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Célébration

Ma fierté

Nomme ce dont tu es fier·e aujourd'hui. Une phrase, une action, un pas, un silence traversé. Écris, exporte, partage.

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Pourquoi cet exercice

Ancrer la progression contre l'insatisfaction

On se rappelle facilement de ce qui manque. Le projet pas fini, le chapitre pas écrit, le geste qu'on aurait dû faire. L'insatisfaction, c'est un moteur utile, jusqu'au moment où elle devient la seule lentille qu'on porte sur sa vie.

Nommer ce dont tu es fier·e, ça remet le compteur à l'endroit. Tu poses une trace de ce que tu as construit, de ce que tu as osé, de ce que tu as traversé sans en parler à personne. Un pas, un appel passé, une phrase enfin écrite, un non posé sans s'excuser. C'est souvent tout petit, et c'est exactement ce qui compte.

Garde tes fiertés pour les jours où tout semble immobile. Tu reliras ton ancien toi et tu verras la pente que tu as déjà montée : concrète, en mots, datée.

Une fois par semaine au minimum, cinq à dix minutes suffisent. Le muscle de la fierté s'entretient comme celui de l'écriture, par la régularité plus que par l'intensité.

Et si tu te sens d'attaque pour partager ton export, fais-le. Une fierté qui circule, ça ouvre une porte chez quelqu'un qui en avait besoin sans le savoir. Tu ne sauras jamais qui, au bord de jeter l'éponge, va tomber sur ta phrase et la garder une journée de plus.