉGRAL · LES TIMECODES LANCENT LA VIDÉO
La machine a transcrit toute seule, et un direct de lecture la met à rude épreuve : des coquilles traînent forcément. Au moindre doute, la vidéo fait foi.
Intro : le 15 août, le Philomag de l'été et l'obsession de l'infini
Coucou les amis, c'est parti hein, Philomag, numéro de l'été. Je l'avais pas encore lu, on est le 15 août, j'ai l'impression que c'est le très bon timing. Et écoutez, la première chose que je peux dire c'est que j'avais vu le teaser, en l'occurrence Alexandre Lacroix avait partagé sur Insta un petit post sur le sujet de ce Philomag, sur l'expérience de l'infini, et je commence tout de suite par une anecdote, mais je sais pas pourquoi, mais ça m'a toujours fasciné cette notion d'infini, d'ailleurs on la retrouve énormément dans mes bouquins, et la fois où ça m'a le plus marqué, c'était, j'ai eu la chance l'année dernière de faire la traversée,
Saint-Sébastien Calvi, non pas Calvi, si Calvi, enfin bref, France-Corse en gros, en voilier. Et bon, je vous passe le mal de mer, tout ça tout ça, mais surtout c'est qu'il y a un moment, j'étais, t'es en pleine mer, tu vois plus la côte française, tu vois pas encore la côte Corse, il fait nuit, t'es en été, tu vois l'eau, et tu vois les étoiles, et là t'es allongé, et en fait t'as l'immensité du ciel, et tout ce que ça représente comme sentiment d'infinité, les étoiles, les galaxies, le lointain, et puis après tu peux tout imaginer en fait.
Et l'immensité de la mer, et l'océan, et ces deux immensités se rejoignent, ces deux infinités se rejoignent, et toi t'es là au milieu d'une espèce de double infinité, et c'est absolument extraordinaire. C'est vraiment un sentiment, je crois que c'est un sentiment de contemplation que j'avais jamais vraiment connue, et qui restera gravé dans ma mémoire. Parce que j'ai toujours été vraiment fasciné des étoiles, notamment en août, parce qu'en plus il y a les étoiles filantes, en ce moment il y en a eu beaucoup, et tu les vois, t'es allongé, et tu vois là même, je suis pas loin d'une ville, donc le ciel est un peu pollué par la lumière,
mais tu les vois quand même. Mais quand t'es dans des campagnes, et que t'as pas un pet de lumière, et que t'as tout le ciel, toute la voie lactée, et pouh là là, c'est incroyable. T'imagines si chaque étoile avait une histoire à raconter ? Comment on s'en sortirait jamais, tellement on aurait de choses à dire ? C'est exceptionnel.
La traversée France-Corse en voilier : deux infinis qui se rejoignent
Bref, tout ça pour dire que c'est parti, on va lire ce philomag, que le sentiment océanique peut-on faire l'expérience de l'infini ? Et j'avoue que ça parle aussi, je vois qu'il y a Étienne Klein, qui est assez souvent là dans les épisodes de philomag, mais l'infini a cette étrange particularité d'être un peu partout, j'ai l'impression. Tu vois, il est dans l'immensément grand, il est dans l'immensément petit, il est dans les chiffres, pi est un nombre infini, irrationnel comme on dit si mes souvenirs de Matheux sont bons, mais c'est extraordinaire, t'imagines ?
On a réussi à parler d'un chiffre, pi, qui finalement n'est jamais fini. C'est comme si on ne parlait pas vraiment de lui en fait. C'est extraordinaire. Et j'adore cette théorie, du coup, de par son infinité, ce fameux truc de absolument tous les livres écrits et qui seront écrits se trouvent dans le nombre pi. C'est extraordinaire. C'est extraordinaire. On m'appelle, je vous laisse avec ces réflexions.
Comme d'hab, je fais un petit arrêt sur l'édito d'Alexandre Lacroix, dont j'adore toujours autant la plume. Et c'est marrant, tu vois, il parle évidemment de ce sentiment d'infini quand t'es dans l'eau. Et c'est vrai, c'est dingue. Il évoque à la fin un philosophe que je ne connaissais pas, dont je vais du coup charcuter le nom, Carlo Michael Stader, peut-être ?
Je ne sais pas. Bref. Qui écrit Ça me fascine assez. Tu vois, il écrit ensuite à Alexandre Lacroix « N'est-il pas en train de décrire l'être humain faisant la planche, tandis que pour lui, l'été s'achève ? » Et comment nommer une telle joie mêlée de douleur ? » En fait, je crois que ce qui me fascine dans cette notion d'infini, c'est qu'il y a quelque chose d'extrêmement paradoxal à tout ça.
L'infini n'existerait jamais s'il n'y avait pas des choses finies et inversement. Et je ne sais pas, en fait, c'est comme une représentation de l'équilibre de la vie.
L'édito d'Alexandre Lacroix : faire la planche quand l'été s'achève
Le fait qu'on puisse être confronté à cette infinité. Et ça renvoie toujours à ces enjeux de vouloir, par exemple, être immortel. Quelle idée de con ! Vous me passerez le truc, mais... Tu vois, typiquement, est-ce que c'est pas le fait que l'été se termine qui fait que cette planche au milieu de l'eau, avant de retourner travailler, elle est particulièrement savoureuse ?
Tu vois, est-ce que c'est pas son côté fini qui lui donne sa justesse, quelque part ? C'est vraiment passionnant, ces trucs. Et tout ça, après, l'infini, ça me fait vraiment partir dans des... J'ai l'impression de me mettre à contempler quand je pense à l'infini. Et c'est vrai, par exemple, vous voyez dans... La fractale aussi, est quelque chose d'extraordinaire.
Je crois que je le range dans les trucs. En fait, les trucs qui me fascinent énormément sont des trucs infinis. Le pi m'a toujours fasciné. Tout ce qui est... Qui est convergent, mais asymptotique en mathématiques m'a toujours fasciné. Le fait que tu puisses t'approcher de quelque chose sans jamais le toucher. Et continuer comme ça, toujours en te rapprochant un peu plus.
Et que ta convergence arrive quand tu tends vers l'infini. Et je trouve ce concept fou. C'est dingue. De calculer des choses en supposant que ça arrive à l'infini. Et c'est par essence complètement stupide parce que ça n'arrivera jamais à l'infini. Et en même temps, si on vivait déjà... Là, on a une espérance de vie, je sais pas, 70-80 ans. Si on vivait déjà 1000 ans, on aurait déjà une sensation d'infini.
Et en même temps, si on se mettait tous à vivre 1000 ans, on n'aurait plus cette sensation. Et donc, il y a ce truc quelque part de... Vous voyez, c'est insaisissable. C'est pour ça que c'est fascinant. Et dès que tu mets de l'infini quelque part, j'ai cette sensation que tout devient un peu extraordinaire. Voilà. C'est fou. C'est vraiment fou. Et vous voyez, ils mettent le nœud de...
Le nœud... Comment il s'appelle déjà ? Vous savez, le nœud où tu tournes toujours là. Putain, j'ai oublié. Bref. Et ça, c'est pareil. C'est un mouvement. Tu peux suivre le truc comme ça tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. C'est dingue. C'est dingue. Bref, je continue
Fractales et asymptotes : s'approcher sans jamais toucher
parce que là, je suis en train de divaguer. Vaguer. Je me sens obligé de parler de la première... Il y a l'interview d'Étienne Klein. Alors, je ne savais pas qu'il avait été dans une tempête médiatique vis-à-vis d'accusations, de plagiat sur notamment sa thèse. Et alors, il y a plusieurs choses qui me viennent, tu vois, quand je lis l'interview. Déjà, je suis...
Alors, je ne sais pas, tu vois, dans quel cadre a été enregistré cette interview. Mais je suis quelque peu admiratif et reconnaissant de sa part de... d'oser et d'assumer et de discuter de ces sujets-là. Alors, moi, je ne suis personne pour porter un jugement. Je... J'ai même un truc un peu... Alors, je pense que, dans le fond, le véritable sujet, c'est l'intention avec laquelle est fait le truc, entre guillemets.
J'ai cette sensation, là, quand on l'explique, qu'il n'y avait pas tellement volonté de plagier un texte au sens de je m'approprie quelque chose. Bon, c'est la sensation que j'ai. Ce n'est pas rationnel. C'est la sensation que j'ai quand je lis son témoignage. Maintenant, derrière ça, il y a effectivement tout le bagage légal du bordel. C'est-à-dire, oui, effectivement, tu ne peux pas prendre un paragraphe de quelqu'un et le copier dans un truc sans le citer parce que c'est légalement répréhensible.
Et soit. Et sur ça, il y a faute. Et aussi naïf que tu puisses être, il y a faute. Et quelque part, c'est peut-être ça aussi, moi, qui me touche parce que je suis justement un très grand partisan de reconnaître qu'en fait, on n'est pas tellement innovant. On est innovant dans la manière dont on s'approprie tout ce qu'on mange. Mais je ne pense pas qu'on soit innovant dans le sens de écrire une phrase qui n'a jamais été dite.
D'ailleurs, c'est très intéressant que ce sujet-là et que ça soit traité dans un texte sur l'infini. parce que si tu acceptes la notion d'infinité des phrases, peut-être que si, en fait. Tu peux être innovant tout le temps. Il y a toujours une manière
Sommes-nous vraiment innovants ? Le fond, la forme et l'infini des phrases
d'être innovant. Mais une manière d'être innovant sur la forme, mais sur le fond. C'est peut-être plutôt là que je m'arrêterai. Sur le fond, je ne sais pas. Et donc, à mon avis, est-ce que le problème est le même quand tu prends un morceau de texte ? Par exemple, je prends la préface d'Alexandre Lacroix, d'ailleurs, qui lui-même cite des auteurs. Mais je prends un morceau qu'il a lui-même écrit.
Si je le copie comme ça dans un article que j'écris ou dans un bouquin, là, effectivement, légalement, il y a un problème. Mais si je m'imprègne de l'essence de ce qu'il partage et que j'en fais une paraphrase, est-ce que je ne suis pas tout aussi coupable ? Et sincèrement, je n'ai pas la réponse. C'est un vrai débat de valeurs intéressant. Voilà, ça me renvoie à petites parenthèses, mais en écriture, à tous ces fameux conflits de valeurs qu'on a envie de faire ressentir au lecteur, parce que c'est ça qui l'interroge et qui fait que le livre vit au-delà des simples mots qu'il y a dedans.
Mais c'est une vraie question que je me pose. Et moi, ça m'arrive, ça m'est arrivé, par exemple, je m'en rappelle, sur le deuxième roman. Il y a des phrases qui sont, par exemple, je cite notamment une phrase, alors, qui en plus est paraphrasée, c'est-à-dire que ce n'est pas la phrase exacte, mais je cite une phrase de Franz Fanon dans « Mince, peinture noire, masque blanc ».
Non, « Mince, peau noire, masque blanc ». Oh, mince, oh là là, quelle hérésie. Bref, vous voyez, une phrase de Franz Fanon sur le racisme, je le cite, il y a une autre phrase de Bébé Jacques que je cite, et pour le coup, je les ai mis en bas de page, parce que, en fait, c'est pas, et je le mets pas en bas de page pour dire, attention, pas du tout. En fait, c'est parce que je leur suis extrêmement reconnaissant d'avoir écrit ça, parce que ça m'a permis, moi, de déclencher quelque chose de créatif en moi qui aurait pas pu être déclenché si j'avais pas lu leur phrase.
Et parce que ça a mis des mots beaucoup plus justes sur une espèce de truc, de sensation, de brouillard un peu invisible que j'avais dans la tête. Et c'est pour ça que je les remercie. Mais à contrario, il y a aussi, par exemple, à un moment, une phrase, et Ingrid, en bêta lecture, me dit haha, MDR, c'est une phrase de Dioui dans Malcolm. Mais moi, si vous voulez, j'ai regardé Malcolm quand j'étais ado,
Et quand on copie sans le savoir ? (l'histoire de Malcolm)
je me rappelle plus. Et peut-être qu'effectivement, je suis inspiré de Malcolm, mais là, ça devient très inconscient. Et comment on fait dans ces cas-là ? Et je pense qu'à un moment, il y a aussi ce truc, c'est très dur de porter une espèce de volonté d'absolue création unique. Je ne sais pas si le débat est forcément toujours bien placé. Alors là, vous m'entendez, entendez-moi bien, je ne défends pas Étienne Klein, je ne connais pas toute l'histoire, je n'ai pas sa version, je n'ai pas la version des accusations, je ne suis personne pour tirer un jugement.
Vraiment, je divague sur le sujet. Et donc, quelque part, moi, j'aime bien ce truc aussi de dire on s'inspire tous ensemble. Et c'est pour ça qu'à la fin, une fois que j'ai dit ça, comme je ne suis pas en capacité de dire est-ce que c'est du plagiat, est-ce que ce n'est pas du plagiat, parce qu'en plus, ça supposerait que j'ai en tête l'ensemble des connaissances humaines.
Et là, pour le coup, on se rapproche aussi de quelque chose d'infini. C'est-à-dire que chaque jour qui passe, l'ensemble de ce qui a été produit par l'humanité grandit. Et là, quand ça tend vers l'infini, pour le coup, c'est divergent, ça tend vers l'infini. Et, étant donné que je ne peux pas porter de jugement exact et que je ne peux pas demander à quelqu'un de vérifier si chacune de ces phrases n'a pas été prononcée par quelqu'un sur Terre.
Bon, volontairement, je suis un peu du sophisme. Il faut commencer à me connaître. Et bien, à la fin, ce qui m'importe vraiment, moi, c'est cette notion d'intention. C'est-à-dire que plus que le fait que ça soit fait ou pas, c'est est-ce que ça a été fait dans une volonté de tricher, de faire du mal, de copier, ou est-ce que ça a été fait dans une volonté de, quelque part, de transmettre, de continuer à être ce passeur d'histoire, ce passeur d'idées.
Voilà, je vous laisse avec ce sujet. Pour le coup, on est vraiment dans un débat philosophique qui, je trouve, recoupe bien avec cette notion d'infinité. Et, et voilà, je vous laisse avec ça. Moi, je continue ma lecture. Je vais dire un truc, un truc un peu, un peu abusé, mais il y a une phrase, une citation de Blaise Pascal, je mets en fait que si tous les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.
Et bah, je ne suis pas tellement d'accord avec cette pensée de notre très chère Blaise Pascal.
Blaise Pascal et les quatre amis : je ne suis pas d'accord
Parce qu'en fait, je pense justement, et on en avait parlé dans un autre épisode de Philomag, justement, que cette phrase présuppose que les hommes ne sont pas capables de faire face aux dents de la discorde. Et moi, j'aime à croire, alors peut-être que Blaise Pascal était peut-être beaucoup plus réaliste et moins optimiste ou utopiste que moi, mais moi, j'aime à croire que les gens sont capables d'entendre, d'entendre tout ça.
Évidemment, ça présuppose aussi, alors peut-être, tu vois, on peut, tout de suite, on rentre dans un débat de mots, ça me rappelle ma posture de coach, il faudrait 1, 1, 1, 2, 3, pardon, il faudrait interroger toute la définition des mots qu'on donne, mais ce qu'ils disent les uns des autres, ça présuppose aussi, en tout cas, dans ce que je partage et le désaccord que je peux avoir ici, qu'on n'est pas sur, ah putain, mon voisin, c'est vraiment un trou du cul, tout le temps, voilà, dans de l'adominème, sans contexte, négatif, tu vois, qui ne fait jamais avancer personne, bon, effectivement, si, ouais, bon, tout est contextuel,
et, tout est contextuel, donc il y a sûrement des, des moments où, effectivement, quand on a nos, nos frasques de colère interne, où on se met à insulter les gens, avec des toujours et des jamais, de manière extrêmement personnelle, effectivement, si tout ça a été rendu public, peut-être que, qu'on serait tous, on serait un peu tous dans la merde, bref, avec une photo, c'est qui, c'est notre, notre très cher, Emmanuel Macron, avec notre, notre illustre, Donald Trump, putain, je vous jure, quoi, oh là là, je ne dirai rien, j'en pense pas moins, là, je suis obligé, ils ont imprimé, alors, Darius Wu, dans le cadre de son projet,
Hyperprest, a imprimé son livre en 3D, particularité de ce volume, il est imprimé en 3D, à partir de polyuréthane thermoplastique, les caractères apparaissent, apparaissant en relief, l'autre particularité de l'ouvrage, c'est son contenu, il contient son propre code, les instructions permettant son impression, par une imprimante 3D, est commencé incroyable, comme idée créative, je vous jure, c'est en fait, c'est là, que je ne comprends pas, je ne comprends pas, pourquoi on oppose encore, science, et littérature, et art, quand tu lis les deux, c'est une dinguerie, ce que tu peux faire, putain, ça là,
Pourquoi opposer encore la science et la littérature ?
vous savez, ça, ça me rappelle, bref, j'en parle pas, parce que, ça serait trop long, et que, en vrai, il me faudra encore un peu de temps, pour mettre en place tout ça, mais, si vous saviez, comment, à quel point, quand on prend la science, et qu'on y lit, la littérature, les messages, qu'on va en faire passer, etc., on peut se retrouver avec des trucs, en fait, j'ai l'impression, qu'il y a aussi, voilà, on parle d'infinité, et bah, la créativité à ce côté infini, et surtout, à ce côté multiplication des infinis, quelle que soit la manière, dont tu fonctionnes, par exemple, j'y mets du code, j'y mets de la peinture,
j'y mets de la musique, j'y mets du texte, et bah, chaque couche, est une notion d'infini, une manière de rajouter un médium d'infini qui permet de créer quelque chose d'absolument unique, il y a ça déjà, et à ça, on peut rajouter aussi, par exemple, les médiums beaucoup plus récents et technologiques, l'IA, le vocodeur, bref, tout ça, tout ça, tout ça, et, et en plus de ça, en créativité, t'as l'infini partout, c'est-à-dire que tu peux voir le fait de pas mettre de cadre comme une notion d'infini, qui te permet d'aller partout, et tu peux voir le fait de mettre le cadre comme une notion d'infini, je prends l'exemple de la poésie,
une phrase qu'on écrirait comme ça, ok, très bien, à partir du moment où on veut la faire rentrer en douze pieds et donc en alexandrin, on s'impose une contrainte qui nous oblige à aller chercher des mots différents et donc à les puiser dans l'infinité des mots qui existent pour faire rentrer les douze pieds, vous voyez, c'est ça qui est absolument fascinant dès qu'on se met à parler d'infini, parce qu'il y a cette espèce de truc, vraiment, où en fait, quel que soit le morceau par lequel on le prend, on se retrouve toujours confronté à de l'infini qui nous fait arriver sur quelque chose de fini, et ça, c'est extraordinaire,
vraiment, c'est vraiment extraordinaire, donc big up Darius pour le livre en 3D là, et ça, vous voyez, c'est une idée, j'aurais aimé l'avoir, je vous jure, j'aurais aimé l'avoir. Je suis très touché parce qu'ils font un, ils ont fait un petit passage sur la Corse et Paoli, et j'ai eu la chance de, grâce à une partie de ma famille, de passer beaucoup de temps en Corse et aussi passer beaucoup de temps avec certains vieux briscards qui m'ont notamment beaucoup parlé de Paoli pour plein de raisons, mais celle qui m'a toujours le plus marqué, c'est à quel point j'étais pas au courant
La Corse, Paoli et tout ce qu'on a oublié
du fait qu'ils étaient terriblement en avance sur tellement de sujets. vous pourrez regarder sur la rédaction de Constitution, le droit de vote, notamment des femmes, bref, c'est fou, c'est fou que tout ça a été oublié et en plus, ça a été écrasé, une sorte de régression une fois que la France a mis son nez dedans, quelque part. Bon alors, je grossis peut-être un peu le trait, mais ouais, c'est un territoire fascinant, la Corse, encore aujourd'hui et il y aurait tant de choses à dire, mais tout ce que j'aurais envie de transmettre là, pour pas rentrer dans des débats quelque part qui me concernent pas, c'est aller en Corse
avec la curiosité autre que le touriste qui aime la plage. Vous imaginez pas toute la richesse qu'il y a en Corse des gens et des territoires et c'est un endroit quelque part encore préservé pour plein de raisons, notamment si vous allez en Corse du Nord, par exemple, c'est un peu moins vrai peut-être en Corse du Sud, mais en Corse du Nord, voilà, pour plein de raisons, il y a encore ce côté, je sais pas, c'est indescriptible.
Il n'y a qu'en y allant qu'on s'en rend compte. Aller faire un tour du côté de la Pointe, aller à Saint-Florent, aller à Saletia, aller au Laude, bref, c'est vraiment un endroit magnifique, même aux alentours de Bastia, bref, il y a tellement de plages incroyables et bien au-delà. Voilà, c'est incroyable. Bon, il y a tout un article sur notre très cher Vincent Bolloré que je vous avoue, je vais passer parce que non pas que ça ne m'intéresse pas, mais je sais pas, peut-être que j'ai un peu de déni parce que je trouve ça un peu flippant.
C'est marrant parce qu'en ce moment, je suis en train de regarder Succession sur HBO et Logan Roy qui veut absolument étendre toujours plus son empire médiatique, quelque part, c'est un peu ce que cherche à faire Bolloré. et là, quand je lis les phrases du type « avec l'argent, on obtient des choses, mais avec la politique,
Vincent Bolloré, Succession et les bâtisseurs d'empire
on obtient des imaginaires, c'est infiniment plus intéressant », peut-être que ça me fait flipper parce que c'est très vrai. Bon, alors c'est pas lui qui a dit ça, c'est une personnalité politique ayant réclamé l'anonymat, si jamais. Et à la fin, il y a une phrase là, « Vincent Bolloré se considère comme le gardien de la tradition, il se voit comme un bâtisseur d'empire, mais il est peut-être hanté par l'autodestruction ».
Écoutez, ça rejoint aussi beaucoup cette notion d'infini. Quand tu es toujours plus gourmand, je veux dire, il y a un moment, tu peux plus rien avaler. Donc, quand tu cherches à avoir le plus gros empire, quel qu'il soit, est-ce que c'est pas une... Est-ce que l'histoire même ne nous a pas montré que c'était une hérésie ? Ce serait peut-être très intéressant aussi d'interroger cette notion d'infinité au regard de ce qu'on a pu observer.
Pour quelle raison les gens qui veulent toujours plus n'y arrivent pas ? Et en même temps, quand on voit quelqu'un comme Elon Musk, il arrive à aller encore plus loin que certains autres. Donc, est-ce que ça veut dire que c'est possible d'être toujours plus grand ? Ça rejoint une question beaucoup plus sociétale que Gros Big Up à notre très cher Jean Covici et la fameuse croissance infinie dans un monde fini.
alors ça aussi, c'est multiparamétrique qui est très contextuel. Mais c'est des vraies questions philosophiques. Parce que dans la réalité d'aujourd'hui, il est indéniable de dire que ce n'est pas possible. Mais avec une évolution technologique inimaginable, je ne sais pas, demain, un mec invente un truc qui nous permet d'avoir des puissances énergétiques folles pour un centime, bon, tout ce paradigme se transforme.
Et là où avant la norme, c'était le 10, ça devient le 10 000. Et puis, tout change. Et une croissance exponentielle sur plein de choses. Donc, je ne sais pas. Je ne sais pas où se situe le vrai combat. C'est assez fascinant. Et ça rejoint notamment ces questions d'infinité et de bornes et de où on place cette notion. Parce qu'en fait, c'est aussi ça qui est fascinant dans l'infinité.
C'est que ces bornes d'apparition ne sont pas les mêmes pour les sujets.
Croissance infinie dans un monde fini : où place-t-on les bornes ?
Vous voyez ? Et ne sont pas les mêmes en fonction du véhicule que tu prends. Par exemple, si je parle de 1000 km à pied, ça me paraît infini. Mais si je parle de 1000 km en avion, pas tant. Si je parle d'aller jusqu'à la Lune en fusée, c'est chiant. Mais si j'étais un photon, ça va. Et en même temps, la distance reste la même mais pas la vitesse. Bref, vous voyez, là, je suis en train de partir dans mes délires.
Donc, haut les mains, mon Sam, on va continuer de lire. Parce que là, il est actuellement 10h38 et j'ai quelqu'un qui arrive dans moins d'une heure. Et là, je suis à la page 36. Ok. Allez, je m'y remets. En plus, ça parle de dark romance. Alors, je ne vais pas vous mentir qu'en dark romance, je n'y connais que dalle. Dire que j'en ai jamais lu. J'ai dû regarder 20 minutes de 50 nuances de Grey.
et en vérité, j'ai interviewé assez peu d'autrices de dark fantasy. De dark romance, je crois. c'est un genre duquel je suis assez loin, en fait. Du coup, je ne vais pas arriver avec mes grands sabots là et vous dire c'est bien, c'est pas bien. J'en sais que chi. Par contre, je suis très intéressé par l'essai dont il parle hard romance de... Comment elle s'appelle ?
Pardon. Pourquoi je n'ai pas son nom ? La sociologue ? Eva Ilouz. Ilouz, pardon. Ça a l'air hyper intéressant. Une solution fantasmatique, ingénieuse à la volatilité des rapports amoureux, un rituel qui définit à l'avance les rôles qui seront tenus et est régi par la figure du consentement. Même si il est à des degrés divers. Et alors, ce que j'adore dans ces analyses, c'est que...
Alors, je vous lis le paragraphe parce que je le trouve assez passionnant. Une autre dimension, révèle la sociologue Marine Lombolese, paraît même renverser les rapports de domination. Dans les scénarios de Dark Romantési, les monstres qui malmènent l'héroïne ont besoin d'elles pour survivre. Le vampire doit boire son sang ou mourir. Le démon se repètre de son énergie vitale.
Le faé donne du plaisir ou bien ses pouvoirs disparaîtront. Il s'opère ainsi un renversement similaire à celui observé dans la dialectique du maître et du serviteur, l'épisode le plus connu de la phénoménologie, j'arrive jamais à prononcer ce mot, de l'esprit de Hegel. D'esclave sexuelle, la femme devient indispensable à son bourreau. Autrement dit, elle détient le pouvoir.
Dark romance : Eva Illouz, Hegel et le renversement du pouvoir
Mal dominant, prends garde à toi. Et vous voyez, c'est quand même fascinant, ces trucs qui basculent. Bon, ce serait quand même bien de ne pas avoir d'esclave, quand même. Mais c'est intéressant, je trouve que dans des scénarios imaginaires, donc de dark romantésie, en l'occurrence, on retrouve des enjeux qui pouvaient être interrogés par Hegel. Sachant que Hegel, qui doit être quelque part dans la bibliothèque, j'en ai pas lu beaucoup de son bouquin, mais c'est pas facile à lire.
Il y en a des plus faciles à lire, quand même. Donc bon. Allez, c'est parti, on continue parce qu'on est toujours page 36. Bordel de Dieu, il y a un article sur les animaux. Pourquoi sommes-nous si fascinés par la diversité des formes animales ? Oh là là, mon Dieu, c'est pour moi. Et là, on parle d'un essai de Bertrand Prévost, l'élégance animale. Bah écoutez, ça, je pense que ça va partir en achat direct.
parce que, en fait, c'est littéralement tout ce qui me passionne le plus. Oh là, l'élégance animale. J'ai peut-être aller à la librairie plutôt que de l'acheter sur Amazon. Mais ouais, j'adore. J'adore. J'ai trop hâte de découvrir ça, moi. Une profusion de signes intenses qui dit moins une beauté qu'une profonde expressivité. Autant dire, une puissance visuelle a même de faire se lever une image subtile.
Moi, de toute façon, bon, je sais pas si je l'ai déjà dit, je sais pas comment vous me découvrez, mais moi, effectivement, les animaux, pour moi, sont l'expression pure de la créativité de ma nature et c'est absolument fascinant de voir ce qu'elle est capable de créer. Et toute ma cosmogonie autour de Ose écrire et des personnages qui l'incarnent sont des incarnations de cette créativité animale.
C'est pas pour rien qu'ils sont rattachés à un animal. Et pour moi, l'animal en question est toujours très révélateur d'une certaine forme de créativité. par exemple, je vois le guépard comme étant quelqu'un qui, n'ayant pas la force dans un monde où c'était la loi du plus fort, a décidé de devenir très sharp sur une compétence, à savoir courir extrêmement vite.
Et il y a quelque part cette audace de faire différemment, tu vois, cette audace d'assumer pleinement qui on est et de pas faire semblant d'être quelqu'un d'autre. Il y a aussi, par exemple, le tigre qui a ses propres rayures gravées dans sa chair, tu vois. Donc il y a un espèce de truc de briser les lignes jusque dans sa chair pour assumer son unicité. Il y a
Ma cosmogonie Ose Écrire : le guépard, le tigre, le panda, le requin
le panda, ce carnivore qui a décidé de manger que du bambou, tu vois. Il y a, je sais pas, le... Qu'est-ce que j'ai d'autre ? Évidemment, la panthéan, terre noire qui est une... Ah, j'ai plus le mot, mais qui est une... C'est un truc avec la couleur de sa peau. Bref, vous m'avez compris, c'est un problème de pigmentation, je crois. Oh là là, je dis des bêtises.
Mais vous voyez ce que je veux dire. Bref, les animaux sont fantastiques. Voilà. Ou, je sais pas, le requin qui est obligé de nager pour vivre, tu vois, qui peut pas s'arrêter, se poser sur un petit banc de sable et faire, vas-y, je vais faire ma sieste, tu vois. Il est obligé de bouger pour vivre. C'est incroyable. Au niveau de la créativité, obligé de créer pour vivre.
Vous voyez, je sais pas, c'est extraordinaire. Bref, c'est parti. Petite parenthèse marrante, mais là, je suis du coup sur le dossier où il traite l'idée de l'infinité et donc ce sentiment océanique. Et il y a écrit « Puis-je m'ouvrir à l'ineffable ? » Et ce mot me fait rire parce qu'il me fait toujours penser à la scène dans « Aux-mêmes sur Mother » où Ted utilise ce mot sans savoir ce que ça veut dire.
Je sais pas s'il sait, mais c'est très marrant. Il est là, genre, non, mais je dois te quitter, mais c'est ineffable. Et évidemment, ça la met en colère. Et d'ailleurs, c'est sa copine avec qui il se comporte comme un con. Bref, ce qu'il avait quitté pour son anniversaire par téléphone. Il se remet avec elle et puis il la requitte le jour de son anniversaire.
Et donc, elle lui fout un grand coup de karaté. quelque peu mérité, loin de moi à l'envie de dire que ce genre de sujet doit être réglé par la violence. Mais de toute manière, j'ai toujours trouvé Ted extrêmement toxique, même si j'adore cette série, bien évidemment. C'est une série extrêmement toxique, d'ailleurs. quand même. Robin est extrêmement toxique, Barnet est extrêmement toxique, même si c'est le personnage le plus touchant parce que c'est peut-être celui qui comprend le mieux les évolutions auxquelles il fait face, peut-être.
Bref, on pourrait en parler longtemps de cette série. Mais ce qui est assez amusant, c'est que je pense qu'elle ne pourrait plus vraiment sortir de nos jours. Allez, je repars sur mon sentiment océanique. En fait, ça me fait trop rire ce que je dis depuis le début parce que ça rejoint
Ineffable : le mot, et la scène de How I Met Your Mother
énormément tout ce que j'ai pu... Attendez, pardon, il y a une connerie de merde. Voilà. Mais désolé pour l'interruption, une petite connerie qui est apparue sur mon écran que j'étais obligé de gérer. Mais bref, ce que je voulais dire, c'est que c'est marrant parce qu'au début, je disais, c'est super dur de décrire cette espèce de sentiment d'infinité. Et là, c'est exactement ce qu'ils expliquent avec l'ineffabilité.
Il est difficile de trouver des mots pour les traduire et les exprimer. Et il faut avoir l'oreille musicale pour apprécier une symphonie. Il faut avoir été amoureux pour comprendre l'amour. Et c'est ça, en fait, c'est quelque chose qui est important d'expérimenter. Et quelque part, vous ne pouvez que faire confiance à la sensation des gens. Et c'est ça aussi qui est assez fascinant, c'est qu'en fait, là, encore une fois, il y a en quelque sorte une infinité de sensations pour les infinités d'êtres humains qui ont existé.
chacun n'aura pas cette même sensation face, par exemple, à l'immensité d'une montagne. Et ça nous fait tomber sur quelque chose d'assez particulier qui est, évidemment, ce que moi, je défends, même en écriture, c'est qu'en fait, c'est important de s'interroger sur nous et sur ce que nous, on a envie de vivre, de voir, etc. Et il n'y a que l'exploration, il n'y a que l'action qui nous fait...
Et attendez, quand je dis action, se placer devant une montagne, ça pourrait paraître ne pas être de l'action. Mais en fait, si, c'est se placer dans un cadre qui n'est pas forcément le nôtre et qui nous confronte à quelque chose. Et il n'y a que comme ça qu'on capte, qu'on découvre notre propre sentiment océanique, peut-être. J'ai bien aimé aussi la définition qui donne au début c'est l'histoire d'un rendez-vous manqué entre ce que je sens et ce que je sais.
Chacun de nous a sans doute déjà tenté d'organiser ce genre de rencontre en lui-même. Il n'est pas facile de faire coexister harmonieusement le domaine des intuitions et des croyances d'un côté et celui des connaissances et de la rationalité de l'autre. Si l'on donne la priorité au premier, on devient crédule. Si l'on ne s'intéresse qu'au second, on se condamne à un horizon borné.
et moi, je suis vraiment totalement d'accord avec ça. Et puis, on commence à voir apparaître les deux paramètres de la triptyque de l'index de conscience, tête et corps
« Un rendez-vous manqué entre ce que je sens et ce que je sais »
plutôt. Et après, on pourrait rajouter le cœur et tout ce qui a attrait à l'émotion. Mais, ouais, c'est un enjeu perpétuel. C'est cet équilibre entre ne pas tomber dans l'un ou dans l'autre parce que chacun a ses avantages et chacun a ses défauts. Et quand on en ignore complètement une partie, c'est comme si on décidait de couper un des pieds du trépied sur lequel on est assis.
On devient quelque chose d'instable. Et ouais, et ça, ça peut être un peu vrai problème. En tout cas, en coaching, alors ça, c'est vraiment assez clair que les gens arrivent avec des enjeux et tu peux très souvent, pour jamais dire jamais ou toujours, évidemment, mais tu peux très souvent identifier quel morceau est le plus challengeant. Et je ne vais pas dire être un problème, mais est le plus challengeant pour les gens.
Certains, ça va être justement d'utiliser un peu de rationalité. D'autres, ça va être justement d'arrêter de l'utiliser pour se placer dans l'action du corps. Et après, il y a aussi tout ce rapport aux émotions, à se les autoriser, à les traverser, etc. Donc, très intéressant. Très très intéressant. Je vais continuer. Oui, c'est assez intéressant parce que là, du coup, il y parle de quatre points.
Donc, premièrement, l'ineffabilité. Il est difficile de trouver des mots pour les traduire et les exprimer. Deuxièmement, l'intuition. Les états mystiques ne sont pas seulement des sentiments, ils apparaissent également à celui qui les vit comme une forme de connaissance, comme si des vérités fondamentales mais indicibles lui étaient soudain révélées, comme si l'énigme de l'univers et de la vie s'éclairait un peu.
Troisièmement, l'instabilité. L'état mystique ne dure pas longtemps, ne serait-ce que parce qu'il faudra, tôt ou tard, aller mettre la table et tendre le linge. Quatrièmement, la passivité. Ce ne sont pas des actions volontaires qui déclenchent de tels états. Et ça, je suis partiellement d'accord parce que je suis d'accord avec cet aspect de c'est quelque chose qu'on ne maîtrise pas.
C'est-à-dire que ça ne peut pas être volontaire de déclencher ces espèces d'états de sidération contemplative quelque part. Je n'avais pas décidé en m'allongeant sous le ciel, sur le bateau entouré d'eau que j'allais être pris par cette espèce de grandeur. Et en même temps, il y a aussi, vous voyez, c'est quand même ce truc de cette curiosité à aller découvrir des choses nouvelles qui nous placent en action
Les quatre marques du sentiment océanique
et qui nous placent dans des situations dans lesquelles on n'a plus le contrôle du résultat. Et là, je trouve que ça devient passif. ça devient actif, pardon. Mais l'actif peut mener à une certaine forme de passivité dans le fait qu'on déclenche des états qui ne viennent pas d'action. Enfin, on déclenche des états qui ne sont pas volontaires avec des actions volontaires.
C'est intéressant. C'est intéressant. Encore une fois, on pourrait aussi avoir le... Ça, je serais curieux de creuser cette question quand même. J'adore qu'on retrouve cette notion de spiritualité dans cette espèce de connaissance du sentiment océanique. Et c'est marrant parce qu'il parle de Freud qui s'éloigne de son disciple Jung justement parce qu'il tend beaucoup vers la spiritualité.
Et d'ailleurs, c'est marrant parce qu'il explique voilà, si je commence à accorder de l'importance à ces bouffées d'ineffables dans ma vie psychique ordinaire, ne vais-je pas finir assez mal en illuminé, à suivre les pas de quelques gourous New Age ? Et en fait, à mon sens, c'est toute une notion d'équilibre. Mais moi, c'est pour ça, par exemple, que j'ai infiniment préféré lire Jung que Freud parce que je trouve que Freud a une espèce d'extrémisme rationnel presque.
J'exagère et encore, je n'ai pas tout lu donc ça ne tient qu'à moi ce que je dis. Mais Jung, j'aime trop justement ce rapport un peu à la synchronicité, à la spiritualité, au hasard qui tombe miraculeusement bien, à écouter ses sensations, son intuition. Et je ne sais pas, moi, ça me parle beaucoup plus, je dirais. J'aime beaucoup plus l'équilibre qu'il y a dans le fait de s'autoriser aussi à parfois accepter qu'il y a des choses qu'on n'est pas capable d'expliquer et de comprendre.
Et peut-être que Freud avait peur de ça aussi. De toute façon, personne n'est parfait et c'est même un enjeu pour plein de situations. Mais en fait, pas comprendre, c'est cool. Tu vois ? Je me rappelle que je parlais de ça à un moment parce que dans Big Bang Theory, il y a une scène super drôle où Penny explique à Sheldon en gros qu'elle ne sait pas et que c'est cool et Sheldon fait un truc genre pas savoir, c'est amusant.
Et ça m'a toujours fait mourir de rire parce qu'en fait, je crois qu'il a tort. Pas savoir, c'est cool parce que pas savoir, ça implique beaucoup de choses. Ça applique parfois peut-être cette naïveté d'enfant qui pense
Sheldon avait tort : ne pas savoir, c'est cool
qu'il peut faire plein de choses. Ça implique aussi ce truc de « Ah mais en fait, j'ai encore des choses à apprendre, donc j'ai encore du chemin à parcourir, donc j'ai encore de la progression, j'ai encore de l'évolution. » Il y a quelque chose de très fascinant et de très cool dans le fait de ne pas savoir. Et c'est pour ça que j'ai toujours trouvé que Sheldon se trompait à ce moment-là.
Ouais, c'est intéressant. C'est intéressant. Alors là, pour le coup, le dossier où ils interrogent cinq personnes sur cette notion de sentiment océanique, putain, ce dossier est vraiment passionnant et il est déjà 11h17 et je ne vais pas avoir le temps de tout regarder. Mais, alors, j'ai essayé là, je vais vous faire un partage en full transparence. Alors, il y a Philippe Descola qui parle sur fond d'une solitude éprouvée face à l'immonticité du ciel, j'ai pleinement fait partie du monde.
Ensuite, Nathalie Depras, grâce à la musique, j'assiste à un émoussement des frontières entre mon corps et le monde. Il y a Mathilde Ramadier qui dit avec l'ayahuasca, je me suis retrouvé totalement engagé dans un nouvel état de conscience. Comte Sponville qui d'ailleurs, je m'étais beaucoup reconnu dans ce qu'il partageait et là, il repartage cette anecdote de la forêt, voilà, où je regarde le ciel, les étoiles, j'écoute le silence bruitant de la forêt et soudain, tout est changé.
C'était de béatitude dont il parlait, de plénitude, voilà, c'était le mot qu'il utilisait à l'époque et Jeanne Bugar Goutal, le yoga me permet une forme de connexion au cosmos de s'envisager comme un élément de l'univers. Et alors, je dois vous avouer que tout de suite, pris d'une certaine forme de préjugé, j'ai tout de suite porté un regard un peu plus critique sur l'utilisation de l'ayahuasca pour se retrouver dans un état de conscience différent.
Alors ça, non, ça, tu vois, ça parle de mes croyances, etc. j'ai beaucoup de mal avec ce truc de devoir ingérer quelque chose pour vivre une expérience. Quelque part, je ne sais pas, ça me donne l'impression qu'il y a un truc qui n'est pas juste. Et en plus, l'ayahuasca, c'est quand même très ritualisé, il y a ce côté un moment presque vomitif, si je ne dis pas de bêtises.
Et quelque part, que tu sois obligé de passer par des états aussi durs pour atteindre
Mon préjugé sur l'ayahuasca (et pourquoi je le retourne)
un état de conscience, je ne sais pas. Et puis après, bon, il y a toutes les dérives, mais bon, ça, c'est les dérives qu'on voit partout, en fait, de toute manière, quelle que soit la pratique spirituelle, je dirais, mais les dérives de vendre une spiritualité à des gens qui, en fait, n'en ont aucune. Bon, bref, ça, ça n'engage que moi. Voilà, c'est aussi ce que...
Je ne sais pas. J'ai cette sensation qu'il y a un truc un peu faux avec ça. Et en même temps, c'est pas le cas parce que c'est une pratique qui est faite, par exemple, tu vas en Amazonie, c'est fait avec beaucoup de justesse. Donc, voilà, bref, je vous partage ce préjugé-là. Mais pourquoi je vous partage ça ? Parce que ça m'a fait arriver à une conclusion un peu instinctive qui était de dire ah ouais, mais en fait, c'est quelque part de la triche d'utiliser l'ayahuasca pour ressentir ce sentiment océanique.
Tu vois, comme si on n'était pas capable de faire face à ses actions passives, à ce hasard et le déclencher tout seul. Et donc, ça m'a fait un peu dire genre c'est de la triche, tu vois. Et en même temps, après, je regarde avec un oeil un peu plus critique ce que je viens de dire et je me dis attends, mais la musique, le yoga, se placer devant la montagne, quelque part, c'est aussi utiliser un élément extérieur pour déclencher quelque chose d'intérieur.
Donc, j'ai porté un regard beaucoup moins critique sur cette pratique-là. Voilà. Même si moi, c'est hors de question que je bouffe un truc pareil. Non, c'est pas possible. C'est un truc que j'envisage pas. Mais c'est presque, tu vois, une peur. Mais là, encore une fois, vous voyez, je parlais de contrôle. Moi, c'est un truc, ça me terrorise. Si j'ingère quelque chose, je perds le contrôle.
Et c'est ça qui est assez fascinant, en fait. C'est que je refuse une expérience parce que j'ai envie de garder le contrôle. Est-ce que du coup, c'est pas exactement ce dont j'aurais besoin pour expérimenter une pleine perte de contrôle ? Je sais pas. Je sais pas. Voilà. Je n'ai pas de réponse et j'aurais envie de dire que non. Mais ça, c'est mon avis. Par contre, je suis beaucoup plus sensible à l'immensité du ciel, l'immensité des étoiles, de la forêt.
Ça, ça me parle beaucoup plus. Et c'est vrai que, par exemple, il y a des combinaisons dans lesquelles je ressens aussi ça c'est par exemple avec de la musique en étant en train de courir. Il y a des moments où c'est comme si tout s'alignait
Courir en musique : la sensation de voler
entre ma foulée, la musique, et que j'avais comme cette sensation de voler. C'est même plus comme si je courais, c'est comme si je volais. Je sais pas, il y a un truc, c'est ineffable. Voilà. C'est très très ineffable. Et la méditation, le yoga fait aussi beaucoup ça. Et ce qui est intéressant, c'est que chacun trouvera sa manière d'eux. Là, ils en ont interrogé cinq, mais en vérité, c'est vrai pour tout le monde.
Et moi, je suis... Ah bon, j'aime beaucoup André Comtes-Ponville, donc forcément, je me reconnais beaucoup dans ce qu'il partage, mais voilà, j'aime bien sa définition. Tu vois, d'abord, la suspension du langage, le silence, la suspension du temps ou de ce que nous prenons ordinairement et à tort pour le temps, à savoir le passé et l'avenir. À ce moment-là, il n'y a plus de passé, plus d'avenir.
Et la suspension de la séparation entre moi et le monde. Voilà, suspension... Ouais, c'est ça, pardon. La simplicité, la suspension du manque, la plénitude. Et pour la première fois de ma vie, je ne manquais absolument de rien. Tout cela vécu simultanément et silencieusement dans une joie sans pareil. Et c'est exact, c'est genre... Pour moi, c'est ça. C'est l'extrême incarnation de ce sentiment d'être à la juste place et qu'il n'y ait plus aucun enjeu.
Rien du tout. On dit souvent, voilà, le pouvoir du moment présent, le fait que tu ne peux pas vivre dans le passé ni dans le futur parce que soit c'est de la nostalgie, soit de l'anxiété, toujours derrière avec une volonté de contrôle, etc. etc. Et quelque part, il n'y a que l'extrême de ça, c'est ce sentiment océanique d'infinité où tu as l'impression qu'il n'y a plus rien d'autre que ce sentiment-là.
Et là, encore une fois, c'est très ineffable. Bref, après, je vois un magnifique graphique qui me parle beaucoup. Sentiment océanique au centre, nature à droite, Dieu à gauche, individuation en haut, dissolution en bas. et c'est très intéressant. C'est marrant. C'est marrant. Où est-ce que j'aurais l'impression de me situer ? Je ne sais pas. Moi, ce qui me parle beaucoup plus, je crois déjà que c'est côté nature.
Je suis plutôt à droite, côté nature. Et c'est peut-être côté individuation, nature individuation que je me reconnais
La carte du sentiment océanique : nature, Dieu, individuation, dissolution
beaucoup plus. Et en même temps, le reste, fusion et vide, c'est intéressant. Alors ça, ça, j'ai envie de m'y arrêter un peu. J'y retournerai, ça, parce que ça me donne aussi, c'est une grille de lecture. J'adore. On pourrait peut-être même la faire passer en 3D. Mais bref, allez hop, on continue. Parce que là, allez, je peux que 10 minutes. Pressé par le temps, parmi tous ces sujets passionnants.
C'est absolument génial. Je découvre Adrian W. Moore, professeur de philosophie à l'université d'Oxford, qui a écrit The Infinite. Et ça, je vais clairement aussi le mettre dans ma liste. The Infinite. Parce que là, pour le coup, ouais, mais alors là, forcément, ça, ça doit pas être des... Est-ce qu'on en trouve encore ? Ouais, d'accord. On l'a apparemment, non.
Bref, je vous partage ce qu'il écrit parce que c'est quand même assez passionnant. Dans votre essai, vous distinguez l'infini mathématique de l'infini métaphysique. Pouvez-vous nous présenter cette opposition ? Comme ça, c'est bien parce que ça met des mots plus clairs sur ce que j'essaie de vous expliquer comme un petit gobelin depuis tout à l'heure. L'infini mathématique renvoie à ce qui nous apparaît comme sans fin, impossible à mesurer.
Le ciel étoilé dont nous parlions en est un bon exemple, tout comme les nombres ou la ligne droite en géométrie. Un enfant apprenant à compter comprend que pour n'importe quel nombre qu'on peut citer, il est possible d'en produire un plus grand en ajoutant une unité. Cependant, depuis l'Antiquité grecque, une autre conception de l'infini s'est développée qui renvoie à d'autres notions.
La perfection est ainsi un genre d'infini, comme le fait d'être complet autosuffisant. Quand les théologiens chrétiens disent « L'infini dont il est question ici n'est pas quantitatif. » C'est ce que j'appelle l'infini métaphysique. Et après, il parle de tous les paradoxes que l'infini mathématique produit. Effectivement, le paradoxe d'Achille et la tortue est un bon exemple dont la conclusion est une infinité d'étapes peut se tenir dans un temps fini.
C'est fantastique. Et puis, c'est fou. C'est fou. C'est fou. Pour le coup, c'est vraiment ineffable. Et très paradoxal. Mais je pense que c'est pour ça que c'est aussi juste. Parce que si c'était pas paradoxal, quelque part, il y aurait un truc qui marcherait pas. Quand il parle de la finitude humaine
Lâcher prise sur sa finitude pour goûter à l'infini
et de cette fascination de l'infini, il explique qu'il nous propose de nous réjouir de notre vie, de l'envisager comme si elle était éternelle, illimitée. Et l'on peut comprendre cela. Bien que les physiciens nous disent que le temps tel que nous le connaissons a une origine et qu'il aura probablement une fin, nous avons parfois la sensation d'un temps infini.
En fait, c'est très paradoxal parce que c'est en acceptant qu'il y ait une finitude que tu t'autorises à bouger dans le temps présent qui crée cette sensation d'infini. Et cette fameuse phrase de Poupie qui dit « Et mes heures sont des secondes car je les vis ». Et donc, quelque part, cette compression du temps qui passe à la fois si vite et qui est tellement intense qu'on ne le voit pas passer.
Et le fait de ne pas le voir passer le rend quelque part infini puisque tu n'as plus de manière de le mesurer. Et c'est cette boucle très paradoxale, très dans le lâcher prise qui est que si tu cherches à contrôler ta finitude, tu te retrouves quelque part esclave de cette finitude. Alors que quand tu lâches prise, tu peux goûter quelque part à ce sentiment d'infinité.
En tout cas, c'est ma sensation. Je passe un petit peu vite là, mais il est passionnant ce passage-là. de W Moore. C'est fou quand même tout ça. Et je vous lis à la fin. L'échange que nous venons d'avoir relève donc intégralement du non-sens. Ce serait presque de l'humour anglais. Pas tout à fait, parce qu'il est possible de parler de manière sensée du non-sens.
Prenez le mot flop, par exemple. Il ne veut rien dire. Mais si je vous dis que ce mot fait quatre lettres ou qu'il commence par un F, ce que je vous dis est sensé. Ce ne sont pas des propositions très intéressantes, mais au moins elles sont vraies. Dans mon livre, j'ai essayé de traiter de manière sensée de l'infini. C'est une manière un peu sophistiquée de procurer au lecteur une compréhension de l'inexprimable.
C'est incroyable. C'est incroyable. La créativité, c'est ça. C'est exactement ça. On passe notre vie en écrivant des livres à essayer d'expliquer les choses qu'on a en tête. On est les seuls à pouvoir les comprendre. On est les seuls qui y ont toutes les connexions et jamais personne d'autre n'aura toutes ces connexions. Et cette unicité, c'est ce qu'on passe notre temps à essayer de transmettre aux autres.
C'est vrai pour l'infini et à mon sens, c'est vrai pour tout ce qu'on a envie de transmettre. C'est fantastique. Bon, pour finir, j'aime bien faire l'exercice
Le livre que j'achèterais : Éloge de l'inaction
dans les sélections d'été des livres, de me dire lequel j'aurais envie de prendre spontanément. Et là, pour le coup, c'est absolument clair et net. C'est Éloge de l'inaction, le petit homme dans la tête qui m'empêcha de m'y mettre. J'adore. De Philippe... Olivier... Aralambon, c'est ça ? Oui, c'est ça. Philippe Garnier, c'est celui qui le conseille. J'adore.
J'ai même pas envie de lire ce que ça pourrait être. J'ai simplement envie de le découvrir. Voilà, écoutez, franchement, on a quand même parlé de plein de choses, là. Alors, évidemment, j'aurais pu en continuer encore longtemps, mais c'est aussi ça. Voilà. Ne visons pas l'infinité de l'échange et simplement, mettons-y une fin. Comme ça, il a une matière. Je dis vraiment des choses...
Bref, voilà. C'était Philomag, été 2026. Déjà hâte de celui de septembre. ça sera à peu près dans un mois. C'est extraordinaire. Et voilà. Je suis hyper content d'avoir fait ça avec vous. Qu'est-ce que je retiens principalement ? Que l'infinité est absolument fascinante et ineffable, probablement. Et je serais très curieux de savoir ce que vous, vous en pensez.
Et ça me donne tout simplement envie de continuer à créer et d'aller explorer toutes ces couches d'infinité. C'était Sam, c'était Ibelion. De toute façon, les deux sont un peu la même personne quelque part maintenant et leur superposition permet une infinité créative que je n'avais pas avant quand j'essayais de séparer ces deux parties de moi. Bref, je vous souhaite une très bonne journée matinée.
Je ne sais pas quand je sortirai cet épisode et je vous dis à très vite pour un nouvel épisode de Philomag. En attendant, vous avez le podcast, vous avez le site internet, vous avez mes livres, bref, voilà. Au plaisir, je vous fais des bisous et surtout, oser écrire.
Et ton livre à toi
Ces lectures nourrissent mes propres textes, la série est née comme ça. Si ton livre attend son tour, l'atelier offert d'Ose Écrire est une bonne première marche.
Découvrir l'atelierUNE AUTRE LECTURE AU HASARD

OSE LIRE #4
Philosophie Magazine n°200

DERRIÈRE OSE LIRE
Ybelion
Samuel Le Parc · écrivain et coach ICF
Ancien ingénieur en sûreté nucléaire, j'ai tout quitté pour l'écriture. J'anime Ose Écrire et j'accompagne les auteurs autour de trois clartés : le rythme, l'identité, l'intention. Toi aussi, tu as un livre qui attend ?