La frise de ton livre
Balaye les trois curseurs, regarde la date bouger, et compte le nombre de rythmes différents qui mènent au même jour.
Soit 30 min chaque jour, ou 1 h 10 trois fois par semaine, ce qui fait 2 450 mots sur une semaine.
Point final du manuscrit
—
Le chemin, étape par étape
Les dates partent d'aujourd'hui.
On pose l'intention, la voix, le lecteur, le tempo. La boussole avant le départ.
Qu'il existe, pas qu'il soit parfait.
Retour au texte avec un regard neuf.
Suite à la bêta-lecture, tu intègres les retours qui résonnent et tu stabilises le manuscrit.
Le point final, et ce qu'il a fait de toi.
D'autres rythmes, la même date
Tout ce qui produit 2 450 mots par semaine arrive au même jour. C'est ça, la Clarté de Rythme : le bon rythme est celui que tu tiens.
Ce que ce calcul suppose
Il suppose une régularité constante, semaine après semaine. La vraie vie fait des vagues, et elle en fera pendant toute l'écriture de ton livre.
Le rythme juste se trouve en marchant
Sur tous les auteurs que j'ai accompagnés, je n'en ai pas vu un seul tomber sur son rythme le jour du départ. On en essaie un, on regarde ce qu'il fait à la vie et au texte, on ajuste, et on recommence.
Au bout de huit mois, tu écris sur un rythme que tu n'aurais pas su décrire au premier mois.
Le challenge que j'irais chercher en coaching
Posture de coach oblige, je ne te forcerai jamais à prendre de force un rythme qui n'est pas le tien, même si tu me dis que tu veux avancer plus vite (déjà c'est quoi « vite » ?!) par contre je te demanderais plutôt ce que tu ressens en ce moment pendant tes sessions d'écriture, ce qui te coûte, ce qui te porte, et à quel endroit exactement ça bloque. C'est là-dessus qu'on itérerait, jusqu'à trouver le rythme qui tient sans t'user.